Salut ! Désolée pour l'attente... Ce chapitre se déroule dans le monde des contes, il reprends directement après l'autre avec nos Jumpers dans la salle des porte et Dorothy vient de dire qu'elle voulait retourner à Oz...Que va t-elle trouver là bas ? Une grande révélation à venir qui pourrait changer votre perception de l'histoire... Enjoy !


Dans le monde des contes, les Jumpers se trouvaient toujours dans la salle des portes et la tension était presque palpable. Dorothy venait d'annoncer son intention de retourner à Oz chercher de l'aide auprès des sorcière afin de trouver un moyen d'arrêter le Magicien et son armée et Jefferson était plus que réticent.

- C'est absolument hors de questions Dothy, la prévint il vivement en l'éloignant fermement de la porte jaune et se plaçant entre sa femme et la porte jaune. Reflechis, apparemment la sorcière que tu as malencontrueusement tuée gardait prisonnier le Magicien qui lui est loin d'être un Sploonie (1). Tu crois sincérement que les sorciéres, si tant est qu'elles soient toujours en vies, seront particulièrement ravies de ton retour à Oz ?!

La jeune femme soupira, agacée.

- Je te rappelle que je ne suis pas complètement stupide, je me doute que ma présence ne soit plus la bienvenue à Oz, ni même si elles pourront nous aider, mais c'est la seule solution envisageable pour arrêter le Magicien d'Oz...

Elle essaya ensuite de contourner Jefferson pour se rendre au portail mais il s'arrangeait pour le bloquer le passage, se remettant devant elle à chaques fois. Dorothy tapa du pied par terre, excedé par le comportement et les réticences de Jefferson.

- J'essairais de leur parler. Je vais présenter mes excuses pour ce que j'ai fait autrefois...

Jefferson ricana.

- Oh, oui, je vois bien le tableau, s'exclama t-il avec emphase. "Salut les sorcières ! Je m'apelle Dorothy, vous savez la Dorothy qui a libéré un dangereux magicien, tué une de vos amie sorcière par erreur et volé une paire de chaussures maudites. Je suis venue pour vous demander de m'excuser pour tout ça et de m'aider à arrêter le dangereux magicien en question..."dit il d'une voix sur aigue censée imiter la voix de Dorothy. C'est sur, ça va marcher, termina t-il avec sarcasme.

La jeune femme roula des yeux.

- Ma voix n'est pas du tout comme ça...grogna t-elle. Jefferson, je ne sais pas comment ça va se passer là bas, mais ce sont les seules à avoir les réponses à nos questions, on doit essayer...

Le jeune homme l'attrapa par les épaules et plongea son regard dans le sien.

- Je pourrais être d'accord sur la théorie, concéda t-il. Mais en pratique, tu crois que si ces sorcières savaient comment arrêter le Magicien elles ne l'auraient pas déjà fait ? J'imagine que depuis le temps elles auraient remarqué sa dispariton de sa prison...De plus je doute que le fait que tu ais tué une de leurs consoeur t'ai fait une place dans leur coeur... Et rien en nous dit que quand le Magicien s'est liberé, il n'aurait pas commencer en tuant les sorcières pour se venger...

Dorothy roula des yeux.

- C'est un mauvais plan, je le sens, continua t-il gravement. Dorothy, si j'ai accepter de t'emmener sur Tilvop malgré le danger c'était uniquement pour que tu sache si c'était bien lui, pour ne pas vivre dans le doute...Tu as ta confirmation, maintenant s'il te plaît rentrons chez nous, plaida t-il. J'ai le préssentiment que de retourner à Oz va nous apporter plus de problèmes que ça ne va en résoudre...

- Ce ne sont que de mauvais pressentiments Jeff, rationalisa t-elle. Je dois retourner là où tout à commencé, car tout est de ma faute. Nous sommes les seuls à savoir d'où il vient, nous sommes les seuls à pouvoir trouver un moyen de l'arrêter... Je dois essayer...Je vais y aller et tu ne pourras pas m'en empêcher, déclara froidement Dorothy.

Il ricana sans humour en exhorbitant ses yeux.

-Tu veux parier ? demanda t-il méchamment en s'avançant jusqu'à elle d'un pas rapide. Il lui attrapa hermétiquement son poignet et plus grand et plus fort qu'elle il commença a la traîner de force vers la porte menant à Wonderland. La jeune femme grimaçait et se débattait de toutes ses forces.

- LACHE MOI JEFF ! s'écriait elle désespérément en essayant de lui échapper.

Ils ne se trouvaient à présen qu'à quelques pas du miroir menant à Wonderland et Dorothy se débattait à présent avec plus de vigueur.

- Tu ne pourras pas m'empêcher d'y aller, s'exclama t-elle en hâletant. Je dois y aller, c'est la seule solution et tu le sais ! Je volerais ton chapeau et je reviendrais sans toi s'il le faut !

Le jeune homme se figea et lui fît face sans pour autant la lâcher.

- NON! Je le détruirais s'il le faut mais je ne te laisserais pas risquer ta vie en faisant quelque chose de stupide ! répliqua t-il sombrement.

- Alors j'utiliserais les chaussures ! rétorqua la jeune femme à bout de souffle.

Ces mots distrairent suffisament Jefferson qui lâcha son bras; cela faisait des années qu'ils n'avaient pas parlés des chaussures de rubis. La jeune femme se massa sa peau endolorie et rougit de son poignet et le regardait avec une flamme dans les yeux qu'il n'avait encore jamais vu.

- Je prendrais mes chaussures Jeff, je n'hésiterais pas...Je suis la seule à savoir où elles sont, rappela t-elle.

Le jeune homme se passa une main dans ses cheveux, cherchant desepérément un moyen de l'empêcher de mener à bien son plan, mais il n'en trouvait pas.

- Quoique tu fasse, tu ne pourras m'empêcher d'y retourner. Je suis prête à subir la malédiction de nouveau s'il le faut...

Jefferson frissonna à ces mots.

- Ne dit pas ça Dorothy, réfléchis...Tu ne peux pas risquer ta vie. Pense à Grace.. plaida t-il.

Elle secoua la tête.

- A qui crois tu que je pense en ce moment ?! Je ne veux pas que Grace, notre fille vive dans un monde où je me demanderais chaque jour si un Magicien assoiffé de pouvoir et ses singes maléfiques risquent de venir et de tout détruire, mettre en danger ce et ceux que j'aime...

Elle se rapprocha prudemment de lui et caressa son bras de sa petite main, courant ses doigts fins sur le cuir de son manteau. Jefferson leva les yeux en l'air en déglutissant fortement.

- Jefferson, j'ai fait une erreur il y a longtemps; une erreur dont les repercussions se font sentir encore aujourd'hui...Il est temps pour moi d'assumer les conséquences de mes actes, d'affronter les fantômes de mon passé...dit-elle d'une voix plus douce. Comme tu as affronté les tiens avec ton oncle chapelier autrefois...

Jefferson grimaça.

- C'était différent et tu le sais...

Dorothy secoua la tête.

- Nous avons tous un passé, des choses dont nous sommes fiers et d'autres moins...Il est temps pour moi de l'affronter comme tu l'as fait...

Elle entoura la taille de son éternel fiancé de ses bras, enfouissant sa tête contre son manteau de cuir en cherchant du réconfort. Il l'entoura de ses bras à son tour et déposa un baiser sur le sommet de sa tête en soupirant.

- Il n'y a aucun moyen de te faire changer d'avis alors, dit il en souriant tristement.

- Non, dit elle simplement. La seule chose dont tu as le choix est d'y aller avec moi ou non.

Jefferson raffermit sa prise autour d'elle.

- Tu ne te débarrasseras pas de moi aussi facilement, répliqua t-il. Tout ce qu'on fait, on le fait ensemble...

La jeune femme se dégagea doucement et déposa un léger baiser sur ses lèvres avant de caresser sa joue avec sa main.

- Et puis, peut être que l'on s'inquiète inutilement, dit elle d'un ton encourageant, peut être que les choses vont bien se passer à Oz ?!

Jefferson attrapa l'une de ses mains dans les siennes.

- On n'a plus qu'à l'esperé alors...

Lentement ils retournerent devant la porte en bois jaune et toujours sans se lâcher les mains ils traversèrent...


Nos Jumpers venaient donc de traverser la porte menant à Oz et atterrirent contre de hautes plantes vertes dressée qui leur fouettaient le visage et les aveuglèrent, les faisant tomber. Apparemment dans ce monde, il commençait juste à faire nuit. Ils se relevèrent en grognant et reconnurent de grands plants de maïs. Dorothy se tourna vers Jefferson tout en époussetant sa robe pourpre.

- Une idée d'où on est? demanda t-elle.

Il lui fît les yeux ronds.

- Attends tu me le demande à moi ? demanda t-i incrédule. Je ne suis venu qu'une fois ici et à peine 2-3 jours alors que tu y a passé des semaines ! s'exclama t-il.

Dorothy haussa les épaules.

- Je ne suis venue qu'une fois aussi je te rappelle et c'était différent, je n'avais pas atterrit au beau milieu d'un champ de maïs, mais au beau milieu d'un chemin en briques jaunes, grommela t-elle. Alors que toi tu es déjà passé par ici.

Il donna une gifle à un des plants de maïs.

- Mais la dernière fois, ce champs était vide...Et c'éatait en pleine journée pas au crépuscule et je voyais où je mettais les pieds...

Ils soupirèrent en chœur et décidèrent d'avancer droit devant. Les plants de maïs étaient très grands, et incroyablement résistant, rendant leur avancée difficile. Au bout de quelques minutes, ils trouvèrent une technique efficace, ils appuyaient sur le plant devant eux avec leur pied avant de faire un pas, c'était long, mais efficace. Ils avancèrent de cette manière pendant un moment avant de se retrouver dans un petit chemin passant à travers champs. De là ils entendirent une voix criarde.

- MAUDITS PIAFS ! s'exclamait elle avec colère. Z'ALLEZ JAMAIS ME LAISSEZ TRANQUILLE ? LAISSEZ MES GRAINS ! DEGAGEZ DE MON CHAMPS SALETES DE CORBEAUX !

Jefferson leva un sourcil surpris tandis que le visage de Dorothy s'illumina.

- Je connais cette voix ! s'exclama t-elle avec un petit rire.

Elle attrapa la main de Jefferson avec un clin d'oeil.

- Viens, suis moi ! On ne risque rien, c'est un ami !

Il la suivit sas dire un mot, ce qui fît plaisir à Dorothy car Jefferson avait souvent la main haute dans leurs voyages mais à Oz elle était sur son terrain. Ils coururent donc en direction de la voix criarde et finirent par sortir du champs, se retrouvant devant une petite ferme miteuse entourée de corbeaux qui semblait s'attaquer à un petit homme qui courait dans tout les sens en écartant les bras, cherchant à les effrayés. Quand il leur fît face, Jefferson (avec ses yeux habitués à la faible clarté)eut un mouvement de recul. Il était vraiment très laid, il lui manquait une partie de ses cheveux sur la tête (surement picorés par les corbeaux d'ailleurs) il avait des yeux qui respiraient la stupidité et la bêtise insondable. Dorothy s'avança jusqu'à lui, faisant fuir les corbeaux qui s'attardèrent à présent sur le toît de chaume, observant les inconnus attentivement.

- Bonjour Epouvantail ! s'exclama Dothy avec joie.

Jefferson lui tira sur la manche.

- Dothy, reprocha t-il. Je vois bien qu'il est moche mais ce n'est pas une raison de l'appeler épouvantail !

Dorothy eut un petit rire.

- Epouvantail c'est son nom ! C'est une longue histoire, je t'expliquerais...

Epouvantail en question se rapprocha d'eux et fixa Dorothy.

- Je vous connais c'est ça hein ?! demanda t-il. Ne me dîtes rien, je vais m'en souvenir, je suis tellement intelligent et mon cerveau est tellement gros maintenant qu'il faut du temps pour retrouvés les informations...

Il ferma les yeux et la bouche et se concentra si fort qu'il devint tout rouge avec une veine battant sur son front. Jefferson lança un coup d'œil inquiet à Dorothy en se pinçant les lèvres. La jeune femme réprima un rire et murmura.

- Dorothy...

Epouvantail sauta de joie et respira à nouveau.

- Ca y est je sais. Tu es Dorothy, la fille qui venait du Fransas !

- Kansas, et voici Jefferson...dit-elle gentiment.

Epouvantail ne semblait pas l'écouter et pris un air sérieux.

- Il ne faut pas qu'on vous voit dehors toi et ton frère, à cause du couvre feu dit il précipitamment en les poussant vers l'entrée de sa ferme.

- Je ne suis pas son frère, répliqua Jefferson incrédule.

Epouvantail arrêta tout mouvement et planta son regard dans celui de Jefferson l'air suspicieux.

- Vous en êtes sur ? demanda t-il en fronçant les sourcils.

- Oui, oui j'en suis sur oui ! s'exclama Jefferson. Je suis son mari !

- Si vous le dîtes alors...sussurra t-il en roulant des yeux.

Jefferson, consterné s'apprêtai à répliquer quand il y eut du mouvement dans les champs et trois hommes, des gardes à en juger par leur tenue émergèrent, l'épée tendue. L'un d'eux, celui portant une torche se rapprocha.

- Epouvantail, nous avons été prévenus qu'un portail magique s'est ouvert il y a quelques minutes dans ton champ, si tu as vu quelqu'un le traverser, tu dois nous le dire...Tu sais que les étrangers quels qu'ils soient doivent être conduits devant la grande sorcière de l'est...Ce sont eux qui on traversé ? demanda t-il suspicieux en dardant un regard pointu sur "les frangins".

- Oh eux ?! s'exclama Epouvantail. Lui c'est Jefferson, il est insolent au possible, expliqua t-il en fronçant les sourcils et elle c'est Dorothy, sa sœur et...

- Dorothy ? coupa l'un des gardes précipitamment en levant son épée vers elle. LA Dorothy ? demanda t-il vivement.

Aussitôt et avant que Jefferson et Dorothy ne purent esquisser le moindre geste, ils étaient encerclés par les gardes qui appuyaient leurs épées près de leur gorge. L'autre garde qui avait les mains libres fouilla dans ses poches et en tira un morceau de papier se révélant être un avis de recherche où était dessiné le portrait de Dorothy en noir et blanc avec l'inscription " Recherche Dorothy: Traître Meurtrière Complice du Magicien d'Oz, morte ou vive" Il plaça l'affiche à côté du visage de Dorothy et la ressemblance était frappante.

- C'est elle déclara t-il.

Il fouilla dans ses poches et en sortit un tissu qui portait une forte odeur mentholée et la plaça sur le visage de Jefferson qui s'effondra aussitôt avant de l'appuyer sur le visage de Dorothy qui se sentit tombé inconsciente. Elle avait l'impression de se trouver sur quelque chose de du qui avançait. Elle voulait bouger, mais elle se sentit trop fatiguée pour cela, elle pouvait juste entrouvrir les yeux. Elle vit Jefferson qui gisait inconscient à côté d'elle, les poignets attachés. Elle tourna légèrement la tête et constata qu'elle se trouvait dans une sorte de charrette conduite par les gardes qui les avaient capturés.

- Où vous nous emmenez ? chuchota t-elle.

- A la cité de Saphir, voir la sorcière de l'est, répondit un garde sans se retourner.

Elle referma les yeux. Quand elle les rouvrit, elle vit qu'ils se trouvaient dans un village désolé, avec des maisons entièrement faites en porcelaine maintenant brisée, elle eut un frisson d'horreur sachant que des gens en porcelaines y avaient sans doute périt. Elle referma les yeux. Les gardes les conduisaient bien à la sorcière de l'est, ils étaient sur la bonne voie. Ils mirent plusieurs minutes mais ils arrivèrent devant la cité bleue, entirement faite de Saphir. Les gardes les sortirent alors sans ménagement, les secouerent pour les reveiller et les conduirent à la salle du trône. La salle était grande et au beau milieu se tenait la plus belle femme que Dorothy ait jamais vu. Elle était blonde avec de magnifiques cheveux blonds qui lui ondulaient jusqu'à la taille ainsi que d'impressionnants yeux verts. Elle était habillée d'une robe de satin d'un blanc immaculé et tenait dans ses mains un sceptre surmonté d'un diamant. Encore un peu groggy, les Juumper tombèrent assis devant elle sans demander leurs restes. Les garde s'agenoullerent et le plus petit parla.

- Ma Reine, dit il avec humilité. Nous avons trouvés ces personnes qui venaient de passer un portail...Apparement la fille serait Dorothy et le garçon...

La reine sorcière sursauta.

- Dorothy ?! répéta t-elle en jetant un regard hautain vers la jeune fille, ignorant totalement Jefferson. C'est elle, vous en êtes certain ? demanda t-elle vivement.

Le garde s'apprêtait à dire quelque chose mais il fût coupé.

- Oui, c'est moi, déclara gravement Dorothy.

La sorcière la dévisagea.

- Laissez nous ordonna t-elle à ses gardes.

Ils la saluèrent et obéirent, la laissant seule avec les prisonniers. Elle se précipita alors sur Dorothy et la gifla de toutes ses forces, la faisant tomber sur le sol. Jefferson encore abruti par la substance du mouchoir n'arriva pas à bouger et tomba également de manière pitoyable.

- Ca c'est pour ma sœur ! siffla la sorcière. Celle que tu as tué pour libéré ce Magicien... Je devrais te tuer pour cela...postillonna t-elle de rage.

Dorothy se tenait sa joue rouge, des larmes de douleur menaçant de couler.

- Je suis désolée pour ce qui est arrivé, réussit elle à articuler. Je vous jure que je ne savais pas ce que je faisais, que cette eau la tuerais...

La sorcière siffla et la bouscula d'un violet coup de pieds.

- Je n'ai rien a faire de vos pitoyables excuses ! s'exclama t-elle. Vous avez tué ma sœur, il ne restait plus que nous deux et maintenant ce monstre est en liberté par votre faute !

Dorothy se releva pour faire face à la sorcière.

- Je ne pourrais jamais vous exprimer la peine et la culpabilité qui m'habite pour ce que j'ai fait. Je vous assure que d'attenter à la vie de votre sœur n'était pas mon intention, expliqua t-elle d'une voix blanche. Le Magicien s'est joué de moi, et maintenant il sème la terreur partout où il passe, il va de monde en monde et absorbe les pouvoirs magiques des gens et ses singes détruisent tout sur leur passage... expliqua t-elle désepérement.

La sorcière parut alors se calmer et prêter attention à ce que disait la jeune femme.

- Je suis venue vous demander de l'aide pour l'arrêter. Chaque minute qui passe est une minute où il détruit plus de vie, nous n'avons pas le temps de nous quereller. Je vous en prie, faites moi payer pour ce que j'ai fait si cela est votre souhait, mais ne laissez pas des gens innocent mourir pour l'erreur que j'ai commise, le temps presse et vous avez de toute évidence déjà réussi à le vaincre et l'emprisonner une fois, peut être pourriez vous recommencer...

Jefferson se releva difficilement et se tint à côté de Dorothy, prenant sa main dans la sienne dans un geste rassurant. La sorcière recula et considéra méchamment Dorothy.

- J'entends ce que vous dites, dit elle froidement. En tant que sorcière blanche, je n'attente pas à la vie de quiconque et je ne dois pas laisser d'innocent mourir...

Elle soupira.

- Nous reprendront notre "conversation" plus tard, dit elle à Dorothy d'une voix menaçante. Vous dîtes qu'il va de monde en monde pour absorber les pouvoirs des autres ? repeta t-elle songeuse. Portait-il une ceinture ? Une ceinture rouge, précisa t-elle.

Dorothy réflechit mais ne parvenait pas à s'en souvenir.

- Oui, il en portait une, répondit Jefferson à sa place.

La sorcière se mit à faire les cent pas.

- Comment êtes vous sortie d'Oz la première fois ? demanda t-elle.

- J'ai volé les chaussures de rubis dans la tombe d'une sorcière, répondit calmement Dorothy, ne voyant pas le lien.

La sorcière s'immobilisa et un grand sourire apparut sur son visage, c'était bien ce qu'elle pensait.

- Jusqu'où êtes vous prête à aller pour vous racheter ?

- Si cela peut contribuer à arrêter le Magicien, n'importe quoi qui n'inclus pas que mon mari et ou ma fille soient blessé, répondit Dorothy avec sincérité.

Jefferson lui jeta un regard inquiet et resserra sa prise sur sa main. La sorcière eut alors les yeux qui pétillèrent de malice.

- Non, soyez rassurée, vous êtes la seule mise en cause. Car sachez le qu'un enchantement lie la ceinture rougeoyante et les chaussures de rubis... Ils ne peuvent allés l'un sans l'autre, ils ont été crées de cette façon. Le porteur de la ceinture est invincible il ne peut pas être tué ou blessé et il peut emmagasiné les pouvoirs des autres...Le porteur des chaussures est quand à lui obligé de traversé les mondes, restant hors de porté car c'est le seul moyen de protéger le porteur de la ceinture...

Jefferson tiqua.

- Protégé le porteur de la ceinture ? Je ne comprends pas...

- C'est pourtant simple, répliqua la sorcière. Au delà de la malédiction que subit le porteur des chaussures, un enchantement le lie au porteur de la ceinture. Nous l'appelions le lien des cœurs. Il devient le dépositaire de la force vitale du porteur de la ceinture, permettant à celui ci une invulnérabilité plutôt pratique...

Jefferson devint très pâle, commençant à réaliser ce que voulait dire la sorcière. Dorothy ne disait rien et regardait dans le vide, sans expressions.

- Autrement dit, continua la sorcière. Le seul moyen de tuer le porteur de la ceinture...

- ...est de tuer le porteur des chaussures... moi... finit Dorothy d'une voix blanche.


(1) Sploonie: petite créature très mignone et gentille vivant dans le monde de Narla.

Voilà donc pour ce chapitre ! Donc maintenant vous comprenez pourquoi le moz la gardait captive avec lui et qu'il est si pressé de la faire revenir auprès de lui, le seul moyen de le tuer est de la tuer elle. Vous comprenez aussi pourquoi Jefferson et elle se disputaient à l'hôpital, elle veut en finir une bonne fois pour toutes (voila pourquoi elle ne voulait pas voir Grace, elle doit mourir le soir même) mais elle ignore quelque chose que Jeff sais et qui change la donne... Vous allez dire surement que Jeff l'a embrassée et qu'elle n'est plus maudite, mais le lien des cœurs n'est pas une malédiction, c'est un enchantement et un baiser ne change rien malheureusement (plus d'explication dans le prochain chapitre du monde des contes car je voulais finir en cliffhanger;) Prochain chapitre à Storybrook avec les habitants qui se préparent, les possibles retrouvailles Grace-Dothy et le début de la bataille contre le moz et les singes...