Voilà je mets le deuxième chapitre aujourd'hui car il est possible que je sois très fatiguée demain et après demain pour cause de cours et de debout a 5h du mat'… Enfin bon bonne lecture et n'hésitez pas à poster des reviews, j'adore les recevoir, ça me motive pour écrire.


Chapitre 2 Ceux qui avaient une mission

Bureau du directeur Leon Vance.

Quand Tony laissa passer Ziva en premier, Jack à ses cotés, il leva les yeux au ciel en découvrant qu'ils n'étaient pas seul dans le bureau. Un homme d'un certain âge, était assis autour de la table de conférence. Tony, Ziva et Leon Vance se joignirent à lui.

Vance : Agent David. Comment se passe ce premier jour avec le chien ?

Tony : Son nom est Jack… monsieur.

Ziva : Plutôt bien. C'est un bon chien.

Vance : D'accord.

Tony : Mais suppose qu'on n'est pas là pour parler de Jack. Pas avec l'agent Keller ici.

Keller : Moi aussi je ne suis pas vraiment heureux de vous revoir, agent DiNozzo. Mais les Services Secrets ont besoin de vos… compétences.

Tony : Lesquels ? Mes talents sont variés.

Keller : Celle pour lesquels vous êtes ici. Et pas dans l'Agence où vous devriez être en ce moment.

Tony : Oh, celles là.

Vance : Je n'ai pas eu le choix, agent DiNozzo, vous savez que…

Tony : Oui, je ne le sais que trop bien malheureusement. Alors à quoi je suis sensé jouer cette fois ?

Keller : Le gouvernement japonais cache une information dans les serveurs de son Ambassade à Tel Aviv.

Tony : Et pourquoi les Services Secrets veulent-ils cette information ?

Keller : Secret défense.

Tony : Mettre les pieds en Israël est quelque chose de dangereux pour Ziva, par conséquent, je suis en droit de savoir.

Vance : L'agent David n'est pas obligé de vous suivre.

Tony signa quelques gestes, et la jeune femme laissa un rire lui échapper.

Vance : Je peux savoir pourquoi elle rit ?

Ziva : Il suffit de me le demander, directeur Vance. Je n'ai pas perdu mes facultés intellectuelles.

Vance : Sachez agent David que cette situation est difficile pour tout le monde.

Ziva : Et ce qui me fait rire, c'est qu'Israël est encore plus dangereux pour lui que pour moi.

Tony : Elle couvrira mes arrières. Personne d'autres. Même sourde j'ai plus confiance en elle qu'en vos agents, directeur adjoint Keller. Normalement il est de rigueur que je te donne mes félicitations pour votre promotion mais…

Keller : Les agents en question ont été élevés pour vous servir de soutien logistique.

Tony : Ca je m'en moque… Enfin bon. L'information.

Keller : Elle concerne le programme Athéna. Ou du moins un programme semblable.

Tony : Je vois, les USA ne veulent pas que des centaines d'agents de ces programmes se promènent dans le monde. J'ai quand même une question. C'est pour protéger le monde ou alors seulement le fait que le NCIS est l'agence qui dispose du plus grand nombre de ses soldats ?

Keller : Le NCIS n'est pas l'agence qui a le plus de…

Tony : Ah oui ? Vous voulez parier, Keller ? Le programme Athéna vous rend tous dingue dans les hautes sphères mais la soif de pouvoir est plus grande encore.

Ziva : Tony ! Ce qui doit être fait…

Tony : Je sais, Ziva.

Ziva : Et ça ne veut pas dire que je cautionne le programme.

Vance : Nous l'avons compris, agent David.

Keller : Mais les ordres sont les ordres. Une voiture passera vous prendre ce soir à 22 heure. Soyez prêt.

Tony : Ne vous inquiétez pas pour nous. Vous risqueriez de vous faire des cheveux blanc avant l'heure. Même si mon sort ne vous a jamais vraiment préoccupé par le passé.

Domicile de Tony et Ziva. 21h.

Dans la cave, Tony et Ziva se faisaient face, sur un désaccord. Pieds nus sur le tatami en paille de riz tressé, elle hésitait entre faire les cent pas et rester sur place à le défier du regard. Après la conversation avec Vance et Keller, ils avaient continué leur journée comme si de rien n'était, en mettant à jour leurs rapports avant de déposer Jack chez l'instructeur. Puis il était rentré chez eux descendant directement à la cave. La pièce était décorée comme une salle de combat japonaise. Au fond de la pièce, le mur orienté au sud, le kamiza, était décoré d'un autel où brulait encore de l'encens et de calligraphies. Des sabres étaient posés sur un présentoir, un œil entrainé à voir des sabres japonais aurait reconnus deux magnifiques Katana et deux wakizashi qui y trônaient royalement. Tout le dojo dégageait une atmosphère de calme et de respect avec ses murs blancs et ses poutres sombres.

Tony : On n'a pas le choix Ziva.

Ziva : Je sais mais je ne le sens pas. J'ai un mauvais pressentiment.

Tony : Tu le dis toi-même. Les ordres sont les ordres. Tu as appris à les respecter non. Ca faisait parti de ton entrainement au Mossad ! Obéir aveuglement !

Ziva : Ne remet pas mon entrainement au Mossad sur le tapis ! Ton entrainement à toi aussi été loin d'être une partie de plaisir !

Tony : Merci de me le rappeler, j'avais bien besoin de ça. Où est mon ordinateur ?

Ziva : Là ou tu l'as laissé la dernière fois !

Tony s'approcha du mur et le fit coulisser avant de trouver ce qu'il cherchait. L'ordinateur portable de taille moyenne et de couleur grise semblait avoir quelque peu souffert, une longue éraflure se faisait voir le long de la coque, souvenir d'une dispute avec Ziva. Pourtant l'agent avait clairement fait comprendre qu'il ne souhaitait pas en changer. Remettant la cloison en place, il se tourna vers Ziva, pour découvrir qu'elle était face à l'escalier, son arme à la main. Doucement, il lui posa la main sur l'épaule, et elle baissa son arme, bien que la colère se lisait toujours sur le visage de l'israélienne. L'intrus observa les lieux avant de descendre les marches.

Tony : Sois le bienvenu au dojo, Gibbs.

Gibbs : Je peux savoir ce qu'il se passe ?

Ziva : Non.

Tony : Ziva !

Tony : Un jour, tu trouveras les réponses ici Gibbs. Le dojo est un excellent lieu de méditation. Ziva ne l'utilise pas toujours à sa juste valeur.

Ziva : Tony, le temps presse !

Tony : Désolé Gibbs mais elle n'a pas tord.

Rengainant son arme, Ziva passa à coté de Gibbs pour monter les marches. Tony invita son boss à la suivre puis il éteignit les lumières du dojo. Refermant la porte de la cave, il suivit Ziva à l'étage de la maison et tous deux s'engouffrèrent dans des pièces différentes. Les portes ouvertes firent comprendre à Gibbs qu'ils disposaient chacun de leur chambre. Gibbs avait observé les lieux pour se rendre compte que tout reflétait le calme et la sérénité d'un habitat traditionnel japonais. Et ses deux agents semblaient apprécier ce style de vie, dans la chambre de Ziva, il pouvait apercevoir un bouddha de jade posé sur la commode d'où elle sortait quelques affaires pour les glisser dans son sac.

Gibbs : Je peux au moins savoir votre destination ?

Tony : Secret.

Gibbs : Votre date de retour ?

Tony : Dans moins d'une semaine.

Tony lui répondait depuis sa chambre sachant pertinemment que Ziva ne les entendait pas. Gibbs se rendit donc dans la chambre de son second. Sur le sol, un futon était recouvert d'une couette, et en face su un meuble bas était posé un écran plat ainsi qu'un lecteur DVD. A coté du lit, à même le sol était posé un radio réveil. Sur le mur se trouvait une seule étagère où était posé un bonzaï et des pierres rondes. Traversant la pièce, Tony fit coulisser une porte coulissante, laissant découvrir un oshiire, un placard mural. Prenant des affaires et les glissant dans son sac, Tony essayait de faire abstraction de la présence de son boss qui l'observait. Il avait une mission, et devait se concentrer. Glissant ensuite son ordinateur dans le sac de voyage, il l'attrapa et sortie de la pièce. S'approchant de la chambre de Ziva, il actionna deux fois l'interrupteur, et quelques secondes plus tard, Ziva était à son tour devant la porte, toujours pieds nus. Un coup de klaxon retentit.

Tony : Gibbs, il faut vraiment qu'on parte. Ne t'inquiète pas pour nous. Ca va bien se passer.

Ziva : Et la prochaine fois. Enlève tes chaussures !

Gibbs les observa descendre les escaliers puis se diriger vers la porte d'entrée, enfilant leur chaussures, ils invitèrent Gibbs à quitter la maison avant de fermer la porte à clef. Et il assista impuissant à l'entrer de ses deux agents dans une grosse berline noir avec des plaques du gouvernement.

TBC