Salut salut !
Après quelque temps d'absence, je vous publie la suite de ma fiction. Et je suis en pleine écriture d'une nouvelle, sur le couple Lezel (Léo & Hazel, mes chouchous). Elle s'appellera "Embrase moi" et sera assez courte à mon avis, du genre 6 chapitres à peut près.
Reviews :
Merci tout d'abord à mes reviweurs/euses réguliers, vous êtes trop cool, merci de votre soutien. I love U !
A contrario, on tombe des fois sur des cas comme ça :
Guest 8/22/13 . chapter 1
Tu sait que c'est vraiment impossible que ce soit Elle sa mère vu qu'elle haï les hommes plus que tout. Surtout que sa mère on peut le deviner dès le titre si on si connais un peut en mythologie grecque.
Cher Guest, je suppose que je devrai te remercier car tu me donne l'occasion de m'expliquer.
Les fictions, plus particulièrement les fan fictions, c'est pour beaucoup d'entre nous le moyen de continuer à faire vivre des aventures à nos héros favoris, à leur faire vivre TOUT ce que l'on veut. Tu es d'accord que l'on est dans le monde de l'imagination, où chacun est libre d'écrire ce qu'il veut (en respectant les autres et certaines règles bien entendu). Donc, cela veut dire que si j'ai envie d'écrire quelque chose d'impossible (dans la réalité mythologique), j'ai le droit, et il n'y aura rien pour m'en empêcher. Je te propose donc de lire ma fiction, si tu es curieux et de te faire ton avis, sans préjugés et sans te poser de questions du genre si c'est possible ou pas.
Désolée pour mon blabla, fallait que ça sorte. Bisous et bonne lecture !
CHAPITRE V : Nounours énervé
Je détaillai discrètement le jeune homme qui venait de m'adresser la parole et qui semblait mettre si mal à l'aise mes nouveaux amis. Le nouveau venu était d'un blond très pâle, presque gris, très séduisant malgré la balafre qui lui barrait le visage. Il était très musclé mais avait l'air très souple, dans le genre jaguar. Ses yeux d'un bleu profond avaient quelque chose de brisé malgré l'air confiant et sûr de lui qu'il affichait.
-Ravie de faire ta connaissance, répondis-je sincèrement.
Peu être trop sincèrement au vu de la tronche que tira Will.
-Bon, et bien je crois que je vais te montrer le bungalow… Tu as sûrement remarqué que nous sommes assez nombreux, mais on va te trouver une place.
J'entrai avec lui dans le bâtiment, en laissant Will, Rachel et Grover à l'extérieur.
Le dortoir, si on peut appeler ça comme ça, ressemblait à une sorte de cabane remplie d'objet les plus bizarres les uns que les autres et ce qui m'inquiétais, c'est qu'ils semblaient n'appartenir à personne ou à tous le monde, selon le point de vu qu'on adoptait.
Des hamacs étaient suspendus ça et là, un énorme Fatboy traînait dans un coin, avec endormi dessus, un hamster rondouillard, et dans un coin une télé et une Xbox semblaient assez importantes pour qu'on évite de poser un oreiller ou une valise dessus.
-Tu peux te mettre ici je pense, pousse un peu les ours en peluches et tu devrais avoir assez de place pour dormir.
« Chouette, pensai-je, un lit en nounours. »
Je posais mon plastron et mon casque sur le tas de doudous fluos. Une souris en sortit en couinant furieusement, dérangée dans sa sieste multicolore. Cela ne ma rassura pas trop.
-Ce soir on a une veillée normale, c'est à dire des chants, des jeux, des chamallows mais demain c'est capture l'étendard. Je pense que tu ne seras plus dans mon bungalow à ce moment là. Ton parent divin t'auras sûrement reconnu.
-Capture l'étendard ? C'est quoi au juste ?
-Chaque bungalow à un étendard qu'il doit éviter de se faire prendre par les autres équipes. La première équipe qui a un étendard ennemi gagne. Tous les coups sont permis et on se bat à armes réelles. L'armure…(Luke se rapprocha de la mienne pour l'observer et paru très surpris.) … est très importante pour éviter de mourir. Mais ne t'inquiète pas, ajouta-t-il en voyant ma tête horrifiée, c'est très rare.
Je ressortis du bungalow pas trop rassurée par ce jeu barbare mais contente de retrouver un semblant d'ordre.
Grover se jeta littéralement sur moi.
-Ca va ? Tu es entière ? paniqua-t-il.
-Mais oui, calme-toi… Malgré tous les trucs bizarres vus pendant la journée, ça va !
Le satyre parut soulagé.
-Tu as beaucoup discuté avec Luke ? Il t'a dit quelque chose de particulier ?
-Non, pas trop, il m'a juste montré où je dormirai. Il a parut intéressé par mon plastron et mon casque. A propos, c'est vrai le jeu de l'Etendard ? Pas envie de mourir tuée par un lance-pomme de pin moi ! changeai-je de sujet car le satyre paraissait ennuyé par ma rencontre avec le beau Luke.
-Oui oui, c'est vrai, mais tu vas voir, on y prend goût ! J'allais oublier, il faut que je t'accompagne à la grande maison pour récupérer tes affaires.
Grover m'accompagna jusqu'au bâtiment principal. Je poussai la porte d'entrée et arrivai dans une sorte de grand salon. Un homme rondouillard était assit dans un fauteuil et semblait converser sérieusement avec une tête de léopard empaillée pendu au-dessus de la cheminé. En nous voyant, le félin feula. L'homme se retourna. Il était assez petit, rougeaud et habillé d'une horrible chemise hawaïenne. Un bermuda et des sandales complétaient son déguisement de touriste paumé. Malgré son physique ingrat, l'homme dégageai une aura puissante. Je comprit que c'était un dieu. Trop tard peut-être ? Il paraissait vachement énervé.
Je le saluai timidement.
-Ouais ouais, trêve de plaisanterie. Tu es là pour récupérer tes affaires ? Elles sont dans le sac là-bas. Mais moi, je voulais te voir pour tout autre chose. Je vais aller droit au but. J'en ai marre de me retrouver avec des demi-dieux qui m'attirent toujours des ennuis. Ce matin, j'ai reçu un message Iris de menaces, comme quoi je ne devais pas t'accueillir à la colonie sous réserve de graves problème. Je n'ai toujours pas décidé de ton sort, mais tu comprends que tu as intérêt à te tenir à carreaux ou à te soumettre. Sinon c'est direct je te renvoie dans le monde normal avec tout pleins de jolis monstres qui seront tous OK pour te bouffer à la moindre faiblesse, au moindre mauvais pas. T'as compris ? m'expliqua-t-il avec une pointe de cuauté dans la voix.
-Oui, ne vous inquiéter pas, ça va bien se passer. Je ferais attention ! promettais–je avec une assurance toute feinte. J'étais morte de trouille.
« Il est MALADE, pensai-je intérieurement. »
-Bon, récupère tes affaires, elle encombre mon beau salon ! me redit le dieu, soudain couleur vermeille. Et plus vite que ça espèce de sale limace tremblante !
Je dois avoir une certaine tendance à énerver très vite les gens moi. Je ramassai mes affaires timidement. Pendant que j'accrochai mon sac à mon épaule, je sentis une bouffée de courage m'emplir. Une force, chaude et flamboyante au creux de mon estomac qui chatouillait ma conscience et ma fierté. Une voix retentit à mes oreilles, impérieuse, forte et sûre d'elle.
« Tu ne PEUX pas le laisser te traiter ainsi telle une moins que rien. Tu es ma fille, par les dieux, envoie le dans les roses, il n'a pas le droit de te traiter ainsi. » Je me retournai vers le dieu, la gorge serrée, le visage fermé. Une détermination nouvelle au cœur.
« La ferme sale schnoque pourri, je te défis ok ? Un défi, oui, t'as compris ! Je gagne, je reste ici autant que je veux et cela même si on t'ordonne de me chasser. Je perds, je pars. C'est simple et clair. »
Je quittai la grande maison, laissant le dieu de la picole ahuri et choquée par mes propos.
Je devais l'être autant que lui. Ma mère m'avait parlé, je le savais.
