Me voilà donc échappant à mes révisions pour vous poster ce premier chapitre de cette seconde partie. Comme la dernière fois c'est un prologue, comme dans la série (juste avant le générique bleu).
C'est un flashback qui se passe quelques années après que la malédiction de Dorothy ait été brisée. C'est très guimauveux au début, comme la fin d'un conte de fées une fois que la malédiction est brisée etc... Malheureusement pour les personnages, le titre du chapitre n'a pas été choisi par hasard et leur bonheur ne durera pas car tout le monde doit un jour ou l'autre faire face aux conséquences de ses actes...Enjoy !
Dans le monde des contes, Dorothy n'aurait jamais cru être plus heureuse qu'en étant la partenaire de Jefferson, participant à ses aventures et ayant pour la première fois de sa vie l'impression d'être utile et spéciale. Elle s'était trompé. Il y avait bien mieux que d'être sa partenaire et elle se souvenait encore avec une douce nostalgie de la nuit où ils s'étaient fiancés...
Quelques mois avaient passés depuis que Dorothy avait été sauvé de sa malédiction par Jefferson. Comme ils se l'étaient promis ils n'avaient pas cessé leurs affaires, ils n'avaient pas cessé de Jumper ensemble. Un jour, Jefferson l'avait emmené dans un monde qu'elle n'avait encore jamais vu et lui avait demandé si elle avait confiance en lui, une confiance aveugle. Quand elle avait répondu que oui, il lui avait bandé les yeux en lui disant qu'il avait une surprise pour elle. Ils avaient marchés pendant un certain temps et Dorothy avait senti qu'ils s'élevaient, elle sentait l'odeur de l'océan et le fracas des vagues sur les rochers en dessous d'eux. Enfin alors il avait consenti à lui rendre la vue et ce qu'elle avait vu lui avait laissé le souffle coupé. Ils se trouvaient sur le rebord d'une falaise, face à l'océan, comme s'ils se trouvaient à la fin du monde. L'eau était si clair qu'elle reflétait l'éclat des milliers d'étoiles au dessus d'eux donnant l'impression que le ciel et l'océan ne faisait qu'un. Autour d'eux, il y avait des centaines de lucioles qui brillaient d'un éclat rosé qui rendait le décor encore plus surréaliste. Au dessus de l'océan elle remarque que ce monde possédait deux lune qui s'élevaient ensemble à l'horizon. Complètement captivée par ce paysage fabuleux elle n'avait pas remarqué que son compagnon avait mit un genou à terre. Ce ne fût que lorsqu'il simula une légère toux qu'elle tourna son regard vers lui. Des qu'elle le vit, elle compris et se mit à rougir fortement. Le jeune homme rit et ôta son chapeau en y sortant une bague sertie d'un diamant unique et la demanda en fiançailles en souriant. Dorothy, trop choquée resta à le regarder sans rien dire. Son silence réussit à effacer le sourire confiant du Jumper, chaque secondes le rendant plus nerveux. Heureusement, Dorothy finit par avoir pitié de lui et répondit oui...
Ils avaient ensuite décider comme ils en avaient convenus autrefois de se prendre un petit (enfin façon de parler, Jumper est un métier lucratif) pied à terre à Wonderland où ils allaient quand ils ne Jumpaient pas. Ils avaient conjointement convenus de ne pas se marier car tout deux préféraient l'idée de rester d'éternels fiancés, même s'ils se considéraient comme mari et femme. La nuit de leurs fiançailles était un souvenir heureux, mais ce n'était pas celui qu'elle chérissait. Le plus beau jour de sa vie c'était e jour de la naissance de leur fille, le jour où ils étaient devenus parents...
C'était il y 3 ans, bientôt 4...Dés qu'elle avait sentit les premières contractions arrivées, Jefferson s'était levé d'un bond, pâle et un peu hagard. Il avait couru sans but dans toute la maison (et même s'il le niait farouchement, elle était certaine qu'il avait tourné de l'œil) avant de décider de sortir et d'aller chercher la sage femme. Une fois revenu, Dorothy avait rit malgré la douleur car il avait l'air plus mal en point qu'elle. Le travail s'était ensuite passé assez rapidement et leur cœur sautèrent quand ils avaient entendu leur fille pour la première fois. La sage femme avait ensuite nettoyé la petite avant de la glisser dans les ses bras. Constatant que tout allait bien, elle les avaient ensuite laissés, tout les trois. Elle avait embrassé sa fille sur le front avant de faire signe au jeune papa de s'approcher. D'abord hésitant, il l'avait prise dans ses bras, la berçant doucement. Ils étaient parents. Le moment se passant de mots, il se pencha et l'avait embrassé tendrement. D'un commun accord ils l'avaient nommée Grace, en l'honneur de la mère de Dorothy...
Ce jour là, il était près 5 heures "l'heure sacré, l'heure du thé" pensa Dorothy en souriant. Elle avait eu du mal au début à convertir Jefferson à cette heure sacrée et à ce petit rituel mais il avait finit par l'accepter (et elle en était sur à l'apprécié). Jefferson avait pris place à table, une Grace souriante sur ses genoux. Elle avait de sa mère ses cheveux blonds, ses yeux noisettes et une douceur désarmante. De son père elle avait, pour la plus grande joie de Dorothy la petite étincelle qui brillait parfois dans ses yeux ainsi que son petit sourire malicieux. La jeune femme soupira en les regardant avant de s'approcher avec les scones.
-Maman ? fît une petite voix. Je peux en avoir ?
- Biens sur mon trésor, répondit Dorothy en lui souriant.
Elle déposa un léger baiser sur son front avant de prendre place. Grace se tortilla alors sur les genoux de son père pour les atteindre et en porta un à sa bouche en levant le petit doigt. Jefferson rit et prit sa tasse, mais avant de le boire, il fronça les sourcils et renifla avec un faux air de méfiance.
- Tu n'as rien m dedans ? demanda t-il taquin.
-Pas cette fois, mais ne me tente pas, répondit Dorothy sur un même ton.
Car il le savait, s'il y avait bien une chose que Dorothy réussissait c'était bien le thé soporifique. C'était d'ailleurs elle qui lui avait appris. Il sourit et bu une longue gorgée de thé.
BAAAAAAAAAAAMMMMMMM !
Ils sursautèrent au bruit. La porte venait de s'ouvrir en claquant violemment sur un personnage pelucheux.
- MC TWIST ! s'écria Grace en sautant des genoux de son père.
Elle se précipita sur lui et le serra fort, caressant sa fourrure chaude. Son innocence l'empêcha de voir que quelque chose n'allait pas, ce que remarquèrent aussitôt Jefferson et Dorothy. Il semblait essoufflé, sa redingote était déchirée et il lui manquait de la fourrure à certains endroits. Le lapin qui aimait beaucoup Grace lui retourna l'étreinte maladroitement.
- Grace, Trésor, McTwist est fatigué, dit aussitôt Jefferson. Vas dans ta chambre, on doit avoir une conversation entre adultes...
La petite fille eut l'air déçue mais s'exécuta, sans discuter en traînant les pieds. Les relations entre Jefferson et Mc Twist étant toujours un peu tendues depuis qu'il avait essayé de le livrer à un mage noir, aussi ce fût Dorothy qui se leva et se dirigea vers lui la mine inquiète.
- Mc Twist, que vous est-il arrivé ? demanda t-elle en l'aidant à s'asseoir.
Il soupira et gémit.
- Si vous saviez...
Il prit la tasse de thé de Dorothy et bu une longue gorgée avant de continuer.
- J'étais en voyage sur Tilvop, expliqua t-il rapidement. Je voulais trouver une herbe spéciale pour le pelage de ce Chat de Cheshire. Vous ne croirez jamais ce que j'ai vu là-bas...
Il fît une pause et commença à grignoter un scones.
- Bon, vous allez cracher le morceau ? s'impatienta Jefferson -Dorothy le fusilla du regard-.
Le lapin cracha immédiatement son scones sur la table. Le Jumper roula des yeux.
- Pas celui là, répliqua t-il avec humeur.
-Désolé, s'excusa le lapin. J'étais donc sur Tilvop, pour ce sacré Chat et j'ai vu quelque chose d'abominable, je n'arrive toujours pas à croire que j'ai survécu...
Dorothy se rapprocha de Jefferson et lui prit la main, ils connaissaient bien le monde de Tilvop et y avaient quelques connaissances.
- Il y avait des singes, des méchants singes ailés partout...Ils sont arrivés de nulle part, et ils ont tout de suite attaquer les habitants...
Dorothy se figea quand il mentionna singe ailés, Jefferson quand à lui serra les mâchoires car lui aussi avait rencontré les singes volants. Ils étaient redoutables et sans pitié, ils étaient capables du pire. Mais ils venaient d'OZ, ils n'avaient rien à faire à Tilvop...
- Ils en ont mutilés quelques uns avec leurs griffes et leurs dents, continua McTwist d'une voix blanche. Ils ont même tué plusieurs personnes, ajouta t-il en frissonnant. Ils riaient et poussaient des cris effrayants...Je me suis caché sous une charrette, expliqua t-il. J'étais terrorisé...De là où j'étais, j'ai alors remarqué qu'ils avaient fait prisonnier plusieurs individus. Je crois qu'ils les choisissaient parce qu'ils avaient des pouvoirs parce que j'ai vu l'un d'eux, une vieille femme essayer de les repousser en leur jetant des sorts mais cela ne semblait pas les affecter...
Il avala une autre gorgée de thé.
- C'est là que je l'ai vu, frissonna t-il. C'était un homme effrayant, j'ai senti mon sang se glacer. Les singes se sont inclinés devant lui...Il les commandaient...
Dorothy était perplexe, d'aussi loin qu'elles s'en souvenaient, les singes volants n'obéissaient à personne.
- Il s'est présenté aux prisonniers comme étant le Magicien d'OZ...
Dorothy sursauta.
- Vous êtes sur de cela ? Il a dit être le Magicien d'OZ ?! le coupa t-elle d'une voix tremblante.
-Euh, Oui, répondit McTwist étonné qu'elle ne s'offusque que de son nom.
Dorothy tomba sur sa chaise, le souffle court, Jefferson la regarda l'air inquiet, appréhendant la suite de l'histoire.
- Il s'est avancer ver la vieille femme, continua McTwist qui n'avait pas remarquer le soudain malaise. Il a fait signe à ses singes de la lâcher et à poser sa main sur son cœur...La ceinture qu'il portait se mit à briller d'un éclat rouge, comme sa paume...La vieille femme se crispa avant de tomber morte...
Dorothy déglutit avec difficulté, Jefferson se leva et passa une main rassurante sur son bras. Il connaissait son histoire avec le Magicien et la sorcière, mais à présent tôt leur apparaissait sous un jour nouveau et il savait que Dothy ne pourrait pas tenir le poids d'une nouvelle culpabilité.
- Il a continuer avec les autres, un par un sous les cris de ses singes...dit MacTwist d'une voix éteinte. C'est là qu'il m'a vu...
Il tapota sa redingote froissée et déchirée, indifférent ou ne remarquant pas la détresse de Dorothy.
- Il a envoyé ses singes sur moi. Ils ont bousculé la charrette et m'ont poursuivit. Je ne dois la vie qu'à mes talents pour faire des tunnels de Jumper, car l'un des singes avait réussi à m'attraper mais je me suis sortit de ses griffes et j'ai Jumper...termina t-il.
Un long silence envahi la pièce alors. McTwist ayant finit son histoire porta enfin attention aux autre personnes et vit que Dorothy était en larmes, dans les bras de Jefferson qui ne cessait de lui répéter des paroles réconfortantes.
- Ce n'est pas ta faute...tu ne savais pas...tu ne pouvais pas savoir Dorothy.
Elle le repoussa.
- Si c'est lui, si c'est vraiment lui qui fait tout ça, si c'est le même homme, dit-elle d'une blanche. Alors bien sur que c'est de ma faute, je l'ai LIBERE ! Sans moi ce...ce monstre serait encore à OZ et tout ces gens serait encore en vie !
McTwist, ne sachant rien de cette histoire les regardaient sans vraiment comprendre.
- Si ça se trouve, ce n'est pas ce que nous croyons, tempera Jefferson. Il pourrait y avoir une autre explication..
Dorothy se retourna vers McTwist et sécha ses larmes d'un revers du poignet.
- Je dois en avoir le cœur net, affirma t-elle. Pouvez vous veiller sur Grace jusqu'à ce que nous revenions ? demanda Dorothy d'une voix ferme au lapin.
Jefferson s'approcha d'elle, les sourcils froncés.
- Il en est hors de question Dothy, dit-il fermement.
- Je ne peux pas rester dans le doute Jeff, se défendit Dorothy. Je n'ai pas le choix, je dois savoir...
Jefferson sentit qu'elle ne reculera pas et même s'il ne l'admettrait pas, elle avait raison.
- Ce n'est as la première fois qu'on vous confie Grace, dit-il au lapin. S"il lui arrive quoi que ce soit, je dégusterais un civet, menaça t-il en attrapant son chapeau.
McTwist déglutit durement et les parents allèrent embrasser leur fille, lui disant qu'ils avaient une course a faire. Heureuse de passer du temps avec McTwist qu'elle appréciait beaucoup, la petite ne dit rien et salua ses parents avec de grands gestes de la main. Ils s'éloignèrent quelque peu. Dorothy avait le visage fermé et serrait les poings, Jefferson la regarda tristement et lança son chapeau sans joie aucune car ils allaient à Tilvop... ils allaient voir si Dorothy était réellement la cause indirecte d'un massacre...
"générique bleu Once Upon a Time avec une ceinture rougeoyante"
Voilà donc pour se premier chapitre, j'espère qu'il vous a plu !
Cette seconde partie d'épisode sera un peu plus sombre que l'autre. J'ai répondu néanmoins aux question hum essentielles : pourquoi Grace adore les lapins, pourquoi Jeff et Grace aiment prendre le thé (tout ces détails sans en avoir l'air sont important car ils convergent selon moi et mon Once-Universe vers la folie que Jefferson ressentira à Wonderland pendant la triste époque chapelier)... bon les vraies réponses aux vraies questions sont à venir...
Dans la première partie des chaussures de rubis, cela finissait plutôt bien dans le monde des contes et plutôt mal dans le présent... comment finira cet épisode sur la ceinture rougeoyante ? Le Magicien d'OZ (le M'OZ c'est plus rapide) arrive (avec ses méchants singes volants) que ce soit dans le monde des contes ou à Storybrook ... Chapitre suivant d'ici quelques jours désolée...
