Hey tout le monde! Chose promise, chose due: mon quatrième chapitre de ma fanfic! Je sais que je suis un peu à la traîne, mais j'essaye d'aller plus vite mais j'y arrive pas toujours...surtout que les cours ont recommençés... Mais aujourd'hui j'ai eu le temps entre quelques exercices en classe de faire des petits bouts pour tout assembler au soir à la maison. Et voilà!
N'hésitez pas à commenter!Bonne lecture!A bientôt!
Chapitre 4 : Appel de détresse :
-Ca ne marche pas ! Ca ne marche pas !
Ally hurlait entre deux séances bouche à bouche, elle s'arrêta. Elle voulait pleurer. Mais de quoi ? De tristesse ? De colère ? De déception ? « Que je pleure ou pas ne changera rien, ça ne ramènera pas Austin. » La compositrice perdit tout espoir. Austin était mort, elle ne sentait plus aucunes activités vitales. Les mains de la jeune femme, toujours posés sur la poitrine du jeune homme, sentirent le tambourinement régulier et familier du cœur du chanteur. Une petite larme s'écoula le long de sa joue pour s'écraser dans une douceur extrême sur le t-shirt vert du jeune homme, provoquant une délicate tâche verte foncée.
-Trish, appelles un ambulancier !, ordonna-t-elle tout en gardant ses mains sur le cœur d'Austin.
-Austin et Ally se sont embrassés. , dit Dez en sautillant.
-Euh…Dez…ce n'est…(le rouquin fit une petite moue)Si tu veux…
-Il s'en souviendra quand il se réveillera ?
-Je ne sais pas.
-Qu'est-ce que tu lui diras s'il s'en souvient de votre baiser ?
« La vérité…toute la vérité. » Ally demanda à ses amis de l'aider à soulever Austin. La compositrice rapprocha le fauteuil, à trois ils soulevèrent le jeune homme et ils le déposèrent sur le siège avec le plus de délicatesse dont ils pouvaient faire preuve.
-Voilà, maintenant, il ne reste plus qu'à attendre l'ambulancier. , dit Trish.
-Pourquoi s'est-il évanoui ?, s'interrogea Dez à voix haute.
-Bonne question.
Ally les ignorait complètement. « Moi je sais. » Ally ne quittait pas l'objet posé sur la table. C'était le fameux piano futuriste, la merveille-comme disait Austin- qu'il avait acheté lors de la convention du futur. Il l'avait offert à Ally pour gagner plus de temps en créativité. « J'aime passer toute une journée dans cette salle pour écrire une nouvelle chanson…Pourquoi Austin ne voit pas la raison de tout ça ? Pourquoi ne comprend-t-il pas ? »
-C'est de ma faute…, souffla Ally.
-Non, bien sûr que non !, lui lança Trish en lui touchant le bras dans un élan de réconfort. Pourquoi dis-tu ça ?
-Après tout, rien de tout cela ne se serait passé si je n'avais pas été aussi directive avec lui. J'aurais dû accepter, laisser ne serait-ce qu'une petite chance à cet appareil…
-Ce n'est pas de ta faute Ally., la réconforta le rouquin.
-Dez a raison…, renchérit Trish. Qu'est-ce que c'est étrange de m'entendre dire ça ! Enfin bref, tu as eu raison d'agir ainsi Ally. Pourquoi changer quelque chose qui fonctionne depuis le départ ? Austin n'avait pas besoin d'acheter cette machine.
Ally se sentit un peu mieux, mais elle ne le sera totalement que quand Austin ouvrira les yeux. Ses magnifiques yeux bleus, dans lesquels elle aimait tant se perdre quand ils se regardaient ou répétaient une chanson. Elle irait beaucoup mieux quand elle pourra également le serrer dans ses bras, sentir le cœur du chanteur battre à l'unisson avec le sien. Sentir ce petit courant électrique à chaque fois qu'ils se touchaient… « Je divague totalement là ! »
La jeune femme se reprit, s'assit sur la table à quelques centimètres du fauteuil où reposait Austin. « A partir de maintenant je ne te quitte plus…jusqu'à ton réveil. » Mais elle devrait bientôt rompre sa promesse pour aller ouvrir à un ambulancier, afin qu'il puisse prendre soin d'Austin et lui dire qu'il allait très bien. C'était ce dont avait besoin Ally, savoir que le blondinet allait se réveiller et continuer à lui sourire chaque jour. « Reprends-toi Ally ! »
-Je…euh…ferrais mieux de descendre…pour…euh…accueillir l'ambulancier…mais…euh…, bredouilla-t-elle.
-Restes avec lui, comprit sa meilleure amie, je vais aller attendre l'ambulancier au rez-de-chaussée.
Trish fit un signe de main à Dez pour qu'il la suive, mais apparemment ce dernier n'était pas très bon en code et il restait planté là. Ally jeta un coup d'œil et un signe de tête en direction de la porte, tandis que Trish s'était placée à côté de la compositrice.
-Tu veux que ?, posa en suspens Dez en montrant la porte du doigt.
-Ca serait gentil, oui. , répondit Ally en lui donnant un sourire.
Les deux jeunes femmes se serrèrent dans les bras l'une de l'autre pendant quelques instants, afin de se donner un peu de courage, et ensuite elles se séparèrent à regret. Trish laissa passer Dez devant elle, ferma la porte derrière elle et descendit les escaliers. Quand ses deux amis étaient bel et bien en bas, Ally prit la main d'Austin dans sa main gauche et avec l'autre elle passa sa main dans les cheveux blonds du jeune homme.
Un sourire amer était dessiné sur les lèvres de la jeune femme, elle se sentait vide. Comme si on lui avait pris une part d'elle, qu'on l'avait découpé en petits morceaux avant de brûler le tout et de piétiner dessus devant elle. « Il fait parti de moi-même. A quoi beau mentir ? Il faut l'avouer un jour ou l'autre…j'espère qu'il ne sera pas trop tard. » Elle était décidée, elle allait tout lui dire. Ses sentiments, tout. Rien ne sera laissé au hasard. Elle jouera carte sur table. Après cette expérience de presque mort, elle avait compris que la vie était pendue à un fil…qu'il pouvait se rompre à tout moment et ne jamais se coller. « Je ne veux rien regretter… » Une larme apparut au coin de son œil, elle la laissa couler et la vit tomber lourdement sur le sol. Mais malgré le fait qu'elle soit tombé lourdement, elle n'était pas partie accompagné de la tristesse, la colère et le regret qu'éprouvait Ally. Cette dernière regardait les yeux clos du chanteur.
-Il faut que tu te réveilles Austin…, souffla-t-elle
Pendant ce temps, dans le futur
Austin avait ressentit cette drôle de sensation sur ses lèvres pendant une demi-heure, puis plus rien. « Pourquoi vais-je regretter de ne pas être dans le présent ? » Austin marchait, il avait décidé de ne pas rentrer dans le magasin tout de suite quand les parents d'Alicia les avaient déposés lui, Baz, Christie et leur fille. « Je n'arrête pas de parler de mon futur moi à la troisième personne ! Je ne veux pas penser qu'il est réel. » En se promenant, Austin voulait digérer toutes les informations que lui avait donné son futur lui et la Ally du futur. « Je n'arrive toujours pas à comprendre quel est le but de tout ceci. » Ils lui avaient dits qu'il se posait des questions dont il n'avait même pas conscience, mais il savait qu'il existait une question qu'il se posait depuis le début de son arrivée ici : « Comment vais-je rentrer chez moi ? » Tout lui manquait : les couleurs, Dez et ses tenues extravagantes, Trish et ses multiples emplois, la musique, la danse, les instruments, le Sonic Boom, l'amusement et bien sûr Ally…
Une idée germa dans son idée : et s'il ne pouvait plus retourner dans le présent ? Condamné à vivre avec son lui du futur, dans un monde aussi monotone que blanc. « Je veux pas rester ici ! » Il devait partir au plus vite. Mais comment faire ? Il devait déjà trouver « les questions intérieures » de son être et réaliser une mission ici. « Je crois que je suis bon à rester ici… Bye bye le présent ! »
-Questions intérieurs ! Mon œil !, se dit-il tout haut.
« Qu'est-ce que c'est que ça ?! » Il s'arrêta net en voyant une tâche apparaître soudainement sur son t-shirt, au niveau de la poitrine où se trouvait son cœur. Le chanteur leva les yeux au ciel, il ne pleuvait pas. Ce qu'il vivait était de plus en plus étrange ! « La futur Ally m'a parlé d'un truc comme ça… avec le présent… une clé ? Une connexion ? Un lien ? Oui c'est ça ! Un lien ! » Si il était lié au présent, il se demandait ce que pouvait bien être la tâche. Sûrement pas la pluie ou l'eau d'une douche, non puisque qu'il s'est évanoui dans un fauteuil au magasin. Alors ça ne pouvait être que… « Non ! Pas ça ! Tout mais pas ça ! » Il avait compris, la tâche s'appelait larme et ce n'était pas la larme de n'importe qui…il le savait.
-Ally…, souffla-t-il en même temps que le vent.
« Est-ce possible qu'elle me croit…mort ? » Il eut du mal à penser ce mot en parlant de lui, il n'osait plus parler ou même faire l'once d'un bruit quelconque. Ally le pleurait. Il en avait envie lui aussi, pas pour lui mais pour Ally. Il regrettait d'avoir acheté ce maudit piano, il ne lui avait pas facilité la vie…au contraire ! Il lui avait causé pas mal de problème ! « Je vais trouver le moyen de sortir d'ici, peu importe ce qu'il m'en coûte ! »
Tout en se faisant cette promesse, il se rapprochait du Sonic Bomme futuriste où une mélodie s'échappait tout doucement. Personne ne pouvait l'entendre sauf si elle se trouvait au seuil des portes vitrées, comme Austin. « Qui joue si bien ? » Il ouvrit un peu la porte, s'enfonça dans l'ancien magasin de musique et il monta doucement les marches. Quand il arriva à l'étage, Christie et Baz étaient assis dans les fauteuils blancs en face de la porte secrète qui était ouverte.
-C'est Alicia qui joue ?, demanda Austin en chuchotant après que Christie aie mis son doigt sur sa bouche.
-Oui. , lui répondit-elle sur le même ton. Elle est douée, hein ?
-C'est vrai. Elle me rappelle vaguement, Ally…enfin sa mère… tu vois où je veux en venir.
-Ta Ally du présent.
-Exactement.
Austin l'écoutait debout, il reconnut immédiatement la mélodie : I'm finally me. La toute première chanson solo d'Ally.
-Elle a énormément de talent…, murmura le chanteur.
-Dommage qu'elle fasse semblant de ne pas en avoir.
-A cause de la loi ?
-Oui. Et puis aussi avec la pression médiatique…
-Tu peux être plus claire Christie ?
-Quand elle était enfant, vers ses six ans, elle jouait déjà du piano…la réincarnation de Mozart ! Mais tout le monde mettait trop de pression sur ses épaules, tu sais avec ses parents célèbres et tout… Alors elle a arrêtée les cours de musique, les récitals et autres évènements où il fallait qu'elle joue ou chante. Ses parents ont respectés son choix, mais je sais au fond de moi qu'elle n'est pas elle-même sans la musique.
-C'est sa raison de vivre. , compléta Austin.
-Exactement.
Ce fut à ce moment, quand la musique s'arrêta, que le blondinet prit conscience de sa mission ici… A dire qu'il l'avait sous les yeux depuis son arrivée ici ! « Il me faut un plan… » Il se tourna vers Christie et Baz, un grand sourire sur les lèvres.
