Désolée pour cette si longue attente. Mais fin mai, j'ai eu la mauvaise idée d'aller voir « The Avengers ». Et cela s'est conclu par un énième coup de foudre pour quelques personnages. ^_^'' Bilan, je m'extraie non sans mal d'une faste période de noyade dans les fanfics Iron Man et Avengers (avec légère incartade sur Mission Impossible, la faute à Jeremy Renner ^^).

Et entre ça et le boulot… pas moyen de m'y remettre ^_^'' Enfin, me revoilà donc enfin avec la suite. Grâce à la diffusion sur M6 du double épisode Hawai 5-0 / NCIS LA qui m'a replongé dans l'univers, le week-end dernier ^-^)

J'espère juste que la lecture de ce chapitre ne va pas vous faire fuir. Car perso, je l'aime pas. Mais c'était un passage obligé pour le bon déroulement de la suite de l'histoire =_=.


UNDER COVER


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Chapitre 4.

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Quand il quitta le banc, Deeks du faire appel à toute sa volonté pour ne pas se retourner et regarder une dernière fois la silhouette filiforme de sa partenaire.

La situation devenait compliquée pour lui. On pouvait dire que sur cette affaire, Kensi ne lui avait pas rendu la vie facile. À cet instant, il n'avait qu'une envie, un seul désir. Prendre la jeune femme dans ses bras et lui faire l'amour jusqu'à épuisement de leurs deux corps.

S'accoudant finalement sur la barre en fer délimitant la promenade de la plage, il prit une grande respiration d'air iodé. L'océan avait toujours eu un aspect apaisant et réconfortant pour lui. Ses équipiers pouvaient s'en moquer, mais il était né surfeur. Il avait la mer dans le sang… et dans les yeux, comme disait sa mère quand il était jeune et qu'elle l'emmenait à la plage. Une flopée de souvenirs de gamin lui revenait en tête à cet instant, et ce n'était pas bon.

Kensi ne lui avait vraiment pas fait une faveur en cédant si subitement à leur attraction mutuelle. Parce qu'après ça, jouer les gros durs n'était plus si simple.

Il voulait danser un slow avec elle, lui faire l'amour sous le clair de lune, lui apprendre le surf, la câliner des heures durant dans son canapé défoncé, devant Coyote girl, Monty endormi à leurs pieds. Juste se pelotonner, elle dans ses bras et profiter de sa présence. Il en venait même déjà à imaginer sa main caresser un estomac distendu sous lequel sa partenaire enfanterait une petite princesse à son image. Nul doute qu'elle lui en voudrait à mort, si jamais les choses arrivaient jusque-là. Déjà qu'il la ferait fuir à l'autre bout du pays, s'il lui avouait si simplement ses fantasmes de vie tranquille. Elle serait pourtant si mignonne et attirante en maman paniquée et dépassée, toujours en colère après lui…

La réalité crue de ses désirs simples de famille le fit sourire. Aucun doute que dans leur couple ce serait lui la fille. Il avait des envies de cocooning dignes d'une ado découvrant l'amour, quand sa dulcinée s'emballait récemment à l'idée de se procurer un coupé sport - six cylindres…

Pour autant, il était persuadé que ça pouvait vraiment coller tout les deux.

Après tout, l'idée d'une soirée de rêve pour Kensi se résumait à déguster une bière bien fraîche devant la rediffusion d'une finale de Top-model… Quel homme sain d'esprit ne tomberait pas raide dingue d'elle, avec de tels hobbies associés à une beauté naturelle si renversante ?

Soupirant lourdement devant le fruit de son autopsychanalyse, il s'enquit de retrouver le chemin du contrôle de soi. S'il voulait pouvoir vivre toutes ces choses avec Kensi, il devait déjà revenir vivant de son infiltration. Et pour se donner toutes ses chances, il était urgent qu'il oublie les derniers évènements. Oublier Kensi, oublier son amour pour elle, oublier son désir de paternité ayant surgi tel un diable d'une boîte de pandore. Tout oublier pour ne plus penser qu'à l'homme qu'il devait être à cet instant et non l'homme qu'il voulait être demain.

- Je suis Nick Hawkins. Je suis tueur à gages, un sadique sexuel, un sociopathe. Je suis le Joker de L.A. Je hais la plage, l'air salin dans les cheveux, le sable dans les chaussures, et les sales mioches plein de morves qui y traînent… je hais la vie…

Se redressant, il oublia sa rambarde, ôta son bonnet de pêcheur, enfila sa casquette fétiche en échange, avant de remettre ses lunettes miroir sur le nez.

Se noyant dans une vérité qui n'était pas sienne, la dernière pensée authentique de Marty Deeks avant de plonger définitivement dans l'abysse de ses démons fut pour les mots de Nate. Aussi profond plongerait-il, sa famille du NCIS saurait le retrouver et l'aider à remonter à la surface. Tout était une question de confiance. Et à ce jour, il savait pouvoir se reposer sur eux, comme il aspirait à ce qu'ils aient foi en lui.

Décrochant son portable, il pianota un numéro de téléphone.

- Allo ? Hum, c'est moi. J'arrive dans quinze minutes.

L'appel terminé, il ouvrit l'appareil, en ôta la carte Sim et la jeta dans une poubelle.

Il ne pouvait se permettre de garder thrace de son appel aux NICS.

NCIS - LA

Quand la voiture de Nate approcha du quartier de l'OPS, Kensi sortit subitement de ses pensées.

- Le hangar !

- Hum ?

- Amène-moi au hangar !

- Pourquoi ?

- Je préfère ne voir personne pour l'instant. Le risque est trop grand. Des agents pourraient parler de moi à l'extérieur s'ils m'y croisent…

Conscient de cette possibilité, Nate respecta son souhait en tournant à l'intersection les menant au hangar à bateau – lieu de prédilection pour les interrogatoires de leur service.

À leur entrée, il appela aussitôt Hetty pour l'informer de leur arrivée.

Raccrochant, il observa avec attention la jeune femme ôter son foulard.

- Kensi…

- S'il te plaît, Nate. Ne commence pas.

- …Tu sais que nous allons devoir en reparler ?

- Je n'ai rien à ajouter à ce qui a été dit ce matin.

- Kensi… Nous savons tous deux que cela ne peut être si facile à vivre pour toi. Je sais que tu as fait bonne figure à l'embarcadère. Car il était évident que Deeks était en pleine panique par rapport à toi, et que nous ne pouvions le laisser repartir en infiltration avec la crainte que tu ne sois pas au mieux. Mais lui camoufler tes sentiments un temps pour son bien, ne signifie pas que tu dois te les cacher à toi-même, ou ne jamais les évoquer avec lui à son retour. Vous allez devoir faire face à cette agression ! Et pour cela, tu dois commencer par accepter et assumer le fait d'être émotionnellement touchée par ce qu'il t'est arrivé.

Les mots n'étant pas ceux qu'elle souhaitait entendre, Kensi se ferma à lui.

- Sauf que je vais très bien. Merci !

- Nous savons tous deux que c'est faux. Dois-je te rappeler que ton partenaire – le seul homme à qui tu as permis de franchir tes défenses depuis la trahison de Jack – t'a littéralement battu et presque violé ?

- Il m'a sauvée ! hurla Kensi.

- Bien sûr. temporisa Nate, avec son calme légendaire. Mais cela n'efface pas la peur que tu as ressentie quand tu ignorais encore que c'était lui, ni l'angoisse et les réminiscences que cette expérience va engendrer en toi.

- Il n'y aura rien de tout ça, Nate !

- Personne n'est inébranlable. Et tu ferais bien d'apprendre de l'expérience de ton partenaire, sur ce point ! Car admettre avoir une faille, comme il sait le faire, est bien une force et non une faiblesse !

- Nate…

- Kensi... soupira-t-il.

- Je ne suis pas lui et il n'est pas moi. Tu dois accepter que nous réagissions tous à notre manière. laissa-t-elle échapper en se laissant tomber sur une chaise.

- Et je le respecte. Plus que tu ne le crois. Mais tu sais très bien qu'une fois cette affaire terminée, je ne pourrais contre signer ton retour sur le terrain tant que tu n'auras pas traité ça. Aussi, mieux vaut t'y atteler au plus tôt que plus tard.

- Hetty va arriver d'une minute à l'autre.

- Je sais. Raison pour laquelle, tu gagnes pour cette fois.

Sur ces mots, Nate n'insista pas plus. Il savait que la pousser dans ses derniers retranchements n'était pas la solution avec un agent comme Blye.

D'autant que comme attendu, il ne fallut qu'une poignée de secondes pour que leur supérieur les rejoigne, l'air grave.

Assise à la table, Kensi la laissa la dévisager longuement. Elle avait vu les ravages sur son œil gauche en se changeant au petit matin. Les nuances de bleue et de violet s'étendaient presque à la moitié de son visage. Sans parler de la coupure à l'arcade sourcilière.

- Agent Blye. Comment vous sentez-vous ?

- Au vu de ce à quoi j'ai échappé. Plutôt bien, Hetty.

- Êtes-vous blessée ? Devons-nous faire venir un médecin ?

- Non. Je n'ai rien de plus que… quelques bleus.

- Agent Nate. Pouvez-vous aller chercher une poche de glace et de quoi soulager l'agent Blye de ces quelques bleus.

Sachant qu'il était sciemment écarté, le psychologue s'éclipsa sans un mot, en quête des articles attendus.

Restée entre femmes, Hetty s'assit avec précaution face à Kensi. Malgré sa grande expérience du terrain, il y avait toujours des sujets plus délicats à aborder auprès des agents féminins victimes d'agression.

- Kensi… Nous avons assisté à votre agression dans la demeure de Johnny Torrio. Mais quand vous en avez été extraite pour le coffre d'une voiture, nous avons très vite perdu votre trace. Aussi, nous ignorons tout de ce qui est arrivé entre ce moment et l'instant où le lieutenant Deeks nous a appelés.

- Je ne pourrais pas vous être d'une grande aide pour combler les trous. J'ai été sortie de ce coffre par Deeks lui-même.

- L'homme qui vous a agressé n'a donc pas eu l'occasion d'aller plus loin avec vous entre temps ?

- Non.

- Vous me le diriez si cela avait été le cas ?

Prise par surprise par la question, Kensi du y réfléchir un instant. Aurait-elle annoncé à ses collègues et amis que son agresseur l'avait violé le cas échéant ?

- Je… Sincèrement, je ne sais pas, Hetty.

Son honnêteté sembla suffire.

- Quelle est son identité ?

- Quoi ?

- Au lieutenant Deeks. Quelle identité a-t-il prise pour son infiltration ?

- Je ne sais pas. Il ne me l'a pas dit.

- L'a-t-on déjà vu sur nos vidéos sans que nous l'ayons reconnu ?

- Non.

- Vous semblez formelle. Pourtant, il nous a indiqué qu'il logeait chez Torrio depuis quelques semaines déjà.

- …

- Qu'est-ce que vous ne me dites pas, agent Blye ?

- Rien qui ne vaille la peine d'en discuter.

Une longue lutte de regard eut lieu à cet instant. Semblant étonnamment magnanime, Hetty laissa de côté l'argument. Reposant ses mains croisées sur la table, elle reprit ses questions.

- Vous a-t-il informé de l'objectif de son infiltration ?

- Nous n'en avons pas parlé.

- Avez-vous pu, vous-même, l'informer de la teneur de notre mission ?

- Il sait que Sam et G sont aussi sous couverture. Mais n'a pas souhaité en savoir plus sur leur identité ou le but de notre enquête.

- En tant qu'agent de liaison et sachant que nous partageons à l'évidence le même terrain. C'est là un comportement des plus inappropriés. Vous ne trouvez pas ?

- Deeks n'a plus à prouver son efficacité, ni son professionnalisme. S'il n'a pas jugé utile d'en savoir plus, c'est pour moi qu'il avait de bonnes raisons !

Là encore, contre toute attente, Hetty ne la contredit pas.

Malgré tous ses espoirs, les réponses de Kensi ne faisaient que confirmer les quelques informations qu'ils lui avaient arraché la veille au téléphone. Et tout menait à croire que si le jeune homme n'avait rien demandé. C'est qu'il craignait fortement d'être découvert et qu'à cet instant, les méthodes des hommes de Torrio puissent le briser. Pour un agent aussi confiant que le lieutenant Deeks, cela ne pouvait donc que laisser présager l'emploi des pires tortures. Et dans cet état de fait, ne rien savoir lui permettrait d'en dévoiler le moins possible.

Un constat incontournable qui n'était pas pour rassurer Hetty Lang.

NCIS - LA

Assis, comme à son habitude, à la place du mort de la Dodge noire de son partenaire, l'agent G. Callen rongeait son frein. L'affaire sur laquelle ils bossaient partait complètement à vau-l'eau.

Pour la troisième fois, le rendez-vous qu'ils avaient organisé avec Johnny Torrio n'avait servi à rien. L'objet de toute leur attention réussissait avec une maîtrise parfaite à se jouer d'eux.

Il leur fallait pourtant agir rapidement ! Car le temps leur était compté. L'échange d'arme était déjà programmé pour la fin de semaine. Suite à quoi, ils n'auraient plus aucune occasion de croiser leur cible. Or partie comme c'était, l'agent senior du NCIS ne se faisait plus aucune illusion. Il était fort possible que cette mission sous couverture se termine sans qu'il n'ait pu récolter la moindre preuve admissible devant un tribunal, leur permettant de coincer l'homme à l'origine du meurtre du colonel de la Navy.

Le renard qu'il traquait était bien plus prudent qu'ils ne l'avaient envisagé aux primes abords.

S'il s'exprimait sans la moindre difficulté au sein de sa demeure, Johnny Torrio refusait de parler affaires avec qui que ce soit en dehors… si seulement, il acceptait déjà de vous approcher physiquement. C'était alors avec des subalternes qu'il fallait traiter. Si bien qu'il semblait impossible de récolter la moindre preuve contre lui.

Même au sein de sa propre villa californienne, rien n'était simple. Non seulement il leur était impossible d'enregistrer la moindre discussion. Mais quand les propos de l'homme devenaient compromettants, il se trouvait toujours consciencieusement dos à ses propres caméras. Une défense inébranlable, à la hauteur d'un joueur d'échec de génie.

Bien sûr, obtenir l'un de ses sous-fifres dans leurs filets restait envisageable. Mais cette solution par défaut leur laisserait le goût amer de la défaite. Sans compter que l'homme de main saisi serait aussitôt remplacé. G avait bien compris que le roi sur l'échiquier profitait à ce jour d'une position inébranlable, grâce à la quantité indéniable de ses pions interchangeable.

- Tu réfléchis trop fort, G.

- Et tu ferais mieux d'en faire de même, si tu veux que notre infiltration ait un semblant de succès.

Seule lueur dans cette déroute complète, le message codé d'Hetty les ayant rassurés au petit matin sur la situation de Kensi. Ils ignoraient tout des détails, mais cette dernière était - par il ne savait quel miracle - rentrée saine et sauve à l'OPS.

La couverture de l'agent Blye compromise, Hetty avait aussitôt déclenché un « Close out ». Procédure d'urgence qui les empêchait dorénavant de rentrer au NCIS et qui leur imposait de limiter au strict minimum toute communication avec le MTAC, jusqu'à la fin de leur mission. Impossible donc pour eux de revoir Kensi ou d'en savoir plus sur ce qui lui était arrivée.

En échange, coincés dans leur rôle, ils auraient encore droit ce soir de partager un petit motel pourri où Sam les emmenait. Dépité, G se tourna légèrement pour faire face à son partenaire.

- Pizza ou chinois ?

- On s'arrête au traiteur Bio de la 5ème. Ils proposent de nouvelles salades de Tofu !

- … Tu rigoles, là ?

- Ne crois pas que je ne vois pas comment tu te nourris, ces dernières semaines ! Tu as vraiment besoin de faire plus attention à tes artères !

- On est en infiltration, là ?

- Et alors ? Tu crois peut-être que les Roumains n'ont pas le droit de manger sainement ?

G allait répliquer, quand il réalisa qu'il n'avait aucun argument valable à lui opposer. Il était où, là ? La quatrième dimension ?

Boudant pour le coup, aveugle au sourire moqueur naissant sur les lèvres de l'agent Hanna, Callen replongea dans ses pensées. Inéluctablement, cette mission était une déroute totale.

Plus encore, quand on savait que les deux agents surqualifiés n'avaient à aucun instant détecté la puce GPS collée sous leur voiture.

NCIS - LA

La journée se terminait et Kensi craquait déjà. Les visites régulières de Nate et Hetty n'avaient pas suffi à lui calmer les nerfs. Encore moins à l'occuper. Elle se sentait mise en cage. Comment pouvait-elle rester coincée en ces lieux quand ses trois coéquipiers risquaient leur vie ? Elle devrait au moins pouvoir intégrer le MTAC pour aider à surveiller leurs arrières… Soupirant à sa situation, elle réalisa aussi qu'ils l'avaient définitivement oublié pour le diner. La nuit était déjà tombée et personne ne l'avait plus visité depuis près de quatre heures.

Elle se faisait doucement à l'idée de passer la nuit sur le canapé situé dans un coin de la pièce quand on frappa doucement à la porte avant de l'ouvrir. Se relevant d'un bond, Kensi sourit sincèrement pour la première fois de la journée, à la vue de son visiteur.

- Nell !

- Salut ! Désolée de mon arrivée tardive. Mais avec Éric nous voulions être sûrs que tout était de nouveau sous contrôle avant de quitter l'OPS.

- Je t'en prie.

- Prête à partir ?

- Partir ?

- Disons qu'Hetty a pensé que tu pourrais être intéressée par une nuit au chaud dans une bonne planque.

- Où ça ?

- En partant du principe que je n'ai pas vraiment d'ami ici - à part vous tous. Et que mon silence est garanti, quant à ma propension à dévoiler à qui que ce soit que tu n'es pas morte… Nous avions pensé à mon appart. Ça te conviendrait ?

- Et comment !

Saisissant sa veste en une fraction de seconde, Kensi suivit la jeune analyste. Elle appréciait sans commune mesure le geste d'Hetty de lui permettre d'aller chez elle.

- Enfin… si cela ne te dérange pas de partager mon sofa avec Fisher.

- Fisher ?

- Mon chat. répondit sans ciller, Nell.

- Fisher ?

- Oui, comme la loi de Fisher, le test de Fisher…

Voyant que Kensi ne comprenait pas une once de ce qu'elle évoquait, sa jeune amie se sentit obligée de s'expliquer un peu plus.

- Voyons. Ronald Aylmer Fisher. Fondateur de la génétique moderne, successeurs de Darwin, mais surtout pilier des statistiques analytiques !

- Ton chat ?

- Ok. J'étais en manque d'inspiration quand je l'ai trouvé et accueilli chez moi.

Lui montrant une photo de sa petite boule de poils toute noire sur son smartphone, Kensi pouvait concéder que l'origine de son nom était aussi complexe, que la peluche vivante était craquante.

- Et bien… Tant que Monty ne l'apprend pas... j'accepte de partager le sofa avec Fisher.

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À suivre


La suite est presque terminée, donc en ligne d'ici la fin du week-end, au plus tard ! (Histoire de compenser les 6 semaines d'attente que vous venez de subir ^_^'')

Sinon, pour la petite pause culturelle : Ronald Aylmer Fisher existe vraiment. Je cherchais un nom sympa pour le chat de Nell qui soit en rapport avec son job d'analyste. Et le fait qu'un grand scientifique, fondateur des outils encore utilisés par les analystes de nos temps, porte le nom de Fisher… Je ne pouvais pas ne pas faire ce choix ^-^ !

À très vite

mimi yuy