N/A : D'abord, je voudrais remercier tout le monde pour vos bons commentaires. Pour ceux qui s'inquiètent, moi, je vais bien, mais ma communauté est réellement mal-en-point. Il y a tellement à rebâtir et les délais risquent d'être très longs (on parle de deux à cinq ans) et c'est sans parler des gens qui vivent des deuils et du stress post-traumatique.

N/A2 : Ce chapitre risque de vous paraître drôlement construit. J'avais commencé cette histoire avec Brennan comme narratrice, mais l'écriture fait en sorte que le regard de Booth sur les événements est autant sinon plus intéressant que celui de notre héroïne. Donc voilà, il est écrit au 'je' avec Brennan qui parle, mais on le voit du point de vue de Booth. J'espère que tout ça est clair. Bref… Bones Lecture!


Chapitre 10

Le docteur Lance Sweets était l'un des meilleurs espoirs du monde de la psychologie judiciaire. Enfin, c'est ce que le recteur de sa fac avait discouru au moment de le nommer major de sa promotion lors de l'obtention de ses doctorats quelques mois plus tôt.

Malheureusement, malgré tous ces bons mots, ces lettres de recommandation et ces diplômes, le pauvre docteur Sweets, du haut de ses 23 ans, avait l'air d'en avoir 17, ce qui, au moment de commencer l'exercice de sa profession dans le monde réel, pouvait avoir plusieurs répercussions négatives, spécialement sur sa crédibilité. Au moment de son embauche au sein du FBI, il avait, évidemment, ébloui les recruteurs par sa vivacité d'esprit et son intelligence, mais c'était sans se douter à quel point la pratique de sa profession serait ardue lorsque celui-ci se trouva face à son premier patient.

C'était un matin d'hiver et, un peu déçu de n'avoir été embauché que pour le soutien psychologique au personnel de terrain – au lieu du convoité poste de profileur psychologique – il avait reçu l'ordre de traiter un agent du département des homicides ayant un problème de jeu pathologique probablement relié à un syndrome post-traumatique. Malgré ses objections au fait de rencontrer contre son gré un patient, souhaitant garder l'emploi de ses rêves plus d'une semaine, il accepta de rencontrer l'homme qui était entré à reculons dans son bureau.

Ravalant quelques peu sa salive en voyant l'homme qui, même s'il avait la même taille, devait peser le double de son poids par sa musculature développée, il l'invita cordialement à s'assoir. Le regardant de haut, l'homme leva un sourcil, mais ne bougea pas d'un poil.

« Excuse-moi, petit, ton père est au bureau?

- Ha, ha! Très drôle, agent Boots.

- C'est Agent Booth, Booth, avec un TH, Boothhhh, avait-il étiré la fin de son nom de famille pour se moquer du jeune homme. J'aurais cru qu'on m'aurait envoyé chez un imminent psychologue. Au lieu de cela, je me ramasse dans le cabinet d'un adolescent acnéique qui n'est pas capable de lire un nom sur une feuille.

Le jeune psychologue avait amassé tout son courage pour faire face à un adversaire plus coriace que prévu.

- Vous pouvez tenter de m'infantiliser et de m'intimider autant que vous voulez, agent Booth, mais il n'en reste que vous serez suspendu si vous ne vous commencez pas immédiatement une thérapie avec moi. Je tiens entre les mains la paperasse qui décidera l'avenir de votre carrière, alors je vous suggère de vous assoir et de répondre sincèrement à mes questions ».

À contrecœur, il avait obtempéré, mais malgré les quelques mois qui s'étaient passées depuis cette première session, ses rendez-vous avec le grand agent, qui progressait à pas de tortue, restaient parmi ses moments les moins plaisants de ses journées.

Au fil des semaines, alors qu'on s'apercevait des véritables compétences du jeune homme, on lui avait confié davantage de tâches. Ainsi, il se retrouvait de plus en plus souvent en salle d'interrogatoire et de moins en moins souvent enfermé dans son bureau.

C'est donc au retour de son déjeuner cet après-midi-là, qu'il s'était fait prendre en embuscade par l'extrêmement compétente, mais ô combien effrayante procureure Caroline Julian qui lui avait poussé sur la poitrine un dossier à explorer tout en lui annonçant qu'il devait aller interroger la suspecte de l'agent Booth.

Prenant son courage à deux mains, il était sorti de son bureau afin de se rendre à la salle d'interrogatoires lorsque du coin de l'œil, il avait aperçu Booth se diriger vers lui d'un pas rapide et menaçant.

« Agent Booth, je vous jure que je n'ai rien à y voir… »

L'intimidant agent s'arrêta alors qu'ils étaient nez à nez. Il le regarda droit dans les yeux et ne dit mot pendant un long moment. Puis, lentement, un sourire se traça sur son visage.

« Elle va vous bouffer tout rond, avait-il rit avant de se retourner pour se rendre dans la salle d'observation.

- Que voulez-vous dire? Cria Sweets derrière lui

- Gardez votre écouteur », avait crié Booth sans le regarder alors qu'il pénétrait derrière le miroir sans teint.

D'un mouvement de panique, ne comprenant pas immédiatement ce qui lui arrivait, il ouvrit son dossier et lut rapidement le contenu. Familles d'accueil, prostitution, meurtre, c'était le quotidien. Se disant qu'il s'agissait probablement d'une autre tactique d'intimidation de son patient favori, il n'en pensa pas plus et pénétra dans la salle d'interrogatoire.


Lorsque Booth entra dans la salle d'observation, ses yeux s'étaient immédiatement dirigés vers moi à travers du miroir sans teint. Je dus lui sembler incroyablement en colère. Les bras et les jambes croisés serrés, tous les traits de mon visage tendus, il n'y aurait eu aucun doute possible sur mon état émotionnel du moment. Il était vrai que cela faisait maintenant plus d'une heure que je poirotais dans cette horrible enceinte et je ne comprenais toujours pas pourquoi il m'avait arrêté. Une seconde, on se croisait dans le bureau d'Angela, et la suivante, il venait me rejoindre dans la salle d'attente du labo et m'arrêtait sans même m'expliquer.

Il devait s'avouer à lui-même, malgré le fait qu'il trouvait la situation tout à fait déplorable, il était quelque peu content que tout ait tourné ainsi. Il préférait de loin sa situation à celle de Sweets qui, il le savait, ne ferait jamais le poids devant moi.

Après un long moment, la porte s'ouvrit enfin et Sweets entra dans la pièce. Il n'avait pas fait deux pas dans la salle que Booth s'était aperçu de l'effet de surprise qu'il avait sur moi.

« Où est Booth? Avais-je lancé les bras croisés et Booth ne put s'empêcher de rire en entendant ce que je venais de dire.

- Je suis le docteur Sweets, je suis psychologue et profileur. C'est moi qui vais vous interroger aujourd'hui.

- Pff, avais-je fait, ne croyant toujours pas la situation dans laquelle j'étais plongée.

- Pardon?

- Elle n'aime pas les psys, Sweets, avait spécifié Booth.

- J'aime pas la psychologie. C'est une science molle qui base ses théories sur l'interprétation d'observations non scientifiques et dont la pertinence ne relève que sur certaines données statistiques.

- Je vous l'avais dit.

- Intéressant.

- Pas du tout, rétorquai-je. En fait, pas un mot ne passera ces lèvres sauf si c'est à Booth.

- Que vous le voulez ou non, c'est moi qui vais vous interroger cet après-midi. Je vous suggère donc de collaborer, avait dit doucement le jeune psychologue.

- La seule personne avec qui je veux parler est Booth. Je ne vous dirai rien à vous.

- Il y a une raison particulière pour laquelle vous voulez voir l'agent Booth?

- Ne jouez pas au psy, Sweets, vous êtes là pour l'interroger, pas pour lui faire une psychothérapie.

- C'est lui qui m'a mis dans ce bordel. J'aurais aimé lui dire en face ce que je pense de lui.

- Ouille.

- Vous savez pourquoi vous êtes ici, n'est-ce pas?

- Je suppose que ça a quelque chose à voir avec la fille de la ruelle, avais-je affirmé alors qu'il sortait une photo et la plaçait devant moi. Je dois avouer avoir eu de la difficulté à cacher mon étonnement en regardant le visage qui me fixait sur la photo. Un visage qui ressemblait drôlement au mien.

- Que voyez-vous?

- Pas mal comme portrait-robot, mais je dois avouer qu'il y a quelques différences. Ma mâchoire est plus carrée et certains traits de mon visage plus prononcés. Ça pourrait être moi, mais il pourrait aussi s'agir d'une parfaite étrangère.

- Il s'agit de Margareth Whitesell. Une femme de Chicago. Vous voyez où je veux en venir? M'avait-il demandé en me regardant droit dans les yeux.

- Non, pas du tout, lui ai-je répondu avec la même assurance, mais je suppose que pour vous ça devrait avoir une signification particulière. Tout a une signification particulière pour les psys.

- Touché, Bones.

- Cette image est la reconstitution faciale de notre artiste judiciaire.

- Angela!

- Ouais, c'est ça, Angela. C'est la reconstitution faciale qu'Angela a faite de la victime de la ruelle.

- Oh!

- Vous commencez à comprendre ce que vous faites ici, maintenant, n'est-ce pas?

- Non, je ne comprends pas. Le fait que cette femme me ressemble ne fait pas de moi sa meurtrière.

- Dans votre domaine d'emploi, deux femmes qui se ressemblent énormément…

- Quoi? Quel domaine d'emploi?

- La prostitution.

- Vous croyez que j'ai tué cette femme parce qu'elle me ressemblait et que je craignais de perdre mes clients!?

- Ce n'est pas non commun dans votre milieu socio-…

- Écoutez-moi bien, le psy, mon milieu socio-culturel, les clichés sur la vie des prostituées et tout ce charabia psychologique n'ont absolument aucune valeur pour moi. Donc, à l'exception de si vous avez une preuve formelle contre moi, aucun mot ne passera ces lèvres à nouveau.

- Qu'avez-vous contre la psychologie?

- Sweets!

- Je vous l'ai déjà dit, la psychologie n'a pas de sens pour moi. Elle n'a aucune valeur scientifique. Elle n'est que des opinions…

- Et comme la plupart des gens ont mauvaise opinion de vous sans vous connaître…

- Si vous saviez à quel point, je me fous de l'opinion des gens!

- Alors, c'est quoi? Je veux savoir pourquoi détestez-vous autant la psychologie.

- Vous savez, dès mon arrivée dans le système de services sociaux, on m'a fait voir des psys, des travailleurs sociaux et des agents qui étaient supposés s'en faire pour moi et s'occuper de moi.

- Je suppose que ça n'a pas tourné en votre faveur…

- Regardez où j'en suis.

- Ce n'est pas parce que vous avez eu de mauvaises expériences dans le passé, que…

- De mauvaises expériences? Le coupai-je. Vous croyez que je n'aime pas la psychologie à cause de stupides mauvaises expériences? Vous n'avez aucune idée à quel point la psychologie a ruiné ma vie.

- Allez-y. Racontez-moi… je ne demande qu'à le savoir.

- Vous voulez le savoir… c'est à vos risques. Voir si vous allez aimer votre si tendre psychologie après tout cela.

- Allez-y ».

-0-

Je fixais le jeune homme devant moi qui me fixait d'un regard perçant, intelligent. Un regard observateur qui, je le savais malgré toutes mes mauvaises opinions à propos de lui ou de sa profession, allait me dévoiler… moi et mes secrets.

« Cette discussion ne donnera rien en rapport à l'enquête et je demande qu'elle ne soit pas enregistrée.

- Parfait, ce sera fait, dit-il en jetant un regard vers le miroir sans teint, puis un hochement de tête.

- Mes parents sont disparus quelques jours avant Noël alors que j'avais 15 ans. Ils étaient partis faire des courses et ne sont jamais revenus. On n'a jamais retrouvé leurs corps. Mon frère qui venait à peine d'atteindre sa majorité était parti vers l'ouest avant le Nouvel An. Juste avant qu'elle quitte, ma mère et moi nous étions querellées. J'avais le béguin pour un garçon et elle trouvait que je changeais pour lui. Elle m'a dit d'utiliser mon cerveau, ma raison… que seules les putains ne suivent que leur cœur et leur corps. Je suppose qu'elle avait raison.

Je m'étais donc retrouvé sans parent ni frangin. Les services sociaux m'ont pris sous leur aile. Je me suis d'abord établi chez les Miller. Les Miller avait la réputation d'accueillir plus d'enfants d'accueil qu'ils ne le pouvaient. Ils n'étaient pas méchants; ils semblaient même plutôt gentils malgré la grande quantité de corvées à faire. Ils habitaient sur une ferme et la main d'œuvre bon marché que leur offraient les services sociaux était plus que le bienvenu. Mes parents et mon ancienne vie me manquaient, mais je me plaisais quand même bien chez eux. Le travail manuel me permettait d'oublier ma situation et comme il s'agissait de gens qui se couchaient très tôt, j'avais l'occasion d'étudier de nombreuses heures la nuit. J'allais bien… jusqu'au jour où j'entendis le mon frère d'accueil crier dans la chambre d'à côté. Il s'avérait que le père avait un faible pour les jeunes garçons et lorsque cela vint aux oreilles des services sociaux, nous fûmes tous transférés dans de nouvelles maisons.

On m'installa ensuite chez les Marshals, une petite famille gentille, mais dont la mère, à la fois un peu ignorante et définitivement trop axée vers sa ferveur religieuse, ne comprenait pas mon manque de dévouement et mon désir de rester seule. Il était vrai qu'immédiatement après mes tâches ménagères, je me sauvais dans ma chambre au lieu de participer avec le reste de la famille au rosaire du soir. Ne comprenant pas mon goût pour l'isolement, elle m'avait fait voir par le psy des services sociaux qui a fortement recommandé de me faire transférer dans une nouvelle maison.

Ma dernière maison d'accueil aurait pu être l'enfer pour ce dont je m'en rappelle. Ils s'appelaient Loerh et jamais je n'oublierai le visage du père la première fois qu'il me vit. C'était comme s'il venait de se faire offrir à la fois un bouquet de fleur et une vieille godasse. Il était à la fois enchanté et dégoûté. J'aurais dû me douter de quelque chose. La mère, qui passait son temps à fumer en regardant la roue de fortune à la télé, était constamment ivre morte et ne pouvait pas être plus indifférente à ma venue dans la maison. Le père, un véritable tyran, me forçait à faire tous les travaux ménagers de la maison sans quoi une conséquence physique s'en suivrait.

Je me rappelle encore de la première fois où sa main a frappé ma joue. La douleur aiguë, puis l'engourdissement que provoquait ce nouvel hématome à mon œil. Mon premier œil au beurre noir. J'avais oublié d'éteindre un luminaire en sortant d'une pièce. Il voulait me faire savoir que l'électricité avait un coût.

Un jour, il me faisait laver la vaisselle et une petite vapeur sortait de l'eau de l'évier. Elle était pratiquement bouillante. Je venais de préparer une lasagne et le fromage avait formé une petite croûte autour du plat de pyrex. Voulant le sortir de l'évier afin de le laisser tremper pendant que je continuais de laver le reste des couverts, il s'était exclamé : « attention p'tite, ça m'a l'air chaud, brise pas mon plat! ». Je ne l'ai pas écouté, je pris le plat à deux mains et à peine m'étais-je retourné qu'il me glissa des mains pour se fracasser au sol. L'eau était tellement chaude.

« Petite pute, je vais t'apprendre à briser mes affaires! » S'était-il exclamé avant de me prendre par le bras et de m'amener à l'extérieur. Il ouvrit le capot de son coffre-arrière et m'y jetai avant de refermer le tout sur moi.

Je ne sais toujours pas combien de temps j'y étais resté. Tout ce que je sais, c'est que j'avais vu la nuit se transformer en jour et le jour se transformer en nuit. Des odeurs d'urine et de vomissure avaient envahis l'espace restreint où j'étais prisonnière et, pour la première fois de ma vie, j'avais prié Dieu pour qu'il me sorte de là.

Ma prière ne prit pas 15 minutes à être exhaussée… enfin, c'est ce que je croyais. Après 15 minutes, j'avais entendu Loerh sortir de sa maison, des clés à la main. J'avais espéré qu'il me sorte de là, mais au lieu de me libérer, il avait pénétré dans sa voiture et était parti faire un long tour avec moi toujours cachée au fond de son coffre arrière. Lorsqu'il fut enfin arrivé, je l'entendis parler avec un homme.

« Vous avez l'argent?

- 15 000$?

- C'est ce qu'on avait négocié.

- Voilà, vous compterez plus tard. Je veux voir la marchandise, maintenant ».

J'avais d'abord cru que Loehr était un trafiquant de drogue, il vivait quand même au-dessus de ses moyens pour un homme qui ne travaillait pas. Mais c'est quand je l'entendis contourner la voiture pour me sortir de ma prison que j'avais compris que la marchandise en question était moi.

J'étais encore aveuglé par la forte lumière de l'entrepôt où ils s'étaient cachés quand il me lia les poignets et me sortir en tirant sur mon bras jusqu'à un homme grand, costaud et blond.

« Elle a pissé dans ma voiture, la pétasse! Avait-il dit en e poussant dans les bras d'un grand blond aux traits durs.

- Laisse-moi voir ».

L'homme avait pris ma mâchoire et avait brusquement tourné ma tête vers lui.

« Elle a de beaux yeux… un beau visage… »

Il mit la main sur ma poitrine, c'était la première fois qu'on me touchait.

« Petits seins, mais ç'a le temps de changer.

- Lâchez-moi!

- Elle est forte, ça peut être bien!

Je lui crachai au visage.

- Je vous ai demandé de me lâcher.

- Mais, c'est qu'elle a du caractère, la p'tite. Elle est parfaite ».

La prochaine chose que je sus…

- Vous étiez intégrée dans un réseau de trafic d'être humain. Je ne vois toujours pas en quoi la psychologie est responsable de votre sort.

- Vous n'avez rien compris, dites-moi! C'est un psychologue qui m'a sorti d'une maison où j'étais relativement bien pour m'envoyer dans une maison qui était pratiquement l'enfer. C'est de sa faute! Ou c'est de la mienne parce que je n'ai pas su m'intégrer mais…

- Rien de tout cela n'est de votre faute! Je peux... on peut vous aider à vous en sortir. Vous n'avez qu'à…

- Il est trop tard pour moi. Il ne me reste qu'un mois et ensuite, j'ai tout remboursé! C'est fini! Je vais être libre et pouvoir faire ce que je veux de ma vie…

- Mais…

- Est-ce que vous avez d'autres questions à me poser à propos de votre enquête, parce que si vous n'avez pas d'autres preuves contre moi, je m'en vais d'ici ».

Alors que je prononçais ces paroles, de l'autre côté du miroir sans teint se tenait debout, l'air décontenancé, Booth qui n'arrivait pas à quoi ce qu'il venait d'entendre. Alors qu'il était sur le point de sortir pour tenter de me rattraper, il vit la porte s'ouvrir.

« On m'a dit que tu avais retrouvé Tempérance Brennan?

- Sully, » gronda-t-il.

À suivre…