Hey tout le monde ! ^^
Petite pause dans ma révision d'éco pour poster ce petit drabble, la suite de "Ziva sans son couteau"... :D
Fandebones, ce petit drabble est pour toi... :D (correction effectuée, Amy! ^^ )
Bonne lecture!
Ziva sans son couteau 2
Précédemment :
Tony et Ziva sont à la Maison Blanche pour mettre au point une protection pour le président. Mais à l'entrée Ziva est empêchée de rentrer car elle possède un couteau. Finalement, elle parvient à rentrer. Mais Tony se demande comment elle a pu parvenir à ses fins...
Subitement, l'agent DiNozzo s'arrêta. Ziva manqua de lui rentrer dedans.
« Tu fais quoi là ! lui lança-t-elle avec humeur.
- Une question.
- Quoi ? une question, répondit Ziva en fronçant les sourcils.
- Comment tu as fait pour rentrer alors ?
- Quoi ?
- Bah si tu as menacé le gars de la sécurité, et qu'il ne voulait pas te faire rentré comment tu as fait ?
- Ah ! ça…
- Oui ! Alors ? questionna Tony de la même manière que s'il demandait les chiffres du prochain loto.
- Tony, souffla l'israélienne.
- Allez dit !
- Je lui ai demandé d'appeler le Président s'il ne me croyait pas…
- Et il l'a fait ?
- Bien sûr.
- Et tu as dérangé le Président des Etats Unis uniquement pour qu'il t'autorise à rentrer ?
- Pas seulement.
- Comment ça pas seulement ?
- Bah pour que j'ai le droit de garder mon couteau sur moi.
- Tu ne penses pas que le Président à autre chose à faire ?
- Tony, nous aussi on a autre chose à faire… C'est lui qui nous a demandé d'être là. Pas nous.
- C'est vrai… Mais tout de même…
- Demande à Gibbs, s'il était content que l'on ne puisse pas taper nos rapports ! répliqua Ziva.
- Moi je suis content en tout cas ! s'exclama Tony.
- Ca j'avais remarqué !
- Dit moi que tu es malheureuse de ne pas pouvoir taper ton rapport, Zee-vah, je ne te croirais pas !
- Je suis surtout malheureuse d'être coincée ici et de devoir te supporter toute la journée, DiNozzo !
- Tu es très fière de sortir avec le grand, le merveilleux Anthony DiNozzo !
- L'insupportable, tu veux dire ? ajouta Ziva.
- Tu te moques !
- Parfaitement, maintenant, Tony, si tu pouvais bouger de mon passage et avancer dans ce couloir, ça m'arrangerait ! »
Et les deux agents du NCIS poursuivirent leur long chemin dans le labyrinthe qu'était la Maison Blanche, avec un Tony souriant comme un gamin : il avait eu ce qu'il voulait.
Voilà! :) Un petit avis ?
