The who you are,
Celui que tu es ou Ceux que vous êtes.
Chapitre Cinquième.
ShiningKASSIOPee
Les personnages de cette fiction appartiennent à Marvel.
J'emprunte également le physique des acteurs ayant joué dans le film The Avengers.
L'histoire est le fruit de mon imagination, pour l'instant.
Si vous trouvez des fautes, signalez le moi s'il vous plait !
Puisqu'il vaut mieux remettre ses lecteurs dans le bain, je vous offre un mini résumé, un tout mini ! (Ce tout mini résume commençant à être long, je créerai surement un chapitre spécial avec les résumes. . . Qu'en pensez-vous ?)
Chapitre 01 : Un Tony soûl embête un gentil Steve dans un couloir. Lorsque le gentil - pas que le milliardaire soit méchant, juste un peu lourd de temps en temps - en eu marre, il laissa, non ! Pire !, abandonna le brun. Et vu que le gentil . . . est un gentil, pris de remord, il retourne auprès du brun.
Chapitre 02 : Steve récupère son grand ami et tente en vain de le ramener dans ses appartements. Pas que Tony soit trop lourd, loin de là, juste que sa porte est un peu spéciale.
Chapitre 03 : Steve ne peut accéder à la chambre de Tony . . .
Chapitre 03bis : . . . Et se voit donc obliger de le ramener dans sa propre chambre.
Chapitre 04 : Stevy (et oui, il n'y a pas que notre cher Tony qui ait le droit d'appeler notre Steve ainsi ! ^^) frappe Tony. Il faut parfois remettre les idées en place dans la tête du brun. Puis il dort (Steve. Quoique Tony aussi^^) et fait un rêve (cauchemar plutôt, vous ne trouvez pas ?) vraiment effrayant. Et . . . il sort de la chambre !
Quelle chambre ? Vous vous moquez de moi ?o
Des mercis gigantesques et en nombre imposant pour les merveilleuses Chaimette et DowneyJr ! Vos reviews sont toujours avec moi et dès que je les regarde je souris ! Avec, j'ai de la motivation pour un bout de temps ! Merci ! J'aurais peut-être dû dédier un chapitre a chacune mais je ne voulais pas faire de jalouse !^^ Je vous dois tant . . .
Merci.
Allez allez ! Et un cinquième chapitre, un !
Tony arriva d'un pas nonchalant dans la cuisine.
Steve lui tournait le dos, les mains dans l'évier, et s'appliqua à l'ignorer ostensiblement.
-Bonjour Steve.
L'interpelé n'avait aucunement l'intention de répondre. Tony lui devait de sérieuses excuses. Et s'il était décidé à aider le milliardaire, celui-ci devait cependant parfois faire le premier pas. Il garda donc le silence.
Le brun se frotta le visage.
-Okay . . . Il passa ses mains dans sa tignasse. Il avait compris que le blond le . . . Boudait. J'ai encore passé la nuit à t'appeler Stevy ?
-Quelle élégante manière de me rappeler que tu as bu comme un trou hier soir ! Lança le Capitaine, d'un ton acerbe.
Le brun ne semblait pas se rappeler les évènements qui avaient eu lieu. Ou alors, il n'en avait pas encore informé le blond. Sinon il en aurait parlé, non ? Steve avait d'ailleurs décidé de remiser ces souvenirs au plus profond de sa mémoire. Et tant mieux si son ami avait fait de même ! Si l'un comme l'autre n'abordait le sujet avec tout irait bien ! Il n'y avait aucune raison de se mettre en co
-T'as une sacrée droite tu sais ça Steve ?
Okay. Pas de soucis. Maintenant il avait une bonne raison de se mettre en colère. Tony avait décidément un sens hors norme du timing ! Comment pouvait-il prendre ce qu'il s'était passé à la légère et sur un ton badin ?
Steve essuya ses mains dans un torchon, calmement. Il était hors de question qu'il se jette sauvagement sur le brun.
Il n'allait pas y aller avec des pincettes, il était temps que Tony se reprenne.
-Assis toi. commença-t-il froidement en s'asseyant.
-Bien . . . répondit le brun en tirant une chaise. Le ton du blond ne laissait aucun doute sur sa tolérance à la contradiction : tolérance 0. Il allait devoir faire profil bas.
-Le cirque d'hier soir. . . J'espère qu'il ne se passera plus rien de similaire.
-Tu parles de mes tentatives d'approches infructueuses ? le coupa le brun, sourire aux lèvres. Ou plus simplement du nombre de bouteilles que j'ai pu vider ? finit-il en ricanant bêtement.
Steve ramena son front dans sa main droite, regardant à présent la table. Se contrôler. Ne pas gifler Tony. Ne pas frapper Tony. Ne pas lui mettre mon putain de poing dans sa putain de gueule. Non. Se calmer. Rester maître de ses émotions. Tony a besoin d'aide. Voilà. Aider Tony. Aider Tony. Je dois aider Tony.
-Capsicle ? Ça va ? T'es sûr ? demanda-t-il alors que le blond poussait un énième soupir.
-Non ça ne va pas Tony. C'est même tout le contraire. Mais il ne s'agit pas de moi. Et oui. J'en suis sûr. dit-il, lasse.
-Qu'est-ce qu'il se passe ?
-Qu'est-ce qu'il se passe ? Non mais tu te fous de moi Tony ? la colère, la peur, l'indignation l'emportaient. Steve se releva. Ses mains frappèrent la table. En se levant si brusquement il avait expulsé sa chaise. Debout, les bras tendus, les mains posées fermement sur la table, Captain America continua sa tirade :
-Te soûler à se point ça te semble normal ? Tu pars dans tous les sens là ! Tu t'en rends compte au moins que tu fais n'importe quoi ? Qu'est-ce que ça peut bien t'apporter de boire autant ? dit-il sans attendre de réponse particulière. Aussi, quelle ne fut pas sa surprise lorsque son vis-à-vis lui répondit :
-Éviter la déshydratation ?
Tony dépassait les bornes. Ne pouvait-il laisser ce style provocateur au fond d'un placard ? Et arrêter de sourire niaisement à chacune de ses phrases ? Ne pouvait-il cesser d'être un enfant de temps en temps ?
-Non mais soit sérieux ! Tu peux pas tout prendre à la rigolade Tony ! Sérieusement ! Tu te rends compte de ce que tu dis ? balança Steve, en secouant la tête.
-L'oubli. il avait offert ces mots calmement. Steve voulait une explication ? Bien. Il lui fournirait cette explication. Tony laissa tomber son masque. Son visage n'arborait plus son sourire si caractéristique.
-L'oubli ? Mais de quoi parles-tu ?
Et puis non, il n'avait pas à se justifier. Il était majeur et vacciné. Ses choix ne regardaient que lui.
-Qu'est-ce que tu attends de moi Steve ? Tu voudrais que j'arrête ? Que je me comporte plus responsablement ? Pepper m'a déjà fait la leçon ! Essayez de vous synchroniser ! Ça aura peut-être plus d'impact ! Je suis comme ça. Oui, répondit-il au regard effaré de son ami, je suis alcoolique. Oui, je me noie dans la boisson. Oui, des fois je fais des trucs cons. Mais putain ! C'est de MOI qu'il s'agit ! l'ingénieur avait haussé le ton. Je suis assez grand pour m'occuper de moi tout seul ! Qu'est-ce que vous croyiez ? Que je me plierais bien gentiment à vos exigences ? Rentrer dans le moule ? Ça m'est jamais arrivé ! Et ça va pas commencer maintenant !
-Pour commencer, je pensais que tu aurais au moins un semblant de politesse et que tu aurais la décence de me présenter des excuses Tony ! répondit le plus grand, blessé. Répondons à tes questions, tu veux ? J'attends de toi que tu te reprennes. Tu dérives et cela n'a rien de sain. Oui, je voudrais que tu arrête de boire autant. Oui, je souhaiterais que tu te responsabilises. On ne te demande pas de rentrer dans je ne sais quel moule. Mais je ne sais pas si tu saisis la gravité de ton état.
-Et ça y est. Sainte-Nitouche est de retour. Retire toi le putain de balai que t'as dans le cul Steve et profite un peu de ta vie !
-Je savais que tu pouvais avoir des comportements idiots Tony, mais je ne pensais pas que tu irais jusqu'à la méchanceté . . . les mots de Tony le blessait plus qu'il n'aurait voulu le croire. Il poursuivit :
-Et ce n'est pas tout. Pour toi profiter de sa vie ce serait te soûler jusqu'à être ivre mort ? Ne même plus pouvoir regagner ta chambre seul ? Enchainer connerie sur connerie ? Parce que c'est ce que tu fais depuis hier soir ! Ça ne te traverse même pas l'esprit que je m'inquiète pour toi ? Et je ne suis pas le seul ! Tout ce qu'on veut c'est t'aider ! Mais si tu ne veux pas de notre aide on fait comment nous ? Ouvre les yeux Tony, par pitié.
-Garde ta pitié ton aide et tes putains d'idée. Rien ne t'oblige à rester, t'es libre. Je fais ce que je veux et si t'es pas content, dégage, tu sais où se trouve la porte.
Ces mots furent de trop pour Steve. Tony pouvait être un parfait crétin. Là il devenait carrément méchant. Il ne savait pas s'il devait réellement prendre ces mots au sérieux. Néanmoins Steve ne lui accorda plus un seul regard et sorti de la cuisine. Ce n'est qu'une fois arrivé dans le couloir qu'il se mit à courir vers sa chambre, fuyant se réfugier.
Ses pas résonnaient dans la tête de Tony. Se mélangeant au flot incessant de ses paroles. Il se rendait à présent compte de la portée de ses mots.
-Tu es tombé bien bas mon vieux . . . se soupira-t-il à lui même.
05/2013, ShiningKASSIOPee –
Vous ne pouvez même pas imaginer à quel point je suis fière de moi. J'ai bouclé se chapitre en une semaine ! Je suis trop fière d'avoir réussi à m'avancer ! Je voulais attendre la semaine prochaine pour m'avancer encore plus mais je n'avais qu'une envie : vous montrer ma joie et ce merveilleux chapitre (ça reste un avis strictement personnel) !
Je suis doublement en avance !^^ Une semaine, et quelques heures ! Vous avez toute la journée pour apprécier ce chapitre !^^
Je ne pouvais plus attendre. Trop pressée de vous montrer mon travail. Merci merci !
J'attends vos impressions avec impatience !
Réponse a review :
DowneyJr : Je suis super contente de pouvoir te compter parmi mes lectrices ! Rire ? Sérieusement ? Il est flippant pourtant ce rêve . . . Je suis obligée de penser a toi !^^ Merci ! Ça me fait trop plaisir que ces résumés servent !^^ Merci merci merci ! Aurais-tu une adresse mail ?
Merci de m'avoir lue.
Fini le blabla, la suite dans deux semaines !
ShiningKA'.
