The who you are,
Celui que tu es ou Ceux que vous êtes.
Chapitre troisième.
ShiningKASSIOPee
Les personnages de cette fiction appartiennent à Marvel.
J'emprunte également le physique des acteurs ayant joué dans le film The Avengers.
L'histoire est le fruit de mon imagination, pour l'instant.
Si vous trouvez des fautes, signalez le moi s'il vous plait !
Les remerciements, réponses et questions se trouvent à la fin ! (^-^)
Si vous avez pesté contre moi pour le retard de ce chapitre, j'en suis ravie et vous remercie. Oui, cela veut dire que vous attendiez la suite ! (^-^) Je suis désolée de ne pas avoir posté dans mes délais. Les prochaines parutions restent aux même dates, un mercredi sur deux.
Puisqu'il vaut mieux remettre ses lecteurs dans le bain, je vous offre un mini résumé, un tout mini !
Chapitre 01 : Un Tony soûl embête un gentil Steve dans un couloir. Lorsque le gentil - pas que le milliardaire soit méchant, juste un peu lourd de temps en temps - en eu marre, il laissa, non ! Pire !, abandonna le brun. Et vu que le gentil . . . est un gentil, pris de remord, il retourne auprès du brun.
Chapitre 02 : Steve récupère son grand ami et tente en vain de le ramener dans ses appartements. Pas que Tony soit trop lourd, loin de là, juste que sa porte est un peu spéciale.
Et c'est reparti pour un chapitre !
Chapitre troisième.
Effectivement, cela aurait été trop beau. Et puis, à quoi pensait-il ? Il était tout à fait invraisemblable que la chambre de Tony se trouve derrière une simple porte coulissante. Certes elle aurait découragée certains par son exubérance. Mais cela n'aurait pas était suffisant pour dissuader un génie du mal armé d'une bonne paire de lunettes de soleil de venir s'attaquer au brun endormi
C'était bien pour cette raison qu'il avait mis ses ingénieuses créations au service de sa sécurité - ou paranoïa, selon le point de vue que l'on choisissait. Les talents de Tony s'illustraient donc parfaitement dans une deuxième
Oui, devant les yeux de Steve se trouvait une deuxième porte. L'aspect de cette porte cachée ressemblait plus à . . . Disons. . . Si la première porte avait adopté un style Ironmanesque, la seconde traduisait totalement le génie, la créativité, la paranoïa, la prudence de Tony. Que pouvait-il bien cacher dans sa chambre pour que celle-ci ait besoin d'être si protégée
Cette porte-ci se présentait en un seul bloc, d'un gris aléatoire, froid et impersonnel, elle était parsemée de motifs, d'un gris plus foncé, à la signification indéfinie qui tantôt s'entortillaient en courbe et tantôt prenaient des formes plus géométriques. Des diodes bleues semblaient se balader en ces formes et suivre les chemins prédéfinis par ce labyrinthe complexe.
Il s'avança. Il se tenait à présent à l'endroit précis où la première porte, rouge et or, se trouvait. Oui, il pouvait se positionner aisément en cette place. C'était dire l'épaisseur de la première porte. Il comprenait pourquoi il avait eu tant de mal à la déplacer.
De là où il se trouvait, Steve pouvait voir l'objectif de plusieurs caméras sur l'encadrement supérieur de la porte. Il les fixa et souri, est-ce que Tony visionnerait les enregistrements ? Certaines caméras devaient être mieux dissimulées, cependant, le blond aurait bien eu du mal à les trouver – Tony ne cachait pas à moitié. Un boitier avec des numéros, sûrement destiné à taper un quelconque code dont Steve n'avait point le secret se trouvait sur sa droite. Il distinguait à coté ce qui semblait être un écran digital, grand comme la paume d'une main, ce dernier était enchâssé dans le mur. Et sous ses pieds, Captain America apercevait un mystérieux rectangle, peint d'un gris très foncé sur le sol, un tracé similaire aux marquages des gymnases. Qu'est-ce que cela pouvait bien être ? Il se recula, sortant de l'enceinte fictive crée par ce dessin. Puis remonta sur cette partie du sol. Il s'aperçut alors, que le rectangle s'était abaissé. Légèrement, mais abaissé quand même. Une . . . ? Non. Quand même pas ! pensa-t-il. Puis il se décida à interroger JARVIS :
-Jarvis, ne me dit pas que ce rectangle là est une
-Balance. Si, Monsieur Roger.
Il ne souligna pas fâcheuse manie que l'IA avait de le couper lorsqu'il commençait ses phrases par "Jarvis, ne me dit pas que . . .". Trop absorbé par ses pensées. Et inquiet à propos de son ami. Tony faisait attention à son poids au point de se peser à chaque fois qu'il rentrait dans sa chambre ? se demanda-t-il innocemment en s'inquiétant.
Malgré le fait que cette question le taraudait, il n'aurait servi à rien de réveiller Tony et de l'interroger dans cet état
Il lui poserait la question une fois que l'ingénieur aurait dessoûlé.
En attendant, le problème véritablement posé était d'une autre nature.
Comment entrer dans une chambre qui semblait aussi bien équipée que l'armée ? Voir mieux dans la mesure où c'était bel et bien Tony qui lui fournissait les équipements dont elle avait besoin. Steve se doutait qu'il n'avait pas tout vu, mais admirer les créations de sont génie inventeur d'ami à cette heure si avancée de la nuit ne faisait pas partie de ses priorités.
Commençons par le commencement se dit-il.
- Jarvis ?
- Monsieur Rogers ?
- Steve.
- Monsieur Steve ?
Le Soldat soupira bruyamment. Quand est-ce que l'entité l'appellerait-elle par son prénom ? Il était déjà assez gênant qu'une machine vous parle. Alors si en plus elle y mettait du Monsieur et du Vous. . .
- Peux-tu ouvrir la porte grise ? Celle qui est devant moi, celle de la chambre de Tony ?
- Je regrette Monsieur mais je ne possède pas les autorisations nécessaires pour effectuer cette manœuvre.
Super ! La tâche s'annonçait plus complexe. Pourquoi même JARVIS ne pouvait-il pas ouvrir cette porte ? Tony lui vouait pourtant une confiance absolue ! Ce n'était pas comme si l'IA avait pu être piratée !
- Saurais-tu comment je pourrais ouvrir la porte ?
- Évidemment Monsieur Rogers. Afin d'activer les alarmes et les machines nécessaires à l'ouverture de la porte il faut que vous prononciez distinctement à voix haute la phrase prédéfinie. Il s'agit d'une activation vocale qui enregistrera votre ton de voix. Il vous faudra ensuite insérer le code prédéfini sur le clavier numérique qui apparaîtra sur l'écran digital.
Puis il vous faudra insérer votre main dans la fente qui s'ouvrira dans le mur droit, là, on scannera votre main. Vous prendrez soin de vous positionner au dessus de la balance.
Cependant, je crains que seul Monsieur Stark soit en mesure de réaliser ces manœuvres sans déclencher de multiples alarmes. Faites attention à vous. Ensuite vous devrez
-Wowowow ! On se calme JARVIS. Euh. . . fit-il en se rappelant que l'entité, bien que cela semble incroyable, pouvait être susceptible. Merci beaucoup pour ces informations JARVIS, mais je pense que cela sera suffisant.
- Bien Monsieur.
Ok. Tony était parano. C'était officiel. Comment pouvait-on autant sécuriser une simple chambre ? C'était bien sa chambre derrière la porte ? se demanda-t-il.
Il regarda une dernière fois la porte. Effectivement. Il ne pourrait pas l'ouvrir. Il soupira. Il était quitte pour ramener Tony dans ses appartements. Il se motiva puis reprit l'ingénieur entre ses bras musclés. Ne se souciant plus de la délicatesse. Si le bruit qu'il avait fait lorsqu'il s'était blessé n'avait pas dérangé l'ingénieur, les légères secousses ne devraient pas l'incommoder tant que ça. Et c'était repartit dans l'autre sens. Il arriva rapidement à sa chambre. Il demanda à Jarvis d'ouvrir la porte pour ne pas avoir à poser Tony, et cette fois, l'IA obtempéra. Il soupira, il avait décidément passé beaucoup de temps dans ce couloir cette nuit. . .
(1)
Chapitre troisième bis.
Il referma sans bruit la porte d'un habile coup d'épaule. Et y appuya son dos. Tony lui en faisait décidemment voir de toutes les couleurs. Il regarda le visage paisible et endormi de son ami et soupira. Ils devraient avoir une discussion plus que sérieuse et ce dès le lendemain matin. Pour l'heure les priorités de Steve et Tony étaient de coucher son camarade pour ensuite pouvoir aller se coucher pour le blond, et dessoûler pour le brun.
Steve s'avança à travers le vestibule, le traversa et arriva jusqu'à sa chambre. Il déposa délicatement Tony sur les draps qu'il avait froissé en sortant précipitamment puis le décala jusqu'à ce qu'il soit dans le milieu de matelas. Il n'avait aucunement envie que le brun tombe du lit s'il bougeait durant son sommeil. Il tira les draps à lui, puis les rabattit sur le corps de son ami, tout en ramenant les bras de ce dernier par dessus. Ce n'est qu'une fois le brun emmitouflé sous les couvertures qu'il se demanda si cela pouvait gêner son coéquipier de dormir dans des draps qu'il avait déjà utilisé. Il soupira, malgré les enfantillages de son compagnon, il ne parvenait pas à lui en vouloir. Il se dit que de toute façon, il était trop tard pour les draps et que le brun n'avait rien d'autre à reprocher que son propre comportement. Tony atteignait des sommets de la bêtise et il était véritablement temps qu'il cesse.
Steve enleva son pull, le tirant vers le haut, laissant à la vue de tous un ventre magnifiquement dessiné que personne n'avait le loisir de pouvoir observer. Puis il remit son haut de pyjama en place. Il plia rapidement son pull puis le posa sur son bureau.
Il s'assit sur le bord de son lit, dos à Tony, prenant du temps pour réfléchir. Qu'est-ce qui pouvait bien pousser son ami à se mettre dans des états pareils ? Cela l'attristait au plus haut point. Et il n'arrivait pas à mettre la main sur une raison qui pourrait expliquer ce comportement. Un bruit de draps froissés parvient à ses oreilles et il se retourna, s'apercevant que le brun s'était inconsciemment tourné vers lui. Cela le fit sourire. Un sourire triste, et las. Tony ne pouvait pas continuer comme ça, n'est-ce pas ? Mais comment faire pour percer la carapace du milliardaire qui refuserait sûrement de se confier à lui ? Comment lui faire comprendre qu'il était prêt à l'aider, à le soutenir à. . . Quoi ? Mais . . . ? Des bras s'étaient enroulés autour de sa taille et le firent basculer sur le dos. Steve lâcha un hoquet de surprise. Il se trouvait à présent sur Tony et au comble de l'étonnement, celui-ci l'embrassa doucement dans le cou. Faisant rougir le brave Captain America. De stupeur il utilisa ses réflexes et se retourna vivement. Une main de chaque coté du torse de Tony, il arriva nez-à-nez avec lui. Il était près, très près, beaucoup trop près. Steve marqua un temps d'arrêt dans cette position, le visage à seulement quelques centimètres de celui de l'ingénieur endormi. Il pouvait sentir son souffle paisible sur son visage. Lui-même respirait fort, conséquence de la surprise. Ses bras repoussèrent alors vivement le matelas. Relevant son torse il sentit les bras de Tony, qui étaient toujours autour de son torse, tenter faiblement de le retenir mais ceux-ci se contentèrent de glisser sur sa taille suite à la remontée du blond. Steve détacha les mains de son ami et les reposa en douceur sur le corps de ce dernier. Il se retourna, montrant à nouveau son dos à Tony. Il s'apprêtait à se lever lorsqu'il sentit une main agripper le bas du haut de son pyjama et tirer dessus.
- Steve. . . . prononça le génie d'une voix pâteuse et peu intelligible.
- Tony ? reprit le blond en se retournant.
La main d'Iron Man se trouvait à présent dans le bas du dos de son coéquipier étoilé. Steve le sentit lorsque la main chercha à le rapprocher de Tony. Il essaya de ne pas céder cependant la seconde main du milliardaire crocheta son cou et approcha leur visage. Steve pris peur. Pourquoi ces gestes de la part de Tony ?
Il se redressa brusquement. La main sur son cou vint appuyer plus fort et alors qu'il se laissait rapprocher, Steve paniqua. Et sous le coup de la panique, il fit la seule chose qui lui semblait pouvoir le débarrasser du playboy insistant.
(1) Si j'avais arrêté le 3e chapitre à cet endroit, auriez-vous poursuivi votre lecture ?
04/2013, ShiningKASSIOPee -
Ce chapitre est beaucoup plus long que les précédents à mon avis. Et je ne vous cacherai pas ma fierté ! (^-^) J'en suis vraiment contente. Et j'attends vos commentaire pour voir si vous partagez ma joie ou non !^^
(1) Si j'avais arrêté le 3e chapitre à cet endroit, auriez-vous poursuivi votre lecture ?
Le chapitre trois arrêté à cet endroit aurait eu une taille respectable. Cependant, j'ai eu peur que vous vous soyez gagnés par l'ennui et ne poursuiviez pas votre lecture . . . Je l'ai donc rallongé jusqu'à trouver un suspense convenable !^^
Plus de 500 views pour les précédents chapitres. TTOTT ! Merci !
Merci à tous ceux qui m'ont lu !
Merci énormément aux reviewers ! C'est un plaisir de lire vos reviews !
-Yo, Nympha-san, DowneyJr, mimap; merci !
Merci aux followers qui sont de plus en plus nombreux !
-tenshihouou, fan-manga696, Nympha-san, LaufeyJune, .Naah merci !
Je trouverai un meilleur système, en attendant, voici les réponses aux reviewers invités !
DowneyJr : Non, effectivement tu n'avais pas commenté au premier chapitre !^^ Merci merci ! C'est en partie pour toi que j'ai prolongé mon chapitre. Alors cette action ? Tu en penses quoi ?^^
mimap : Merci !^^ Satisfaite de la suite ?
ShiningKA'.
