Disclaimer : Rien n'est à moi, tout est à J.K. Rowling. Je ne fais qu'emprunter les personnages.
Blabla de l'auteur : Cette histoire racontera l'histoire de la vie d'Albus Dumbledore. Où comment l'Homme c'est il un jour retrouvé en haut de la tour d'Astronomie
When everything fall down
La vie n'est qu'une longue perte de tout ce qu'on aime. - Victor Hugo
C'est en 1891 qu'un drame arriva. Albus avait désormais 10 ans et ferait sa rentrée à Poudlard l'année prochaine. Il était d'ailleurs extrêmement impatient. C'était une journée normale de février. L'air était glacial dehors et il neigeait. Albus était assis en compagnie d'Abelforth, dans la salle à manger. Sa mère était entrain de coudre sur une chaise et son père lisait un livre. Tout était calme dans la maison.
Soudain un hurlement strident fendit l'air et les trois personnes se levèrent d'un bond.
-Ariana ! hurla son père.
Son frère leva un regard fou d'inquiétude et parti à la suite de ses parents, Albus sur leur talon.
La petite avait du profiter de l'inattention de ses parents pour sortir dehors. Ils la trouvèrent devant la maison encerclée par trois moldus qui la frappaient en hurlant :
-Sale monstre ! Retourne d'où tu viens !
Perceval sentit la rage l'envahir et il lança un sortilège au premier homme. Celui-ci s'écroula et les deux autres arrêtèrent et se tournèrent vers les arrivants. Perceval continua et sans pouvoir s'arrêter il lança un endoloris au second homme qui se mit à se tortiller sur le sol en hurlant de douleur. Le troisième homme voulu s'enfuir mais il le stupéfixia.
Soudain des plops se firent entendre et des aurors apparurent. Ils attrapèrent Perceval et lui prirent sa baguette.
Albus était stupéfait. Il entendit l'un des aurors énoncer les chefs d'inculpation contre son père et lui dire qu'il allait être juger. Sa mère à ses mots hurla.
-Non ! Il ne faisait que sauver notre fille !
Mais les aurors l'ignorèrent et transplanèrent avec les trois moldu et leur père.
Albus et Kendra restèrent un moment hébétés alors qu'Abelforth se précipitait vers sa sœur. Kendra fini par se ressaisir et prit sa fille dans ses bras tout en ordonnant à ses deux fils de la suivre. Tout c'était passé tellement vite.
Arrivé dans la maison, elle coucha la petite dans son lit et lui donna une potion. Elle sentait que sa vie avait irrémédiablement changé. Elle redescendit et vit ses fils qui la regardaient.
-Comment va Ariana ?
-Elle dort. Il faut que l'on déménage. Maintenant.
oOoOoOo
Trois mois plus tard les Dumbledore vivaient désormais à Godric Hollow. Tout avait changé depuis cette journée désastreuse de février.
Ariana avait changée. Il lui arrivait maintenant d'avoir des crises de colère effrayante. Dans ses moments là, elle déversait toute sa magie et cherchait à détruire ce qui l'entourait. Sa mère essayait de contrer ces crises en créant un bouclier autour de la fillette. Finalement, celle-ci se calmait et tout redevenait comme avant.
Abelforth c'était passionné pour les chèvres et ils en avaient maintenant trois dans le jardin. Quand Ariana était calme, elle l'aidait à s'occuper de ces animaux.
Albus lui se plongeait dans les livres pour oublier. Leur père avait été condamné et il n'avait pas pu le voir depuis le procès. Les moldus quant à eux avaient été libérés.
Kendra essayait d'assurer au mieux les besoins de sa famille mais elle était épuisée. Elle trouvait néanmoins le temps de rendre visite à leurs voisins. Cependant elle ne leur montrait jamais Ariana. Quand ils venaient à la maison, elle cachait la fillette dans sa chambre.
C'est dans ce cadre là qu'une nouvelle effroyable leur parvint. Un matin, un hibou pénétra par la fenêtre ouvre de la cuisine et se posa sur la table. Kendra détacha la lettre et l'ouvrit. Celle-ci s'éleva alors dans les airs et déclama.
"Chère Mme Dumbledore,
Nous avons le regret de vous annoncer le décès de votre mari dans la nuit du 4 au 5 mai. Sa baguette et son corps vous seront rendus par un employé du ministère le 6 mai.
Veuillez agréer nos sentiments distingués,
Dracus Nott,
Ministre de la justice magique."
Elle s'écroula au sol alors que la lettre retombait sur la table. Albus n'arrivait pas a y croire. Son père était mort. Tout ça à cause de trois moldus. Une rage sourde le balaya et il voulu soudain tous les détruire.
Cependant la raison lui soufflait que tous les moldus n'étaient pas ainsi et il serait injuste de condamner un peuple entier tout ça à cause des erreurs de certains.
