Voici un autre O.S. Bon, pour celui-ci je suis sur de rien, encore moins que pour le précédent. Donc je pense qu'il y a de forte chance qu'il y ait de l'OOC. A vous de juger. Sinon, une chose dont je suis sur. Il reste des fautes, c'est certain! / BRIQUE VOLANTE / ...

Bonne lecture!


C'était la nuit au Q.G. Tout le monde dormaient. Le silence était total, à peine troublé par les bruits de la nuit. C'était une nuit calme. Banal jusqu'à qu'un cri réveille le caporal.

Un cri. Un bête cri déchirant la quiétude de la nuit. Déchirant son silence par son bruit mais aussi et surtout par la profonde tristesse et solitude qui en émanait.

La provenance du cri n'était pas inconnue au caporal. Il savait même exactement d'où il émanait. Mais il ne bougea pas de son lit. Ce n'était pas la première fois qu'il criait ainsi en pleine nuit. C'est donc sans avoir bougé que le caporal ferma de nouveau les yeux.

Quelques minutes plus tard un nouveau cri fit sursauter Livaï. Ce cri n'était pas le même que le précédent ou celui des nuits passées. Celui-ci hurlait à qui serait lui prêter une oreille, la douleur de perdre un être chère, la douleur d'être rejeté.

Cette fois-ci le caporal se leva et sortit de sa chambre. Apparemment il était le seul à entendre ses cris de détresses. Il se dirigea vers les escaliers descendant au cœur du château, dans les cachots. En haut des marches Livaï entendit des sanglots. Comme ceux que les enfants étouffent de leur oreiller pour n'alerter personne. Des sanglots d'un enfant qui ce sentait affreusement seul.

En bas des marches, devant sa cellule, il le vit. Recroquevillé sur lui-même, la tête sous l'oreiller qui étouffait tant bien que mal le chagrin de son possesseur. Alors le caporal, sans bruit, ouvrit le cachot s'approchant de la silhouette malheureuse. Quant il fut au niveau de la tête de lit il posa sa main sur l'oreiller qu'il releva.

En dessous son visage en larmes, les yeux rouges de chagrin, l'avait regardé un bref instant avant de plonger la tête dans le matelas. Comme l'aurait fait un enfant se cachant. Le caporal le pris par la manche de son T-short avant de le forcer à se relever et à le suivre dans le QG.

Il n'avait pas la force de résister et se laissait mener par le caporal. Il ne faisait pas attention au trajet et encore moins à l'endroit ou il l'avait emmené jusqu'à ce que Livaï le balance sans ménagement sur un lit avant de lui même rentrer dedans et de se coucher.

- « Que je ne t'entende plus. Dors Eren. »

Eren se positionna de façons à se que le torse du caporal lui serve coussin. Il s'endormit dans cette position sans remarquer le sourire discret de l'aîné qui avait passé une main dans ses cheveux.

- « Je vais enfin pouvoir dormir dans le silence. »


Je trouve ça un peu guimauve. / BRIQUE VOLANTE 2: le retour / ...