Note au passage : Malédiction ! On est déjà vendredi, je suis désolééééeeee ! Voilà donc un chapitre en retard pour cette semaine, pour me faire pardonner, j'en posterai un deuxième en fin de week-end et je reprendrais je rythme en milieu de semaine prochaine. Je suis pardonnée ? :')


Black et les apôtres de la Rose

Chapitre 4 : Promenade de minuit, bonjour les ennuis.

Sirius, se comportant en tout bon adulte qu'il était, passa la fin de sa journée à ignorer superbement toutes les tentatives discrètes de James pour l'aborder et s'expliquer. Le soir-même, alors qu'il s'emmitouflait dans plusieurs épaisseurs de capes pour échapper au froid mordant d'une nuit de début décembre, James tenta sa chance une dernière fois :

« Où est-ce que tu vas, Padfoot ?

- En retenue, répondit sèchement l'Animagus.

- Attends-moi, j'attrape ma cape d'invisibilité et je t'accompagne !

- Oh ne t'inquiètes pas pour moi, je ne serais pas tout seul ! Snevillus me tiendra compagnie. »

Puis Sirius sortit de la chambre plantant son ami là.

« Laisse filer, Prongs, bougonna Remus. Il a un caractère de chien quand il veut.

- Oh la ferme pour une fois, Moony, rétorqua James légèrement à cran. Sirius ! Laisses-nous au moins nous expliquer ! »

Mais le dernier Maraudeur avait déjà filé.

« Oh et puis merde ! Fais bien comme tu veux ! On s'était dit que si on aidait Lily on pourrait peut-être trouver un moyen de régler cette histoire d'apôtres de la Rose plus vite ! Mais de toutes évidences ça ne t'intéresse pas, n'est-ce pas ! »

James se laissa tomber sur son lit avec un soupir las, il savait parfaitement que Black ne l'avait pas entendu mais il s'en fichait pas mal. Il se rangea finalement du côté de Remus et se décida à bouder Sirius, mais l'idée d'abandonner les recherches sur les apôtres de la Rose ne leur traversa jamais l'esprit, Sirius restait leur ami quoi qu'il arrive et ils chercheraient à l'aider à tout prix.

Pendant ce temps, Sirius était arrivé face aux portes du hall, là où se tenaient déjà Rusard et Rogue, et les considérait d'un œil incertain. Finalement, il sortit à la suite des deux autres, réajustant son écharpe et enfonçant son bonnet sur sa tête, et puis tant pis s'il écrasait ses superbes boucles brunes, plutôt ça que mourir de froid !

L'Animagus poussa un soupir résigné en sentant l'humidité pénétrer sous ses épaisses couches de vêtements, puis il considéra l'ambiance alentour qui lui inspirait le calme et une peur toujours aussi puissante peu importe le nombre de fois où il sortait de nuit. Quelques mètres devant lui avançait Rusard, il trimballait une vielle lanterne grinçante, répandant une lueur pâle qui manquait de s'éteindre à chaque instant. L'homme ne cessait de marmonner des choses incompréhensibles à propos du bon vieux temps et c'était d'ailleurs les seuls bruits qui semblait parvenir à Sirius, en dehors des quelques cris perçant qui retentissaient parfois. Et comme si l'atmosphère n'était pas assez inquiétante comme ça, un léger brouillard s'était levé.

Pour rien au monde les deux jeunes ne l'auraient avoué, mais lorsqu'ils arrivèrent enfin à la cabane de Hagrid, ils poussèrent un soupir de soulagement à la vue du géant et de sa lanterne, bien plus lumineuse que celle de Rusard. Le concierge salua Hagrid sèchement avant de repartir. Sirius le regarda s'éloigner avant de constater :

« Il est toujours aussi aimable qu'une porte de prison…

- Allons, ne dis pas ça, sourit le garde-chasse. C'est juste qu'il ne sait pas s'y prendre avec les autres…

- On y va, oui ou non ? Interrompit Rogue sur un ton tranchant. Je ne voudrais pas y passer la nuit voyez-vous.

- Heu… Oui, oui, parfaitement, bredouilla Hagrid passant son arbalète sur son épaule. Vous avez raison. »

Sur ce, le géant fit le tour de sa cabane et entra dans la forêt par le sentier. Au fur et à mesure qu'ils avançaient, la forêt se faisait plus dense et l'atmosphère devenait étrangement plus lourde et plus glacée. Un silence pesant s'installa mais il fut soudainement rompu par un cri strident qui mourut aussitôt. Le Maraudeur réprima un frisson de terreur et entama une conversation avec Hagrid dans l'espoir de se rassurer un peu. La forêt interdite avait beau être son terrain de jeu, il ne s'y aventurait jamais sous forme humaine et sans son lycanthrope, ce qui, il fallait l'avouer, avait pour atout certain d'éloigner nombre de problèmes, si ce n'est tous.

Severus Rogue qui les suivait en silence, quelques mètres derrière, ne pouvait s'empêcher de traîner des pieds, ne sachant absolument pas ce qu'il faisait là, à cette heure, dans le froid, accompagné d'un balourd et d'un idiot fini. Dans sa tête de Serpentard, se bousculaient les ébauches de vengeance contre le Gryffondor, McGonagall, le directeur et la terre entière pendant qu'on y était. Mais ses réflexions intenses furent interrompues par de légers craquements dans son dos. Il n'osa pas se retourner, tentant vainement de reléguer cela au rang de parasite imaginaire. Mais lorsqu'un nouveau cri transperça le silence, il ne put retenir un sursaut et sa nature peureuse ressortit. Heureusement pour lui, Sirius était trop occupé à converser avec Hagrid pour se rendre compte des regards angoissés que jetait Severus autour de lui alors qu'il se rapprochait de la lumière de la lanterne.

.o0°0o.

« Putain ! Arrêtes de bouger dans tous les sens !

- Je veux bien mais avant, dégages !

- Comme si je pouvais partir ! Tu crois que ça me fait plus plaisir qu'à toi d'être coincé comme ça peut-être ?!

- J'ai dit : Barres-toi !

- Je ne suis pas sourd ! Et je t'ai déjà dit que je ne pouvais pas bouger, alors maintenant arrêtes de gesticuler ça ne sert à rien. »

Finalement les deux jeunes hommes se turent plus ou moins à bout de souffle d'avoir ainsi crier, réalisant tout deux qu'ils n'avaient fait que s'entortiller encore plus qu'ils ne l'avaient été. Après un moment de silence, Sirius se mit à ricaner.

« Qu'est-ce qu'il y a de drôle, Black ?! Demanda sèchement Severus.

- C'est tellement ironique que je pourrais presque en pleurer.

- Bah écoutes, je ne peux que te prêter une épaule pour pleurer, rétorqua le Serpentard.

- Mais c'est qu'il fait de l'humour en plus ! Railla Sirius dont le menton était posé sur l'épaule de son cher collègue, puis il soupira. Il y a au moins un bon côté à se retrouver comme ça…

- Ah ?! S'étonna Rogue avec froideur. Parce qu'être coincé entre les racines d'on-ne-sait quel arbre de la forêt interdite en pleine nuit sans lumière avec ton pire ennemi peut être pris de manière positive pour toi ?! Simple question. Quoi que, attends ! Continua-t-il sur un ton moqueur. On a de l'air, ça pourrait être pire ! »

Le Gryffondor soupira lourdement alors que Severus continuait sur sa lancée.

« Ou alors ! Ne t'inquiètes pas, on ne risque pas de mourir de froid collés comme on l'est !

- Non, non, nan ! Ce que je voulais dire c'est que je viens de faire une découverte insoupçonnée…

- C'est le fait que tu puisses penser qui est insoupçonné ! Mais vas-y, je t'écoute, je n'ai que ça à faire après tout…

- Je ne savais pas que deux hommes pouvaient aussi bien s'emboîter. »

Rogue manqua de s'étouffer avec sa propre salive à la remarque pour le moins déplacée puis lorsqu'il retrouva une respiration plus normale, il ne put s'empêcher de ricaner à son tour. Black allait payer pour l'avoir presque tué avec sa propre salive. Inconsciemment, il glissa ses doigts le long de la colonne vertébrale du Gryffondor, ondula une fois sous lui avec un petit gémissement avant de tirer sur ses bras pour venir placer sa bouche tout contre l'oreille de sa Némésis.

« Faux ! Il y a moyen de gagner de la place encore , répondit-il en pressant sa cuisse entre les jambes du brun.

- Ok, j'ai compris ! Capitula immédiatement Sirius d'une voix un peu trop aigüe. Je suis raaaavi d'avoir un peu plus d'espace qu'il n'en est nécessaire pour mettre deux hommes ! »

Le Serpentard relâcha immédiatement la pression qu'il exerçait et se laissa retomber dans les racines qui soutenaient son dos, essayant une nouvelle fois de détacher ses poignets pour pouvoir aller chercher sa baguette, en vain. Sirius profita de la distraction pour soupir de soulagement, ne pouvant s'empêcher de noter le frisson qui parcourut le vert et argent quand il souffla dans son oreille. Il devait avouer que la situation était embarrassante et rageante mais il ne pouvait vraiment plus s'empêcher de remarquer à quel point leurs corps s'emboîtaient vraiment bien, le torse filiforme du Serpentard sous le sien, ses hanches étroites rentrant étrangement bien dans la chair de son ventre et ses longues jambes emmêlées avec les siennes. Tout semblait avoir été calculé pour qu'ils clippent, tout jusqu'à la courbure entre ses épaules fines et son cou où le Gryffondor pouvait humer avec délectation son parfum léger.

Sirius fut finalement heureux qu'il fasse aussi sombre, Rogue ne pouvant donc pas constater qu'il rougissait comme une jeune vierge effarouchée. Et pourtant Merlin sait que le jeune Black était tout sauf une vierge effarouchée.

Après un moment de silence, l'Animagus se força à sortir de cette ligne de pensée qui allait finir par lui filer une érection des plus embarrassantes que son ennemi ne pourrait s'empêcher de sentir et il se mit plutôt à se plaindre :

« Ô monde cruel ! Mais qu'ai-je fait pour mériter ça ?! »

A vrai dire, tout était allé relativement vite. Au milieu de la nuit, alors que Hagrid s'apprêtait à reconduire les jeunes hors de la forêt, ils avaient entendu un bruit qui avait inquiété le garde-chasse. Il avait demandé aux deux jeunes de ne pas bouger alors qu'il s'éloignait hors des chemins battus. La lumière de la lanterne avait à peine disparu entre les arbres qu'une horde de bêtes volantes non-identifiées s'était attaquée aux jeunes sorciers qui n'étaient même pas eu le temps de sortir leurs baguettes pour se défendre. Finalement, l'un d'eux avait trébuché et emporté l'autre dans sa chute. Et ils s'étaient donc retrouvés enchevêtrés dans une montagne de racines quelques mètres sous le niveau du sol et, pour couronné le tout, l'un sur l'autre incapables de bouger.

Et ce fut ainsi que les deux jeunes hommes finirent par faire la causette (tout était préférable au silence lourd de la forêt ou à l'excitation due à la proximité), se remémorant leurs disputes et vengeances, partageant chacun leur point de vue.

« Et tu te souviens du scandale de la tarte au citron en quatrième année ? Demanda Sirius en riant doucement.

- Un peu que je m'en souviens ! S'indigna l'autre.

- Et bah, c'était pas nous…

- Quoi ?! Tu te fous de moi j'espère, qui d'autre aurait- ?!

- C'était un accident, coupa le Gryffondor avant de reprendre en ricanant. Une fille avait ensorcelé la part pour faire une farce à une amie, mais tu l'avais prise avant ladite amie et, finalement, c'était peut-être mieux comme ça, étant donné le résultat… »

Le Serpentard renifla dédaigneusement, ce qui fit beaucoup rire l'Animagus.

« Maintenant qu'on en est aux confidences, marmonna Severus après quelques secondes de silence, je dois avouer que c'était vraiment bien trouvé le sortilège des œufs en cours de Métamorphose en cinquième année… Rien que voir la tête de McGonagall, lorsqu'elle s'est aperçue que chaque pavé de la salle avait été transformé en œuf et qu'elle allait devoir traverser la salle pour ouvrir la porte… C'était à mourir de rire. »

Il y eut un petit moment de silence puis Sirius fit remarquer en riant aux éclats :

« Severus Rogue serait capable de mourir… mourir de rire ? Attends… Attends, laisses-moi imaginer le truc ! »

Soudainement, le Gryffondor se crispa quelque peu.

« Ah non, pas ça !

- De quoi ? S'enquit le Serpentard par reflexe.

- Ma main n'atteint pas l'endroit où ça me gratte.

- Non mais je vous jure, quel pitre tu fais… Soupira le Serpentard avant de s'exclamer. Attends ! Tu peux bouger une main ?!

- Bah oui, pas toi ?

- Non ! Vois-tu, mes mains sont coincées dans ton dos au cas où tu ne les sentirais pas !

- En effet, conclut l'Animagus après quelques secondes de réflexion.

- Est-ce que tu arrives à atteindre ta baguette ?

- Non, répondit Sirius tranchant. Je sais que je n'ai pas géré sur ce coup mais je ne suis pas stupide pour autant ! Ma main droite ne peut pas bouger non plus.

- Tu penses pouvoir atteindre ma baguette ? »

Le Maraudeur considéra la question un instant, étant plutôt opposé à l'idée d'utiliser la baguette de quelqu'un qu'il détestait, mais cette réflexion fut vite chassée par la gravité de la situation.

« Ok, elle est dans quelle poche ? Finit-il par demander.

- Poche arrière droite, donc à ta gauche.

- Ça va ! Je ne suis pas complètement con !

- Et si tu pouvais éviter de me tripoter au passage ça m'arrangerait, grinça Rogue.

- Au plaisir, répondit ironiquement Sirius dont la main redessinait les fesses de son ennemi. Je l'ai !

- Qu'est-ce que tu attends pour nous sortir de là ?!

- De trouver un sortilège…

- Oh ! Merveilleux ! Tu n'es peut-être pas complètement con mais tu n'en es vraiment pas loin !

- La ferme Rogue ! Je réfléchis.

- On aura tout vu, soupira le vert et argent avant de se taire malgré tout. »

Après plusieurs tentatives ratées, le Gryffondor finit par trouver un sort capable de couper les racines qui les ficelaient et ils tombèrent un mètre plus bas sur la terre ferme. Severus retrouva son caractère froid habituel en même temps que sa baguette qu'il arracha des mains du Maraudeur. Finalement, il illumina la scène et se décolla de son ennemi avant de se frayer un chemin vers la surface, déversant un flot incessant d'insulte à l'égard des arbres et des hippies amis des plantes.

Sirius, quant à lui, resta encore quelques minutes assis en tailleur dans la pénombre des racines, essayant de se remettre du choc. Il devait avouer que la seule chose qui le retenait de ne pas baisser son pantalon pour se branler sur le trop plein qu'il venait d'accumuler, c'était son égo (et peut-être un peu le fait qu'ils soient encore dans la Forêt Interdite). Il n'arrivait toujours pas croire que le Serpentard pouvait être autre chose qu'un gamin vicieux aux cheveux gras et au regard perçant.

Premièrement, il n'arrivait pas à se dire que les cheveux du brun n'étaient pas aussi gras qu'il n'y paraissait. Pourtant, il avait bien eu le nez dedans pendant toute leur mésaventure et parfois même une petite mèche qui venait lui chatouiller le cou lorsque Rogue riait. Parce que, oui, l'autre jeune riait. Un de ses petits rires silencieux qui soulevait sa poitrine et la faisait vibrer contre celle du Gryffondor, lui donnant étrangement chaud au cœur.

Deuxièmement, le vert et argent était certes cynique et vicieux mais il était aussi de bonne compagnie. En moins de quelques minutes seulement, il avait réussi à lancer Sirius dans la conversation, le mettant à l'aise au point qu'ils en avaient tous deux oublié l'heure et l'endroit. Le pire, c'était peut-être de s'apercevoir qu'il était capable de compliments. Quelques mots simples mais quelques mots sincères qui allaient droit au cœur.

Et puis, troisièmement, il y avait eu ce gémissement incroyablement sexy alors qu'il avait glissé sous le rouge et or, son ton aguicheur lorsqu'il avait frotté sa cuisse le long de sa verge et ses doigts qui s'étaient accrochés à lui comme s'il n'allait jamais plus le laisser partir. Et le temps d'un instant, Sirius y avait cru et il avait compris : Severus était gay et il était son style. Ce dont le Gryffondor n'arrivait toujours pas à se remettre, ce n'était pas cette nouvelle découverte, c'était qu'il s'était surpris à penser que le Serpentard n'était pas mal non plus. Il n'aurait su dire si c'était à cause de la coiffure peu habituelle de sa Némésis, de l'éclairage faible ou bien du fait qu'ils avaient passé près d'une demi-heure à se brûler la peau.

Après tout, si on oubliait son nez un peu trop pointu et l'expression de mépris qui lui pinçait les lèvres et fronçait trop ses sourcils, Severus Rogue n'était pas ce qu'on pouvait qualifier de « moche ». Il avait un regard profondément noir, rehaussé par un visage fin et des pommettes légèrement creusées, ses lèvres étaient finement dessinées et, à ce moment, ses cheveux noirs retombaient en pagaille devant ses yeux et sur ses épaules. Oui, il n'était pas si mal.

Finalement, le Gryffondor opta pour l'option chasser-ça-de-sa-mémoire-à-jamais (note à moi-même : cette partie du cerveau se remplit étonnamment vite ses derniers temps…) et il se redressa pour rejoindre son ennemi dehors. Il y faisait étrangement froid, le rouge et or frissonna, regrettant presque la bouillotte humaine qui lui avait tenue compagnie pendant tout ce temps.

« On fait quoi maintenant ?

- On retourne sur le chemin et on s'en va, proposa Black. Plus vite je sors d'ici, mieux je me porte… En plus, Hagrid doit être en train de nous chercher. »

Guidés par l'Animagus, ils finirent par arriver hors de la forêt (sans encombre). Au pied de la cabane du garde-chasse se tenait ce dernier accompagné d'une petite équipe de recherche sur le point de partir. Lorsqu'ils arrivèrent, McGonagall les jugea d'un œil noir.

« Sympathique cette petite balade de minuit messieurs ?

- Forte agréable quoi qu'un peu froide, répondit Sirius avec toute l'insolence dont il était capable. Si vous voulez bien m'excuser, je vais aller me coucher. Bonne nuit ! »

La sous-directrice poussa un long, très long soupir. Elle n'avait pas le cœur à batailler, elle aussi était fatiguée. Elle renvoya donc d'un geste le Serpentard et s'excusa auprès de ses collègues surpris voire choqués de son manque de réaction face au comportement de son élève. Le professeur de Métamorphose prit ensuite la direction du château, bien loin de toutes ces préoccupations.


Hohoho ! En toute sincérité, j'aime bien ce chapitre, et c'est la raison principale pour laquelle j'ai réédité toute cette fic ! C'est aussi celui qui m'a posé le plus de soucis à l'écriture notamment parce que j'ai bloqué 3 mois avant de savoir par quel bout commencer (car c'est le chapitre qui fait le tournant de l'histoire). Mais j'ai vaincu ! Et donc, nous y voilà. ^.^

Perso, j'ai une idée très précise de la scène dans la forêt, alors je ne sais pas si j'ai bien réussi à faire passer le message... Qu'est-ce que vous en pensez ?

En tout cas, merci d'avoir lu (pour ceux qui on lu ;) ) et puis à bientôt j'espère !

Pour ce week-end, donc, Chapitre 5 : Sirius Black est un connard.