CHAPITRE 5 : c'est le comble !

« Je… suis désolé… répondis-je, penaud.

- C'est pas grave mais faut vraiment que tu m'écoutes là. Je supporterai plus ça longtemps… »

« Supporter » ? « Ça » ? Alors il voulait me faire croire que je l'emmerdais royalement ? C'était beaucoup trop gros et beaucoup trop humiliant… Ma tentative prenait une tournure qui ne me plaisait absolument pas mais moi aussi j'étais à bout avec ses conneries qui me forçaient à mon tour à en faire une belle quantité.

« Qu'est-ce que t'entends par là ? Tu crois que c'est facile aussi pour moi ? Depuis l'autre jour, je ne pense qu'à toi en permanence ! Je ne l'ai pas choisi et tu le sais ! Mais le plus rageant c'est que tu t'acharnes pour une obscure raison à me repousser alors que t'es exactement pareil ! Comme moi, tu crèves d'envie qu'on se voit ! Comme moi, tu crèves d'envie qu'on se rapproche ! Et comme moi, tu crèves d'envie qu'on aille plus loin, tous les deux !

- Tu te trompes, je n'éprouve rien envers toi. Je m'excuse si j'ai laissé entendre le contraire… Je peux rester proche de toi, si tu le souhaites encore, mais je ne t'offrirai jamais davantage, quoi que tu fasses… Tu resteras pour moi un ami, rien de plus. Et crois-moi, c'est déjà pas si mal… »

Il ne s'était pas confié. Il avait récité, s'efforçant de balayer toute émotion sous l'effort de diction. Il connaissait son texte par cœur, il savait aussi bien que moi que ce moment arriverait et il s'y était préparé, bien décidé à me renvoyer dans mes buts. Cependant, je ne comptais pas le laisser dans le confort de ma lâche résignation, je ne capitulerais pas si facilement car s'il connaissait mes sentiments, j'avais aussi compris les siens et ils n'étaient pas ceux qu'il voulait me faire croire.

« J'imagine que c'est un magnifique râteau. Félicitations, je vois que ton discours a été joliment préparé… Plus formel, c'est difficile à faire.

- Désolé.

- Non, c'est moi qui suis désolé ! Toi, si ce que tu dis est vrai, tu es gêné, tout au plus, mais la désolation je crois que je vais en garder le monopole, vois-tu ! Par contre, toi t'as gagné celui de la contradiction. Il y a trop de choses que je ne saisis pas. Si tu ne ressens rien pour moi, comment savais-tu pour le couteau ? Comment comprends-tu toujours mes pensées ? Comment connais-tu, à chaque fois, les mots qui me rassurent ? T'es mignon mais une belle amitié, ça n'explique pas tout. T'as pas une meilleure explication ? Comment veux-tu que j'arrive à croire un seul mot de ton petit sermon devant des évidences pareilles ?

- Il y en a une… »

Je demandais à voir…

« Alors je t'écoute, pourquoi est-ce que tu me connais si bien ?

- On connait parfois mieux ses rivaux que ses amis… »

Et voilà, il se cachait encore derrière une réplique toute faite, aussi confuse qu'absurde. Ça avait le don de m'énerver.

« Je ne comprends pas…

- …

- Bah vas-y, explique ! Au lieu de toujours passer par des phrases dont toi seul connais le sens ! Comment veux-tu que les gens te comprennent si t'es jamais clair ! J'ai eu tout faux, sur toute la ligne, alors explique-moi comment j'ai pu me tromper à ce point ! Explique-moi pourquoi tu avais l'air heureux de me voir, heureux de partager des moments avec moi, heureux de me prendre dans tes bras…

- … »

Et ce silence qui ne faisait qu'attiser ma rage.

« Explique moi pourquoi…

- …

- MAIS BORDEL, EXPLIQUE-MOI POURQUOI TU NE VEUX PAS DE MOI ! »

J'avais craqué. Je n'en pouvais plus de son petit jeu. Alors je l'avais saisi par les deux épaules et je lui avais hurlé cette dernière supplique, le forçant à lire en moi, comme il savait si bien le faire, tout le tourment que m'infligeaient ses refus répétés. Trop ébranlé par mes propres sentiments, j'ignorai la violente douleur qui avait resurgit en lui. A nouveau, il voulut me repousser mais cette fois, je m'y attendais et me refusai à le laisser s'échapper, et à nouveau il tenta de surmonter sa peine trop lourde par une colère plus forte encore. Nous en arrivions au même stade qu'hier soir, sauf que je refusais cette réaction, je ne la comprenais pas. A bout, il cracha enfin sa sentence :

« PARCE QUE TU ME DÉTESTES ! »

Rage et souffrance déferlèrent en moi. Je vacillai, submergé par tout ce que ces quelques mots signifiaient, expliquaient, entrainaient. Il en profita pour m'abandonner là, inutile, dépassé, noyé. Alors voilà ce que renfermaient mes si « précieux » souvenirs, une haine profonde à son encontre ? Mais je n'en avais rien à foutre, ça ne me concernait pas, ça ne nous concernait pas. C'était ça qui était douloureux…

Ce n'était pas moi qu'il aimait, c'était lui. C'était pour qu'il ne souffre pas, qu'il se refusait à me toucher. Il avait fait son choix et c'était l'autre qui avait gagné. Alors que j'avais tout mon amour à lui offrir, il aimait encore celui qui le haïssait. Comment pouvait-il le haïr alors que la seule chose qui m'importait était son amour ? Etions-nous à ce point différent ? Pour une simple masse de souvenirs accumulés dans un coin de ma tête ? Il fallait que je me batte lui-même et j'étais prêt à lui faire les pires coups bas. Qu'avais-je à perdre ? Pour le moment, j'étais le seul face à Zoro alors il faudrait qu'il croit… que je n'étais pas seulement moi, j'étais lui, encore lui, sans ses souvenirs, sans nos souvenirs, sans mes souvenirs. S'il l'aimait alors je l'y autorisais et il finirait par m'aimer moi à travers lui.

L'amertume me prit à la gorge et me ramena sur terre pour que je réalise la bêtise de mes pensées. Il n'y avait pas de bataille… Menteur… Il n'y en aurait jamais… Menteur… Je n'existais pas… Et il était un menteur. Le pire. C'est lui qui avait parlé de nouveau départ, dès le début et pourtant à travers moi, il ne voyait que lui ! J'avais été trop con de les croire, tous autant qu'ils étaient. Leur précieux cuisinier, leur véritable nakama, ce n'était pas moi ! Il était bien plus vivant à leurs yeux que je ne l'avais jamais été. Par contre, le fantôme dont il me parlait… Ce rôle m'allait si bien… Et ils avaient ri. Des pirates après tout, à quoi est-ce que je m'attendais ! Mais quel con, quel con… Pourquoi n'avais-je pas réalisé plus tôt ma véritable nature ?

J'étais une erreur…

J'étais une aberration…

J'étais une maladie…

Aimer une infirmité, un syndrome, un traumatisme…

Qu'est-ce que je lui avais demandé…

Je n'étais pas… Sanji.


« LUUUUUFFYYYYYYYYY ! cria Usopp. »

Cela faisait une bonne heure déjà qu'il cherchait son capitaine, accompagné de Nami, Robin et Chopper. En descendant du navire, ils avaient d'abord eu la surprise de découvrir cette fameuse neige chaude qui faisait la spécificité de l'île. Bien plus douce que son homologue gelé, elle recouvrait tout, du sol au sommet du plus grand arbre. Parfois une simple brise venait soulever quelques flocons qui voletaient alors avant de se redéposer tranquillement sur le bout d'une feuille ou à la surface d'un lac. Le médecin, naturaliste à ses heures, avait tenu à y regarder de plus près. Et, brisant la magie du lieu, il avait annoncé fièrement que ce n'était pas de la neige mais du pollen répandu en abondance par la seule et unique variété d'arbres de l'île. Un brin déçus, ils avaient alors commencé leur route en longeant la côte, espérant débusquer un quelconque chemin mais ils avaient vite renoncé pour s'enfoncer dans l'obscurité des bois, sachant pertinemment que leur capitaine s'y était retrouvé sans réfléchir.

« LUUUUUFFYYYYYYYYY ! hurla encore le tireur.

- Ça ne sert à rien, il ne répond pas… constata Nami, froidement.

- Hé ! Ce ne serait pas lui, là-bas, avec le vieux monsieur ? demanda joyeusement Chopper.

- Ça m'en a tout l'air, confirma Robin. »

Les quatre nakamas rejoignirent leur capitaine, effectivement assis en tailleur face à une sorte d'ermite à la longue barbe blanche beaucoup trop simplement vêtu, installé de la même manière. Ceux-ci conversaient tranquillement jusqu'à ce que l'aîné des deux lève les yeux…

« Voici donc tes camarades. Et bien, vous ne connaissez vraiment pas l'île aux combles pour débarquer aussi nombreux…

- Ne sommes-nous pas sur Blaekicy ? interrogea Robin.

- Oh si, bien sur, c'est le nom que lui donnent les marins de passage qui longent ses côtes. Mais ceux qui repartent d'ici lui préfèrent le mien : l'île aux combles.

- Etrange dénomination, répondit l'archéologue.

- Mais tu vas voir c'est marrant ! coupa Luffy. Il m'a expliqué déjà, il faut faire un jeu pour sortir d'ici ! Bon, je n'ai pas compris le jeu encore…

- Suffit gamin ! reprit le vieil homme d'une voix chevrotante. Je t'ai déjà dit que ce n'est pas un jeu ! Tout cela peut avoir de graves conséquences sur vos vies !

- Expliquez-nous, s'il-vous-plait, intervint Nami, bien décidée à reprendre la situation en main. Et excusez la bêtise de notre capitaine…

- Ce que j'essaie de lui dire depuis tout à l'heure mais que ce jeune homme n'a pas l'air de vouloir comprendre, c'est que chaque individu qui foule le sol de cette île doit réaliser un comble avant de pouvoir en repartir sinon le pollen que vous avez déjà tous respiré se chargera lui-même de vous ramener à la raison.

- Comment du pollen peut-il être réceptif à la réalisation d'un comble ? s'étonna Chopper.

- Petit animal, vous me semblez déjà bien mal placé pour poser une telle question mais si vous ne croyez pas à ce genre de magies, je ne vous retiens pas. En tant que spécialiste des combles, j'essaie simplement de vous rendre service !

- Revenons-en à ces combles justement, proposa Usopp. De quoi s'agit-il ? Je connais les blagues pour enfants mais pour moi, ça ne va pas plus loin…

- Je t'avais bien dit que c'était un jeu ! renchérit le capitaine, bien excité.

- Une île printanière qui ressemble et porte le nom d'une île hivernale… réfléchit l'archéologue. Ça commence déjà à ressembler à un comble… Quel était votre comble à vous ? Pourquoi êtes-vous encore ici ?

- Quel est le comble du vieux croûlant ? Ahah. Je vous laisse deviner celui-là. Passons plutôt aux vôtres. J'ai déjà demandé à votre capitaine ce qui le définissait… La question était apparemment difficile pour lui mais j'ai cru comprendre qu'il était gourmand. Et quel est le comble du gourmand ? Manger son chapeau. Ce comble ne me paraissait pourtant pas bien difficile… mais il s'y refuse obstinément. »

Un silence religieux accueillit ces paroles. Atterrées par la stupidité de l'épreuve, les deux jeunes femmes s'échangèrent un regard, se demandant dans quel endroit leur petite équipée était encore tombée. Néanmoins habitué à ce type de bêtises, le groupe décida de prendre rapidement le problème à bras le corps pour pouvoir ensuite passer à l'exploration de l'île avant de repartir bien vite vers un lieu plus saint.

« Est-il possible de réaliser un autre comble ? questionna Nami.

- Bien sur… Il suffit d'en trouver un ! Manger des pissenlits par la racine, par exemple… Mais ça me semblait moins réjouissant, expliqua l'ermite.

- Parler le plus vite possible pour manger ses mots. »

Chopper qui n'avait plus osé parler depuis qu'il avait mis en doute la parole de leur étrange guide, étonna l'équipage par sa trouvaille extravagante.

« Est-ce que ça pourrait être un comble pour la gourmandise de Luffy ? reprit-il face à l'absence de réaction de ses camarades.

- Mais bien sûr ! Excellent ! Et vous venez même de résoudre votre propre comble !

- Ah bon ? Ça ne me fait pas du tout plaisir, vieux crétin ! s'enchanta le petit renne, très fier de lui.

- Le comble du médecin n'est-il pas d'être un maître à panser ! (1) Oh, oh ! Mais allons-y, jeune homme, poursuivit l'ermite en s'adressant au chapeau de paille. Parlez !

- Je m'appelle Luffy, je serai le seigneur des pirates ! Mon navire, c'est le Merry…

- Plus vite…

- Mon escrimeur cest zoro ma navigatrice cest nami mon bricoleur cest…

- Plus vite…

- Usoppmoncuisiniercestsanjimonmédecincestchoppermon archologuecestrobin…

- Bingo !

- On dit ar-ché-o-logue, abruti, s'énerva la navigatrice.

- C'est pas facile aussi vite ! chouina Luffy.

- C'était le but ! se réjouit l'étrange spécialiste.

- Bien, enchaîna la navigatrice qui commençait sérieusement à se demander si on ne se moquait pas d'elle. Après ce comble passablement stupide, j'espère que nous allons terminer les nôtres rapidement !

- En tous cas, répondit le vieux fou, grâce au petit discours de votre camarade, j'ai déjà quelques idées ! Le comble de l'archéologue est… de se faire fouiller ! Qui est la charmante demoiselle répondant au doux nom de Robin ?

- JE m'en occupe. »

Nami avait été intransigeante. Sous l'autorisation de Robin, elle entreprit de la fouiller sommairement puis elle eût l'agréable surprise d'apprendre qu'Usopp avait déjà réalisé son comble : le réparateur du dimanche était déjà un peu marteau. Il ne restait plus qu'elle et tous rentrerait au navire car, finalement, ils quitteraient peut-être cette maudite île sans même l'avoir explorée.

« Et quel est le comble de la navigatrice, monsieur ? »

Luffy répondit immédiatement, très fier de pouvoir faire une bêtise :

« Avoir un coup de barre ! Bouge-pas Nami ! Je vais chercher une branche pour t'assommer !

- MOI VIVANTE, JAM… »

BAM. Usopp et Chopper se dévisagèrent, épouvantés. Quel crime leur capitaine avait-il osé commettre ? Robin esquissa un sourire et aida leur navigatrice à se relever pendant que Luffy éclatait d'un rire ravi. Il fut cependant rapidement interrompu par un poing ravageur.

« TU ES PRIVÉ DE DESSERT POUR TOUTE L'ANNÉE PROCHAINE, TU M'ENTENDS ?

- Pardooooon Namiiii…

- CE PUTAIN DE COMBLE EST-IL AU MOINS VALIDÉ ?

- Je n'en suis pas sûr car ce n'est pas une barre. En revanche, vous vous êtes bien fait menée en bateau par votre camarade donc ça me semble tout à fait recevable ! »

Alors que Nami continuait à rager dans son coin, l'archéologue eût la présence d'esprit de poser à l'ermite une dernière question avant leur départ qui serait imminent, vu l'état d'énervement du centre décisionnel :

« Si un cuisinier ou un bretteur venait à réaliser un comble, de quoi s'agirait-il ?

- Rien de plus facile pour le dernier : donner un coup d'épée dans l'eau ! Pour l'autre malheureusement, il ne vaudrait mieux pas qu'il ait à le réaliser… Je ne vois que… Finir en hachis.

- Rentrons et vite, coupa la rouquine au bord de la crise de nerfs. Je REFUSE de rester ici une minute de plus et les deux autres abrutis ne poseront pas un seul pied sur cette île ! Nous partons dès que le log pose sera rechargé, nous avons déjà assez de complications avec un amnésique à bord ! »

La petite troupe, craignant trop la colère Nami pour s'opposer à son choix, se mit donc en marche et regagna bien vite son embarcation.

« Nous sommes de retour ! annonça joyeusement Usopp, enjambant la ballustrade. »

Mais seul le bruit des vagues qui battaient la côte lui répondit.

« Ne me dites pas qu'ils sont en train de… commença la navigatrice, qui s'était à peu près calmée sur le retour.

- D'explorer l'île ? proposa le petit renne innocent.

- Oui, oui, Chopper. »

L'équipage, inquiet, fouilla le navire pour découvrir un bretteur endormi. Avant même de se demander ce qu'il faisait dans la chambre à cette heure de la journée, Nami le réveilla de façon abrupte en reversant son hamac et son contenu par la même occasion.

« Où est Sanji ?

- Qu'est-ce que j'en sais et qu'est-ce que j'en ai à foutre ? »

Zoro n'avait même pas pris la peine de se relever et avait répondu d'un ton aigre et glacial.

« Hey, il t'arrive quoi ? C'était ton boulot de t'occuper de lui et à la place, on te trouve en train de roupiller. Donc, je me répète : où est Sanji ?

- Je dormais pas…

- …

- On s'est disputés.

- Ça je m'en doutais bien vu ton état ! Mais encore…

- C'est tout. On s'est disputés et je me suis enfermé ici. Je suis pas ressorti.

- On a fouillé le bateau, il n'est nulle part. Félicitations, grâce à toi, il est descendu sur l'île. Et il a un foutu comble à réaliser.

- Un quoi ? »

Alors que ses camarades lui expliquaient rapidement les absurdités qu'ils avaient faites à terre, le bretteur commença doucement à réaliser la situation et se maudit de ne pas avoir su prendre davantage sur lui tout à l'heure. Il se releva et se précipita sur le pont, bien décidé à aller chercher celui qui lui posait tant de problèmes. Il fut malheureusement stoppé par la navigatrice qui lui ordonna de ne pas quitter le navire, vu qu'ils avaient déjà assez d'ennuis comme ça. C'était sans compter sur l'intervention de Robin qui rejoignit l'indécis qui observait le rivage dans l'espoir d'entrevoir une mèche blonde.

« Je ne suis pas sûre que les autres arriveront à le ramener. N'est-ce pas quelqu'un d'autre qu'il attend de voir le chercher ?

- …

- Et puis, il y a ce comble qu'il doit réaliser avant de remonter à bord… Tu connais celui du cuisinier, mais connais-tu celui de l'amoureux éconduit ?

- …

- Aimer à en mourir… »

Zoro sauta par-dessus bord et s'enfuit, rapidement englouti par la noirceur de la forêt enneigée.


(1) Pour expliquer le fait que l'ermite sache que Chopper est médecin (incohérence du récit mais chut), au choix : Luffy le lui a dit ou il en a fait la supposition et est tombé juste, voilà voilà ! Pas taper !

Désolée, je suis peut-être partie un peu loin avec ces histoires de combles !

Mais je vous laisse quand même deviner celui de de notre vieux personnage !