Me revoilà, enfin plus ou moins, j'ai parcouru pas mal de chemin depuis l'autre fois. Je suis enfuie avec le mot et…pas de nouvelles ! C'est bien non, à six ans et quelques mois je suis dans un autre pays, je le sais parce que ils mangent des trucs bizarres, pas forcément mauvais mais bizarres. Vous savez les trucs qui bougent par terre et ben eux ils les mettent dans du liquide qui bout et les mangent. Étrange, en plus ça pas de goût et y rien à manger. L'homme qui me la donné à rigoler en voyant ma tête. J'ai même mes petites habitudes avec un bande d'enfant, la nuit ne m'avait jamais fait peur et j'ai un cuistot me donne à manger le soir car apparemment avoir une jeune fille qui est joyeuse à côté de lui ça fait vendre. J'ai un petit coin tranquille dans une cour, y a plus d'habitants et personne le connais à part les gamins.
Peu à petit jours passent et l'homme souhaite que je l'aide de plus en plus, à porter des caisses de nourritures et il me donne toutes les semaines des pièces. Je commence à reconnaître les noms;" mimizu " pour les trucs qui bougent par terre, " Hokanohito to asonde " pour "joue avec les autres".A part qu'il sourit trop quand je suis là que et que ses dents sont jaune, il est gentil comme bonhomme.
Aujourd'hui apparemment il y a une personne importante qui vient, l'homme est surexcité, il court partout et c'est une hyper-ac-tive qui parle là. Y plein de monde, dans la foule j'ai entendu de clients dirent qu'il taper bien. Oui comme quand je me bagarrais avec les autres pour savoir qui va avoir la meilleure place et que des grands nous séparer ils disaient « stop taper ! », ils disaient qu'il était très fort. Mon copain suait à grand goutes et avait les yeux qui brillait. Après le repas je montai sur le toit d'une maison pour regarder les gens. Je réussis à lire le mot concours sur un grand panneau, c'était pour ça ! La personne récompenser les gagnant du concours et comme elle était forte ça voulait dire qu'elle accepter le gagnant à son niveau. Moi aussi je savais me battre, lorsque les grands faisaient trop de mouvements violents quand on jouait, je les regardais méchant et si ils se moquer de moi alors je me battais avec. Parfois c'était douloureux après, comme lors que je m'étais fait mal avec le rocher mais je gagnais toujours et les garçons me laissaient quelques jours tranquille pour la place. Je leur faisais un peu peur quand je donnais un coup de pied entre les jambes des grands, je sais, mais je le faisais qu'a ceux qui m'ont fait mal alors les autres revenaient pour jouer. Je décidai de m'avancer vers la foule et lorsque j'étais au centre je remarquai qu'il y avait plein d'enfants d'à peu près mon âge jusqu'à les douze ans. Que des garçons avec leurs parents, pas beaucoup de fille même si je ne les aimais pas c'était bizarre. Tout le monde avait l'air d'être accepter pour rentrer. Je m'inspectais mon tee-shirt était un peu usé et j'avais un nouveau short mais j'étais propre.
Je fis la queue pour voir ce qu'il avait à l'intérieur. Il y avait plein de monde dans les gradins, même sur des tapis coloré il y avait des enfants qui se battaient mais pas comme ceux avec qui je traînais. Une grande personne inspectait ce qu'ils faisaient et déclarai qui était le vainqueur. Pff ils n'étaient pas fort, pas du tout, ils faisaient de grands gestes alors qu'un coup d'épaule suffisait. Un grand gros, patte à pouf, devant moi donna un coup sur le nez du maigre en face, et un point pour lui; il le fit tomber et il gagna comme ça, simplement. Il n'y avait personne pour l'encourageait alors je tentais moi aussi. Un grand, grand, homme me posa la main devant moi je lui fis les yeux méchant, il soupira mais il me laissa passer. C'était facile, ils étaient grand je leur passer dans les jambes pour les faire passer, ils étaient gros je les laissais s'avançaient vers moi avant de courir. C'était un jeu d'enfant, petit à petit je me fatiguais il y avait des experts devant moi, fini la rigolade c'est moi qui fuyait ou qui prenait des coups. J'en pouvais puis, je regardai l'horloge centrale trois heures, trois heures que j'étais là et que je combattais je sentais mes yeux se fermer mais je luttais j'allais être devant cette personnes importantes ou être dans les finalistes ! Les autres combats se firent plus lentement, plus douloureusement je prenais deux coup pour un donné moins puissant. Je me mettais à regardais les autres combats autour pour voir comment ils faisaient, j'organisais des plan pour chaque cas je prenais un coup direct pour avoir un avant gout avant d'essayer mes stratégies.
Une fois où le conçurent avait la tête rasé et où il ne m'avait pas attaquai en premier ça avait été problématique car tant qu'on restait debout on devait continuer. Il n'avait pas bougé moi non plus je ne savais pas quoi faire, tout les autres avaient marché et lui non. Une minute, dix minutes j'en pouvais plus j'étais HS. Alors je fermai mes yeux m'accroupis et deux minutes après alors que j'avais enfin réussit à mes calmer de tout ce bruit il abandonna. Bizarre hein.
Bref je reprenais plus calme, trop calme et lors je voulu m'allongée sur les gradins, les garçons me regardaient de plus en plus mauvais. Les parents étaient moins nombreux et beaucoup plus calme, on s'avança vers une nouvelle salle les parents se plantaient juste avant, le sol était dur, le bois entouré du papier qui servait de murs, il y avait des bâtons sur un châssis dans un côté. On nous expliqua quelque chose mais je ne comprenais pas bien et comme personne ne disais rien je ne bougeais pas. Malheureusement ce fut moi l'une des deux premiers participants. L'autre garçon s'assis bizarrement je fis de même on nous donna deux bâtons. Il se releva rapidement moi moins et lorsqu'il me toucha au mollet je tombais mais personnes ne le désigna ou nous arrêta les règles avait changeaient.
Il s'avança lentement vers moi mais je me relevai grâce au bâton. Il parut surprit même choqué mais j'étais rapide je le plaquai au sol, il était plus grand que moi et plus fort. Il se débattait je mis alors tout mon faible poids sur le haut de sa personnes, il tenta encore de me repoussé lors que je mis mon bâton sur sa gorge pour qu'il arrête, il se calma et me regarda dans les yeux. Une voix forte fit arrêter le combat ce qui nous fit tourner la tête tout les deux. Je m'enlevais alors que lui regardait le sol honteux. Il partit comme s'il fuyait, les autres me regardaient avec incompréhension. Je rejoignis aussi les autres, on me prit le bâton et après une discussion houleuse entre deux une personne âgée et une personne un peu plus jeune qui nous servait d'arbitre, on me bouscula jusqu'à la sortie. C'est là que je vis qu'il ne faisait pas encore nuit. Je me questionnai sur ce qu'il c'était passer et repensa au bâton, honteuse je repartis dans ma cour. Je n'arrivais pas à dormir alors je regardais le soleil descendre pour aller se coucher, j'avais raté ma chance de voir cette personne si importante sous le feu de l'action, je pleurais. Demain le bonhomme ne sera pas content de me voir j'étais partie lorsqu'il avait besoin de moi et la bande le sauraient forcement. Les grands allaient me mettre dehors comme ces gens dans la salle. J'avais un peu d'argent et je saurais trouver un peu de travail pour m'acheter des vêtements mais je devais partir avant le matin pour ne pas qu'ils ne me battent. Je les avais trahis.
Je regardais par terre la boue n'avait pas encore fini de sécher, c'était ça qu'on appeler la nostalgie. Les jeunes couraient vers moi derrière eux se trouvait la même vieille personne que dans cette salle, si elle pensait que j'allais revenir, c'était hors de question pas après qu'il m'ont foutue dehors. Celle-ci parla aux jeunes de la bandes et leurs donna des fruits et de nouveaux ils s'enfuirent pour aller les manger tranquillement. Elle s'approcha de moi, je fronçai le nez, encore plus près il tendit ses mains s'en pour autant me prendre. Il avait l'air gentil et il souriait. Ces vêtements paraissaient tout aussi ancien que lui, il attendit que j'ai finit de le détailler pour replier ses mains. Je connaissais ce geste il voulait que je vienne sans me forcer. Je balançais ma tête pendant que je réfléchissais, il souriait de plus belle. Je tendis aussi mes mains vers lui pour le prévenir que je descendais. Mais il prit me directement et me posa par terre. Il s'agenouilla devant moi et plaça sa main près de la mienne retournée, ceci aussi je connaissais, il voulait que je lui prenne la main. Il était bizarre un peu plus pâle que les autres et sentait le parchemin. Je le regardais dans les yeux, il ne me voulait pas de mal, il était bizarre mais pas méchant alors je mis ma main dans la sienne et lui souriait contente.
Il m'amena dans une petite pièce dans le bâtiment et m'enfila des vêtements comme le siens.
