Note au passage : Aloha ! Face à un certain nombre de menaces de mort à l'encontre de ma personne (ou au moins une bonne dose de sous-entendus impliquant la rencontre violente de leur poings avec ma charmante figure), je me vois dans l'obligation de mettre en ligne ce chapitre un peu en avance... Bon, faut pas pousser non plus, je le mets avec grand plaisir ce chapitre ! ^.^ Et même avec un jour de retard au final, parce que je pensais le mettre hier mais je lisais juste une fic trooooop bien (autre couple, autre univers, autre langue), ce qui me distrait longuement de mes objectifs (l'un d'entre eux étant de me coucher à une heure raisonnable... Echec lamentable qui m'a conduit à nouveau à 3h du mat' pour la troisième nuit d'affilée. -.-')
Mais, supposant que vous vous en fichez pas mal, je vous mets le suite qui devrait vous faire plaisir. =)
Black et les apôtres de la Rose
Chapitre 10 : Tout compte fait, baise-moi.
Severus Rogue était fébrile. Appuyé contre ce mur métamorphosé, il tremblait presque de plaisir sous la caresse légère et sensuelle de Sirius. Il était totalement envoûté par les murmures entêtants du Gryffondor qui le suppliait de l'aimer. Et il ne pouvait que l'aimer encore plus, sentant ses lèvres chaudes se poser avec légèreté dans son cou, pressant son corps brûlant contre le sien.
« Dis-moi que tu m'aimes… »
La dernière phrase n'avait été qu'un murmure à peine plus audible qu'un courant d'air. Une supplication silencieuse qui fit frissonner le Serpentard de la tête aux pieds. En d'autres circonstances, il se serait abandonné sans souci mais une part de lui criait toujours méfiance.
« Non, répondit-il la voix légèrement rauque. A tous les coups, c'est encore un de tes pièges… »
Ça lui faisait mal au cœur de le dire mais il ne pourrait pas supporter une autre traitrise de la part de Sirius, il n'y survivrait pas. Il ne prendrait pas de nouveau le risque d'être brisé au-delà du réparable.
« Je ne me le permettrais pas, répliqua l'Animagus dans un nouveau soupir. Dis-moi que tu m'aimes, Severus, je le sais. Dis-le-moi. Aimes-moi au-delà du point de non-retour… Oui, n'aime que moi, Severus. »
Sirius marqua une courte pause. Jamais de sa vie, et pas même à une femme, il n'avait tenu un discours aussi passionné. Mais étrangement, il ne se posait pas plus de questions, chaque mot, chaque syllabe lui paraissaient si juste qu'elles venaient naturellement. Il embrassa tendrement les lèvres du Serpentard qui fermait toujours les yeux, déchiré entre la peur et l'envie. Le Gryffondor appela alors son prénom à plusieurs reprises, murmurant tout contre ses lèvres, allant parfois jusqu'à s'y poser.
« Severus, finit-il par dire. Baise-moi. »
Le Serpentard rouvrit grand les yeux, surpris, et fixa ceux de son partenaire bien trop proche, prenant soudainement trop conscience du souffle de Sirius sur ses lèvres, le rendant incapable de penser de manière cohérente plus longtemps.
« Je t'aime, conclut Sirius avec un léger sourire avant d'ajouter sans transition. Baise-moi. »
Et sans une arrière-pensée concernant le lieu ou l'heure de la journée, Severus agrippa fermement les cheveux bouclés de son partenaire et l'embrassa à pleine bouche. Ça, ça s'appelle de la torture ou je ne m'y connais pas.
Et Sirius, satisfait de son effet, lui répondit.
Ils s'embrassèrent avec passion un moment, trop proches, trop brûlants, dévorant, oubliant les minutes, à la manière de deux amants retrouvés après une trop longue séparation. Finalement, ils se lâchèrent à bout de souffle, se perdant dans les yeux de l'autre. Severus finit par tendre le cou, posant ses lèvres sur la joue de l'Animagus avant de lécher un bout de crème qui glissait de son front jusqu'au coin de son œil. Le geste fit sourire le Maraudeur qui attrapa une des mains du Serpentard agrippées à son cou avant de la porter à son tour à ses lèvres.
Severus regarda alors avec fascination le brun lui sucer avidement le bout des doigts couverts de chantilly. Il sépara les mâchoires pour ne pas pousser un gémissement de satisfaction alors qu'il sentait les dents du Gryffondor se refermer sur son majeur, sentant toujours la langue taquine sur le bout sensible de ses doigts, ne pouvant détacher le regard de ses lèvres s'ouvrant et se fermant sur sa main avec sensualité. Malheureusement pour lui, le son resta bloqué dans sa gorge, se transformant en un grognement rauque étouffé parfaitement… excitant qui fascina Sirius le temps d'un instant. Sans s'arrêter pour autant, il profita de ce moment d'inattention de son partenaire pour glisser son autre main sous la ceinture du vert et argent, commençant un va-et-vient langoureux sur sa verge.
Bientôt, le Serpentard se laissait à nouveau aller contre le mur de sucre, haletant sous la caresse habile de l'Animagus. Il glissa alors à son tour une main dans le pantalon du Gyrffondor, lui faisant subir le même traitement. Ensemble ils accéléraient, encore et encore, comme dans une course effrénée à qui donnerait plus de plaisir à l'autre. Severus s'appuyait de plus en plus au mur, les yeux mi-clos, plus tout à fait sûr que ses jambes le porteraient encore longtemps. Le Maraudeur aussi se laissait de plus en plus aller contre le Serpentard, essoufflé, le front posé contre l'épaule du jeune Rogue, il savourait. La jouissance n'était pas loin, il la sentait monter et le souffle erratique du brun lui laissant penser que lui aussi était au bout.
Soudain, Sirius s'arrêta. Severus ouvrit les yeux, retenant un gémissement de frustration lorsqu'il sentit le Gryffondor lui saisir fermement le poignet, lui intimant l'ordre de s'arrêter à son tour.
« Prends-moi, suggéra alors l'Animagus dans un souffle. »
Le cœur de Severus loupa un battement avant de s'emballer.
« Tu… Tu n'es pas sérieux ?! S'étonna-t-il.
- S'il te plait, depuis le temps que j'en rêve, répliqua le Maraudeur implorant du regard.
- C'est sûrement moins agréable que dans n'importe quel de tes rêves… Concéda le vert et argent, surprenant son esprit à se demander à quoi pouvaient bien ressembler les rêves de Sirius.
- Jouissif ou pas, ça, c'est à moi d'en juger. »
Ce dernier argument finit de balayer tous les doutes du Serpentard et, après un dernier regard échangé, il céda et se laissa glisser le long du mur, s'asseyant à même le sol. Sirius s'agenouilla au-dessus de lui, guidant la main du brun jusqu'à la raie de ses fesses comme pour l'empêcher de s'enfuir. Severus l'embrassa alors avant de conclure avec un sourire serpentardesque au visage :
« Comme tu veux, mais je ne changerais pas de position, tu te démerdes… »
Cela sonnait presque comme une vengeance, bien que trop savoureuse pour en être réellement une. Il glissa finalement un premier doigt en l'Animagus. Ce dernier ne dit rien, tentant de ne pas gémir et de garder son équilibre tant bien que mal, mais le vert et argent vit clairement que la sensation n'était pas ce qu'il préférait. Pourtant, l'excitation n'était pas retombée et le rouge et or l'incita à glisser un deuxième doigt puis un troisième. Alors qu'il progressait doucement, il sentit le Gryffondor se tendre au-dessus de lui, enserrant légèrement ses doigts. Avec un sourire satisfait, il s'empressa de recommencer son geste, tirant un soupir étouffé à son partenaire qui se détendait à mesure qu'il recommençait à toucher ce point sensible.
Soudain, Sirius attrapa le poignet du Serpentard et retira ses doigts avant de venir s'empaler lentement sur sa verge. Petit à petit, il sentait le pénis de Severus s'enfoncer en lui, l'ouvrant, le remplissant, sans la moindre délicatesse. Finalement, le vert et argent perdit patience et le pénétra complètement d'un coup de bassin. L'Animagus ne put retenir un gémissement de surprise face à la brusquerie du geste.
« Je te l'avais dit, ricana alors Rogue d'une voix définitivement plus rauque que d'ordinaire.
- La ferme. »
Sur cette dernière parole, il embrassa à nouveau le brun avant commencer à bouger. Sirius, ondulant du bassin, laissa aller et venir son partenaire en lui. Il fut d'abord submergé par les sensations nouvelles, étranges et brûlantes, mais il finit par y prendre un certain plaisir. Pourtant, la jouissance n'était pas là, contrairement au Serpentard qui étouffait des soupirs rauques. Soudain, il sentit le vert et argent lui agripper les hanches et le pénétrer profondément. Sirius étouffa un gémissement de plaisir alors que Severus éjaculait en lui. Finalement, le rouge et or s'arrêta et se redressa.
« Et toi ? S'étonna le Serpentard.
- Na, soupira le Gryffondor en secouant la tête. Ça marchera pas pour moi, pas comme ça. »
Severus releva alors les yeux vers lui, une légère frustration pouvait se lire sur son visage. Soudain, il attrapa Sirius par la taille et le fit tomber en arrière, plaquant son dos au sol avant de le pénétrer à nouveau de ses doigts. L'Animagus gémit de surprise, s'agrippant fermement aux épaules du Serpentard alors qu'il sentait son corps enflammé par ce changement d'initiative.
Sirius sentit alors l'autre main du vert et argent s'emparer de son érection, y imprimant un léger mouvement de va-et-vient rythmé par ses doigts le pénétrant. Le Maraudeur en perdit la tête, sollicitant l'aide de tous ses neurones encore opérationnels pour ne pas se mettre à crier de plaisir. Finalement, il se libéra entre les doigts du brun dans un nouveau gémissement étouffé.
Après quelques instants à reprendre leur souffle, Severus finit par retirer ses doigts et dire :
« Désolé. »
Sirius, réellement surpris, se redressa sur les coudes sondant l'expression de son partenaire. En sentant du sperme s'écouler le long de ses fesses et ses cuisses, il comprit. Il rit doucement en cherchant sa baguette parmi ses fringues emmêlées, avant de murmurer un sort de nettoyage. Les traces de semence s'effacèrent alors de ses vêtements et de sa peau.
« Jamais je n'aurais imaginé me servir de ce sort pour ça, avoua-t-il avant de s'adresser au Serpentard. Donne-moi tes mains.
- Et tu ne peux pas faire disparaître ça aussi ? Demanda alors Severus en désignant la crème qui dégoulinait des cheveux de l'Animagus.
- Tu peux toujours essayer je pense, rit alors son partenaire. C'est James qui a modifié le sort, je suis certain que rien ne t'en débarrassera aussi facilement. Si ce n'est une bonne douche peut-être…
- Ah, ha ! C'était donc bien vous !
- Qui est-ce que ça pouvait être d'autre à ton avis ? »
Rogue fixa le demi-sourire fier qui s'était étiré sur les lèvres de Sirius. Il soupira avant de se laisser glisser sur le dos. Les deux jeunes restèrent là un moment, allongés sur le sol en plein milieu du couloir, passablement débraillés et encore essoufflés. Tous deux abordaient ce demi-sourire satisfait, planant toujours sur le petit nuage rose d'un amour réciproque.
Finalement, Severus ne put retenir un léger rire, un rire simple et heureux, impensable venant de lui jusqu'à ce jour. Il sentait le pavage de chocolat fondre sous sa nuque brûlante, la crème poisser sur ses doigts et ses lèvres encore couvertes de sucre, le même sucre qu'il avait savouré sur celle collantes de Sirius.
« Si on m'avait qu'un jour je viendrais à aimer le sucre, jamais je n'y aurais cru, concéda-t-il sur un ton chargé de sous-entendus. »
La remarque tira un sourire à Sirius.
« Si on m'avait dit qu'un jour, je le ferai avec mec…
- Tout le monde change, conclut le Serpentard.
- Je me demandais, commença Sirius après un silence, cherchant ses mots. On était vraiment obligé de s'allonger en plein milieu du couloir pour que… que… (Il prit une grande inspiration, rassemblant son courage.) Que tu m'encules en fait ?
- Non. J'aurais très bien pu te plaquer face au mur et te prendre par derrière… Mais je voulais tellement voir ton expression quand tu jouirais que je n'ai pas pu résister. (Sirius, drôlement surpris par la franchise il fallait l'avouer, pouvait malgré tout deviner le sourire en coin qui étirait les lèvres du brun alors qu'il marquait une courte pause.) Je ne sais pas si tu te rends compte mais on est en train de parler de sexe assez cru, à moitié à poil, littéralement en plein milieu d'un couloir où on s'est envoyé en l'air. Même s'il n'y a pas beaucoup de passage ici, qui sait ce qui aurait pu ou peut encore se passer…
- Sans compter que j'étais sensé rejoindre James et Remus, continua Sirius en tournant la tête pour voir l'expression qu'aurait Severus en entendant la suite. Ils doivent me chercher à tous les coups. On a de la chance, ils auraient très bien pu arriver ici en un rien de temps (avec la carte du Maraudeur en croyant qu'on se battait encore). »
Ce que rouge et or savait et qu'il avait omis de préciser, c'était que si ses amis n'étaient toujours pas arrivés, il y avait de fortes chances pour qu'ils n'arrivent jamais, ne se souciant nullement du sort du jeune Black. Avec un peu de chance, les Maraudeurs n'avaient même pas consulté la carte et n'avaient jamais envisagé qu'une dispute puisse éclater entre leur ami et Rogue. Mais à cet instant, Sirius se félicitait surtout de son effet. Le Serpentard pâlit en tournant lentement le visage dans sa direction, les yeux ronds comme des soucoupes.
« Mais t'es un grand malade ! Tu m'as séduit en sachant ça pertinemment ?!
- Ouais, mais non, répondit le Gryffondor en jouant les innocents. Il faut avouer que j'avais oublié le temps d'un instant à vrai dire, je viens juste de réaliser. »
Le vert et argent poussa un soupir, assez déconcerté, et marmonna quelque chose du genre « Ce mec me tue. ».
Soudain, retentirent dans tout le château deux coups lourds sur la grande horloge, annonçant la fin de la pause midi pour la majorité des élèves. Les deux jeunes se redressèrent d'un bond, une expression horrifiée peinte sur le visage. Ils repartirent alors en courant chacun par là où ils étaient arrivés un peu auparavant, se rhabillant tant bien que mal au passage. Les élèves encore présents dans le hall principal eurent alors droit à un spectacle inattendu, ils virent passer Sirius Black en courant dans un sens, boutonnant vaguement sa chemise, puis repasser dans l'autre sens en direction des salles de Métamorphose, serrant sa ceinture avec son sac de cours sur l'épaule.
Finalement, Sirius et Severus arrivèrent en même temps face à la salle dont la porte était résolument fermée et le cours déjà commencé. Ils se fixèrent, se jetant mutuellement des regards accusateurs puis poussèrent la porte ensemble.
« Black ! Rogue… Soupira lourdement McGonagall en les voyant entrer. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de vous… Vous n'en avez pas marre de vous battre sans arrêt ?
- Je proteste, professeur, dit immédiatement Sirius sur un ton insolent. Nous ne nous battions pas ! »
McGonagall les regarda tour à tour avec l'air de dire « C'est ça, payez-vous ma tête… », jugeant la crème qui les couvrait tous les deux, traces indiscutables du crime. Même les élèves les regardaient dubitatifs.
« Allez à vos places, conclut finalement le professeur avec lassitude. »
McGonagall leur tourna alors le dos pour finir d'écrire au tableau ce qu'elle avait commencé. Severus se dirigeait vers sa place lorsque Sirius lui attrapa le bras et lui glissa :
« On n'en a pas fini, ne crois pas que je t'ai oublié avec cette histoire d'apôtres ! »
Le Serpentard le regarda avec un sourire énigmatique qui énerva son vis-à-vis plus qu'autre chose, puis dégagea son bras de l'emprise du brun. Finalement, juste avant de s'assoir, Rogue se pencha vers Lily et lui murmura quelque chose à l'oreille. La jeune Gryffondor vira soudain à un teint rouge pivoine, son regard allant frénétiquement de Sirius à Severus puis de Severus à Sirius alors qu'un léger sourire machiavélique se dessinait sur ses lèvres. Elle attrapa alors le col du Serpentard et le fit glisser légèrement, juste assez pour qu'elle trouve ce qu'elle cherchait : les suçons que l'Animagus avait laissés tout le long du cou de son ami. Son sourire s'en étira d'autant plus. Le vert et argent se pencha alors sur elle et lui posa un baiser amical sur le front, sa manière à lui de la remercier.
Le Gryffondor pâlit à vue d'œil alors qu'un sourire immense se dessinait aussi sur les lèvres du Serpentard, un sourire narquois, un de ceux qu'on lui connaissait si bien. Sirius fit alors rapidement le tour de la salle des yeux comme pour s'assurer que personne ne les avait entendus. Il croisa rapidement les coups d'œil intrigués que lui jetaient les autres élèves, se demandant pourquoi il restait figé comme un poteau en plein milieu de la salle. Puis il vit finalement le regard de James lancer des éclairs à Rogue puis lui réclamer des explications avant de tomber sur les yeux plissés de Remus qui criait : « Toi, tu nous caches un truc qui explique ce qui vient de se passer à l'instant… Je ne sais pas ce que c'est mais je ne vais pas tarder à le savoir. »
Il allait devoir trouver une excuse béton pour ses potes… Difficile mais pas impossible, chaque chose en son temps.
En réalité, son cerveau réfléchissait à tout autre chose alors qu'il s'asseyait à sa place toujours pâle comme un linge. Je me disais bien que c'était étrange que Lily Evans s'excuse l'autre fois ! Pensait-il, s'habituant bien vite à l'idée que la brune soit de mèche avec Severus. Elle était bien plus au courant de toute cette histoire qu'elle ne le laissait bien entendre… Et ce, depuis le début ! Si ça se trouve, c'est même elle le cerveau… Il pâlit encore un peu plus et se tourna légèrement pour jeter un œil à son amie. D'ailleurs, jusqu'où est-elle au courant ?!
Question rhétorique. Evidemment qu'elle était au courant de tout, sinon comment expliquer le teint pivoine qu'elle avait pris et qui semblait indiquer que son imagination lui avait lancé une image tout sauf innocente. Finalement, il se tourna une dernière fois vers Rogue pour lui lancer un regard noir. Je ne m'avouerais pas vaincu aussi facilement… Oh que non ! Le Serpentard lui sourit alors machiavéliquement bien que ses yeux trahissaient plus du divertissement que de la haine, avant d'ajouter à mi-voix pour pouvoir couvrir la distance qui les séparait :
« Mais on remet ça quand tu veux, Black ! Tu sais où me trouver…
- Dans tes rêves, Rogue ! Trancha le Gryffondor, se jurant (vainement) de ne plus jamais se laisser avoir par ce fourbe de vert et argent.
- Oh, répliqua avec une fausse innocence le Serpentard. Tu veux parier ?
- Sur le nombre d'heures de retenues que je vais vous ajouter à tous les deux ? Proposa alors le professeur de Métamorphose d'une voix glaciale. »
Fin.
...
Ce mot me déplait fortement ! Parce qu'à chaque fois que je l'écris, ça veut dire qu'il va falloir que je trouve de nouvelles idées pour une fic et m'appliquer à me détacher de l'histoire que je viens d'écrire avec minutie et attachement. Mais bon, tout n'est pas fini de chez fini ! Il y a encore l'épilogue pour vous.
Quoi qu'il en soit, j'espère que cette mise en couple (... ? Peut-on réellement appeler ça comme ça ?) vous aura plu. ^.^ Ou même si ça ne vous plait pas, une petite review , please ?
Chapitre 11 : Un jour comme un autre au 12 Square Grimaud. (Ou je me suis bien amusée avec l'humour, je vous rassure ! ;) )
