Chapitre 13
Dekker passa rapidement un coup de téléphone en s'isolant dans une cabine hors de la base, Kelly qui venait juste de rentrer décrocha le téléphone
-Mademoiselle Stevens ? Kelly Stevens ? fit Dekker
-oui c'est moi fit elle
-ici le colonel Dekker j'ai à vous parler fit il
-écoutez vous avez déjà l'agence tout risque, vous avez enfermer Murdock et vous avez sa fille que vous faut t'il de plus ? éclata Kelly de rage
-calmez vous ! fit Dekker, j'appel en amis fit il
-en ami ? laissez moi rire fit Kelly d'un ton goguenard
-laissez moi parler, ce que je vais faire pour vous et vos amis vont me couter mon poste et ma carrière mais je ne peux pas supporter ça, les services secrets m'ont donnés l'ordre de former un peloton d'exécution pour l'agence tout risque, on m'a stipulé que la cour martiale avait rendu son jugement sans ses accusés
-ho non ! gémit t'elle
-c'est un mensonge mademoiselle Stevens, l'agent qui m'a dit ça a oublié un petit détail, si une cour de justice classique peut rendre un jugement sans accusé présent dans le box, la cour martiale, elle n'a pas le droit de faire ça ! c'est un meurtre organiser
-comment allez vous faire pour les sortir de la ? fit Kelly paniqué
-une chose à la fois, Smith et son équipe je m'en charge, il faut d'abord que vous sortiez Murdock de la ou il est, il faut à tout prix que vous récupériez l'enfant, elle résiste pour l'instant et il ne vont pas être tendre avec elle
-attendez, comment je suis sure que vous ne me tendez pas un piège ? fit elle suspicieuse
-je n'ai à rien à gagner à vous piéger mademoiselle Stevens, vous n'intéressez ni les service secret ni l'armée et vous n'êtes pas rechercher, réfléchissez, si je fait ça c'est que malgré les ordres que j'ai reçu pour arrêter Smith et sa bande, j'ai un grand respect pour eux, je peux pas demander à mes hommes de former un peloton pour exécuter ses hommes.
-bon ok, je vous suis, comment je peux faire sortir Murdock de la ? je les ai suivis jusqu'à l'hôpital, il est bien gardé, mieux que la prison de Guantanamo
-c'est un peu sa réplique pour fou dangereux, je connais très bien, il est spécialisé pour l'armée, on y enferme tous les soldats ayant dépasser les limites de leur fonction au delà de la folie
-de bon fou dangereux donc fit Kelly en soupirant
-oui, cet établissement et quasi imprenable, sa seul faille réside dans la morgue
-la morgue ? fit Kelly surprise
-il n'y a aucun vérification des corps qui y entre et qui en ressort, après vous avez votre permis, un corbillard sa se conduit comme un camionnette fit Dekker en ricanant
-pas mal comme plan, mais vous n'arriver pas à la cheville d'Hannibal fit elle ironiquement, comment je fait pour m'introduire la dedans ? et comment je le sors de sa cellule ? personne ne voudra m'y laisser passer, les visites sont interdite
-vous êtes vétérinaire non ? fit Dekker
-oui bien sur fit elle en quoi sa peut m'aider ? on y enferme des animaux aussi ? fit elle ironiquement
-non, que des hommes, mais on les traite comme des animaux
-très fin colonel vraiment très fin, Hannibal aurai déteins sur vous ?
-sa se pourrait après tant d'année à le poursuivre fit Dekker songeur bref, vos blouses d'opérations sont les même que celle des infirmière de l'hôpital fit il
-vraiment ? fit Kelly septique, vous savez les uniforme sont bien distinct selon les services…
-j'ai un chien et un véto, j'ai aussi visiter cet hôpital, prenez votre uniforme et ouvrez votre boite à pharmacie, vous avez certainement de quoi tuer Murdock pour quelque instant, le temps qu'il accède à la morgue de l'hôpital. Je ne vous ai rien dit fit il, je m'occupe de Smith et de Stockwel, faite attention mademoiselle Stevens, quand vous irez chercher la fillette, ils sont lourdement armé fit Dekker
-merci colonel fit Kelly, Hannibal ne le dira certainement pas en face mais il vous devra une fière chandelle
-attendez d'être à la fin de l'histoire pour dire ça, bonne chance mademoiselle Stevens fit il avant de raccrocher
-alors qui c'était ? fit Nathalie qui arriva derrière Kelly qui raccrocha le combiner du téléphone
-de l'espoir Nathalie, le colonel Dekker à décider de désobéir au ordre et de déserté le front, il va sortir Hannibal et les autre de prison, il m'a donné quelque tuyaux pour faire sortir Murdock, ne t'inquiète pas Nathalie, je suis sure qu'avant la fin de la journée on sera tous rentré sain et sauf fit elle en posant ses épaules sur celle de Nathalie
-j'espère que tu dit vrai fit Nathalie larmoyante
-maintenant, j'ai besoin de passer chez moi fit elle avec un sourire malicieux
-prend ma voiture fit Nathalie, garde la autant que tu en aura besoin fit Nathalie qui avait retrouver le sourire
Dekker raccrocha le combiner et sortie de la cabine téléphonique, il se dirigea dans la base dans un bureau, ouvrit un placard, il arma son révolver et en pris 2 de secours qu'il enfourna dans un sac avec des munitions. Il entra ensuite dans une salle de réunion ou ses gars continuer de faire la fête
-dite soldats fit il d'une voix forte, je pense qu'il serai plus approprié de finir votre petite fête dans un bar, allez je vous donne votre journée fit il sur le ton de la fête. Les soldats tous content le remercièrent et sortirent tous ensemble de la base au volant des deux camionnette qui leur avait servis à venir pour rejoindre le centre ville. Il se dirigea ensuite vers les cellules mais l'agent des services secret arriva d'un autre couloir et ils tombèrent nez à nez
-qu'est ce que vous faite colonel Dekker ? fit il surpris
-et bien vous m'avez bien demander d'aller chercher les prisonniers, j'ai déjà réuni mes hommes pour le peloton d'exécution
-ha oui bien sur, ce n'est pas la peine, on les a déjà placé dans une camionnette, un chauffeur attend votre feu vert pour démarrer, ou sont vos hommes ? fit il
-ils sont déjà partis, je leur ai donné rendez vous dans un endroit discret et désert fit Dekker
-c'est parfait, vous vous chargerai aussi de les faire enterrer sur place, on ne va pas s'encombrer de formalité administrative
-très bien monsieur fit il sur le ton du bon petit soldat
-vous savez ce que j'aime bien avec vous colonel ? fit l'agent secret
-non monsieur fit Dekker
-c'est que vous avez des idées, des opinions, mais malgré tous vous exécuter les ordres avec une remarquable efficacité, l'armée à fait du bon boulot dans votre formation
-c'est mon métier fit il je suis payé pour vous obéir fit il d'un ton neutre
-c'est bien ça que j'apprécie chez vous les militaires, obéir sans discuter, prenez y du plaisir colonel Dekker, sa fait un bout de temps que vous les pourchassez en vain il me semble ? voici enfin votre revanche !
Dekker n'ajouta rien et rejoignis la sortis d'un pas neutre et calme, il ne devait pas attirer l'attention de cet affreux type, il retrouva le camion dehors qui attendait le moteur en marche, il monta sur le siège passager et regarda un moment le chauffeur avant de lui faire signe de démarrer. Dans le camion Futé avait du mal à respirer, il faisait une chaleur étouffante. Il avait tenté de cogner un garde quand on les avait sortis de la cellule, mais le garde avait répliquer assez violement pour le pauvre Futé, il avait à moitié rendu son déjeuner, Hannibal l'avait retenu avant qu'il ne s'écroule.
Maintenant il était balloté dans un camion sans savoir comment s'en sortir, Futé se sentait mal, Barracuda attendait le moment ou il pourrai faire usage de sa force, Hannibal avait un début de plan, on les déplacer, ils auraient peut être la chance d'attaquer à la descente du fourgon, il s'assit dans un coin, les main menotté derrière le dos et sembla méditer.
De son côté Kelly était revenu chez elle, les fédéraux ne surveiller plus sa maison, elle entra en trombe et fouilla dans un placard pour changer de tenu, elle revêtis comme lui avait indiquer Dekker la tenu des vétérinaires de bloc opératoire, en ce qui la concerner une tenu bleu marine. Elle ouvrit son placard de médicament et chercha un moment, elle en retira un produit et une seringue sous sachet. Elle sortis et repris sa voiture direction l'hôpital.
A sa grande surprise elle entra très facilement dans le bâtiment, se faisant passer pour du personnel de morgue, elle pouvait déambuler dans les couloirs à sa guise, son ton professionnel qu'elle avait acquis en faisant médecine avant ses études de vétérinaire conquis le personnel et les médecin présents, elle était à l'aise dans ces structures.
Elle entra facilement dans le local des documents administratifs, elle ouvrit plusieurs tiroirs en toute impunité et chercher celui de son compagnon, elle fini par trouver les indications qu'elle chercher, à savoir dans quel couloir et quel service il avait atterris.
Elle trouva facilement le service situé en sous sol, en passant elle entendait des infirmiers parler entre eux, ils parlaient d'un nouveau arrivé qui était assez violent, et qu'ils avaient du recadrer par la force de leur poing et il en semblait assez fier. Kelly déglutissa et piqua quelque gazes et de l'alcool sur un chariot qu'elle cacha dans les grandes poches de sa blouse. Arriver devant un rayon de cellules protéger par une porte grillager avec un concierge elle demanda à voir le patient 4700 pour une transfusion sanguine, le concierge ne broncha même pas et lui tendis même les clefs
-vous ne m'accompagnez pas ? fit elle surprise
-sont dangereux la dedans, il peuvent vous attaquer même à travers les barreaux de l'ouverture de la porte, soyez prudente et marchez bien au milieu de la rangé fit il en reprenant la lecture d'un bouquin fort intéressant. Derrière lui il y avait un immense électrocardiogramme coupé en plusieurs écran qui représentait les pulsations cardiaques des différents patients du couloir.
Dans un endroit désert la camionnette de Dekker s'arrêta, le chauffeur descendit armé accompagné de Dekker, ils ouvrirent les deux porte à l'arrière
-allez sortez et pas de bêtise on est armé fit le chauffeur
-naturellement cela va de soi, fit Hannibal
Hannibal descendit, Dekker aida Futé à descendre, celui-ci était à moitié plié en deux par la douleur et la suffocation
-dite moi colonel Dekker, je ne vois pas vos hommes pour le peloton, c'était bien ici le lieux de rendez vous ?
Dekker lâcha Futé qui vint s'écrouler contre Hannibal qui le retins avec une épaule, ils étaient encore entravé par des menottes dans le dos
-non Johnson je ne me suis pas trompé c'est bien ici fit il
-alors ou sont vos hommes fit Johnson agacé de devoir se répéter
-il n'y en a pas fit Dekker en levant son arme sur lui et en lui logeant une balle dans la tête, l'homme s'effondra à terre
-colonel Dekker ! qu'est ce que vous faite ? fit Hannibal très surpris
Dekker pris les clef dans la poche de Johnson et libéra Smith, Futé et Barracuda de leur menottes
-j'ai décidé de désobéir aux ordre fit Dekker, ils m'avaient demandé de vous préparer un peloton d'exécution, cet espèce d'agent des service secret croit que je suis en train de vous exécuter avec mes hommes en ce lieux
-ou sont vos hommes Dekker ? fit Hannibal
-dans un bar du centre ville, je leur ai donné leur journée pour aller se saouler au bar et faire la fête, ils n'y ont vu que du feu
-pourquoi faite vous ça ? fit Hannibal
-que vous soyez rechercher par la police est un fait, que je sois engagé à vous arrêté est mon métier, mais je ne suis pas un meurtrier, depuis toute ses années je garde un grand respect pour ce que vous avez réussi à monter tous, l'agence tout risque.
-donc vous allez nous aider ? fit Hannibal
-pas officiellement, j'ai déjà donné toute les informations nécessaire à Kelly Stevens pour sortir votre ami Murdock de l'hôpital, elle a plutôt intérêt à avoir du talent, les services secrets vont s'en prendre à l'enfant, je compte sur son père pour la récupérer, vous par contre, ils vous faut libérer le général Stockwel fit il
-Stockwel ce traitre….il peut bien crevé, je ne veux plus….en entendre parler fit Futé plié par la douleur
-respirez profondément Peck vous êtes un soldat fit Dekker amusé
-il était plutôt violent ce garde fit Futé plié en deux
-Stockwel est votre seul moyen d'obtenir votre grâce, il allait l'obtenir quand les services secrets l'on fait prisonnier, ils s'en sont servis comme appât pour vous faire sortir
-vous savez beaucoup de chose sur cette affaire Dekker fit Hannibal suspect
-en ma qualité d'officier j'ai lu tout les rapports, libérez Stockwel, si il parvient à téléphoner au pentagone vous êtes sauvé fit il j'ai pris ceci pour vous fit il en sortant son sac du camion, il donna deux armes à Barracuda et Futé, et donna la sienne à Hannibal, vous avez des munitions, je pense que c'est tout ce qui vous fallait, je compte sur votre génie Smith je ne peux rien de plus pour vous
-et vous ? que va-t-il advenir de vous ? fit Barracuda
-moi ? et bien dans le meilleur des cas une mise à pied, j'ai pris toute les précautions pour ne pas être directement impliqué dans votre libération ainsi que celle de Murdock, je vous donne les clefs à vous de les utiliser
-pourquoi faire ça pour Murdock ? la scène de l'enlèvement de l'enfant vous aurai t'elle touché ? fit Futé ironique
-en effet, il y a de ça, j'ai pris ma décision quand on m'a dit qu'on aller vous exécuter et qu'on aller s'en prendre à la petite, vous savez j'ai des enfants moi aussi, si ils sont capable de faire ça à Murdock, ils sont capable de le faire à n'importe quel soldat. Prenez le camion je rentrerait à pied, ne me décevez pas fit Dekker
-ne vous en faite pas colonel Dekker l'agence tout risque n'a pas pour habitude de décevoir ses clients fit il avec un clin d'œil que Dekker lui rendis par un sourire, merci pour tous colonel Dekker fit il en lui serrant la main
Barracuda se mis au volant de la camionnette, Hannibal monta côté passager, Futé s'assis sur le bord du camion à l'arrière les porte grande ouverte
-une dernière chose fit Futé, pourquoi avoir tué cet homme plutôt que de l'assommer ? fit il
-Johnson est le bras droit de cet agent, une sorte d'espion, si je ne l'avait pas tué il aurai prévenu son chef d'une manière ou d'une autre.
-je vois fit Futé en hochant la tête, il referma les porte et la camionnette démarra
Dekker tapa dans un cailloux, mis ses mains dans ces poches et commença à marcher le long de la route déserte, avec un peu de chance il trouvera bien une rare voiture qui le prendra en stop, il était de bonne humeur et en paix avec sa conscience.
