Mais avant de commencer cette histoire voici quelques choses à lire avant (oui, un peu comme les petits papier qui se trouvent avec les médocs) :

- Cette fiction est noté M ET CE N'EST PAS POUR DES PRUNES. Non pas qu'il y a de lemon (ne commencer pas à soupirer je vous entend d'ici). Mais il y aura des scènes assez euh beaucoup sanglantes. Elles ne sont pas nombreuse (une au début et le reste vers la fin), mais il y en a. Mais je préviendrait quand je publierait un chapitre "boucherie" .

- Je sais que beaucoup d'entre vous adooore Jack Frost. J'avoue, moi aussi je l'aime un peu euh beaucoup. Mais dans cette histoire il n'a pas vraiment le beau rôle durant... environ 3/4 de l'histoire. Alors je prévient tout de suite pour que je ne reçoit pas de coup de parpaing. Et non ce n'est pas du Black Jack.

- Peut être que certaines fautes d'orthographes m'ont échapper. Je m'excuse d'avance.

- Info optionnel : l'histoire se déroule sur 1 an et se découpe selon les quatre saisons. Pourquoi ? Par ce que j'avais envie.

Bonne lecture et n'oublier pas de donner votre avis.


CROQUE-MITAINES

PRINTEMPS, partie 1

Cette histoire commence lors d'une belle nuit de printemps. D'ailleurs cela sera la seule chose de beau dans les évènements tragiques qui allait suivre. Malgré une heure précoce, plus de la moitié des habitants de Burgess était déjà rentrée chez eux. A l'abri de la température qui avait encore des relents hivernaux. Il fallait dire que la petite ville de Burgess situait dans le Nord des Etats-Unis, ne voyait pas sa neige disparaitre avant le milieu de la saison printanière. Aussi Mary Marshall n'était absolument pas étonner de ne croiser personne alors qu'elle rentré chez elle. Il fallait dire que la jeune fille avait d'autres chats à fouetter que la désertification des rues à cette heure. Et puis elle était habituée.

Mary était née et avait grandis à Burgess. C'était une pure native de cette ville dont elle connaissait tous les coins et recoins. Oui, depuis sa naissance, 18 ans auparavant, Mary n'avait jamais habitée ailleurs. Et franchement, elle commençait à en avoir assez. Non pas qu'elle déteste sa ville, au contraire elle l'apprécie beaucoup. Mais elle n'avait qu'un seul désir : partir, idéalement le plus loin possible, voir un autre horizon que les montagnes dont elle c'est habituée à voir depuis sa tendre enfance. Souhait qu'à son âge presque toutes personnes avaient, surtout quand elles habitaient dans une ville aussi petite que Burgess depuis leurs naissances.

Ce désir de partir, elle le touchait à présent du doigt puisque à la rentrée universitaire prochaine elle allait voir s'ouvrir devant elle les portes de la prestigieuse université d'Harvard. Il est vrai qu'étudié dans ce genre d'établissement coûtait une petite fortune, mais grâce à l'argent mis de côté pour ces études, ses notes plus excellentes les unes que les autres, les aides qui lui ont été accordés grâce à ces dernières et son petit boulot, elle pouvait se les accordées.

D'ailleurs c'est à cause de son boulot que la jeune femme courait de plus en plus vite vers chez elle pour ne pas rater le diner familial. Aider les jumeaux Claude et Caleb, à faire leurs devoirs n'a pas été de tout repos et la voilà désormais presque en retard. Mais bon, ils étaient tous les deux adorables et c'étaient des amis de son petit frère alors elle pouvait bien passer sur leurs caractères parfois agitaient. Et puis si cela pouvait l'aider à payer ces études dans le milieu médicale et avoir accès au travail de ces rêves, à savoir Chercheuse, être en retard pour le diner ne lui posait aucun problème.

En passant la porte de son chez soi, Mary était aussi essoufflée que si elle venait de faire un cent mètres. Il fallait dire qu'elle n'a jamais été particulièrement sportive.

« - Je suis rentrée ! Seulement cinq minutes de retard, je m'améliore. » S'exclama-t-elle de tout son cœur alors qu'elle se débarrasse de son manteau et de son sac dans le vestibule.

Un rapide coup d'œil au salon lui permit de voir que son petit frère, Monty, ne l'avait pas entendue arrivée. Il était, comme à l'habitude plonger dans un documentaire animalier. Le bruit d'une vieille machine à écrire lui indiqua que sa belle-mère était toujours sur ses articles pour le journal de la ville. Mary c'était toujours demander comment une femme aussi épris des nouvelles technologies pouvait écrire sur du matériel aussi antique. Après ce constat, la jeune femme s'écroula sur une chaise de la cuisine où se trouvait déjà son père qui préparait son succulent curry.

« - Salut ! Mmmmh tu nous gâtes là. Les voisins vont être jaloux. On sent le curry même dans le hall d'entré. »

Son géniteur ne prononça aucune réponse.

« - Ok. Tu t'es engueuler avec quelqu'un au bureau, t'est en colère et tu as décidé de ne plus parler à personne de toute la soirée. Ce n'est pas notre faute si certains de tes collègues de bureau sont des incompétents ! »

Le silence de son père ne l'inquiéta absolument pas. Si le père et la fille avait au moins une chose en commun est que s'ils sont blessés, triste ou en colère, ils étaient du genre a ce mettre à l'écart pour ne pas blesser leurs entourages. Mais, alors qu'elle allait se relever pour aller dans sa chambre, la voix de son père retentit :

« -Tient, Mary n'est pas toujours à la maison ? » Lança t'il avec force pour ce faire entendre du reste de la maison.

« - Non, je ne crois pas. » Répondit sa belle-mère qui était de l'autre côté de l'appartement. « Pourtant, j'avais crue à un moment entendre la porte d'entrée s'ouvrir. »

Mary ne put s'empêcher de rire en se levant.

« - Ah ah ah. Mais c'est qu'elle a de l'humour la famille Marshall-Bishop ! Elle s'est pas inscrite par correspondance à l'école du cirque sans me prévenir. »

Et elle s'approcha de son père pour voir ce qu'il cuisine. Mais alors qu'elle se penchait au-dessus de son épaule pour voir, il se retourna visiblement pour aller chercher quelque chose dans l'un des placards. Mary serra les dents. La collision allée être brutale. Son père n'avait pas qu'à être d'être aussi distrait !

Mais le père de Mary ne la heurta pas. Il la traversa aussi facilement que si c'était de la brume. Ce fut une expérience horrible pour Mary : la sensation que quelque chose vous traverses le corps sans heurt était tout bonnement désagréable. Rien qu'avec cette sensation, Mary s'accrocha au bord de la table de travail, une nausée légère, mais présente sur le bout des lèvres. Mais ce n'était pas cela qui tétanisa Mary de frayeur. Son père venait de la traverser. Comme si elle n'était pas là. Comme si elle n'existait pas. Comme si elle était un fantôme. Elle sentit un hurlement coinçait dans sa gorge qui ne demande qu'à sortir. Un sentiment d'horreur se propagea dans tout son être, tendit qu'elle s'essuya son front qui se couvrait d'une mince couche de sueur.

En portant la main devant ses yeux elle vit autre chose. Une chose qui réussit à faire sortir de sa gorge un glapissement d'horreur et qui l'aurait fait tomber si elle n'était pas déjà à moitié affaler sur la table de travail. Sa main. Sa main avait changé de couleur. Désormais elle avait une couleur grise digne d'une pierre tombale. Frénétiquement, Mary remonta les manches de son t-shirt à manche longue et vit avec horreur que ces avant-bras avaient pris la même couleur. La jeune femme avait l'impression d'étouffer. Elle chercha à aspirer de l'air, mais la seule chose que sa bouche semblait savoir faire désormais est une litanie de « non non non non non ». Soudain, comme si elle venait de subir un électrochoc, Mary se précipita dans la salle de bain. Tombant à moitié dans le couloir dans sa hâte. Quand elle fut en face du miroir de la salle de bain qu'elle vit l'étendue de sa métamorphose. Sa peau dans son intégralité avait pris une couleur grise, mais pas seulement. Ses yeux. Ses beaux yeux verts dont elle était fière, car hérité de sa défunte mère. Ces yeux remplie de terreur étaient désormais d'un jaune semblable à de l'or fondue.

Ne pouvant supporter davantage, Mary glissa sur le carrelage de la salle de bain et poussa un hurlement que seule elle était capable d'entendre.