Salut tout le monde :D Voici ma deuxième fic sur NCIS et elle porte, encore et toujours, sur ...(roulement de tambours)... du TIVA. Pour l'instant, l'histoire est plutôt rating K+ mais je pense que cela va changer alors je l'ai mise dans le T. Je ne sais pas trop combien il y aura de chapitre mais il y en aura 3, sûr. Pas de spoiler. NCIS n'est pas à moi.
Bonne lecture :)
Les dernières notes de "O mio banbbino caro" retentirent dans l'open-space du NCIS. Ziva n'avait pas bougé de la chaise de bureau où elle était assise depuis le début de l'air d'opéra.
Pendant ces quelques minutes, tout ce qui se passait près d'elle n'avait aucune importance. Il n'y avait plus les bureaux et les ordinateurs, ni les quelques employés du NCIS qui passaient devant l'open-space de l'équipe de Gibbs et ni les murs orangés des bureaux.
Mais il y avait Ziva. Ziva et elle. Ziva et Tali. A l'opéra. Partageant un moment entre sœurs.
Voilà la seule scène qu'elle voyait et qu'elle vivait. Et tout ce qu'il y avait autour d'elles n'existaient plus. Elle était avec sa sœur, à l'opéra, pour l'anniversaire de sa cadette.
Tali souriait, heureuse du cadeau que Ziva lui avait fait. Elle posa sa main sur celle de son aînée. Cet air la captivait toujours et Ziva le savait bien car, le matin, elle était toujours réveillée par sa douce voix qui chantait ces mêmes paroles dans la salle de bain.
Jusqu'à la dernière seconde de l'air d'opéra, Tali était là, avec elle. Et dès que la dernière note se fut entendre, tout revint comme avant.
Ziva sursauta et ferma les yeux, comme pour prolonger ce rêve qui n'avait été que trop court.
La jeune femme se décida à rouvrir les yeux. Elle était, de nouveau, assise à son bureau en face de celui de son collègue. Mais sa sœur n'était plus là. Le seul signe sensoriel que lui avait laissé la présence de Tali était la chaleur recouvrant toute sa main gauche. La même que sa sœur avait prise, quelques minutes plus tôt.
Sinon, elle était, belle et bien, de retour au bureau, assise derrière le sien.
Elle mit un peu de temps avant de redescendre complètement sur terre. Elle balaya la salle du regard. Il ne restait pas grand monde à part deux employés travaillant à leurs bureaux et un autre faisant des photocopies. Puis, elle scruta les bureaux aux alentours du sien. Bien sûr, il n'y avait personne.
Un sourire mélancolique se dessina sur le visage de Ziva. Doucement, elle se leva et rassembla ses affaires. Elle rangea son bureau en essuyant deux larmes qui commençaient à rouler sur ses joues, puis elle se dirigea vers le téléviseur et l'éteignit, non sans l'envie de faire rejouer la mélodie. Mais si elle la faisait rejouer, elle avait peur d'être déçue de ne pas poursuivre son rêve avec Tali. Alors, elle s'abstint et éteignit la lumière du bureau de Tony.
C'est à ce moment-là qu'elle se souvint que c'était grâce à lui qu'elle avait pu vivre ce moment avec sa sœur. Et elle ne l'avait même pas remercié.
Après avoir éteint la lumière, elle se dirigea vers son bureau respectif, mit son sac sur son dos et elle partit. Elle appela l'ascenseur et elle s'engouffra dedans dès que les portes en furent ouvertes.
Arrivée à sa voiture sur le parking, elle ouvrit son véhicule et ouvrit la portière du côté conducteur. Elle entra en voiture et mit son sac sur le siège du passager avant. Puis, elle démarra et quitta son lieu de travail. Lorsqu'elle franchit les barrières de sécurité, ce soir-là, elle réalisa à quel point Tony était un collègue en or. Non pas qu'elle ne l'avait pas remarqué avant. Alors, oui. Tony était charmeur, agaçant parfois, un peu gamin... Mais il était allé la chercher en Somalie. Il l'avait retrouvé dans une grange abandonnée. Et, tous les jours, elle mettait sa vie entre ses mains car elle avait une totale confiance en lui. De plus, il n'y avait pas que dans le cadre du travail qu'il était attentif à elle. Il faisait tout pour rendre sa vie meilleure en lui adressant quelques attentions auxquelles elle ne restait pas insensible.
Mais, ce soir-là, elle s'en rendit compte encore plus. Et elle en fut convaincue maintenant à cent pour cent : Tony était une perle rare.
Et un homme en or, en plus de ça. Il fallait qu'elle le remercie. Ou plutôt, elle devait le remercier.
To be continued...
