Et voilà partiels terminés sauf l'anglais jeudi prochain mais ça je sais que ça sera une cata, je suis anthropologue et informaticienne moi, pas franchement anglophone mais bon… En tout cas je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps alors bonne lecture et merci pour les reviews.

Chapitre 12 Re-trouvaille

**Flashback**

Appartement de Ziva David. Israël.

Tony frappa à la porte. Il savait qu'elle était là, il fallait qu'elle lui ouvre. Il le fallait, il le souhaitait, il avait besoin de la prendre dans ses bras. Si elle se confrontait au Mossad maintenant, c'était la fin pour eux deux. Eli David ne lui pardonnerait pas d'avoir été découvert. Dans quel pétrin il s'était fourré ! Il aurait du se douter qu'elle n'avait pas la maturité pour ce jeu. Il lui avait déjà fallu à lui tellement de temps pour arriver à se dissocier un minimum de son Contrôleur, pour apprendre à réfléchir par lui-même. Il cogna une nouvelle fois sur le montant de bois.

Tony : Ziva… Je t'en prie ouvre-moi. Il faut qu'on parle.

Il inspira profondément, les larmes au bord des yeux. Il ne voulait pas la perdre, et il n'avait pas voulu continuer à lui mentir.

Tony : Ziva…

Ziva : Va-t'en Tony… Retourne en Amérique.

Elle lui avait répondu, certes à travers du panneau de bois mais elle lui avait répondu. Cela signifiait qu'elle l'écoutait.

Tony : J'ai besoin de te parler. Après, je partirais, si tu le souhaites. Bevakasha, Ziva.

Ziva : Parle.

Tony : Tu veux vraiment parler de ça à travers une porte ? Je ne suis pas sûr que tes voisins…

La porte s'ouvrit enfin et il découvrit la jeune femme, les cheveux détachés, vêtus comme le matin, son arme à la main, pointée dans sa direction. Elle reculait, pour le laisser avancer, maintenant une certaine distance entre eux deux. Il ne put s'empêcher de remarquer qu'elle était belle, magnifique même. Il croisa son regard, il ne contenait pas de haine, non juste de la colère, elle semblait avoir l'air de s'être sentit trahis.

Tony : Ziva, baisse ton arme…

Ziva : Parle.

Tony parcourra la pièce des yeux, cherchant des indices. Mais la seule chose qu'il vit fut le tableau blanc au mur couvert de symboles mathématiques, d'équations en tout genre, il en reconnaissait certaine partie pour les avoir étudiés en informatique, mais le reste… Trop compliqué… Plus que vouloir la récupérer, elle pourrait l'aider dans son travail personnel.

Ziva : Tu m'as piégé.

Tony : Non. Nos Contrôleurs nous ont piégés, je suppose que ton père est le tien.

Ziva : Non, tu m'as piégé.

Tony : Ziva…

Ziva : Tu ne comprends pas. Tu es un idiot.

Elle avait du mal à s'exprimer. Apparemment, quelque chose au delà des mots se bloquait dans sa gorge et la mettait mal à l'aise. Coincée, noyée, perdue dans un flot d'émotions qu'elle ne contrôlait pas, elle ne savait plus quoi faire face à lui.

Ziva : Mon père veut que tu commences au Mossad demain.

Elle venait de changer de sujet. Il était conscient qu'elle n'avait encore la force de continuer sur ce qu'elle voulait exprimer juste avant.

Ziva : S'il sait ce que tu es, il va vouloir prendre le contrôle.

Tony : Alors je dois compter sur toi, pour que tu gardes mon secret.

Ziva : Je ne sais pas si je pourrais lui désobéir s'il me le demande directement.

Tony : Et moi je suis sûr que si.

Ziva : Comment as-tu su ?

Tony : Ce que tu étais ?

Ziva : Oui.

Tony : En croisant ton regard.

Ziva : Tu te fois de moi ?

Tony : Non. Enfin il y a eu aussi d'autres détails, et je n'en ai eu la confirmation qu'en piratant les fichiers du Mossad. Ziva, toi et moi sommes pareil.

Ziva : Non, nous ne le sommes pas.

Doucement elle baissa son arme, la laissant pendre au bout de son bras. Mais il ne fit pas un geste vers elle. Elle devait faire le premier pas, il le savait.

Tony : Je t'aime Ziva. Je t'ai épousé parce que je t'aime et pas parce que ton père m'a forcé la main.

Ziva : Les agents Athéna sont incapables de…

Tony : Incapable de quoi ? D'aimer ? Alors pourquoi ton cœur te crie le contraire ?

Ziva : Ca fait tellement mal.

Tony : Je sais. Pour moi aussi.

Ziva : Comment tu fais ?

Tony : La même chose que toi quand tu n'es pas là. Enfin moi je ne fais pas de mathématiques, mais c'est le même principe.

Ziva : Et quand je suis là ?

Tony : Je te sers dans mes bras.

Il lui ouvrit les bras et la jeune femme s'y jeta, acceptant avec soulagement l'étreinte qu'il lui offrait.

**Flashback end**

NCIS Office.

Gibbs assit sur la chaise de Tony parcourait son bureau des yeux avant d'ouvrir les tiroirs, ouvrant le deuxième sur sa droite, il y découvrit une grosse boite de métal, mais il se heurta à la serrure. Sortant avec précaution la boite, il la posa sur le bureau de son agent et crocheta la serrure sous le regard de McGee qui l'avait suivit. Il fronça les sourcils, en découvrant qu'en effet, Tony avait gardé chacune de ses médailles, pourtant ce n'était pas ce qu'il l'intéressait, Tony les avait mentionné, mais ce n'était pas la finalité des choses. Quand enfin il découvrit une photo encadrée au fond de la caisse de métal, une photo de Tony et Ziva sur un cheval de bois d'un Carrousel, riant aux éclats. Apparemment un instant furtif de bonheur dans le passé de ses deux agents. Gibbs passa ses doigts sur le cadre noir avant de finalement le démonter pour en sortir la photo. La regardant sous toutes ses coutures, McGee le regarda faire ne préférant pas l'interrompre mais intrigué par ce que faisait son boss. Derrière la photo juste une inscription « Tel Aviv, Tou Bichevat, janvier 2000 ».

McGee : C'était au Nouvel An des arbres, patron.

Gibbs : Je sais, McGee.

Gibbs retourna une nouvelle fois la photo pour l'observer quand il sentit quelque chose sous son doigt. Brusquement il se mit à ouvrir les tiroirs, les fouillant avant de trouver une loupe. Observant la photo avec, il finit par tendre les deux.

McGee : Une micro puce ! Je devrais pouvoir en tirer quelque chose.

Puis il quitta la pièce, emportant avec lui la découverte pour prendre la direction du laboratoire de son amie.

Laboratoire d'Abby.

Elle regarda la photo avant de se concentrer sur la puce. Cette image comme le dessin ou la vidéo de Tony et Ziva ensemble semblaient la perturber. Elle pensait bien les connaitre et finalement découvrait qu'il n'en était rien. Elle n'aimait pas l'idée qu'on lui est menti, elle se sentait trahis. Cela faisait dix ans qu'elle connaissait Tony, sept ans pour Ziva et d'un coup elle avait l'impression d'avoir à faire à des étrangers. Elle avait toujours ressenti un lien fort entre eux deux, mais jamais elle aurait pensé qu'ils se connaissaient d'avant et encore moins qu'ils étaient marié, pourquoi avoir caché ce genre d'information ? Ziva avait intégré l'équipe sur ordre de la directrice Sheppard, Gibbs n'aurait rien eu à redire. Et la directrice ne devait probablement pas ignorer ce détail. Ou alors peut être était-ce pour protéger le fait que Tony faisait partie des Services Secrets, cela voudrait donc dire qu'ils n'étaient pas vraiment collègue… Tout ce compliquait dans la tête de la jeune femme. Quand McGee entra dans la pièce, la musique était éteinte et Abby regardait une image fixe du mariage de Tony et Ziva sur son écran.

McGee : Abby ?

Abby : Pourquoi ils n'ont rien dit ?

McGee : Je ne sais pas.

Abby : Je pensais qu'on était amis, qu'on pouvait tout se dire. Et là ! C'est énorme, Timmy, on ne peut pas cacher quelque chose comme ça ! Ca veut dire que le directeur était au courant, ce n'est pas possible autrement.

McGee : Je ne sais pas Abby, il faudra poser la question à Tony et Ziva.

Abby : Je te rappelle qu'ils ont disparu et qu'on n'a aucune piste. Ca va bientôt faire une semaine.

McGee : Tu crois que je ne le sais pas ? Moi aussi j'ai peur pour eux. Et pour les retrouver il faut se mettre au travail ? Tiens.

Il lui tendit la photo qu'elle prit dans ses mains et observa avec curiosité et incompréhension.

McGee : Une micro puce dans le coin inferieur gauche. On a du travail. Alors il faut que tu te reprennes.

TBC