The who you are,

Celui que tu es ou Ceux que vous êtes.

Chapitre sixième.

ShiningKASSIOPee

Cette fiction fait figurer des personnages appartenant à Marvel.

Le physique des acteurs ayant joué dans le film The Avengers est également emprunté.

Mon imagination est le fil conducteur de cette histoire.

Ayez pitié et ne laissez pas sans rien dire de vilaines fautes d'orthographe (ou de typographie) sans m'en avertir ! (Même si elles sont sympathiques. Je suis fautophobe. Et j'assume.)

Comme j'ai pris l'habitude de remettre mes lecteurs dans le bain, voici les mini résumés, tout minis ! (Ces tout mini résumés commençant à être long, je voudrais créer un chapitre avec les résumés, cependant, cela ne risque-t-il pas de faire du spoil à certains lecteurs ? *worry* La deuxième solution : ne laisser que les résumés de quelques chapitres précédant.)

Chapitre 01 : Un Tony soûl embête un gentil Steve dans un couloir. Lorsque le gentil - pas que le milliardaire soit méchant, juste un peu lourd de temps en temps - en eu marre, il laissa, non ! Pire !, abandonna le brun. Et vu que le gentil . . . est un gentil, pris de remord, il retourne auprès du brun.

Chapitre 02 : Steve récupère son grand ami et tente en vain de le ramener dans ses appartements. Pas que Tony soit trop lourd, loin de là, juste que sa porte est un peu spéciale.

Chapitre 03 : Steve ne peut accéder à la chambre de Tony . . .

Chapitre 03bis : . . . Et se voit donc obliger de le ramener dans sa propre chambre.

Je vous laisse soin de juger ce quatrième chapitre !

Chapitre 04 : Stevy (et oui, il n'y a pas que notre cher Tony qui ait le droit d'appeler notre Steve ainsi ! ^^) frappe Tony. Il faut parfois remettre les idées en place dans la tête du brun. Puis il dort (Steve. Quoique Tony aussi^^) et fait un rêve (cauchemar plutôt, vous ne trouvez pas ?) vraiment effrayant. Et . . . il sort de la chambre !

Chapitre 05 : Steve et Tony se disputent. Steve quitte la pièce.

Je tiens à nouveaux à remercier mes merveilleuses revieweuses et envoyeuses de messages !^^

Gros gros gros merci à Chaimette, DowneyJr, , Chaimette, Aléa37 pour leurs encouragements répétés ! Merci beaucoup, ça me fait vraiment super plaisir, ça me motive et de temps en temps, ça me rappelle aussi qu'il faut que je me bouge si je veux respecter mes délais !^^ Sans vous, j'aurais beaucoup moins d'énergie !^^ Et je serais tout le temps en retard !^^

Un grand merci aux nouveaux followers qui se font de plus en plus nombreux !

Kyah ! GaeHyun ! Tu peux pas poster comme ça juste avant que je mette mon chapitre en ligne ! Je fais comment moi ? Je suis obligée de rajouter de Big Thanks en plein milieu !

Gros gros gros merci à GaeHyun ! Qui a followé et favorité tout ce qu'elle pouvait !^^

Je réponds à ta review dans les minutes qui suivent !

RàR :

DowneyJr : Merci beaucoup pour tes reviews qui me motivent et me rendent heureuse ! J'ai vraiment réussi à te faire rire ? *-* Trop trop bien !^^ Merci merci !
TTOTT ! Je vais . . . . fondre ( ?) sous les compliments !
Si. Les commentaires aussi magnifiques que les tiens je suis obligée d'y répondre.
Évidement que ça me donne envie de continuer ! Et puis . . . ce n'est pas comme si j'étais assez sadique pour vous planter au milieu !^^
Je suis contente que ça te rende contente !*-*
Rahlala . . . Oui, 2 semaines c'est long. Mais regarde : ce chapitre aussi !^^
[Je veux bien récupérer ton adresse mail si tu veux bien !^^ (Je la supprimerais de ton commentaire si tu veux. Oui, je suis toute puissante !^^)]
Enfin le Chapitre sixième !


Steve avait couru jusqu'à sa chambre. La distance n'était pas assez grande pour qu'il soit essoufflé par sa course, cependant, après être rentré et avoir fermé sa porte, il s'appuya dos à elle, et se laissa glisser lentement. Se prenant la tête entre les mains, il entendit ses hoquets et ses sanglots. Ceux-ci se faisaient de plus en plus violents, se transformant en véritables pleurs. Quand était-ce la dernière fois ? La dernière fois qu'il n'avait pas été assez fort pour retenir ses larmes ? Tony n'avait jamais été jusque là. Certes, le ton était déjà monté, il leur été déjà arrivé de se brouiller violemment, mais jamais le brun n'avait évoqué le fait que Steve pouvait s'en aller. Tony l'avait toujours accueilli à bras ouverts, volontairement, acceptant totalement, non pas l'héros - quoiqu'il avait aussi accepté cette part de lui -, mais l'homme. Steve s'était senti comblé ! Et maintenant, les mots du philanthrope le blessaient comme jamais.

Pourtant, Tony était toujours là, le soutenait, l'aidait dès que le besoin s'en montrait. Il avait trouvé un véritable ami, acceptant ses qualités et ses défauts, ses forces et ses faiblesses. Steve s'était senti rassuré, chez lui, en sécurité. L'immensité de ce qu'il devait à son ami continuait jours après jours de s'étendre.

Mais cette dispute était différente des autres. Comment prendre les mots de Tony ? Tout était trop. Ses émotions se mélangeaient. Tout, il y avait tout. . . Et c'était trop . . . Ce n'était pas seulement des mots. Mais aussi des actes. Tony lui semblait si loin de lui à présent. S'éloignant de plus en plus chaque jour, et le brun ajoutait à ses peines des paroles amères.

Cette dispute était bien différente. Généralement, l'un des deux dépassait les bornes et il était très facile de déterminer lequel des deux ferait ses excuses en premier au second. Dans la mesurent où ils arrivaient à reconnaitre leurs tords. Cette fois-ci, Steve n'arrivait pas à trancher. Qui de Tony ou lui avait repoussé leurs limites ? Il n'avait pas fait dans la dentelle. Tony n'avait pas été tendre non plus.

Même s'il avait avancé le sujet, Steve se disait que celui-ci méritait amplement de venir sur le tapis. L'un comme l'autre, ils avaient été peu compréhensifs envers leur vis-à-vis.

Steve ne se sentait pas. Il n'avait cette fois, aucune envie de faire le premier pas. L'ambiance se promettait électrique s'il restait à la tour. S'il restait ? Si ? Et. . . Devait-il réellement partir ? Il fut prit de panique. Ses hoquets reprirent. Et si Tony comptait vraiment à ce qu'il quitte la tour ? Devrait-il plier bagage ?

Ce ne pouvait pas. . . Il ne le pensait pas ? N'est-ce pas ?

Les yeux de Captain America étaient grand-ouverts dans le vide, dans le noir de sa chambre. Une obscurité angoissante, malgré la lumière qui filtrait par l'une des portes, son hall était fermé, sans fenêtre. Il avait mal. Tony avait été détestable. Mais peut-être avait-il raison ? Il avait mal. Il n'avait peut-être pas à se mêler de ses affaires. Tony avait déjà tant fait pour lui. . . . Bon Dieu qu'est-ce qu'il avait mal ! Était-il réellement temps pour lui de s'en aller ? D'abandonner sa chambre. De partir. De quitter . . . Il ne pu penser la fin de sa phrase. Fondant en larmes.

Ses mains s'élancèrent vers son visage, cherchant à essuyer les larmes sortant continuellement de ses yeux. Ses sanglots étaient à présent parfaitement audibles. N'importe qui aurait pu l'entendre.

N'importe qui.

Y compris l'abruti qui se trouvait derrière sa porte.

Tony se maudissait. Qu'est-ce qu'il pouvait être con ! Non mais qu'est-ce qu'il pouvait être con ! Putain ! Mais qu'est-ce qui lui avait pris ? Il ne pouvait donc pas fermer sa grande gueule de temps en temps ? Putain de merde. Steve ne méritait pas ça. Il mentirait s'il disait n'avoir rien pensé des débilitées qu'il avait proféré. Mais il n'en pensait pas la totalité ! Putain. Non mais putain ! Mais qu'est-ce qu'il était con . . . Mais qu'est-ce qui lui avait pris ? Putain qu'il était con . . .

Il entendit les sanglots. Comme par réflexe, sa main se posa à plat sur la porte de la chambre. Il aurait voulu réconforter le blond. Il aurait voulu que cette scène déplorable n'ait pas eu lieu. Il aurait voulu que tout aille bien. S'il le pouvait, il retournerait dans le passé, et arrangerait cela. Le nombre de choses qu'il changerait s'il pouvait remonter le temps ! Putain ! Il y en avait un paquet !

Il ne voulait pas mettre Steve dans cet état. Il n'avait pas voulu . . . Et maintenant il regrettait. Il donnerait tant pour le consoler. Pour que tout s'arrange. Mais il ne pouvait que sentir les tremblements dus aux soubresauts de Steve. Eux-mêmes dus aux paroles de l'abruti fini qu'il était. Putain qu'il était con ! Et putain qu'il s'en voulait. Et putain qu'il regrettait. . . Comme toujours. Toujours des erreurs. Et toujours des regrets.

Tony frappa délicatement, timidement à la porte d'un seul doigt.

-Steve ? demanda-t-il dans un souffle, guettant impatiemment une réponse.

Il n'obtint aucune réponse. Hormis le son des pleurs qui diminuait.

Non. Hors de question que Tony l'entende pleurer ! Il ne manquait plus que ça ! Il n'avait pas le droit ! Qu'il s'en aille ! Qu'il parte ! Le torrent de larmes redoubla d'intensité. Il essayait vainement de contenir ses émotions, ses larmes, ses tremblements, et tout ce qui pouvait montrer que non, tout n'allait pas bien. Il aurait voulu crier à Tony de partir. De le laisser tranquille ! Il avait mal ! Ne pouvait-on le laisser seul ?

-Steve ? Steve ! S'il te plait. murmura le playboy.

S'il te plait ? Depuis quand Tony usait-il des formules de politesse ? Il se moquait de lui ? Qu'il aille se faire foutre ! Et puis s'il te plait ? S'il te plait quoi ?

-Steve ? Dis . . . Tu veux pas ouvrir cette porte s'il te plait ? Je . . .

Ah. C'était plus clair maintenant. Mais ça lui arrivait vraiment de connecter ses neurones entre eux ? Là ? Maintenant ? Ouvrir sa porte ? Pour qu'il le voit tremblant, pleurnichant, abattu ? Hors de question. No way ! (1) Impossible. Qu'il comprenne seul et qu'il parte ! Le MIT (2) ne lui aurait pas filé son diplôme s'il n'avait pas été capable d'une déduction pareille !

Il aurait dû s'en douter. Pourquoi Steve lui répondrait-il ? Il était le seul et l'unique responsable de l'état de son ami. Si tant est que celui-ci se considère toujours ainsi.

-Steve, s'il te plait, ouvre cette porte. Je . . . Je suis vraiment désolé. Je regrette.

Oh oui ! Ce qu'il pouvait regretter ! Comment avait-il pu tomber aussi bas . . . Il appuya sa tête contre la porte. Puis ferma ses yeux. Il pouvait sentir les tremblements du blond, et entendre ses sanglots. Il était le seul responsable.

-Allez Cap'. Sors de là. dit-il peut convaincu que le grand blond se donne cette peine pour son bourreau. Il frappa doucement sa tête contre le bois de la porte, à trois reprises.

-Capsicle, il soupira avant de poursuivre, je suis désolé Cap'. Vraiment.

Il se dégagea de la porte, faisant un pas en arrière.

Tony partait ? Non. Impossible. Il ne pouvait pas abandonner si vite ? Pourquoi s'était-il éloigné de la porte ? Steve avait bien entendu ces trois coups frappés. Tony quémandait l'ouverture de la porte, et le pardon. Non ? Certes un pardon que Steve n'était pas près à lui accorder. Pas encore du moins. Mais il était déçu que le génie s'éloigne et ne fasse rien de plus pour le retenir. Malgré tout, sa présence le réconfortait. . . Tony ne pouvait pas le laisser comme ça ? Si ? Tout était donc fini ? Était-il véritablement temps pour lui de ranger ses affaires ? À ces pensées, de nouvelles larmes silencieuses roulèrent sur ses joues.

Il pourrait tout à fait demander à JARVIS d'ouvrir cette putain de porte de force. Oui. C'était parfaitement réalisable. JARVIS pourrait tout à fait exécuter cette tâche. L'intelligence artificielle n'avait-elle pas été mise au point par le plus brillant ingénieur des États-Unis ? Cette tour n'avait-elle pas été mise au point par le plus merveilleux des ingénieurs de tous les temps ? La seule chose qui l'en empêchait était que cet acte lui semblait totalement inapproprié. Ce serait violer l'intimité du blond. Après tout, Steve n'était pas en tort lorsqu'il refusait de le voir. Et il n'apprécierait pas. S'il n'avait pas ouvert sa porte, c'est qu'il n'en avait pas envie. Et Tony ne pouvait que le laisser tranquille. Ouvrir cette porte de force ne ferait qu'énerver son ami, et aggraver la situation. Et elle était déjà assez compliquée comme ça. Mercibien.

Tony retourna près de la porte. Mais cette fois-ci, il s'y adossa, puis se laissa lentement descendre et glisser le long de cette porte, dans un doux bruit de vêtements froissés.

Il n'était donc pas parti ? L'idiot, pensa Steve en souriant tristement.

Steve avait senti Tony s'adosser à la porte, puis s'y laisser glisser. Que diable faisait-il ?

Tony renversa sa tête en arrière. Celle-ci heurta la porte. Assez fort pour que le blond en oublie un instant ces pleurs pour s'en inquiéter. Comme une sorte de réponse, ou de question muette, il cogna doucement la sienne à trois reprises. Interrogation que l'ingénieur reçu. Un sourire triste s'empara de ses lèvres. Malgré tout le mal qu'il lui avait fait, Cap' continuait à s'inquiéter pour lui ? Cet homme était définitivement trop bon pour son bien. Pour la première fois la réflexion que si Steve s'inquiétait pour une broutille pareille alors ses débordements à répétitions devaient l'angoisser à un point effrayant germa dans son esprit.

-Oui, souffla-t-il, je vais bien Cap'. T'inquiète pas. J'ai la tête dure tu sais . . .

Il n'était pas sûr que la question de son vis-à-vis soit exactement celle à laquelle répondait sa réponse. Mais son interprétation lui sembla fondée lorsqu'il obtient en retour ce même son. Un petit coup se fit entendre. Il semblait à Tony, que Cap' l'encourageait à continuer. Que devait-il dire ? Formuler des excuses ? Il se sentait perdu. Épouvanté à l'idée de ne commettre ne serait-ce qu'un seul faux-pas.

-Cap ?

Petit coup.

-Tu vas bien ?

Rien.

Tony compta jusqu'à 6 puis, n'en pouvant plus, continua, il n'avait jamais été doué pour jouer à cache-cache, où du moins quand c'était à lui de compter :

-Cap ?

Petit coup.

-Est-ce que tu vas bien ?

Toujours rien.

-Je suis désolé Steve . . . Je . . . Je ne pensais pas tout ce que j'ai dit, et je . . . je regrette. Je suis vraiment désolé. Et . . . Et j'aimerais vraiment que tu me dises que tout va bien et que je . . . Et que j'ai rien fait de mal. Je voulais pas te dire de partir. Vraiment, je voulais pas. Je . . . Je sais pas trop ce qui m'a pris, je . . . J'étais énervé, je voulais . . . Je sais pas trop ce que je voulais. Je . . . J'aurais jamais du dire des trucs pareils. À ces mots, il se prit la tête entre les mains. Il était perdu, essayait de formuler des excuses correctes sans pour autant y parvenir. Bon sang ! Il voulait juste que Steve sorte de cette putain de chambre !

Petit coup. Plus lent. Plus lourd que les précédents. Steve acceptait ses excuses ? Qu'est-ce que cela pouvait bien signifier ? Après tout il n'était pas devin ! Et de simples coups frappés à une porte n'étaient pas une méthode de communication que le brun utilisait souvent !

-Je suis vraiment désolé Capsicle. Je . . . ne voulais pas te blesser. J'étais en tort. Et . . . Et tu as bien fait. On sait tous les deux que . . . Eh bien . . . . Que tu avais raison.

Tony lui présentait de véritables excuses. Et qu'il reconnaisse ses torts fit malgré tout plaisir à Captain America. Ce n'était pas tout les jours que l'on avait droit à un Tony repentissent !

-Tu sais . . . Ce n'est pas toujours facile. Je fais comme je peux mais il y a toujours dans la vie des hauts et des bas . . . Je compose comme je peux. Y'a eu la rupture avec Pepper, ensuite le passage véritable de la relève pour Stark Industries. Les réparations. Entre la ville, les alentours et la tour. Tu sais . . . J'étais overbooké ! Je ne savais plus où donner de la tête ! le grand Tony Stark fit une grimace, tout en continuant sa tirade :

-Et puis maintenant, entre la vie de super-héros, les meetings les entretiens, et les promotions, auxquels Pepper veut absolument me trainer. . .

Le flot incessant de larmes s'était tarit. Mais Steve eu soudainement le sentiment que Tony se moquait bel et bien de lui. Oui. Tony se foutait de sa gueule ? Non mais oh !

05/2013, ShiningKASSIOPee – Chapitre publié le 29/05/2013.


(1) : No way ! = Impossible ! ou Jamais !

(2) : MIT = Massachusetts Institute of Technology

Je viens d'essuyer une larme du visage de Tony. Si si, je vous assure. *-*

Pour ce chapitre-ci aussi, je suis assez fière de ma production. Là, c'est pour la longueur. Ce chapitre est beaucoup plus long que les précédents. Et doit peut-être faire le double de certains. J'ai même du couper !^^

J'attends avec impatience vos commentaires, critiques et impressions !^^

Vous aurez la suite dans deux semaines au plus tard ! (Je mets mon profil à jour en fonction de mes avancées ! N'hésitez pas à passer.)

J'ai fait des trucs bizarre avec le hors-chapitre. . . Vive les changements !^^

Merci à tous mes lecteurs !

Plus de 2000 mots ! Et je pense atteindre les 2 000 vues avec ce chapitre : 2000 mercis ! (^-^)

ShiningKA'.