On m'avait dit que rien n'est profitable a celui qui est impatient, c'était en économie mais aller savoir pourquoi a cinq ans on fessait de l'économie. Pour moi c'était impulsif et émotionnel; en un mot le prof m'intéressé non par ses cheveux en pic noires et blancs mais par son intérêt. Il aimé l'humanité en allant jusqu'à a l'expliquer alimentant son cours par des anecdotes d'histoire et de ces aventures. Je l'aimais bien, il aimait son métier comme un arbre aime la forêt. Je me demandais souvent avant de me glisser sur une chaise pourquoi avait-il choisit l'économie a la place de l'histoire ?
Le tout était qu'il s'aimait assez pour aimer le métier qu'il fessait et renvoyer cela a une matière que personnes ne pouvait aimer. Cela il s'appliquait à l'expliquer aux autres comme a moi.
Il venait à chaque fin de cours me raconter la suite de ses histoires, me disant une vérité ou deux avant de me questionner. Il disait que je ferai une bonne espionne, silencieuse et attentive. Il disait que si j'en deviendrai une il m'embauchera pour des affaires secrètes. Quelques fois il me chatouillait en signe de tortures et m'emmener manger une glace avec ses étudiantes préférés.
Un jour cependant il me posa sur son bureau et déclara que je ne pouvais plus venir sans le dire a mes parents, c'était ce jour ou il me dit : " Rien n'est profitable a celui qui est trop impatient seulement ne soit pas trop patient car les choses lentes ne sont pas toujours bonnes." Je m'en souvenais.
Je l'avais mis en pratique pour mon oncle, j'avais essayé de le rendre plus humain. Mais je hissai le drapeau blanc. Il était commercial ainsi que ma tante pour ainsi dire pressés. Ils portaient malheur de portable sans réellement s'intéresser à moi.
J'avais espérée d'un célibat endurcit, d'avoir une chance de gagner contre son indifférence. De le rendre doux et tendre, j'avais perdu. Toutes les femmes auraient fait l'affaire mais pas elle. Ma tante l'avait emmené vers la recherche de la renommé avec succès. Son reflet le dirigeait aujourd'hui. Elle l'avait changée bien avant mon arrivé. Je l'avais déjà remarquée avant de les connaître. Je ne pouvais le dire à l'époque mais mon cerveau n'était en ébullition rien qu'a les entendre.
Ce qui nous remmena a mes six ans et je ne peux dire a quel point cela était ennuyeux d'être la bas. Ma sœur devait aller au Colorado quant a moi j'eus "l'obligeance" de rester. La poisse, je me demande encore pourquoi je ne suis pas restée chez la famille d'accueil, ils étaient strictes mais au moins sympa eux.
Cela dit j'ai pu "virer" ma gouvernante et me promener près du lac comme a mon habitude. De la j'observai les bandes d'enfants, les amoureux (beuk) et les inconnus. Il y avait le chef et les autres c'était assez marrant de les voire se battre pour une balle, finalement non. Je suis sur que si ils seraient comment dire, intelligents ils ne le suivraient pas. Voilà pourquoi je restais a l'écart d'eux et de tout le monde. Je suis différente et malade, comme dit ma tante.
Malade, oui et non, depuis que je suis ne mon cœur bat deux fois plus vite que la normal. H-y-b-e-r-ac-tivité cardiaque c'est ce que j'ai. Puis après est arrive le mental, je courrais partout, sautais, m'amusais mais la mort de mes parents m'a fait un autre cadeau empoisonné. Que j'avais déjà mais cela a empiré. Une Superbe méga lunatisité, de instant haut puis bas.
C'est pour cela que je partis du lac et traversa la route mais je revenais vite sur mes pas :
-« C'est vrai quoi ! Si je dois mourir bientôt autant m'amuser, non ! »
-« Vous avais entendu cette gamine, elle doit être folle. » c'était deux passants que je frôlais avec mégarde.
-« Mince, j'ai dû parler trop fort. » maintenant je ronchonnais en enfonçant dans la forêt.
Il y avait une cascade, je monter sur les roches ruisselantes et m'apprêtait à sauter quand…
-« Non ne fais pas ça ! C'est dangereux, ça glisse ! » Hurla le garçon de tout à l'heure.
-« Je fais ce que je veux d'abord ! »
-« D'accord mais je t'aurai prévenu. » il me laissa là, pas très attentionné celui-là et puis je montai plus haut dans les rochers. Le gris de l'eau me fascinait d'où j'étais, les reflets, le vent tout était là sous mes yeux. Il me sembler même que les bruits de mon cœurs dominer les bruits de la forêt. Je pris un peu d'élan et sauta. Sans m'en rendre compte je ressortais de l'eau et me redirigée pleine d'adrénaline, marchante vers mon plongeoir de fortune. Une heure passée la fatigue de mes sauts me déséquilibra, cette fois si mes yeux se fermèrent avant mon saut, l'eau ne fut pas la première chose que je sentais mais un rochée. Je remonté le cours d'eau grelottante et m'assis. Peu à peu je repris le contrôle de mes sensations. Une douleur brisée ce rependait de mon bras à mon pied. La douleur s'intensifia et je m'évanouie.
De retour dans ma réalité, je regardai le ciel devenu bleu foncé et fit l'inventaire de mes choix : je retournais à la maison de mon oncle et de ma tante tant bien que mal ou j'attendais une quelconque secours qui me fera regrettait ma liberté et on m'obligera par d'autre moyen à faire ce qu'on me dit. Je testai mes membres un bras reflétant le ciel ombrageux, des multiples éraflures sur les jambes rien qui ne pourrai m'arrêtait. Certes je retournais chez eux mais là j'aurai le temps de trouver un plan pour m'échapper du moins je ne resterai pas plus d'un jour. Peut-être j'écrirai qu'il ne faudra pas s'inquiétait si je meurs ils seront les premiers informés, pour le reste je m'occuperai de moi tout en restant la plus sage possible. Leur argent ils peuvent le garder, euh non, c'est quand même ceux de papa et maman, alors je le garde mais ils rien à dire sinon ils auront à expliquer la fuite de leur nièce pas très âgées. Voilà mon aventure commença comme ça.
