Chapter 1: Prologue
Introduction
Je m'appelle Malika Bloodworth et j'ai présentement 15 ans. Je suis de taille moyenne et j'ai des formes là où il le faut. J'ai aussi de longs cheveux châtain avec quelques mèches blondes ainsi qu'un visage en forme d'ovale. Mes yeux son de couleur marron proche de la pupille et gris autour selon l'éclairage de l'endroit où je suis ainsi qu'une peau rose pâle. Je parais douce comme un agneau, mais ne vous fiez pas aux apparences. J'ai beau être timide et rougir facilement, je n'en suis pas moins dangereuse sous mes airs vulnérables. Mes principales qualités sont l'honnêteté, la loyauté, la bonté, la gentillesse et le don de soi avant de s'occuper de soi-même. Dans mes heures particulières, le sadisme envers mes ennemis ainsi que ma non-clémence pour ceux qui font du mal à ceux que j'aime sont mes pires défauts, mais aussi une preuve de ma loyauté et de mon envie de vengeance lorsqu'on s'en prend aux miens. À part de cela, tout ce que je puis dire en revient à ce que j'ai découvert. Vous y croyez-vous? Que le monde sorcier existe? Jamais je ne me serais douté que je puisse en faire partie! Et puis pourquoi la date du journal signale le 9 juillet 1975?
Tout crépuscule est double, aurore et soir. Cette formidable chrysalide qu'un Univers, trésaille éternellement de sentir à la fois la chenille qui agonise et s'éveiller le papillon.
Victor Hugo
Prologue
Omniscient
Il était tard, très tard, lorsque Maly sortit de son travaille, une boutique d'antiquités. Cette soirée avait été consacrée à nettoyer la cave de la boutique ainsi qu'à tout dépoussiérer les étagères et les boites. Elle avait, pas plus tard qu'après le souper, trouvé un pendentif aux motifs représentant un lion, avec les deux pattes avant dans les airs, rugissant avec un serpent entre les pattes arrières, un aigle les ailes ouvertes sur la tête et un blaireau debout devant lui. Sa patronne, qui se trouvait être sa tante, lui avait dit qu'elle pouvait le garder si elle le souhaitait. Ayant vu la lueur admirative et désireuse dans les yeux de sa nièce, elle était contente de pouvoir lui offrir quelque chose qui lui plairait. Alors, Maly l'avait remercié d'un timide sourire et avait pris le pendentif pour le mettre autour de son cou. Dès qu'il eut touché sa peau, un immense bien-être l'avait envahi, mais elle n'en fit pas part à sa tante. Comment lui expliquer à l'aide de signes qu'elle ne comprendrait sûrement pas? Parce que Maly, depuis qu'elle était née, n'avait jamais prononcé aucune parole, bruits ou cri que ce soit. Sa seule manière de pouvoir discuter était de parler d'esprit à esprit, mais elle avait appris à ses dépens à ne pas le faire et d'apprendre le langage des signes. On lui avait dit que ses parents, la trouvant anormale, l'avaient abandonné chez la sœur de son père. Depuis, elles vivaient tous les deux ensembles. Sortant de ses malheureux souvenirs, Maly sentit quelqu'un la suivre, mais n'osa pas se retourner. Prenant son nouveau médaillon entre les mains, elle se demanda pourquoi elle était restée aussi tard à ranger la boutique et souhaita être quelque part d'autres.
Soudainement, elle ressentit une douce torpeur l'étreindre et elle disparut de la petite ruelle, laissant l'homme qui la suivait, incrédule et surpris, s'interrogeant sur le comment d'une telle chose.
Maly n'eut que le temps d'entendre quelques voix surprises avant de s'évanouir pour de bon.
Fin Pdv Omniscient
Chapter 2: Chapitre 1
Faire rire une femme, c'est la séduire.
José Artur
Séduire, c'est ne pas mourir. C'est vivre dans le regard de l'autre.
Patrick Poivre d'Arvor
Chapitre 1
Mes yeux papillonnèrent pour s'habituer à la lumière blanche qui transparaissait à travers mes paupières. Je portai ma main droite à ma tête et m'assis. J'étais entouré de rideaux blancs et une fenêtre était derrière moi. Je pus y apercevoir un lac sombre ainsi qu'un arbre juste à côté, éloigné des autres. Je me détournai et me demandai, après ce petit examen des lieux, où puis-je être alors que tout ce dont je me souvenais était la ruelle sombre à côté de la boutique d'antiquités de ma tante Lina. Perdu dans mes pensées, je sursautai lorsqu'une main se posa sur mon épaule avec douceur. Je relevai les yeux et vis une femme à l'air maternelle me demander si j'allais mieux et quelle était mon nom. Je mis une main devant ma gorge pour signifier mon incapacité à parler. Elle me regarda d'un air malheureux, puis sourit. À peine était-elle partis qu'elle revenait avec une plume et un parchemin… minute!... Un parchemin? Mais, nous ne sommes plus au 19e siècle, il me semble, pensais-je avec étonnement. Étonnement qui dû se voir sur mon visage puisqu'elle fronça les sourcils avec inquiétude. Pour ne pas éveiller plus son inquiétude, je les pris entre mes mains et décidai quoi écrire. Une chance que tante Nalia m'avait appris à écrire de cette manière à ma demande. Secouant la tête, je me mis à écrire.
Je m'appelle Malika Bloodworth et je vais relativement bien d'après ce que je peux voir. Mais où sommes-nous et …
J'avais le pressentiment que je devais demander la date ainsi que l'année. J'allais avoir une sacré surprise et c'est justement ça qui me faisait peur.
… quel jour sommes-nous? Et qui êtes-vous aussi?
Je lui donnai le parchemin. Je la vis lire mes mots et froncer les sourcils avec surprise.
-Eh bien, je suis ravie de vous rencontrez Miss Bloodworth, répondit la femme. Vous êtes présentement à l'école Poudlard, nous sommes le 9 juillet 1975 et je suis l'infirmière de cette école, Poppy Pomfrey.
Je fis attention à ne pas paraître surprise, ni confuse et la remerciai bien gentiment et poliment. Je la vis sortir un bout de bois et murmurer quelques phrases rapides et automatiques pour elle.
-Vous êtes bien rétabli, je vais aller voir le professeur Dumbledore, déclara-t-elle ensuite. Attendez ici je vous pris.
Et c'est ce que je fis, trop stupéfié par ses actions avec ce bout de bois. Une sorcière? Je suis dans une école de sorciers? Bien avant que la femme ne revienne avec ce professeur, je m'endormis pour me réveiller dans un autre endroit…
Quatre personnes se tenaient devant moi. Je sentais qu'ils étaient véritablement puissants.
-Bienvenue à toi, chère descendante, me salua une femme avec de long cheveux noir de jais, des yeux violet, au visage avec des traits aristocratiques.
Je lui lançai un regard perdu… Descendante?
-Grace au collier que tu portes au cou, tu as pu être transporté ici dans le passer pour que nous puissions te donner l'entraînement adéquat à ton rang dans la société des sorciers, fit simplement un homme aux cheveux noir ébène, au regard émeraude et au visage avec des traits de noblesse.
-Merci pour cette éclaircissement, Mr… fis-je.
-Mais, quels étourdis faisons-nous! s'exclama une jeune femme enrobée aux long cheveux blonds et aux yeux bleu pétillants ainsi que bienveillants. Je suis Helga Poufsouffle et voici Rowena Serdaigle (la femme au regard violet), Salazar Serpentard (l'homme aux yeux émeraude) et Godric Griffondor (Un châtain aux cheveux courts et au regard doré).
Je m'assis confortablement et inclinai la tête à chaque personne nommé.
-Enchanté de tous vous rencontrer… déclarais-je.
Minute!... Je parle à voix haute depuis tantôt? Mais comment? Je n'étais pas sensé être muette depuis toujours? Comprenant mes tourments, la jeune Helga vint s'asseoir sur le côté de ''mon'' lit.
-Lorsque tu aies arrivée ici ce matin, nous avons découvert qu'un sort mélangé avec une potion t'avait rendue muette lorsque tu étais encore dans le ventre de ta mère… pas celle qui avec l'homme t'avais laissée à la sœur de celui que tu prenais pour père. Tes véritables parents te recherchent depuis que tu as été enlevé à eux par le directeur de Poudlard, l'école où tu te trouves en ce moment, mais mille ans plus tard…babilla-t-elle.
J'étais de plus en plus perdue dans ses paroles.
-Helga, voyons! S'exclama Godric. Tu l'emmêles plus qu'autre chose, la pauvre!
-Pour faire simple, commença Rowena, tu te trouves en 975. Tu as fait un voyage dans le temps de mille ans. Le directeur de Poudlard, endroit où nous sommes, à ton époque aillant assisté à une prophétie parlant d'une jeune femme qui dénoncerait toutes ses machinations et qui causerait sa perte, décida de te rendre muette pour ne pas que tu puisses causer tous les problèmes prédits ainsi que de te transporté dans une autre dimension et de changer ton apparence. Tu me suis jusque-là?
Je hochai calmement de la tête en assimilant tout ce qui avait été dit et la priai, d'un mouvement de la main, de continuai son explication.
-Bien! acquiesça-t-elle, Ayant un frère jumeau, il lui donna l'antidote sans que personne ne le sache et t'enleva à tes parents alors que ton frère et toi étiez gardé par un elfe de maison…
-Thalia! S'écria Godric.
Une petite créature avec des oreilles pointues, le corps de couleur brun pâle et chauve apparut devant nous.
-Thalia est là, Maître! Dit d'une voix aigu la petite créature. Que peut faire Thalia pour le Maître?
-Maly, voici ce qu'est un elfe de maison, fit-il avant de renvoyer la petite Thalia d'un mouvement de la main. Ils servent les sorciers depuis la nuit des temps…
-… Oui, comme je disais… l'interrompit-elle avec un regard noir… pendant que vous étiez gardé par un elfe de maison, il décida de t'enlever et te projeta dans cet autre dimension que tu connais, sans magie, depuis que tu es toute petite. Tes parents étaient tellement désespérés lorsque tu as disparu, tu étais leur petite chérie à protégé avec ton frère. Ils te cherchent encore d'ailleurs. Albus Dumbledore, le directeur de l'école, c'est comme ça qu'il s'appel, avait dans l'idée de manipuler tes parents pour qu'ils financent l'Ordre du Phénix…
-Ordre qui se bat contre votre Seigneur des ténèbres à ton époque… enfin… c'est ce qu'ils croient tous… fit Helga, dégoûtée.
-En fait, Dumbledore se fait passé pour un autre homme de 49 ans nommé Tom Elvis Jedusor. Celui-ci est le descendant de mon frère jumeau, renifla Salazar, ironique. Il se prend par contre pour mon descendant… c'est si risible ce qu'est devenue le monde sorcier après notre mort à tous les quatre!
-Alors, fit Godric, comme la dit Salazar, il se fait passé pour ce Tom en créant des attaques avec ses propres hommes et l'accuse de vouloir dominer le monde sorcier et avoir le pouvoir ainsi. Il utilise tous les moyens qu'il trouve pour que cette guerre perdure dans le temps. Il utilise le contrôle mentale sur les plus faibles d'esprits, le viole, le meurtre, la torture… La totale quoi! Si ça continue comme ça, il prendra de plus en plus de pouvoir politique. Déjà qu'il est directeur de Poudlard, chef du Mangemagot… manquerait plus qu'il devienne Ministre de la Magie…
-Tom n'est pas tout blanc lui non plus, rajouta Helga, Il en a fait aussi des attaques, mais, lui au moins, il prend soin de ne pas faire de mal aux innocents, juste à ceux qui ne mérites rien de plus que de perdre la vie. Il se bat pour l'égalité des droits sur les créatures magiques, les sorcier et les moldus, personnes sans pouvoirs…
Au fur et à mesure que les informations m'étaient données, je les enregistrai à l'intérieur de ma tête pour tout décortiquer une fois seule. Mais au faite…
-… comment savez-vous tout ça sur mon époque justement… alors qu'on est en 975 comme vous dites? Demandais-je, interloquée.
Puis, ils m'expliquèrent tout sur ce monde qui était désormais le mien. De la politique à l'économie, de l'éducation aux créatures magiques le peuplant. Puis, pour finir, ils me souhaitèrent bonne nuit et me laissèrent à mes pensées…
Le lendemain, on me réveilla pour le déjeuner. J'avais dormis toute la matinée et mon ventre faisait un bouquant d'enfer! Pendant que nous mangions, ils commencèrent à me parler de mon prochain entraînement sur toutes les compétences magiques. Puis, nous fîmes un horaire fixe pour cet apprentissage particulier.
Lundi et jeudi – 5 à 6h : course à pied (pour l'endurance dixit Godric)
6 à 7h : petit déjeuner
7 à 9h : apprentissage de la métamorphose
9 à 11h : apprentissage des sorts et enchantements
11 à 12h : Déjeuner
12 à 14h : apprentissage des potions
14 à 16h : apprentissage de la botanique
16 à 18h : apprentissage de l'arithmancie
18 à 19h : Diner
19 à 21h : apprentissage des runes
21 à 23h : apprentissage de l'astronomie
Mardi et vendredi – 5h à 6h : Course à pied
6h à 7h : Petit déjeuner
7h à 9h : Combat à mains nues
9h à 11h : apprentissage des lois ainsi que des traditions sorcières
11h à 12h : Déjeuner
12h à 14h : apprentissage pour devenir animagus
14h à 16h : histoire de la magie
16h à 18h : Défense contre les forces du mal
18h à 19h : Diner
19h à 21h : soins aux créatures magiques
Mercredi et samedi - 5h à 6h : Course à pied
6h à 7h : Petit déjeuner
7h à 9h : Divination
9h à 11h : occlumancie – legilimancie
11h à 12h : Déjeuné
12h à 14h : Apprentissage des langues humaines ainsi que celles des créatures magiques.
14h à 16h : Apprentissage de la stratégie
16h à 18h : Apprentissage de la magie guérisseuse
18h à 19h : Diner
19h à 21h : Études à la bibliothèque
Dimanche – 5h à 6h : course à pied
6h à 7h : Petit déjeuner
7h à 11h : Études personnelles à la bibliothèque
11h à 12h : Déjeuner
12h à 18h : exploration du château et de ses passages secrets.
18h à 19h : Diner
19h à 21h : méditation sous un saule pleureur proche du lac.
Cette petite routine s'installa pendant les 6 premiers mois. Au bout de ce temps, je terminai d'apprendre les traditions et les lois que je connaissais sur le bout des doigts ; l'occlumancie ainsi que la legilimancie ; l'apprentissage du Français, du Russe et la langue des gobelins (si j'en ai appris trois en seulement 6 mois c'est tout simplement grâce à un mélange entre une potion ainsi que d'un sortilège) ; et la stratégie. J'avais aussi découvert bon nombre de passages secret et je connaissais le château comme ma poche. Un nouvel horaire prit place, mais gardant pour la majorité les mêmes cours, en rajoutant les magies du sang, elfique et élémentale. Enlevant aussi mes heures qu'exploration pour d'autres heures à la bibliothèque le dimanche.
Lundi et jeudi – 5 à 6h : course à pied
6 à 7h : petit déjeuner
7 à 9h : apprentissage de la métamorphose
9 à 11h : apprentissage des sorts et enchantements
11 à 12h : Déjeuner
12 à 14h : apprentissage des potions
14 à 16h : apprentissage de la botanique
16 à 18h : apprentissage de l'arithmancie
18 à 19h : Diner
19 à 21h : apprentissage des runes
21 à 23h : apprentissage de l'astronomie
Mardi et vendredi – 5h à 6h : Course à pied
6h à 7h : Petit déjeuner
7h à 9h : Combat à mains nues
9h à 11h : magie du sang
11h à 12h : Déjeuner
12h à 14h : apprentissage pour devenir animagus
14h à 16h : histoire de la magie
16h à 18h : Défense contre les forces du mal
18h à 19h : Diner
19h à 21h : soins aux créatures magiques
Mercredi et samedi - 5h à 6h : Course à pied
6h à 7h : Petit déjeuner
7h à 9h : Divination
9h à 11h : magie elfique
11h à 12h : Déjeuné
12h à 14h : Apprentissage des langues humaines ainsi que celles des créatures magiques.
14h à 16h : magie élémentale
16h à 18h : Apprentissage de la magie guérisseuse
18h à 19h : Diner
19h à 21h : Études à la bibliothèque
Dimanche – 5h à 6h : course à pied
6h à 7h : Petit déjeuner
7h à 11h : Études personnelles à la bibliothèque
11h à 12h : Déjeuner
12h à 18h : Études personnelles à la bibliothèque
18h à 19h : Diner
19h à 21h : méditation sous un saule pleureur proche du lac.
La même chose se déroula durant les 6 autres mois de l'année. Cette fois-ci, j'avais terminée les matières de bases comme la métamorphose, sortilèges et enchantements, botanique, potions, arithmancie, études de runes, astronomie, défense contre les forces du mal, histoire de la magie, soins aux créatures magiques et divination. J'y avais un niveau de Maître. Bien sûre, si j'avais réussis en 1 an ce que les autres apprenaient en 7 ans dans Poudlard, c'était parce que je ne me laissais aucune pose, même pour les vacances d'été et ceux durant l'année. J'avais aussi apprit l'italien, l'espagnol et l'allemand. Je ne me mélangeait jamais aux autres étudiants qu'avaient 'wena, Helga, 'dric et sal'. Je remerciai l'occlumancie pour que je ne puisse oublier tout ce flot de connaissances et d'expériences ainsi que d'entraînement. À la fin de la première année, ils me rendirent ma véritable apparence et me laissèrent une semaine pour m'habituer à ma toute nouvelle apparence. Mes cheveux étaient long jusqu'en bas de mes reins de couleur noir ébène avec des reflets bleutés, des yeux de couleurs saphir veinés d'éclats dorés, un visage aux traits fin et aristocratiques, des formes avantageuses pour mon mètre 70. Il ne me restait qu'un an avant de devoir retourner à mon époque. C'est là qu'un autre horaire prit place.
Lundi et jeudi – 5 à 6h : course à pied (pour l'endurance dixit Godric)
6 à 7h : petit déjeuner
7 à 9h : Combat aux armes blanche moldues et sorciers
9 à 11h : magie sans baguette
11 à 12h : Déjeuner
12 à 14h : Magie ancienne
14 à 16h : temps libre
16 à 18h : Magie rouge
18 à 19h : Diner
19 à 21h : Les auras
Mardi et vendredi – 5h à 6h : Course à pied
6h à 7h : Petit déjeuner
7h à 9h : Combat à mains nues
9h à 11h : magie du sang
11h à 12h : Déjeuner
12h à 14h : apprentissage pour devenir animagus
14h à 16h : temps libre
16h à 18h : magie runique
18h à 19h : Diner
Mercredi et samedi - 5h à 6h : Course à pied
6h à 7h : Petit déjeuner
7h à 9h : arts martiaux
9h à 11h : magie elfique
11h à 12h : Déjeuné
12h à 14h : Apprentissage des langues humaines ainsi que celles des créatures magiques.
14h à 16h : magie élémentale
16h à 18h : Apprentissage de la magie guérisseuse
18h à 19h : Diner
19h à 21h : Études à la bibliothèque
Dimanche – 5h à 6h : course à pied
6h à 7h : Petit déjeuner
7h à 11h : Études personnelles à la bibliothèque
11h à 12h : Déjeuner
12h à 18h : Études personnelles à la bibliothèque
18h à 19h : Diner
19h à 21h : méditation sous un saule pleureur proche du lac.
Cette horaire resta durant toute l'année entière. Bien qu'à la fin de celle-ci, j'avais un assez bon niveau en tout, il allait falloir que j'apprenne de moi-même le reste jusqu'au prochain été de mon époque. J'avais terminée cette fois le combat à mains nues, l'apprentissage pour devenir animagus (j'avais beaucoup d'animagus ; une panthère noire capable de prendre la taille qui lui plaie (peut se faire passer pour un adore chaton, mais c'est juste mon avis après tout…), un phénix des glaces, un serpent élémentale de la terre, un aigle royale, une griffonne et une louve noire.) ainsi que la magie guérisseuse, le japonais, le chinois, la langue des licornes, celle des sirènes, celle des nymphes et celle des vampires. Il était désormais temps pour moi d'y retourner et de dire au revoir à Rowena, Helga, Godric et Salazar.
Je pleurais un peu parce que les au revoir n'étaient pas fait pour mon auguste personne dirait-on.
-Sèche-moi ces larmes de phénix (NDA : conversion de ''sèche-moi ces larmes de crocodiles ''), jeune fille, me fit gentiment Rowena.
-Oui… parce que sinon, j'ai bien peur que nous devrons supporter cette pauvre Helga… rigola Godric, un peu à l'écart.
La dites pauvre Helga lui donna une claque derrière la tête en marmonnant sur les hommes qui ne respectaient pas la sensibilité des femmes… sensibles justement! Un sourire prit forme sur mes lèvres en contemplant ce spectacle quotidien.
-À quand le mariage? M'écriais-je dans leur direction, me retenant de rire devant la tête qu'ils firent tous les deux, rougissants comme des adolescents.
Ils se lancèrent un coup d'œil avant de se retourner d'un coup sec, marmonnant contre moi cette fois. Là, je n'en pus plus et éclatai de rien devant leurs bouilles d'enfants mécontents.
-Tu reviendras avec ton frère la prochaine fois, Maly, me dit Salazar en me prenant à son tour dans ses bras après que soient passés les trois autres. Et tu lui donneras son propre collier aussi.
-Je sais, Sal', fis-je en me serrant contre lui. Je te le promet.
C'est lui et Rowena qui m'avaient prient sous leurs bras comme si j'étais leur fille et j'appréciaient leur calme et leur maîtrise de soi. Ils avaient toujours été là pour m'écouter et me conseiller pendant ces deux années alors que Godric et Helga m'avaient plus servit de frère et sœur qu'autre chose, étant les deux plus jeunes parmi les quatre fondateurs. Après les au revoir, le médaillon s'activa et je disparus de cette époque révolue pour la mienne d'époque…
Chapter 3: Chapitre 2
Élancée, grande, autoritaire tu es
Aussi douce qu'une myrtille fondant dans la bouche
Patiente, tendre, compréhensive tu es
Aussi majestueuse que le cerf bramant dans le bois
Alexandre Gones
Chapitre 2
J'étais dans l'infirmerie du Poudlard de mon époque cette fois-ci et je cherchai un moyen pour m'en aller sans déclencher les alarmes autour de l'école, puis je me souvins d'une parole anodine ou non de Sal'.
Je pris mon médaillon représentant les quatre fondateurs et fermai les yeux. Ramène-moi au Manoir Potter s'il te plaît… Ramène-moi à la maison… Celle où se trouve mon jumeau…
J'étais devant le portail menant au Manoir. D'un coup sec, je me coupe la main et Étale mon sang sur le portail pour que les protections m'identifient comme une Potter. Les grilles s'ouvrirent et j'entrai pour refermer derrière moi pour ainsi ne laisser aucune brèches dans les boucliers. D'un coup de baguette, ma plaie se referma et il n'y eut plus de sang sur moi. Je finis par cogner à la porte. Je tremblais d'appréhension. Un homme ouvrit et me dévisagea.
-Qui êtes-vous et comment avez-vous passé les boucliers de protection? Me demanda-t-il sèchement.
Je relevai mon capuchon pour découvris mon visage.
-C'est comme ça qu'on accueille sa fille après 15 ans de séparation presque 16? Demandais-je en levant un sourcil. Malicia Danielle Potter pour vous servir, m'inclinais-je devant lui.
Il eut un regard troublé avant qu'une lueur de compréhension et de joie n'allume ses yeux noisette. Puis, il sembla se réveiller et me prit dans une forte étreinte remplie d'amour. Les larmes coulaient sur mon visage et j'imaginais, aussi sur le sien.
-Ma petite fille, ma Malicia à moi, chuchota-t-il. Tu es enfin de retour à la maison!
-Papa… soufflais-je.
Je le sentis me serrer plus encore face à ce mot tendre sortis tout seul de ma bouche.
-Si tu savais depuis combien de temps j'attendais que tu prononce ce simple mot, ma chérie… si tu savais… murmure-t-il.
Il me détacha finalement de lui puis, il remarqua que l'on était encore dans l'entré. Il referma donc la porte et me détailla plus encore qu'il ne l'avait déjà fait.
-Chéri? S'écria une voix de femme en venant par ici. Qu'est-ce qui te…
Je la vis s'arrêter en entrant dans la pièce et je souris joyeusement.
-Salut maman! La saluais-je.
Puis, elle s'évanouie devant nous. Je me figeai puis regardai mon père.
-J'ai dit quelque chose qui fallait pas? Demandais-je avec incompréhension à mon père.
Là, il ne put s'en empêcher et éclate de rire comme pas possible. Je m'approchai de ma mère et sortis ma baguette.
-Enervatum, fis-je.
-Hein? Quoi? Qu'est-ce qui ce passe? Fit-elle complètement dans le brouillard.
-Tu t'es évanouie quand je t'ai dis salut, maman, déclarais-je finalement.
D'un coup, elle se releva et me serra très fort dans ses bras. C'était comme si elle avait peur que je ne disparaisse une nouvelle fois comme il y a 15 ans.
-Ma petite fille, chuchote-t-elle. Malicia ma chérie! Tu es revenue…
-Je ne compte pas repartir non plus, maman… fis-je, émue.
-Danielle… tu devrais peut-être relâcher ta prise, Amour, fit mon père. Sinon tu vas l'étouffer à la serrer si fort.
Il avait finalement repris sur lui pour arrêter de rire comme un malade.
-James! Cria-t-il par la suite. Ta mère et moi on voudrait te présenter quelqu'un de très cher à notre famille! Aller! Viens dans le hall d'entré!
-J'arrive! Cria une autre voix de l'étage du haut.
Je m'assis sur un banc et attendis fébrilement que mon jumeau descende. Des bruits de pas de course se firent entendre et un jeune homme assez semblable à moi arriva devant nous. La seule différence notable entre nous deux, c'était la couleur de nos yeux. Alors que les miens sont de couleur saphir veiné d'éclats dorés, les siens étaient de couleur marron. Mais si non nous avions la même grandeur, le même corps élancé, la même coupe de cheveux ébène qui refusait de se faire dompter sauf que moi j'avais une poitrine et lui non puisque j'étais une fille et lui un garçon. Je me perdis dans ses yeux. Je retrouvais une partie de moi-même dont je n'avais jamais eut l'impression d'avoir un jour perdu.
-James… soufflais-je dans ses pensées, inconsciemment.
-Malicia… souffle-t-il à son tour sans s'en rendre compte dans mes pensées à moi.
Puis, je me jetai dans ses bras. Je croyais n'avoir jamais autant pleuré dans une année alors dans une seule soirée…
Durant toute la journée, James et moi ne nous lâchions plus d'une semelle. Toujours main dans la main pour avoir un contacte physique. Après l'heure du dîné le soir venu, nous montâmes tous les deux dans la chambre de mon frère que j'allais désormais habiter avec lui. Après avoir mis un sortilège de silence sur la chambre, je décidai de lui parler de mon expérience à l'époque des fondateurs.
-James? Lui demandais-je.
-Oui, Maly? Me questionna-t-il.
-Je voudrais te parler de quelque chose, mais tu dois promettre de n'en parler à personne, même pas aux parents, à Dumbledore ou à tes amis… à moins que je ne vois par moi-même s'ils sont digne de la confiance que tu mets en eux, déclarais-je avec sérieux.
-Promis, je jure sur ma magie de ne jamais dévoiler les secrets et les confidences que Malicia Danielle Potter, ma sœur jumelle, me fera à moins qu'elle ne juge la personne digne de sa confiance, ainsi soit-il par magie magistrat! Déclara mon frère solennellement. Est-ce que ça te convient?
-Tu ne peux pas savoir comment je t'aime frérot! M'exclamais-je en lui sautant dans les bras.
-Bon, maintenant, tu m'expliques ce que tu voulais me dire tantôt? Me demanda-t-il en me reculant au bout d'un moment.
-Savais-tu que nous, grâce à maman et papa, nous descendons tous les deux des quatre fondateurs de Poudlard, James? Je pense que même les parents ne le savent pas… le questionnais-je en premier lieu.
James me regarda avec de grands yeux.
-Non, je n'en savais rien du tout… répondit-il, pensif.
-Regarde le pendentif que j'ai autour du cou, lui réclamais-je en lui montrant mon collier.
Il l'observa attentivement et releva la tête d'un coup impulsif. Il me regarda droit dans les yeux.
-C'est le blason de Poudlard si je me m'abuse, déclara-t-il à haute voix cette fois.
-Oui et c'est aussi un port-au-loin temporelle pour l'esprit de la personne qui le porte… enfin pour un de leurs descendant à tous les quatre pour être plus précise, fis-je à son intension.
Il fit quelques aller-retour entre moi et le collier qui pendait à mon cou.
-Tu es vraiment sérieuse quand tu dis ça? Me questionna-t-il après un moment de silence.
-Oui, dis-je sans détours. Grâce à lui, j'ai suivi un entraînement de deux ans à l'époque des fondateurs pour apprendre tout ce qu'ils avaient à m'apprendre. Bien que j'aie l'air d'avoir uniquement 15 ans physiquement, j'ai en fait 17 ans mentalement et beaucoup d'expérience en magie ainsi qu'en combat physique. Autant avec une épée, qu'avec un arc, la course de cheval, en langues et en toutes sortes de magies.
-Wow! Souffla mon frère. Et ce que tu cherches à me faire comprendre, c'est que tu voudrais que j'aille là-bas pour m'entraîner moi aussi… n'est-ce pas?
-Exactement… acceptes-tu? Fis-je avec timidité.
-Oui Maly, j'accepte l'honneur que tu me fais, fit-il avec une révérence, la main sur le cœur et le haut du corps penché par en avant.
-Alors, tu devrais te coucher et enfiler le pendentif, nous n'irons qu'à l'été prochain, mais tu devras toujours le garder sur toi-même sous ta douche… fis-je en rigolant… maintenant, en fait, on devrait les deux se coucher parce que moi je suis morte de fatigue après une telle journée remplie d'émotions comme ça, déclarais-je alors que je dormais debout.
James me prit alors comme une princesse et m'allongea doucement à l'intérieur des couvertures. Je lui donnai son propre collier et me callai entre ses bras pour finalement m'endormir dans un profond sommeil. Le reste de l'été se passa à une vitesse vertigineuse et nous n'eûmes même pas le temps d'y songer que nous étions déjà dans le train menant à Poudlard dans un compartiment avec les trois autres amis de mon jumeau…
«Je veux être libre de choisir,
Libre de vivre,
Libre de rêver.
Je veux pouvoir m'exprimer comme il me plaira et ne rien garder pour moi.
Je ne veux pas être invisible,
Un pantin.
Pourquoi devrait-on être ce que les autres veulent de nous?
Pourquoi devrait-on s'empêcher de s'exprimer librement juste parce qu'on nous le demande?
Je veux entrer en scène pour une fois.
Je veux pouvoir m'avancer sans avoir peur de me faire insulter par un des acteurs.
Je veux être libre et non entraver de ces chaînes qui m'empêchent d'avancer à ma convenance.
Je veux être libre de penser de moi-même.
Pourquoi devrait-on se faire dire quoi penser de ci ou de cela?
Pourquoi... ?
Je veux savoir tout simplement.
Pourquoi devrait-on être dans l'ignorance constante?
Je veux savoir...
C'est tout ce que je demande...
Vous pouvez au moins comprendre cela...
Tout est trop ci
Ou trop cela pour vous...
Pourquoi ne pas se contenter de vivre simplement?
On n'est pas les rois de ce monde.
Nous ne sommes pas immortels...
Nous n'avons pas constamment raison...
Vous non plus pour tout vous dire...»
©Mélina Lessard (droits d'auteur)
Chapitre 3
Nous venions d'arriver à King's Cross dans l'allée 9¾ qu'une tornade aux cheveux mi-longs noires avait sauté sur mon jumeau. Ils étaient étalés de tous leurs longs sur les dalles. Le moment de choc passé, j'étais plié de rire devant les regards indulgents de nos parents. La boule d'énergie de retour sur ses jambes m'accorda un regard surpris avant de fixer mon jumeau, puis de nouveau moi.
-Toi, alors, tu as des explications solides à me donner en ce qui concerne cette splendide créature que tu as ramené avec toi, ici, aujourd'hui, mon petit Jamsie adoré! S'exclama-t-il en direction du dit Jamsie en question.
James finit par se relever en essuyant la poussière d'un geste désinvolte tout en retardant le moment de me présenter. Certainement pour garder un certain mystère et faire mourir de curiosité son meilleur ami et frère de cœur. Quand j'ai entendu ça la première fois j'avais été un peu jalouse, mais mon jumeau m'avait rapidement rassuré sur ma place dans son cœur. Un éclair de malice que je remarquai immédiatement avant qu'il ne disparaisse tout aussi rapidement vint l'espace d'un instant illuminer ses yeux.
-Alors toi! Fis-je dans la tête de James, si tu songe une seule seconde à faire ce que tu as en tête… je raconte à celle que tu considère comme ta fiancée, tous les moments embarrassant que maman m'a racontée plus certain moments de l'été, tout aussi humiliant… à toi de choisir! Mais, il est hors de question que tu me fasses passer pour ta petite amie devant ton frère de cœur…! Alors, ça non!
James fit la moue dans ma direction et un sourire se peignit sur mon visage.
-Vraiment Maly, t'ai même pas drôle d'abord, bouda mon frère en croisant ses bras sur sa poitrine.
-Qui a dit que j'étais drôle? Demandais-je avec innocence. Ce n'est pas toi qui étais content et qui l'avais affirmé lorsque j'ai eu cette idée pour régler le problème qu'occasionnait cette fameuse blague ultra géniale dans le…
-NON! S'écria James en mettant ses deux mains sur ma bouche. NE DIT RIEN!
Papa nous jeta un regard soupçonneux en entendant mes paroles et l'empressement de James à me faire taire. Soupirant de lassitude, mais aussi avec amusement comme en témoignait la lueur dans son regard, il hocha la tête dans la direction de maman qui se retenait de me questionner sur cette fameuse blague dont je faisais l'étalage… Je m'en souvenais encore…
Flash
Nous étions dans notre chambre comme je n'allais pas dormir dans celle que nos parents m'avaient décoré. La discussion était orientée sur une blague qui donnait du fils à retordre à mon très cher farceur de jumeau.
-Je n'arrive pas à savoir quels sont les charmes que papa utilise pour le terrain de Quidditch, ni comment ils sont entremêlés. C'est frustrant! S'écria James en marchand de long en large dans la chambre que nous avions mis dans une bulle de silence pour que personne n'entende le Conseil d'Organisation des Meilleurs Blagueurs (ou Le COMB, comme nous l'avions surnommé).
Je me mis à réfléchir et soudain, comme dans un éclair, je me levai avec empressement pour me diriger vers mon coin personnel de la chambre pour chercher le livre qui m'intéressait dans ma bibliothèque personnelle. Je le trouvai enfin et me dirigeai vers le lit. En m'asseyant, je lui tandis le livre à une page précise sur les sortilèges utilisés ainsi que leurs contre-sort pour démonter le jeu de sûr un terrain.
-T'ais géniale sœurette, s'exclama mon frère, ravis.
Il me prit dans ses bras et me fit tournoyer dans les airs et me redéposa sur le lit.
