The who you are,

Celui que tu es ou Ceux que vous êtes.

Chapitre septième.

ShiningKASSIOPee

Les personnages de cette fiction appartiennent à Marvel.
J'emprunte également le physique des acteurs ayant joué dans le film The Avengers.
L'histoire est à moi !o
Pitié, aidez moi à corriger les dernières fautes !^^

Un grand merci aux reviewers et aux envoyeurs de messages ! Vos petits (ou grands ^^) mots me motivent toujours ! (^-^)
Merci aux followers ! Si vous êtes là c'est que vous appréciez l'histoire, ne ?
Merci à tout ceux qui s'ajoutent à l'aventure : followers, favoriteurs. . .

Puisqu'il vaut mieux vous dans le bain après cette longue écriture, je vous offre un mini résumé, encore plus mini que d'habitude !

Chapitre 05 : Steve et Tony se disputent. Steve quitte la pièce.

Chapitre 06 : Steve s'enferme dans sa chambre et Tony tente tant bien que mal de lui présenter des excuses. (Vous avez les 151 derniers mots du chapitre précédent, l'impression de déjà-vu est donc normale !^^ [J'ose espérer que vous lisez les chapitres dans l'ordre !^^])

Dédicaces à Chaimette qui me soutient au fil des jours ! Et à sean8329 qui a ajouté The Who You Are à ses fictions favorites et qui m'a énormément motivée ce matin (involontairement) puisque je suis allée chercher cette magnifique phrase sur son profil ^^ : « Je vous encourage à lire les fics qui sont dans mes favorites, car je n'y met[s] que les histoires auxquelles j'ai 100% accroché! ».
J'aime les gros nombres ronds ! (^-^)/ Merci énormément à toutes deux !

1, 2. 1, 2. Test Micro Ok.

Il m'a prit plus de temps, mais il est plus long que les précédents, il est enfin arrivé, après l'emploi du temps aléatoire et les problèmes de connexion internet, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs : Le Chapitre Septième !


Tony lui présentait de véritables excuses. Et qu'il reconnaisse ses torts fit malgré tout plaisir à Captain America.

-Tu sais . . . Ce n'est pas toujours facile. Je fais comme je peux mais il y a toujours dans la vie des hauts et des bas . . . Je compose comme je peux. Y'a eu la rupture avec Pepper, ensuite le passage véritable de la relève pour Stark Industries. Les réparations. Entre la ville, les alentours et la tour. Tu sais . . . Je ne savais plus où donner de la tête ! Et puis entre la vie de super-héros, les meetings et les entretiens, les promotions, auxquels Pepper veut absolument me trainer. . .

Le flot incessant de larmes s'était tarit. Mais Steve eu soudainement le sentiment que Tony se moquait bel et bien de lui. Oui. Tony se foutait de sa gueule ? Non mais oh !


Sa rupture avec Pepper ? Elle datait d'il y avait plusieurs mois maintenant ! Certes, elle avait été difficile pour chacun des partis ! Et il restait bien une vilaine cicatrice. Mais ils étaient d'accord bon dieu ! Leur relation était bancale et ils savaient que c'était la meilleure chose à faire, selon leurs dires de l'époque. Et aucun n'avait outre mesure semblé souffrir ! Il savait que, malheureusement, la tristesse de Tony était plus liée à la fin d'une relation et d'une stabilité qui duraient depuis un bon bout de temps qu'à la perte de Pepper. Il n'avait pas fait cela par plaisir mais cette séparation avait accommodé Tony autant que Pepper ! Le passage de la relève ? N'importe quoi. Quelques paperasse à régler et c'était terminé ! Pepper connaissait Stark Industries mieux qu'elle connaissait Tony et ses petits secrets et c'était dire ! La vie de super-héros ? Là, de nouveau, une excuse bidon. Depuis que Loki était parti, plus de super-vilains – ou de vilains tout court – à combattre ! Tout allait à merveille ! Et on ne les embêtait plus pour un oui ou pour un non depuis qu'il avait manifesté leur mécontentement aux concernés (1) ! Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes ! Ils avaient la belle vie ! Les réunions de Pepper ? Mais n'importe quoi là aussi ! Quand était-ce, la dernière fois où il y avait participé ? Oui, Pepper voulait le trainer jusque dans ces salles de conférences. Mais elle ne pouvait que "vouloir" puisqu'à chaque fois Tony s'y refusait fermement ! Comment pouvait-il se dire occupé alors qu'il n'avait rien à faire de ses journées hormis trainer dans sa tour, inventer on ne savait quelle invention tordue et boire plus que de raison ! C'était du véritable foutage de gueule. Tony arrivait-il vraiment à se persuader avec ses mots ? Non. Il n'était pas crédule au point d'inventer des mensonges aussi gros ? Si ?

Tony arrêta sa respiration. Quelque chose clochait. Le bruit. Ou plutôt, l'absence de bruit. Il n'entendait plus ni reniflement morveux, ni sanglots étouffés. Que se passait-il ?

-Steve ? murmura-t-il d'un ton angoissé, Steve ?

Aucune réponse.

-Steve ? Répond s'il te plait !

-Tu sais quoi Tony ?

-Euh . . . Non ? répondit intelligemment le génie.

-Tu n'es qu'un crétin de putain d'abruti ! Alors si tu pouvais aller gentiment te faire foutre, ça m'arrangerait. Je fais mes bagages et je pars, comme tu me l'as si aimablement proposé tout à l'heure.

Tony le bassinait avec ses conneries. Il était près à le pardonner. Finalement cette saute d'humeur n'était pas si différente des précédentes. Mais que Tony lui débite des conneries aussi grosses. Ça non, il n'était pas près à l'accepter ! Il allait partir. Pas forcément définitivement mais au moins pour une semaine. Faire une pause lui ferait le plus grand bien ! Sa colère avait au moins eu le mérite de faire disparaitre les dernières traces de tristesse.

-Steve ? Mais . . . Steve ! Putain ! Non mais toi alors ! Qu'est-ce que j'ai bien pu dire de mal ? sur ces mots, il se leva, se tenant face à la porte, il attendit que le blond lui réponde.

-Tu ne vois vraiment pas Tony ? Actives tes neurones et connectes les abruti !

-Steve ! Non mais oh ! On se calme là peut-être ! Je peux reconnaitre qu'il m'arrive de faire des erreurs mais de là à me faire insulter gratuitement, non ! Tu veux qu'on s'explique, soit ! Mais ais au moins la décence de m'expliquer ce que tu me reproches !

-Je te reproche Tony de ne pas être foutu de t'excuser sincèrement. Je te reproche de mentir et de te cacher derrière de fausses excuses. Je te reproche de me faire si mal avec une dispute que je me retrouve à chialer comme un gosse !

Steve criait. Et ce qu'entendait Tony ne lui plaisait pas du tout, mais alors pas du tout. Malgré les paroles de son ami, il ne comprenait toujours pas. Enfin si. Il comprenait une partie. Il avait blessé le blond. Il l'avait compris avant, il n'était pas débile non plus. Mais la détresse cachée derrière ces mots était évidente. Et ces paroles faisaient mal. Très mal. Encore plus que les larmes du blond qu'il savait avoir coulées. Et le reste ? Qu'est-ce que cela pouvait bien pouvoir dire ?

-Steve . . . Tu peux t'expliquer s'il te plait ? Je ne . . . comprends pas. dit-t-il, honteux et ne sachant quelle attitude adopter.

Le blond poussa un soupir si bruyant que le brun l'entendit à travers la porte.

-Steve . . . Je

-T'es désolé. Oui, je sais. Mais comprends moi bien Tony, on se connait depuis un bout de temps maintenant. Assez du moins pour que saches pertinemment que j'ai une sainte horreur des mensonges.

-Mais Steve ! Je . . . Je t'ai menti ? dit simplement le brun, étonné, et ne voyant toujours pas de quoi son ami voulait bien pouvoir parler.

-Oui. Oui Tony tu mens. Et Steve se rassit contre sa porte. Tony avait l'air sincère. Se pouvait-il qu'il ne comprenne vraiment pas ? Qu'il soit assez mal en point pour ne pas s'apercevoir que ses excuses ne tenaient pas la route ?

Le blond soupira, puis continua sa tirade :

-Toutes les excuses que tu te trouves ne tiennent pas la route Tony. Ta rupture avec Pepper date d'il y a déjà un bon morceau de temps. Tu . . . . t'en es remis. Et la relève s'est faite en une matinée à tout casser. Pour les réparations, même si ça nous a pris du temps. Ça m'a plutôt semblé amusant pour toi de repeindre certains bâtiments à ton effigie, dit-il alors qu'un sourire se formait sur son visage.

-Notre effigie Steve, notre.

-Oui, pas faux.

Et le blond souriait, les réparations avaient été éprouvantes mais ils y avaient tous mis du leur et tous avaient pris plaisir à voir Tony taguer les murs de la ville avec là un Captain America, ici Hulk et sur le mur d'en face Natasha et Clint tendrement enlacés. Ce qui les avait prodigieusement agacés soit dit en passant. Natasha parce qu'elle ne comprenait pas d'où Tony tirait cette ridicule histoire entre elle et l'agent Barton et Barton . . . . parce qu'il calquait son comportement sur celui de sa belle. Il y avait eu une réplique de Thor et Loki cueillant des fleurs sur le gazon fraîchement tondu de Central Park. Adorable. Les deux intéressés n'étant pas là au moment de l'acte, aucun ne pu s'indigner outre mesure. Mais les Avengers, le SHIELD et une bonne partie de la planète avaient fondu devant ces deux adorables frangins. Quand à Nick, il ne resta pas de coté, Tony s'était fait un plaisir de repeindre chaque hélicoptère de l'hélioporteur à l'effigie de l'un des membres avant de redessiner la totalité de l'espace d'atterrissage qui représentait maintenant leur groupe en entier, les Avengers, incluant au passage leur cher borgne et un troisième agent du SHIELD.

-Il n'empêche Tony, les réparations ne nous ont pas coûté énormément.

-Je n'irai pas jusque là Steve ! Refaire la tour m'a quand même coûté plus de

-Stop Tony ! On sait tous que ça t'a coûté très cher mais tout est relatif. Et puis, je parlais physiquement. Ensuite on a eu plusieurs mouvementées où on nous appelait pour un oui ou un non. Mais quand ils ont compris que les pompiers, la police et autres services municipaux seraient parfaitement à même de régler ces quelques problèmes, ils nous ont laissés tranquille.

-Ah . . . Toi et ta subtilité Steve. C'était beau à voir ! répliqua Tony en retrouvant le sourire.

-Et en ce qui concerne les réunions, meeting et autre, Pepper n'arrive jamais à te trainer jusque là. Alors . . . . Non ! Ne me coupe pas Tony.

-Mais je . . .

-Je t'entends. Chut ! Toutes tes excuses sont bidons. Je peux comprendre que quelque chose n'aille pas mais il va falloir m'expliquer sincèrement ce qui pose problème. Où alors ce n'est même pas la peine que tu cherches à t'excuser. fini le blond, tristement.

-Steve . . .

-Tu t'en rends compte maintenant ? demanda gentiment le blond, Tu te rends compte que . . .que tu te caches derrière de fausses excuses et que . . .

-Tu apprécies moyennement. souffla bruyamment le génie.

Il y eu un silence. Un long blanc. Lors duquel Steve se demanda s'il devait continuer où laisser le brun parler. Alors que Tony ne savait par où commencer.

Chacun se rassit. Calmement, dos à la porte, une position qu'ils avaient quitté pour quelques minutes. Ils ne savaient plus trop où ils en étaient, et les paroles du brun vinrent renforcer leur pensées :

-Tu sais . . . ça fait pas mal de temps que j'habite ici, New York je veux dire. Et, tout change tellement vite. La ville, les Hommes. Je veux dire, j'ai vraiment changé. Avant . . . avant tout ça, avant l'armure, avant Iron Man . . . J'étais pas le même. Et . . . . Et j'avais une vie qui me convenait et qui me plaisait et j'étais super fier d'être qui j'étais. Je faisais ce que je voulais quand je voulais, j'avais vraiment la belle vie. Et . . . Après . . . Bah . . . T'as lu assez de doc la dessus pour savoir mieux que moi tout ce qu'il s'est passé mais bon. Toutes ces aventures, ça te change un homme. Se battre, vivre, sauver, vivre, à fond et toujours plus vite parce que tu sais pas si demain matin tu seras encore en vie. Je veux dire, il suffirait qu'il y ait une erreur et ce serait fini. Pour que dans la nuit mon cœur lâche. Comme ça. Juste parce que j'ai des putains d'éclats dans le corps. Et toujours plus d'aventure, toujours plus d'action. C'était comme un film. Un bon film, mais qui comme tous les films à une fin. Et tout s'est arrêté. Comme ça, du jour au lendemain, sans qu'on ait rien demandé, je me suis retrouvé seul, sur le cul dans cette putain de tour. Enfin, seul, . . . tout est relatif. J'avais Pepper, puis toi aussi. Et tous ces journalistes qui s'agglutinent à ma porte, ne les oublions pas ceux là. Et tu vois, se retrouver avec pleins de gens qui sont . . . hors du commun, un peu comme moi, quoique je suis le plus normal du lot je pense mais bon, c'est pas la question. Bref, se retrouver avec pleins de personnes géniales et faire tout notre possible pour sauver cette bonne vieille planète, la routine en soit, bah . . . C'était génial ! Tu vois en si peu de temps on a fait au taquet de trucs ! Je veux dire, . . . on a sauvé la Terre quoi ! C'est pas rien ! On vivait à fond, vraiment, et c'était génial et puis . . . quand t'as tout qui s'arrête aussi vite que tout à commencé, c'est-à-dire beaucoup trop vite bah . . . Ça fait une espèce de trou. On se battait à tout va, on en oubliait qu'on allait peut-être mourir dans la minute qui suivait et on s'entraidait et . . . . Et j'étais juste bien. Et puis maintenant, . . . Je me sens, tellement vide. C'est un peu comme. . . mon armure sans moi. Ouais, c'est ça l'image, ça fonctionne pas. Il . . . Il manque quelque chose . . . C'est . . . C'est vraiment horrible Steve, tu sais, du jour au lendemain tu te retrouves avec quelque chose en moins . . . . Y'a eu les journées tous ensembles, les travaux, les adieux tardifs sans cesse repoussés plus ou moins volontairement mais . . . Le vide est resté. Et ça ne s'arrangeait pas, Pepper qui s'en va, l'équipe qui se divise et s'éparpille. Et tout d'un coup, j'avais plus rien à faire, plus rien à dire, plus rien à vivre.

Il ressentait la même chose. Ce trop plein d'énergie qu'il s'appliquait à dépenser chaque jour dans sa salle d'entrainement. Soulever des haltères, frapper sans relâche dans un sac toujours plus lourd dans le seul et unique but d'oublier. D'oublier que sans eux, il n'était rien, que sa vie n'avait jamais été aussi monotone. Que tout ce qu'ils avaient vécus ensemble était merveilleux. Que tout dans son corps, son sang, ses muscles, toutes les plus infimes parties de son êtres ne demandait qu'à se battre à leurs cotés. Qu'à vivre pleinement avec eux. Les émotions qu'il avait ressenties n'avaient jamais produit un tel écho dans son âme. Jamais on ne lui avait fourni autant. Pour ensuite lui reprendre.

À ces pensées, de nouvelles larmes roulèrent sur ses joues. Et celle-ci, il n'avait pas la force de les essuyer.

Lui aussi, du jour au lendemain on lui avait tout repris, lui aussi on l'avait comme qui dirait abandonné sans plus rien à faire. Au début ils s'étaient permis de râler dès qu'on faisait appel à eux pour la moindre broutille. Maintenant, Steve peinait à remplir ses journées. Le cauchemar recommençait, similaire à celui qu'il avait vécu en débarquant 70 ans dans un futur dont il ne connaissait rien. Il s'agissait de chez lui maintenant, mais il ne s'y sentait complet que lorsqu'il pouvait montrer sa valeur parmi eux. Son corps avait été conçu pour l'aventure, l'action, les péripéties avec de multiples retournements de situation, pas pour la vie bien réglée d'un simple citoyen américain. La vie à la tour n'était pas forcément déplaisante. Tony était loin d'être le pire hôte que l'on puisse imaginer et s'appliquait à faire en sorte qu'il ne manque de rien. Il était toujours à ses cotés. Mais il manquait quelque chose, de l'aventure, un soupçon d'action et de mystère. Quelque chose qui bouge. Et qui le fasse à nouveau se sentir vivant.

-Steve ? Steve ?! Steve !

Les sanglots l'avaient repris. Et cela n'avait pas échappé au brun.

-Steve ! cria-t-il de plus en plus paniqué à l'idée d'avoir à nouveau blessé le brun.

-Oui . . . ça va, t'inquiète pas Tony. Juste . . . Je . . .

Sa voix mourut dans un silence gênant. Il avait envie de s'éloigner. Tony mettais des mots, des sons sur ses sentiments, sur ce qu'il ressentait, et il n'appréciait pas véritablement. Et il chialait à nouveau. Il n'avait qu'une envie, et celle-ci était de s'éloigner, le plus possible . . .

-Je . . . J'y vais Tony. Je vais . . . retourner dans ma chambre. Ok ? On . . . on se voit plus tard.

-Je . . . Steve . . . . D'accord Cap . . . à tout !

Le brun laissa retomber sa tête contre la porte. Qu'avait-il bien pu dire pour que Steve cherche à s'éloigner. Qu'allait-il faire ? Tony soupira, cette journée commençait décidément très mal. Très très mal. . .

Steve regagna sa chambre. Se laissa tomber peu vaillamment sur son lit, puis rabattit après de nombreuses contorsions les draps par-dessus son corps. Il était fatigué. Il voulait se reposer un peu. Juste un peu, il ferma les yeux.

Steve ouvrit lentement les yeux. Pour les refermer aussi tôt.

-Yaaaa soupira-t-il dans un râle. Mais pourquoi la lumière filtre-t-elle autant alors que les volets sont fermés ?

Il s'assit, repoussant la couette qui lui avait tenu chaud. Il ne devait pas avoir l'air très frais. Il regarda son réveil : 11h52. Mouais. Il avait le temps de prendre une douche et de se rafraichir avant d'aller déjeuner. C'est avec un entrain digne des plus grands guerriers qu'il se glissa dans sa salle de bain. S'interdisant de réfléchir à ce qui s'était passé plus tôt, il aurait du temps pour ce prendre la tête plus tard, il passa rapidement sous la douche, savourant l'eau chaude, aux toilettes (2), puis risqua ensuite un coup d'œil vers son miroir avant de se demander pourquoi il cherchait tant à se faire du mal. Pourquoi ? Ces ablutions ne l'avaient pas vraiment réveillé et c'est avec un dynamisme inexistant qu'il se dirigea vers la sortie de son antre.

Son corps bascula et la tête de Tony s'abbatit lourdement sur le pied d'un blond toujours aussi comateux, pile sur son gros orteil que la grosse et méchante tête écrasa sans ménagement, créant un flux de douleur assez exceptionnel dans le corps du brun.

-Waaaaaaa ! Yaaaaaatttaaaaaaaaa ! P*tain de *********BIIIIP [Contenu censuré par notre bien aimé JARVIS] ********** de qu'est-ce que ça fait mal !

Oui, Tony avait trouvé assez drôle d'apprendre du vocabulaire à son cher coéquipier. Histoire d'avoir toujours le bon mot.

Steve sautillait sur place. Il avait mal bon sang !

-C'est qu'il a la tête lourde cet abr*ti de ****BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP [Merci JARVIS] ****.

Et qu'est-ce qu'il foutait là ? Il avait un lit, un oreiller. Pourquoi avait-il donc dormi sur son paillasson ? Pourquoi avait-il dormit tout court ? Il était allé se coucher mais le brun était libre ! Non ? Il pouvait pas vaquer à ses occupations comme il le faisait si bien d'ordinaire ? N'empêche, c'était trop mignon . . . oui, c'était vraiment le mot qui convenait de sa part de l'avoir attendu toute la matinée, pensa Captain America en souriant.

-P*tain de *****BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII IIIIIIIIIIIIIIIIIIP [JARVIS, fervent défenseur de l'intégrité de notre idole, se permet encore une fois d'intervenir, afin de protéger vos yeux de ces paroles outrageantes.]***** de oh my god ce que ça fait mal ! S'écria Tony, faisant marcher ses abdos pour se redresser, il s'attrapa la tête avec ses mains.

-Yaaaaatttaaaaaaaaaa de c'est pas possible ! continua-t-il très glorieusement.

-Ya ! Steve ! l'apostropha le brun sur un ton coléreux, Tu pourrais faire gaffe quand tu ouvres une porte non ?!

-Ah . . . dit le blond, le souffle coupé devant la stupidité des propos de son ami. C'est vrai qu'il faut toujours vérifier que quelqu'un ne s'est pas assoupi ou adossé de l'AUTRE coté de note porte, du coté que l'on ne voit PAS avant de l'ouvrir. N'est-ce pas ? prononça-t-il d'un ton ironique, oui, Tony lui avait aussi appris l'ironie. Excuse-moi Tony chéri, j'avais oublié cette règle élémentaire.

-C'est ça ! Fous toi de ma gueule en plus . . . ronchonna ledit chéri.

-Mon pauvre Tony . . . Non mais oh ! Arrête ton cirque ! Je te ferais dire que tu n'es pas le seul à avoir souffert !

- Steve, excuse-moi mais j'ai reçu ton GROS orteil dans la TÊTE ! Alors j'ai MAL ! Tu comprends ?! J'ai TRÈS MAL ! T'as un p*tain de gros orteil de super soldat dur comme . . . dur comme . . .

Oui, le grand Tony Stark était à court de comparaison.

05/2013-06/2013, ShiningKASSIOPee – Chapitre publié le 19/06/2013


(1) : Mais ceci est une autre histoire !^^
(2) : Oui, même les héros y vont. Épatant n'est-ce pas ?^^

C'était quoi cette discussion ridicule ? O.O

Vous trouvez ça ridicule vous aussi . . . . Ne ?

Parce que là . . . . Waoh . . . . .

Bah !^^ C'est pas ça qui va nous empêcher de les aimer !^^

Question VITALE pour la suite de l'histoire :

-Vous préférez les cornichons ou le jambon ? Non, je rigole !^^

Sérieusement : -Le gros orteil de Steve (il en a deux mais bon . . .) est dur comme . . . ?

J'attends vos propositions !^^ Par Message Privé, par review, peu importe, mais s'il vous plait, faîtes moi signe ! (^-^)

J'ai oublié de m'excuser pour les « putain »s à répétition du précédent chapitre . . . C'est une honte de parler aussi mal. Je le fais donc maintenant, désolée.

Merci à tous !

ShiningKASSIOPee.