Prologue

J'étais là, trempé de la tête aux pieds, au milieu d'une rivière. Riant avec un garçon qui ne m'était pas inconnu, mais qui ne m'étais pas familier non plus. On était très complice et je me sentais, enfin, pleinement heureuse dans ses puissant bras bien musclés et protecteurs. Il avait la peau étrangement blanche, des yeux d'un or liquide remplie d'une tendresse amoureuse. Je me sentais si bien, en sécurité. Je l'entendis prononcer trois petits mots qui firent fondre pauvre mon cœur très éprouver en matière d'histoire d'amour.

- Je t'aime…

Chapitre…

Je me réveillai en sursaut dans ma nouvelle chambre. Ce rêve avait l'air tellement réel. Ma tête se tourna automatiquement vers le réveille-matin. 4h30. Whoua! Il est si tôt que ça? Au moins, j'aurai amplement le temps de me préparer à la rentrée des classes pour cette première journée. Je me levai difficilement et partis prendre ma douche matinale. Lorsque j'eus terminé de me laver, je sortis me sécher et me dirigea vers mon dressing. J'optai finalement pour mon bon vieux slim moulant de couleur marron, d'un t-shirt col en V de couleur rouge bordeaux ainsi que des ballerines de même teinte. Pour les sous-vêtements, je choisis ceux en dentelles noir. Dès que je m'eus habillée assez correctement selon moi, je m'occupai de me maquiller un peu en surface. Je mis donc du mascara, du crayon noir dessous et dessus mes yeux, du fard à paupière marron comme mon slim et une touche de gloss sur mes lèvres. Je vérifiai l'heur, il était désormais plus de 6h30. Une fois prête, je descendis dans la cuisine où je trouvai ma mère en train de boire son café de tous les matins. Lorsqu'elle m'aperçût, un sourire vint prendre place sur son visage de mère.

- Alors, ta première nuit à Forks? Me demanda-t-elle doucement. As-tu bien dormit dans ta nouvelle chambre?

- Très bien! Mentis-je à la perfection pour ne pas l'inquiéter à propos de mon étrange rêve.

- Tiens, mange bien. Me dit-elle en me tendant une assiette prête et bien remplie.

- Merci, très chère mère. La remerciais-je de bon cœur.

- Tout le plaisir est pour moi, ma très chère fille. Rétorqua-t-elle.

C'était un jeu entre nous, on parlait de la même façon que les bourges et ça nous amusait. Je pris le temps de bien mastiquer et d'avaler ce si bon petit déjeuner préparé par ma gentille maman. Quand j'eus terminée de manger, maman me proposa d'aller me porter, mais j'insistai pour prendre une marche tranquille vers mon nouveau lycée. Elle accepta finalement et je partis tout en prenant soin de prendre mon sac à dos et une veste bien chaude. Mes clés en poche, je pris mon Ipod et mis ma liste de lecture en aléatoire. L'endroit était charmant, brumeux, nuageux, mais charmant. Il était, certe, très petit, mais j'aimais l'air frais et tout ce que je voyais. Ma promenade prit environs une trentaine de minutes et j'arrivai finalement face au lycée. Je me rendis, toujours d'un pas calme, à l'accueille. J'y trouvai une dame affairée dans ses dossiers, mais qui pris le temps de tout m'expliquer le fonctionnement, ce qui veut dire les règlements de l'établissement. En partant, je lui fis mon plus beau sourire accompagné d'un merci et partis à ma première heure de cours. J'avais un cours d'éducation physique en premier, ce qui me mit en confiance parce que c'était avant tout ma matière préférée. Alors, je m'y rendis avec entrain. J'étais la première arrivée dans le gymnase et j'en profitai pour faire signer la feuille au professeur. Au bout d'une dizaine de minutes, les élèves commencèrent à affluer. Moi, pendant le temps d'attente, je faisais déjà mes tours de pistes parce que je m'ennuyais profondément. Lorsque j'eus terminée mes tours, je vins m'asseoir sur le band qui bordait la piste de course. Le cours commençait bien pour l'instant, alors je me permis une petite inspection des autres élèves. Je n'étais guère étonnée par ce que je voyais ; des gars qui draguaient, des filles qui faisaient ressortirent leur poitrine pour attirer l'attention et les gangs habituels de populaires et moins populaires. Rien ne changera jamais dans la hiérarchie d'un lycée et c'était dommage, vraiment dommage. Moi, je préférais rester seule. J'avais déjà trop d'expériences désastreuses et c'était ce qui m'avait forcé à demander le déménagement à ma mère. Mon regard finit par tomber sur LE gars de mon rêve. Aille! C'est quoi se bordel? Depuis quand je me mets à rêver de gens que je n'avais jamais rencontré, un jour avant que je l'aperçoive? Je n'en avais aucune idée, mais c'était vraiment flippant. Il parlait avec un autre gars avec des cheveux de cuivre. Ce dernier c'était tourné vers moi juste le temps que je songe à ce rêve. Est-ce qu'il lit dans mes pensés ou quoi? Il me jeta un regard stupéfié. Quoi, c'était donc vrai! Mais, c'est impossible! D'un autre côté, personne n'avait encore prouvé que l'impossible ne pouvait pas se réaliser, ça serait seulement juste contre nature pour les scientifiques. Euh, de quoi je parle moi, maintenant? Revenons-en au cours. Il continua dans la bonne humeur et fila à toute vitesse. Le prochain cours fut celui de français. Et donc, comme mon père était traducteur et qu'il me donnait des cours de langue dont le français, je n'eux aucun mal à suivre ce que disait le professeur. La pause de midi arriva très vite et je n'eux pas le temps de m'ennuyer, finalement. C'est donc avec le sourire et je fis la file pour me prendre un dîné. J'avais brûlé beaucoup de calories dans le cours de gym, donc je devais récupérer un semblant d'énergie pour le reste de la journée. Je pris mon plateau et me dirigeai dehors sous un arbre, malgré le fait qu'il ne fasse pas terriblement chaud, j'étais bien dans ce climat. À peine avais-je commencé à manger que je vis une fille aux allures de lutin se diriger vers moi avec un grand cheez dans le visage.

- Pourquoi tu mange toute seule dans ton coin? Demanda-t-elle d'une voix cristalline.

Et bien, elle est directe au moins!

- J'aime bien être dans la tranquillité apaisante de la nature, bien qu'il n'y ait pas grand arbre dans le coin. L'air est pur et j'adore ça. Répondis-je sérieusement.

- Ça te dirait de venir manger avec nous?

J'y réfléchis pendant quelques micro seconde et acceptai, mais je désenchantai rapidement en voyant qu'elle se dirigea vers la table qu'IL occupait avec d'autres personnes. Je devins alors d'une timidité maladive. Arghh! Ce que je détestais devenir comme une idiote en présence d'un gars qui ne m'était pas indifférent! Lorsque je me sentis de trop, je prétextai que je devais aller chercher mes affaires à mon casier. Je m'y rendis effectivement, mais je partis ensuite pour la bibliothèque et attendre que la cloche daigne sonner. En chemin pour mon cours de théâtre, je Le rencontrai et IL me proposa de m'accompagner pendant le trajet qui se passa en silence. Arrivé, il me laissa aller voir la professeure et partit s'asseoir à sa place. Mme Spencer (parce que c'est comme ça qu'elle se nommait) me demanda de me présenter devant toute la classe et ensuite de faire une représentation d'un drame où une jeune fille venait de perdre son petit ami dans un accident qui avait tué celui-ci.

- Je m'appelle Éliane Andrew, j'ai 17 ans et je vais bientôt en avoir 18, je viens du Canada. Plus précisément de Toronto. Je vis avec ma mère et mon père, mais celui-ci est souvent en voyage d'affaire puisqu'il est traducteur. J'adore passionnément le sport, la musique et le théâtre. Je joue de la guitare ainsi que du piano et je chante. Je pense avoir tout dit sur moi… Maintenant la représentation.

Je montai me concentrai pour faire revivre les émotions en moi.

- Pourquoi est-il mort et pas moi? Pourquoi la vie m'a-t-elle arraché à ce bonheur qui était miens? Elle est si injuste cette vie et tellement difficile à vivre. J'ai connu la joie dans ses bras, la tendresse dans ses yeux et la mort dans son trépas. C'est bien ce que je suis devenue une morte-vivante, désormais errante entre deux mondes. Ce ne sera plus jamais pareil, car personne ne pourras soulager ma peine. Et je suis dorénavant seule avec moi-même…

Je pense les avoirs émus, car les filles pleuraient et les gars snifaient par-ci par-là. Ce fut Lui qui commença à applaudir le premier suivit de tout le monde présent dans la salle. J'avais même émue la professeure qui vint me féliciter pour ma performance. Je dus m'assoir à côté de Lui parce que c'était la dernière place de libre. Lorsque je pris place, il me glissa une note sur le dessus du bureau.

Bonjour Éliane,

Je m'appelle Emmet.

On dirait que m'a très chère sœur a complètement oublié de faire les présentations se

Midi.

Alors comme ça il s'appel Emmet. Je peux dorénavant mettre un nom sur son visage d'ange. J'entendis un faible rire derrière moi et me retournai. C'était ENCORE le cuivré qui se la ramenait. Alors là toi, si tu dis à Emmet ce que j'ai pensé tu n'es pas mieux que mort mon gars! Je le vis faire la grimace au dernier mot, eh bas tanpis! Tu n'avais qu'à ne pas rire espèce de...de... Ah pis zut, j'ai jamais été doué dans les insultes. Je vis son sourire s'élargir face à mon manque flagrant de vocabulaire insultant. Idiota! Baka! Non, mais…Ensuite, je répondis au message d'Emmet par :

Ce n'est pas si grave, de toute manière elle ne le savait même pas mon prénom

Alors elle ne pouvait pas trop, trop non plus. Je suis enchanté de faire ta connaissance Emmet!

Lorsqu'il eut terminé de lire, un large sourire éclaira son visage. Qu'est-ce qu'il est beau! Aaaa. Je me tournai vers l'autre là et lui lançai un regard noir parce qu'il avait rit de mes pensés…ENCORE! Il me glissa un mot lui aussi :

Je m'appelle Edward ; pas le cuivré, ni l'autre là. Et tes pensés sont encore mieux qu'un poste de radio, juste pour que tu le saches.

IMBÉCILE, T'ÉTAIS OBLIGÉ DE M'ÉCRIRE ÇA LÀ? Je le vis se prendre la tête entre les mains. Bien fait pour lui! Ah! Je ne pris même pas la peine de répondre par un autre mot puisqu'il était branché directement sur mes pensés. IDIOT! Le cours passa, malgré tout, très rapidement. Le dernier cours de la journée fut celui de biologie et je fus obligé de m'installer à côté d'Edward de suite après avoir faites signé le professeur. J'avais déjà appris tout ce qu'il nous raconta et essayai de ne pas avoir l'air blasé, mais rien à faire puisque le prof le remarqua et me fis une remarqua acerbe sur mon comportement ''soi-disant'' déplacé. Il passa le cours à me questionner sur différents sujets. Mais, je réussis toujours à répondre correctement à voir sa tête, c'était hilarant! Même Edward avait du mal à se retenir de rire tellement on trouvait ça drôle. À la fin des cours, Je sus le nom de toute la petite famille reconstitué, alors, il y avait : Emmet, Edward et Bella, Rosalie et Frédéric, Alice et Jasper ainsi que Nessie et Jacob. Leurs parents adoptifs s'appelaient respectivement Carlisle et Esmé. Ils m'offrirent de venir me conduire, mais je leurs dit que je préférais marcher et prendre l'air. Lorsque je rentrai à la maison, je racontai tout dans les moindre détails, sauf pour la lecture de pensés, elle croirait que je deviens folle ou cinglé. La soirée se passa rapidement, je finis donc par aller me laver, mettre ma nuisette et me coucher dans mes couverture bien douillette. Ainsi le sommeil ne tarda pas à m'emporter.

J'étais là, trempé de la tête aux pieds, au milieu d'une rivière. Riant avec un garçon qui ne m'était pas inconnu, mais qui ne m'étais pas familier non plus. On était très complice et je me sentais, enfin, pleinement heureuse dans ses puissant bras bien musclés et protecteurs. Il avait la peau étrangement blanche, des yeux d'un or liquide remplie d'une tendresse amoureuse. Je me sentais si bien, en sécurité. Je l'entendis prononcer trois petits mots qui firent fondre mon pauvre cœur très éprouver en matière d'histoire d'amour.

- Je t'aime…

- Emmet…soufflais-je.

Je le regardai dans les yeux, émue par ces quelques mots tellement significatifs. Un sourire prit forme sur mes lèvres et je l'embrassai avec une passion dont je n'avais jamais fais preuve auparavant. Je me dégageai pour reprendre mon souffle et le fixai droit dans les yeux.

- Je t'aime de toute mon âme si ce n'est plus encore. Jamais je n'ai éprouvé plus forte attirance envers aucune autre personne auparavant… dis-je

- Dans ce cas nous sommes deux… me rétorqua-t-il.

Je me réveillai, encore une fois, en sursaut. Ma tête se tourna vers le réveille qui affichait 4h30. Encore! Bon, se n'est pas plus mal. Je me dégageai des draps et partis prendre une bonne douche pour effacer les derniers vestiges de mon rêve qui embrumait encore ma tête. Lorsque je sortis, je me dirigeai directement à mon cher dressing. Je choisis, pour aujourd'hui, une jupe mi-cuisse du même rouge que la mèche de ma frange, des leggings noires, des ballerines noires ainsi qu'un-t-shirt blanc contrastant avec les leggings et les ballerines. Je pris mes sous-vêtements en dentelles rouge et ensuite, je me dirigeai vers mon bureau et pris ma trousse de maquillage. Je me mis du fard à paupière rouge, du mascara, du crayon noir et du gloss rose saumon. Je regardai de nouveau l'horloge qui indiquait cette fois 6h. 1h30. Eh bien, encore un record pour moi, comme le dirait maman. Pour mes cheveux, je les plaquai et je descendis en bas pour déjeuner. Cette fois, c'était mon père qui était levé. Je m'approchai de lui et lui fis un bisou sur la joue.

- Bon matin mon petit papa!

- Bon matin Élie! Dit-il surpris de me trouver réveillé si tôt. As-tu bien dormit?

- Oui! Très bien même! Dis-je de bonne humeur. Et toi? Demandais-je par la suite.

- Bien. Répondit-il perplexe face à ma réponse.

Je m'installai et mangea mon bol de céréale habituel. Je lavai ma vaisselle après et partis me laver les dents. Je me remis du gloss, pris une veste, mes clés et mon sac. Je m'apprêtais à partir, lorsque mon père m'arrêta.

- Tu ne vas quand même pas marchai jusqu'à l'école à pied sous la pluie, si? Me demanda-t-il.

Je me retournai vers la fenêtre et remarquai qu'il avait raison. Me tournant vers lui je rétorquai curieuse:

- Tu as une autre solution?

- Viens dans le garage, j'ai une surprise pour toi, princesse. Dit-il évasif avec un sourire en coin.

Lorsque j'arrivai dans celui-ci, je vis la plus belle voiture qui m'est été donné de voir : une BMW noire. Je sautillai jusqu'à mon père et lui sautai dans les bras, le serrant avec toute ma force.

- Attention, tu vas m'étouffer. Rit-il pendant que je m'ôtai pour pouvoir admirer ma superbe nouvelle voiture.

- Elle est super méga GÉNIALE cette voiture. M'écriais-je contente comme pas possible.

- J'étais sûre qu'elle te plairait. Me dit-il après. Qu'est-ce que tu attends pour t'installer au volant? C'est la tienne maintenant!

- Merci, merci, merci, merci papa t'ai le meilleur! Le remerciais-je juste avant de m'y installer. On se revoit ce soir, bye!

- Bye, ma chérie et bonne journée! Répondit-il.

- Merci et toi aussi. Dis-je à mon tour pour avoir le dernier mot et ça marcha.

Pendant la route, je branchai mon Ipod sur la radio. La musique tomba sur : Aquarium de Sir Pathétique. Cette chanson me rappelle tant se que j'essaie d'oublier, mais les souvenirs m'envahirent sans mon consentement, une chance que je m'étais stationné dans le stationnement du lycée juste à tant.

Flash Back

Je suis dans les bras de mon chéri, sur mon lit, et on regarde un film d'amour. Je sens son regard peser de manière déplaisant sur moi, sur mon corps. Je sens également qu'il en a envie. Je ne m'en sens cependant pas encore capable. Il en avait décidé autrement parait-il, parce qu'il me retourna et se plaça par-dessus moi.

- J'ai envie de toi…me souffla-t-il dans l'oreille.

- Je ne suis pas encore prête Tony, pas aujourd'hui. S'il te plaît. Lui demandais-je gentiment.

- C'est quoi ton problème? Ça fait plus d'un an que l'on ait ensemble et tu me fais encore patienter! Me dit-il d'un ton impatient et plus fort qu'il me parlait d'habitude.

- Je ne suis pas prête c'est tout. Dis-je fronçant les sourcils.

- C'est ce que l'on verra. Me rétorqua-t-il avec hargne.

Il m'arracha mon t-shirt et ma brassière ainsi que mon pantalon qu'il m'ôta avec difficulté. Il bassa le sien et me tint immobilisé tout en m'empêchant de crier. Cependant, les larmes glissant sur mes joues parlèrent pour moi. Et il me posséda avec une brutalité à faire peur, en m'arrachant quelques gémissements de douleur qu'il prit pour du plaisir vu qu'il continuait de plus en plus fort et encore plus vite. Il finit par atteindre l'orgasme tout en m'injectant son sperme, il continua encore jusqu'à se qu'il l'atteigne une deuxième fois. Deux pour le prit d'une. Pensais-je amèrement. Il s'ôta de moi, s'habilla et partit sans plus de cérémonie. Plus tard j'appris que j'étais enceinte et avortai pour ne pas porter l'enfant de se profiteur d'obséder…

Fin du Flash Back

Lorsque je retournai à la réalité, je partis en cours. Le premier de cette deuxième journée était le français. Je m'y rendis avec un entrain illusoire et m'assis sur le bord de la fenêtre tout au fond. Soudain, en regardant le tableau et voyant la date, je sursautai. On était le 4 septembre et j'allais fêter mes 18 ans demain! Un sentiment surexcité s'empara de moi, j'adore TELLEMENT être fêter, organiser un party et me faire donner des cadeaux, je trouve ça vraiment cool et amusant lorsque j'essaie de deviner le contenue du papier cadeau. Le cours passa à une vitesse impressionnante et je me dirigeai vers le second qui n'était autre que celui d'espagnol. Je comprenais à peu près, mais juste dans les grandes lignes. À la fin du cours, je me rendis à la cafétéria en sautillant de joie, un énorme sourire sur le visage et les yeux surement pétillants. Je me pris un dîné et partis m'asseoir à la table de mes nouveaux amis. Ils me regardèrent suspicieux de mon comportement.

- Élie, pourquoi es-tu si surexcité aujourd'hui? Me demanda Nessie.

- Mon père qui est arrivé cette nuit et qui était là à mon réveille ma offert une magnifique BMW noir et demain je vais avoir mes 18 ans! Répondis-je avec des étoiles dans les yeux.

- Haaaaaaa! S'exclamèrent-ils comprenant mon humeur enjouée.

Je commençai à manger et remarquai qu'ils ne mangent rien de leurs plateaux. Je mis cette information dans un coin de ma tête et les écoutai parler de tout et de rien. Alice et Rosalie ainsi que Nessie et Bella m'avaient demandé d'organiser ma fête et je leur donnai mon accord pour. Le repas finit et le temps du dîné écoulé, on partit en cours. J'avais cette fois encore théâtre avec Emmet et Edward. Emmet me fit rire pendant tout le cours avec ses blagues à deux bales et Edward me fit quelques remarques sur mes pensés quelque peu déplacer vis-à-vis son frère. On ne vit pas le temps passer et il fut temps pour moi de quitter l'école, car j'avais terminé les cours plus tôt. Et vu qu'Emmet aussi avait terminé et qu'il n'avait apparemment pas de lift, je lui proposai venir avec moi. Il accepta avec plaisir vu sa tête. On se promena un peu en voiture et je pris le chemin de chez moi. Je rentrai et le fit monter en haut. Tout le deuxième étage m'appartenait ; le premier était pour tout le monde et le troisième était pour mes parents. J'avais ma chambre, ma salle de bain et une pièce qui me servait de studio d'enregistrement où était installé mes instruments. Je lui fis visiter le tout et il me demanda de chanter une pièce. C'est sa moue de chien battue qui parvint à me convaincre. Alors je mis le premier morceau du cd karaoké que j'avais sous la main, c'est-à-dire Adagio de Lara Fabian. À la fin celle-ci, il souriait et moi je rougissais comme une conne. Il me félicita et me demanda de jouer de la guitare. Je pris celle-ci qui était dans un coin, m'échauffa et jouai Good bye to you - Michelle Branch. Pour le piano, j'en jouai une de Ludovico Einaudi – Primaversa. Lorsque j'eus terminé, il était 4h45 de l'après-midi. Je le fixai dans les yeux et me sentis fondre à l'intérieur. Je dus cependant aller le conduire chez lui avant que ma mère n'arrive à la maison. Lorsque je fus revenue, il était 5h15. Je soupai et retournai dans mon petit studio pour écrire ce qui me taraudait l'esprit depuis un petit moment :

C'est tellement fou ce que l'amour peut faire, on ne sait jamais où regarder, on le sent au plus profond de nous qui brule et nous consume. Prends-moi dans tes bras si sécurisant. Je veux t'avoir auprès de moi. J'ai la chance de t'avoir rencontré, de pouvoir t'admirer et celle de te toucher. J'ai l'espérance d'être celle qui fera fondre ton cœur comme tu as fait fondre le miens. Je suis au désespoir de ne pouvoir être dans tes bras, celui de ne pouvoir t'embrasser. La douleur d'un amour peut-être non-partagé. L'impression de te surprendre et te lasser à la fois. Ta vue me fais tout oublier du monde, ta non-présence me rend triste.

Ne me laisse pas, j'ai si peur de cette solitude qui m'oppresse le cœur. Ne t'en va pas, c'est ta présence qui fait que je vis encore aujourd'hui ou plutôt l'espérance de trouver quelqu'un qui pourrait me rendre heureuse, pétillante de vie ainsi que me faire sentir spéciale pour une fois et cette personne c'est toi : Emmet

Lorsque j'eus finit, je me relus et remarquai que ça ressemblait beaucoup à une déclaration d'amour. Je suis amoureuse d'Emmet. Je viens de m'en rendre compte. Après cette constatation quelque peu déconcertante, je partis prendre une douche, mis une nuisette noir et me brossai les dents ainsi que les cheveux juste avant de partir dormir… Sauf que quelque chose vint troubler mon sommeille…

Je dormais paisiblement lorsque je fis un rêve bizarre où j'étais dans une salle accompagné d'une jeune femme qui avait visiblement mon âge.

- Bonjour Éliane, je suis désolé de t'avoir faites venir durant ton sommeille. Dis-toi juste que se n'est en aucun cas un rêve. Commença-t-elle par m'expliquer.

- D'accord. Dis-je, sûre de rien et hésitante. Pourquoi suis-je ici?

- Je dois t'expliquer ce qu'il se passera demain durant la journée, vaux mieux que tu n'ailles pas en cours…

- Pourquoi? Demandais-je surprise.

- Parce que demain, plusieurs transformations se feront en toi. Tu n'es pas humaine à part entière et je crains que certaines personnes s'en rendent compte. Ta mère est parfaitement au courant puisque sa belle-mère, la mère de ton père, lui a expliqué le processus qui s'emparera de toi après ta naissance. Les transformations ont déjà commencé. Même si tu ne t'en rends peut-être pas compte, ton corps change.

- Qu'est-ce que je suis? Qui suis-je? Demandais-je ne comprenant plus rien à tout cela.

- Tu es mi-nymphe, mi-sorcière.

- Comment ça se fait que je sois mi-nymphe, mi-sorcière? Demandais-je curieuse.

- Ta mère est une sorcière accomplie et ton père lui une nymphe des bois. Le nom de sa race peut paraître féminin, mais il y a des nymphes homme aussi.

- Est-ce que j'aurai des pouvoirs? Demandais-je surexcité.

- Oui, dit-elle avec un sourire, tu pourras communiquer avec les arbres, guérir ceux qui en ont besoin ainsi qu'un bouclier mental et physique que tu devras maîtriser. Ces pouvoirs te viennes de ton côté nymphe. De ton côté sorcière, tu pourras copier les dons des autres, te téléporter n'importe où qu'importe la distance qu'il y a entre toi et l'endroit où tu veux aller ainsi que la télépathie et tu pourras déplacer les objets par la pensée.

- Whoua! M'exclamais-je. J'en aurai beaucoup, c'est irréel tout ça. Je ne peux pas être aussi puissante!

- C'est pour ça que tu devras demander à Carlisle Cullen de te dissimuler aux yeux des Voltri si tu ne veux pas devenir, en plus de cela un vampire. Commença-t-elle.

- Un vampire?! M'exclamais-je.

- Laisse-moi terminer. Dit-elle indulgente. Les Cullen que tu connais depuis peu sont des vampires végétariens, ce qui veut dire. Rajouta-t-elle voyant que j'allais parler. Qu'ils se nourrissent de sang animal et qu'ils ne sont pas une menace pour toi et ta famille ainsi que pour les humains. Ils pourront t'aider et te protéger. En te levant, demande à tes parents ce qu'est une institutrice pour eux. Je n'ai malheureusement pas le temps de te l'expliquer… À la prochaine Élie…dit-elle en souriant et disparaissant.

- Attend! M'exclamais-je dans le vide.

Sur ce je me relevai en sursaut dans ma chambre. Je me précipitai dans la salle de bain pour prendre une douche et en sortant j'eus un saut quand je me vis dans le miroir. Ce n'était donc pas un rêve après tout. L'institutrice… Ha oui! Il faut que je me grouille et plus vite que ça! Je me dirigeai rapidement vers mon dressing et choisis des vêtements au hasard. Lorsque je fus prête, je descendis les escaliers tellement vite que je faillis tomber de nombreuse fois.

- MAMAN, PAPA? Criais-je dans la maison.

- On est dans le salon. Princesse. Répondit mon père.

Je m'y rendis donc et les vis en train de se câliner. Je me postai juste devant eux et les fixai attendant quelques explications de leurs parts. Ils levèrent finalement la tête vers moi et soupirèrent en même temps.

- Je suppose que l'on te doit des explications. Dit ma mère.

- Je pense aussi. Dis-je faisant mine de réfléchir.

- Ne le prend pas comme ça, princesse. Nous voulions simplement attendre le bon moment. Précisa mon père.

- Je ne vous en veux pas, je comprends et je suppose que personne ne sais que j'existe. Que se soient les nymphes ou les sorcières. Dis-je en ne me faisant aucune illusion. Au faite, pour vous c'est quoi une institutrice? La mienne n'avait pas eut le temps de me le préciser. Dis-je en changeant de sujet.

Mes parents se regardèrent, complices, et me fixèrent malicieusement.

- C'est une enseignante voyons! Dirent-ils d'une même voix.

- Ha, ha! Très amusant. M'exclamais-je ironiquement. Pour de vrai, elle est sûrement plus qu'une enseignante si elle m'a conseillée de vous le demander.

- Oui, c'est vrai. Admit ma mère.

- Alors…demandais-je curieuse.

- Alors, durant sept nuits consécutives, elle viendra pendant ton sommeil et t'apprendra tout ce que tu dois savoir. L'histoire des deux espèces, comment contrôler les dons que tu développeras ainsi que plains d'autres choses très utiles. Me répondit mon père.

- Whoua! M'exclamais-je ravis. Mais, il y a aussi autre chose, elle m'a dit de ne pas aller à l'école parce que les changements sont trop flagrant, physiquement, et j'ai pus le constater par moi-même.

- Oui, cela fait partit des changements qui s'opèrent en ce moment même dans ton corps. Affirma ma mère. Et ma chérie?

- Oui? Demandais-je curieuse.

- Bonne fête! S'exclamèrent mes parents d'une même voix en riant.

Je les remerciai chaleureusement et devinai que ma voiture était l'un de mes cadeaux. J'appelai les Cullen et leurs dit que je ne me sentais pas très bien aujourd'hui, de ne pas s'inquiéter pour moi et que l'on remettra la fête à plus tard. Mes parents et moi discutâmes pendant tout le reste de la journée et toute la soirée. J'avais vraiment l'impression d'être dans une véritable famille. Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas sentit aussi heureuse avec mes deux parents. La nuit arriva bien vite et mon apprentissage aussi…

PDV Emmet

Avant j'étais heureux avec Rose et maintenant je la vois avec Frederick en train de roucouler. Ça fait si mal, si mal à l'intérieur de mon cœur mort. Mais, la rencontre avec Éliane m'a chamboulé plus que je voudrais me l'admettre. Elle est si belle, si talentueuse, si forte et si… Il n'y a pas de mot pour la décrire. Je me sens irrémédiablement attiré par elle. Je ne peux m'empêcher de penser à elle. Bizarrement, l'odeur de son sang ne m'attire pas plus que ça. Je me sens si bien en sa présence et si mal lorsqu'elle n'est pas avec moi. Même avec Rosalie je ne m'étais pas sentie aussi amoureux qu'avec Élie.

Je comprends Edward maintenant lorsqu'il allait regarder Bella dormir chez elle. Je me suis mis à faire de même avec Élie. Aujourd'hui elle nous avait appelés pour nous avertir qu'elle se sentait pas bien et que l'on remettrait la fête à plus tard ainsi que de ne pas s'inquiéter pour elle. Plus facile à dire qu'à faire selon moi. Je partis la voir dormir comme chaque soir. En la regardant dormir, une feuille sur son bureau retint mon attention. Je la pris et lus son contenu :

C'est tellement fou ce que l'amour peut faire, on ne sait jamais où regarder, on le sent au plus profond de nous qui brule et nous consume. Prends-moi dans tes bras si sécurisant. Je veux t'avoir auprès de moi. J'ai la chance de t'avoir rencontré, de pouvoir t'admirer et celle de te toucher. J'ai l'espérance d'être celle qui fera fondre ton cœur comme tu as fait fondre le miens. Je suis au désespoir de ne pouvoir être dans tes bras, celui de ne pouvoir t'embrasser. La douleur d'un amour peut-être non-partagé. L'impression de te surprendre et te lasser à la fois. Ta vue me fais tout oublier du monde, ta non-présence me rend triste.

Ne me laisse pas, j'ai si peur de cette solitude qui m'oppresse le cœur. Ne t'en va pas, c'est ta présence qui fait que je vis encore aujourd'hui ou plutôt l'espérance de trouver quelqu'un qui pourrait me rendre heureuse, pétillante de vie ainsi que me faire sentir spéciale pour une fois et cette personne c'est toi : Emmet

Lorsque j'eus terminé de lire, je me tournai vers la belle endormit. Alors, elle aussi avait des sentiments pour moi? J'en avais la preuve entre les mains. J'ai l'impression d'être aux anges. Elle m'aime!

(Retour à mon PDV)

Les sept jours étaient passés et je maîtrisais assez bien mes tout nouveaux pouvoirs. La nuit, mon institutrice me donnait des conseils que je mettais en pratique durant le jour. Ainsi, mes parents me venaient en aide lorsque j'en avais de besoin. Il fallait par contre que je m'organise pour rencontrer Carlisle comme l'institutrice me l'avait recommandé. Je sais où il habite avec sa famille, ainsi que lorsqu'il était en congé et comme par hasard, il ne travaillait pas aujourd'hui puisqu'il faisait soleil pour une des rares fois. Je parlai de ce que j'avais l'intention de faire à mes parents et ils approuvèrent tout de suite. Après le dîné, j'utilisai mon pouvoir de téléportation pour atterrir juste devant chez eux. Je cognai et attendis. La porte s'ouvrit sur un Emmet étonné de me trouver ici. Sa réaction me fit sourire et un peu pouffer. Il me fixait comme si j'étais la plus belle des filles qu'il n'eut jamais vu ce qui me fit rougir et provoqua un sourire chez lui.

- Bonjour Emmet. Dis-je. Puis-je…

- Bien sûre. Dit-il.

- Merci, répondis-je. Est-ce que Carlisle est là? Demandais-je par la suite.

- Oui, il est dans son bureau. Suis-moi. Me répondit-il.

Il me conduit comme promit et partit lorsque j'entrai.

- Que puis-je pour toi… commença-t-il.

- Éliane. Souris-je.

- Éliane. Dit-il dans un sourire.

- J'aimerais avoir votre protection contre les Volturis. Déclarais-je.

Il parut surpris par ce que je disais.

- Que sais-tu des Volturis? Me demanda-t-il

- Qu'il ne faut surtout pas qu'ils sachent que j'existe et pour cause. Je suis la première mi-nymphe, mi-sorcière qui existe dans se monde. Dis-je calmement. Et je suis très puissante d'après ce que mon dit mes parents, ainsi que mon institutrice. Elle m'a conseillé de venir vous voire si je ne voulais pas devenir en plus de cela vampire.

Il me dévisagea pendant un bon moment.

- Et puis-je savoir quels sont tes pouvoirs? Me demanda-t-il.

- J'ai hérité d'un bouclier psychique et physique, de pouvoir parler avec les arbres ainsi que de guérir les autres et moi-même de mon côté nymphe. Je peux, par mon côté sorcière, copier les dons des autres, me téléporter n'importe où qu'importe la distance qu'il y a entre moi et l'endroit où je veux aller ainsi que la télépathie et je peux déplacer les objets par la pensée. Dis-je d'une seule traite.

- Et bien, ça fait beaucoup! Je n'ai jamais vu autant de pouvoir appartenant à une seule personne. Déclara-t-il stupéfait.

On parla pendant au moins deux bonnes heures ensemble et je lui demandai aussi s'ils pourraient m'apprendre à combattre ainsi qu'à mieux maîtriser mes pouvoirs. Et il répondit oui et ensuite, on rejoignit les autres au salon. Descendu, mon regard chercha derechef Emmet. Lorsque je le trouvai, mes yeux se plongèrent dans les siens. Un sourire naquit sur mes lèvres. Sourire qu'il me rendit au passage. Je dus recommencer mon histoire du début pour qu'ils comprennent tous. Celui qui me fit le plus rire fut certainement Edward quand il s'était écrié :

- Ha non! Ce n'est pas vrai, pas elle aussi!

- J'en ai bien peur. Avions-nous répondu moi et Bella avec un regard complice ce qui eut le don de faire encore plus enragé notre cher Eddy.

On continua de parler et parler jusque tard dans la nuit. Sans que je ne m'en rende compte un bâillement sortit de ma bouche.

- Je crois que tu devrais aller te coucher. Constata Esmé.

- Je crois aussi, mais quelqu'un voudrait me raccompagner, car je ne pense pas être en état de conduire, ni de me servir de mes dons.

- Ah ça non, tu reste ici. Me dit doucement Esmé. J'ai contacté tes parents et tu dors ici cette nuit.

- Où...où vais-jas dormir? Demandais-je sur le point de m'endormir.

- Dans l'ancienne chambre d'Edward. Répondit Carlisle.

Enfin, je crois que c'était lui qui avait parlé, car je m'étais évanoui de sommeil. Avant de sentir le sol quelqu'un me rattrapa, mais je ne sus jamais qui c'était…

Lorsque je me réveillai, j'étais dans une chambre qui m'était étrangère. Je me souvins finalement où j'étais et soupirai de soulagement. Le lit dans lequel je me trouvais était très confortable. Je me levai difficilement et vis une pile de vêtements sur une chaise avec un mot.

Bon réveille la belle aux bois dormant,

Voici une pile de vêtements propre et si tu te plains une seule fois tu auras droit à une semaine de shopping intense.

Bisous Alice : D

YOUPI! Une semaine de shopping, alors la trop cool. Bon alors, il faut juste que je proteste une seule fois. Je sais faire….

- ALICEEEEE!

- Tu viens de gagner une semaine de shopping, très chère.

- Oh non… feintais-je la désolation.

- Deux semaines….

- Ce n'est pas vrai! M'exclamais-je sans y faire attention.

- Trois semaines…

Si je m'étais exclamé, c'était par l'effet que les vêtements avaient sur moi. J'étais vraiment belle, je me sentais belle. Et c'était une première dans mon cas. Je sortis de la chambre toute habillé et descendis jusqu'au salon avec un sourire rayonnant. Lorsqu'ils m'aperçurent un immense silence régna dans la pièce. Je rougis légèrement, mais mon sourire ne s'effaça pas, il s'élargit plus encore.

- Tu pensais me faire peur avec tes semaines de shopping Alice? Eh bien non, j'adore ça en faites et tu ne peux pas savoir comment mon dressing est déjà immense dans ma chambre. Susurrais-je en sautillant.

- Oh non, une deuxième Alice… dirent en cœur les autres.

- Ça vous dérange. S'exclamons-nous moi et Alice en leurs tirant puérilement la langue.

Tout le monde éclata de rire et nous en bonne rancunière de caractère on bouda. J'échangeai une œillade complice avec Alice et on courut jusqu'aux voitures et démarrâmes dans un crissement de pneu. Centre commercial nous voilà! Personne n'avait eut le temps de réagir face à notre emportement et ils ne purent pas nous rattraper. Nous visitâmes plus d'une centaine de magasins en moins de 4 heures. On riait et s'amusait follement. Nous nous achetâmes toutes sortes de choses (dans toutes les catégories de vêtements ainsi que d'accessoires) et nous rentrâmes chez moi en premier pour déposer mes choses. Alice me fit prendre un bain, me choisit une robe d'un vert pâle qui va merveilleusement bien avec mes yeux émeraude, me maquilla et me coiffa. Après la séance de préparation, nous repartîmes, mais chez elle cette fois. On se sourit et nous arrivâmes en moins de temps qu'il n'en fallut pour dire le mot ''vampire''. Je l'aidai à prendre tout ses sacs comme elle l'avait fait pour moi et nous montâmes dans sa chambre le plus vite possible pour ne pas que les autres ne nous aperçoivent, car nous voulions faire une surprise aux garçons. En passant, nous prîmes Bella, Esmé, Nessie et Rosalie. On se retrouva dans la chambre de notre petit lutin préféré. La seule qui rechigna un tant soit peu fut Bella, mais elle céda bien vite face à moi et Alice et nos mines de chien battu. Je m'occupai de chacune des robes que les filles mettraient. Pour Esmé ce fut une longue robe élégante doré toute simple sans brettelles ; Rosalie, elle, ce fut une robe rouge bordeaux, à dos nu, et finissant aux cuisses ; pour Bella je lui choisis une magnifique robe bleu nuit pailleté d'or descendant à mi-jambe; Nessie eut une robe d'un orange très foncé serrant la taille et descendant jusqu'à mi-cuisse et finalement pour Alice ce fut une robe d'un noir très beau et d'une ceinture cousu à même la robe se finissant derrière en une boucle. Alice choisit les paires de chaussure ; Esmé, le maquillage et Rosalie nos coiffures. Bella et Nessie n'eurent rien à faire et en furent très soulagé. La première à descendre les escaliers fut Rosalie, ensuite vint Esmé, Alice, Nessie, Bella et enfin : Moi. Je marchai lentement et lorsque je fus en bas, je relevai la tête et vis le regard que me lançait Emmet : un regard noir de désir. Un frisson me parcourut et je posai mes yeux ailleurs.

- Que la fête commence! S'exclama Alice en sautillant.

Je me tournai vers elle et testa mon pouvoir de télépathie pour la première fois.

*Alice? On fait un vérité-conséquence?*

Je la vis sursauter dans les bras de Jasper et elle se tourna vers moi et me sourit.

*Bonne idée Élie, mais pourquoi me poses-tu la question?*

*Question d'avoir ton accord avant tout et que penses-tu de faire un concours de théâtre?*

Je vis ses yeux briller d'excitation contenu. Je lui fis un immense sourire et lui fis signe de l'annoncer ce qu'elle s'empressa de faire. Nous nous réunîmes dans le salon, s'installant en cercle sur le sol.

- Qui commence? Demanda Esmé.

- Moi! Déclara Alice avec un sourire. Bella, Vérité ou Conséquence?

- Pourquoi faut-il que cela tombe toujours sur moi la première? Marmonna l'intéressée. Vérité.

- Hum…

Elle ne savait visiblement pas quoi demander, alors je décidai de lui donner une idée en me servant de ses visions. Je lui envoyai une vision de moi demandant à Bella combien ils l'avaient fait de fois elle et Edward. Quand elle revint à elle, je lui souris pour lui faire comprendre ma tactique. Sourire qu'elle me rendit avec une lueur malicieuse dans les yeux.

- Combien de fois l'avez-vous fait mon frère et toi? Demanda-t-elle ensuite à voix haute toujours la lueur dans son regard.

- Hum… Elle détourna le regard et se colla à Edward comme si elle voulait disparaître ce qui nous fit rire tout le monde ensemble. Je ne les compte pas à vrai dire. Éliane, Vérité ou Conséquence?

- Conséquence. Dis-je sans m'en prendre compte.

Elle fit un aller-retour entre moi et Emmet, puis sourit.

- Va embrasser Emmet, pas un baiser en surface, mais un vrai. Dit-elle dans un sourire conspirateur.

Comme le principal intéressé était juste à côté de moi, je me tournai vers lui et me penché sur ses lèvres comme pour les cueillir. Le baiser dura deux minutes. Une chance que je pouvais me passer de reprendre mon souffle pendant des heures si non je serais morte à l'heure qu'il est. Ce fut les autres qui nous ramenèrent à l'ordre en toussotant. Je me sentis rougir comme une pivoine ce qui fit rire tout le monde. La partie continua pendant une trentaine de minute, ensuite je jetai un coup d'œil vers Alice et on se sourit.

- Concours de théâtre! Nous exclamâmes-nous d'une même voix ce qui fit sursauter tout les autres.

- Chaque couple fera une prestation, sauf Esmé et Carlisle qui seront jugent. Commença Alice. Comme il n'y a que deux célibataires, ils se mettront ensemble pour le concours.

- Que les meilleurs gagnent! Finis-je dans un sourire.

Tout le monde partit dans son coin et j'amenai Emmet dehors. Je pris le soin de protéger l'esprit de mon co-équipier avant de parler dans son esprit. Je lui expliquai mon plan, le prévenant de ne pas me répondre à voix haute, et nous rentrâmes pour attendre les autres. Lorsque nous fûmes tous dans le salon et que la ''scène'' fut installé, les premiers à jouer furent Frederik et Rosalie. Ils nous firent une démonstration très passionné. Ensuite ce fut Bella et Edward qui firent une démonstration sur un amour impossible. Puis vint le tour d'Alice et de Jasper, eux, ce furent sur le coup de foudre. Les suivants étaient Nessie et Jacob. Leur prestation était plus amicale et moins amoureuse, mais beaucoup plus originale que les autres. La fin pour le meilleur comme on dit. Ce fut enfin notre tour à moi et mon Emmet. Je n'arrive pas à croire que je dis MON Emmet, même dans ma tête, mais bon. Revenons-en à notre prestation à tous les deux.

- Le thème de notre démonstration portera sur une déclaration de deux êtres aimés chacun de leur côté. Déclarais-je.

Nous nous tournâmes le dos pour faire comme s'il y avait un mur qui nous séparait et ce fut moi qui commençais.

- Je laisse mon regard errer par-delà les contrés inconnues. Je laisse mes yeux exprimer ce dont je ne suis capable de parler et d'aborder avec les autres. Je laisse ma voix s'élever au-delà du silence imposé par ma raison et ainsi m'évader. Je laisse mes lèvres sourire de dépit et d'envie envers des choses futiles pour les autres. Je laisse mon cœur ouvrir ses portes et dévoiler son contenu et enfin pouvoir sentir, désir ainsi que joie. Je laisse son regard me scruter tout entière et ainsi me délivrer de se poids si écrasant dans mes sentiments. Je laisse ses yeux retrouver les miens et m'imposer sa volonté, ses émotions, ses envies et ses désirs pour aller rejoindre les miennes. Je le laisse accorder ses pas aux miens pour mieux l'observer dans cette lumière qu'il est le seul à dégager. Je le vois, mais il ne me voit pas. Il me regarde sans vraiment savoir. Moi, je le vois avec la connaissance de tous ces sentiments qui m'envahissent quand il est auprès de moi.

C'est en pensant à LUI que j'avais composé ce poème, il n'y a pas longtemps encore. Je vis que toutes les filles étaient émues par mon discours et puis ce fut le tour d'Emmet.

- Lorsque dans l'obscurité je croise ton regard déterminé, je me sens transporté par une ordre de sentiments déjantés. Plus je me rapproche de toi et plus je suis comblé dans mon cœur et mes sens. La vie à tes côtés me semble si bien et appréciée que je ne peux rêver mieux dans mon existence si éclairée par ta seule présence, au combien merveilleuse et sensé. Je pense que si j'avais le bonheur de pouvoir te serrer dans mes bras ou seulement d'avoir toujours ta présence auprès de moi, je serais le plus heureux des hommes. Mais si ce n'était pas le cas, je ne supporterais pas de ne plus voir ces yeux si doux quand elle fait la moue ou son regard chargé de doux sentiments quand elle fixe son regard sur moi.

J'étais troublé par ce discours, mais je l'empêchai de le remarquer. Finalement, ce fut nous deux qui remporta le petit concours. Quand il fut temps pour moi de rentrer vers les 19h, Emmet se proposa de venir me porter à la maison. Le trajet se fit dans le plus grand des silences et lorsque nous arrivâmes devant la maison j'eus un bogue. Je ne voulais pas partir, alors que sa présence m'était si essentielle. Il fit alors la chose la plus stupéfiante de toute ma vie : Il tourna ma tête vers lui et m'embrassa d'une baisé encore plus passionné que plus tôt dans la journée. J'en restai saisi et bouche bée. Lorsqu'il se décolla de moi, je ne le laissai pas faire et lui redonnai son baisé avec encore plus de fougue que je pus. Mais, comme on dit, toute bonne chose a une fin et nous nous décollâmes à regret l'un à l'autre. Je lui fis mon plus magnifique sourire et il me le rendit encore plus lumineux. Je lui fis un baiser papillon sur ses lèvres et voulus sortir de la voiture, mais il me retint et plongea sur mes lèvres avec un empressement mal contenu. J'eus beaucoup plus de mal à me séparer de lui et vis une moue boudeuse sur ses lèvres ce qui me fis sourire. Je lui envoyai un message télépathique en même temps de m'éclipser pour qu'il me rejoigne vers 22h dans ma chambre. J'atterris directement dans ma salle de bain, pris une douche chaude, me brossa les dents et mis ma nuisette préféré d'un sublime vert forêt. Je pris le temps de me sécher les cheveux et de les aplatir, regarda l'horloge et constata qu'il n'était que 21h. Il ne me reste qu'une heure. Je partis dire bonne nuit à mes parents et remonta dans ma chambre adorée. Je mis mes écouteurs et partit ma musique en attendant mon adonis, puis m'endormis…

*** (Chapitre 6)

J'étais là, trempé de la tête aux pieds, au milieu d'une rivière. Riant avec un garçon qui ne m'était pas inconnu, mais qui ne m'étais pas familier non plus. On était très complice et je me sentais, enfin, pleinement heureuse dans ses puissant bras bien musclés et protecteurs. Il avait la peau étrangement blanche, des yeux d'un or liquide remplie d'une tendresse amoureuse. Je me sentais si bien, en sécurité. Je l'entendis prononcer trois petits mots qui firent fondre mon pauvre cœur très éprouver en matière d'histoire d'amour.

- Je t'aime…

- Emmet…soufflais-je.

Je le regardai dans les yeux, émue par ces quelques mots tellement significatifs. Un sourire prit forme sur mes lèvres et je l'embrassai avec une passion dont je n'avais jamais fais preuve auparavant. Je me dégageai pour reprendre mon souffle et le fixai droit dans les yeux.

- Je t'aime de toute mon âme si ce n'est plus encore. Jamais je n'ai éprouvé plus forte attirance envers aucune autre personne auparavant… dis-je

- Dans ce cas nous sommes deux… me rétorqua-t-il.

Je l'observai avec une infinie douceur et lui caressai la joue avec mon pouce. En réponse à mon geste, il baisa le creux de ma main. Un merveilleux sourire épanoui s'installa sur nos deux visage aussi mouillés l'un que l'autre. J'amorçai un nouveau baisé lorsque je sentis un coup dans mon ventre, suivi de plusieurs autres et ils arrêtèrent lorsque je mis ma main dessus.

- Cet enfant sera aussi fort que son père… Commentais-je.

Emmet affichait un sourire béat ce qui me fis rire.

- Qu'est-ce qui te fait rire ? Me demanda-t-il perdue.

- Toi. Répondis-je, espiègle.

- Attend, tu vas voir! S'exclama-t-il.

- Pour cela il faudrait que tu me rattrape… Dis-je rendue assez loin de lui dans la forêt…

Je me réveillai en sursaut, en pleins brouillard. J'entendis seulement une voix me dire de me rendormir et c'est ce que je fis malgré moi…Lorsque je me réveillai de nouveau, je croisai le regard de l'être aimé qui m'observait le sourire aux lèvres.

- Bonjour! Dis-je encore dans les vapes.

- Bonjour, bien dormi? Me demanda-t-il.

- Comme un loir. Répondis-je soudainement plus réveillée. Il est quelle heure?

- 10h du matin. Répondit-il. Qu'as-tu envie de faire?

Ah tien, j'ai une idée. Essayons cela! Je plaquai ma bouche sur la sienne et un ballet endiablé commença alors entre nos langues. Ce baiser nous laissa pantois. Je l'observai en me mordillant les lèvres. Ce qu'il peut être beau de proche, encore plus que d'habitude. C'est vous dire! Il m'observa lui aussi avec intensité et me caressa la joue de sa main. Je fermai les yeux instinctivement et me laissai faire. Je sentis son souffle tout proche de mon visage, faisant virevolter quelques mèches ici et là. Je ré-ouvris mes paupières et plongeai mon regard dans le sien. Ces yeux de couleurs dorés où nous voudrions nous noyer pour l'éternité et y rester. Je m'approchai plus encore de lui et lui donnai un baiser en surface qu'il s'empressa de prolonger. Je connectai alors à son esprit et me fusionna à lui. On avait plus de secrets pour l'autre et notre amour ne fit qu'accroître plus encore. Je ne sais comment, je me retrouvai à califourchon sur lui. Nous continuâmes à nous embrasser jusqu'à ce qu'il fut l'heure d'aller manger pour moi. Je m'habillai convenablement pour la journée et descendis à la cuisine dans les bras de mon chéri. Je mangeai simple sous le regard d'Emmet et nous partîmes chez lui, non sans avoir laissé une note à mes chers parents pour les prévenir que je resterai à coucher là-bas. Lorsque nous arrivâmes, tout le monde était au salon et discutaient avec fougue d'un sujet qui m'échappait. Puis, ils se turent et m'observèrent avec un air impassible. Tous, excepté Bella, qui ne me regardait pas du tout. Devant leurs silence, je me mis à avoir un doute et tout devint claire en lisant les pensés de mon amie au bouclier mentaux qui ne m'empêchait nullement de lire les SIENNES. Eh merde! Les Volturi. Je me mis à réfléchir à la vitesse de l'éclair. EUREKA! J'ai trouvée ma solution face au problème. Un sourire glacé vint se placer sur mes lèvres et je lançai un regard brillant d'une détermination fougueuse à tout le monde dans la pièce.

- J'ai la solution. Déclarais-je d'une voix neutre.

- La solution à quoi? Il n'y a aucun problème. Fient-ils d'une même voix sans aucun sentiment.

- Ne me prenez pas pour moins intelligente que je ne le suis. Dis-je avec un calme glaciale. Ne faites pas l'erreur de me sous-estimer, ce n'est qu'un conseil que je vous donne à tous ici.

- Puisque l'on te dit qu'il n'y a aucun problème… S'impatienta Rosalie.

- Oh… Alors les Volturi ne sont pas un problème assez urgent pour que tu le considère comme tel en ma présence? Lui demandais-je avec un air faussement détourné, puis voyant tout le monde pâlir plus que leur statue de vampire leur était permit, je continuai sur ma lancé : Quelqu'un peut-il se faire une image mentale de l'endroit exacte de Volterra ainsi que de ses habitants vampiriques?

Ils me regardèrent bizarrement, puis comme personne ne me répondait, je précisai avec agacement.

- Si je peux me représenter le manoir des Volturi ainsi que de ceux qui y habitent, je pourrai copier à distance chacun de leurs pouvoirs.

Comme personne ne bougeait encore, je me mis à taper du pied, signe d'énervement de ma part. Je fermai les yeux et m'enfonçai dans mes pensés pour mettre au point chacune des partie de mon plan. Je sentis soudainement des bras se resserrer autour de ma taille. Eh merde, comment ais-je pus oublier, ne serait-ce que quelques instants, mon tendre amour? L'agacement provoquer par la non-réaction des personnes m'entourant fit place à de la tendresse envers mon unique amour. Je me retournai vers lui et le regardai dans les yeux avec un amour infini. Il me sourit doucement et m'embrassa du bout des lèvres. Je me détournai de lui après et collai mon dos contre son torse pour observer le reste des Cullen. Je les observai un à la fois, d'un calme impassible.

- Quelqu'un voudrait bien faire un effort? Demandais-je, agacé. Si je peux les copier, plus vite je les aurai et plus vite je pourrai vous les retransmettre pour que vous ayez leurs pouvoirs.

Ils parurent indécis et finalement ce fut Carlisle qui se désigna lui-même, car il connaissait le coin dans les moindres détailles. Le pouvoir de torture mentale revint à Rosalie, le pouvoir de traquer n'importe qui à condition de l'avoir déjà rencontré revint à Carlisle, celui de retirer tous les sens revint à Esmé, celui de glacer n'importe qui d'un simple touché lorsque cela lui tentait revint à Emmet. Je les avais aussi pour moi-même, mais les autres ne revinrent qu'à moi. Entre autre ceux de lire toutes les pensées à avoir traversées l'esprit d'une personne d'un touché prolongé, celui de déceler les relations intenses et ou moins profondes, ceux de renforcer les liens ou de les détruire et d'autres que je ne nommerai pas. Ils décidèrent tous de se pratiquer à contrôler leurs nouveaux dons et je les aidai puisque le contrôle me venait tout de suite à chaque copiage. On eut beaucoup de fous rires malgré la situation dans laquelle nous nous trouvions. Après tout... Nous allions nous battre contre la famille royale de tous les vampires! Personne ne pouvait savoir... enfin personne sauf ... Mais oui! Alice! ... Enfin, finalement non... ils avaient déjà connaissance de son don ainsi que de comment il fonctionnait. Ils avaient uniquement laissé s'échapper la décision de venir à nous, pensais-je, irritée au plus haut point. Qu'à cela ne tienne! Nous allions profiter de tous les instants possible et inimaginable afin de ne pas regretter la mort le jour où elle se retrouverait devant nous! Mais nous ne nous rendrions pas sans nous battre de toutes nos forces...