Réponse des (ou plutôt de la) reviews :

Krystal-Sama : Merci pour ces encouragements, parfois j'ai l'impression que cette fic est peu apprécier par les lecteurs de ce fandom du fait qu'elle est trop tordue (et encore ils ont rien vus) ou alors trop horrible (et encore ils ont rien vus... euh je me répète là). Pour ce qui est de l'intrigue oui, notre pauvre Mary vas croisée le faiseur de cauchemars... mais pas dans ce chapitre (désolée si j'ai fait de faux espoirs). Pour ce qui est de son meurtre (oui j'ai voulue souligner la tristesse de sa famille pour en montrait toute l'horreur) oui cela va faire partit de l'intrigue mais pas pour tout de suite. J'espère que tu apprécieras la lecture de ce chapitre.


Avant de commencer ce chapitre, voici quelques choses à lire avant (oui un peu comme les modes d'emploi pour monter ton meuble que tu as acheter à Ikéa) :

- Désolée de l'attente (plus ou moins longue cela dépend de la perception que vous en avez), donc pour me faire pardonner (et parce que c'était aussi prévu dans le découpage des chapitres) voici un chapitre deux fois plus long que les autres (à vue ne nez, me suis pas amusée à regarder au détail prés).

- Enfin, elle n'est plus seule dans ce triste univers ! Mary à de la compagnie (pour le meilleur et le pire).

- Écrire ce chapitre fut étrange, j'avais l'impression que Mary et son interlocuteur mystères avaient tous les deux une forte personnalité et ne se laissait pas guider comme je l'aurai espérer... Mais j'aime beaucoup le résultat qui en est sortit.

- Sinon bonne lecture !


PRINTEMPS, partie 3

Que devait-elle faire ? Où pouvait-elle aller désormais ? Voilà les deux questions qui tournaient en boucle dans la tête de Mary. Depuis qu'elle avait fuie le macabre spectacle de son corps malmené, réduit à l'état de viande froide, elle errée dans les rues dans un état second. Et elle cherchait, cherchait, cherchait désespérément les solutions à ses questions. Ses questions qui semblaient s'être donner comme mission de fracasser les parois de son crâne en les percutant. Mais cela sera-t-il suffisant pour apaiser ses tourments ?

Sans se rendre compte, ses pas l'amenèrent dans l'immense parc de la ville. Lieu bien aimée de tous les enfants de cette dernière et dont elle-même avait passée une grande partie de son enfance à courir le long de son petit lac. Prise d'une fatigue mentale elle s'allongea sur le banc le plus proche. Et en contemplant le ciel, remarqua que celui-ci, dégagé de tout nuage, était vide de l'astre lunaire. Cela devait être la nouvelle lune. Sans savoir pourquoi, elle en fut triste. Comme si on lui enlevait une présence amicale et rassurante. Alors que Mary fermait les yeux, intimant en vain à son mal de tête de cessait de l'importuné, elle sentit que l'atmosphère avait brutalement changé.

L'air déjà frais avait vue sa température chutait de manière anormale en peu de temps. Mais ce ne fut pas cela qui fit frissonner Mary. Car ce changement de météo était accompagné par la sensation qu'elle n'était plus seule dans le parc. Quelqu'un était là. Mary en avait la certitude. Mais surtout elle savait, au diable comment cela se fessait, mais elle le savait. Elle savait que cette personne n'était pas humaine. Et cette dernière savait que Mary était ici.

Soudain le banc qui lui avait servie de refuge était devenue pour elle un endroit à découvert et où le danger pouvait s'abattre tout moment. Oubliant son mal de crâne, elle se redressa, comme un diable sortant d'une boite surprise et courut vers l'endroit qui semblait pour elle être son seule refuge. La forêt et sa douce obscurité.

Mais elle n'eut pas le temps. Alors qu'elle longeait le lac, un éclair d'un bleu glacial lui passa devant le nez, lui coupant net le passage et forçant à piler brusquement. Le tout alors qu'une voix s'éleva, provenant de l'endroit où l'éclair était partit :

« - Pas si vite, ma jolie. »

C'était une voix grave et fraiche. Comme si la vieillesse et la jeunesse c'était entremêlées pour ne faire qu'une. En entendant cette voix, Mary sentit montaient en elle deux sentiments contradictoires : la joie. Une joie pure de savoir que quelqu'un pouvait la voir. Mais aussi la peur, car tout ses sens, désormais en éveille lui hurlaient de partir. Que cette personne était un ennemi. Qu'elle lui fera du mal.

L'estomac tordu part l'appréhension, Mary se tourna vers son interlocuteur. C'était un homme. Ou plutôt un jeune homme, un adolescent où on pouvait encore percevoir sur son visage les vestiges de l'enfance. Il ne devait pas être plus âgé qu'elle. Pourtant il avait les cheveux d'un blanc argenté qui semblait faire concurrence avec sa peau d'une pâleur froide. Il portait des habits simples à première vue, mais on se rendait compte rapidement qu'ils étaient couverts d'une fine couche de givre. Il tenait aussi un drôle de bâton qui fessait pensé à une crosse de berger. Néanmoins ce ne fut pas cela qui accrocha en premier le regard de Mary. Tout d'abord c'était qu'il se tenait debout, au beau milieu du lac qui était désormais gelé. Alors qu'elle aurait jurée qu'il ne l'était pas quelques secondes plus tôt. Et il y avait surtout le regard que cet inconnu lui réservé : un regard bleu glacé, froid et méprisant. Seule touche de couleur sur un visage où on ne pouvait lire que de la colère. Plus tard Mary préférerait crevée plutôt que de l'avouer : ce regard lui fut douloureux.

L'être s'approcha d'elle dans un bond volant et se retrouva quasiment à quelque centimètres d'elle. Paniquée, Mary recula, tomba presque sur le sol, mais préféra garder ces yeux sur l'inconnu qui lui fessait face. Ce dernier reprit la parole où déborder toujours le mépris :

« - Alors comme cela l'autre ramasse-poussière c'est trouvé une alliée. Me demande où et comment il a bien put te dégottait. En tout cas si jamais je te croise de nouveau près d'une ville quelconque, je te gèle, toi et tes maudits cauchemars. »

La froideur et la haine que dégageaient ses paroles firent involontairement montaient les larmes aux yeux de Mary. Elle qui était totalement dépassée et même effrayée par les évènements, voila qu'une personne débarque et la traite comme le pire des déchets. Elle essayant en vain de se reprendre mais tout ce qu'elle réussit fut de dire dans une murmure d'effroi :

« - Qui êtes-vous ? »

Cela ne devait pas être la réponse qu'attendait le jeune homme qui fronça des sourcils tout en disant :

« - Qu'est ce que tu as dit ? »

Cette phrase brisa le barrage de peur qui retenait toute les questions que se posait Mary depuis le début de cette atroce nuit :

« - Qui êtes-vous ? Que me voulez-vous ? Qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce qui m'es arrivé ? Qui m'a tuée ? Pourquoi on m'a tuée ? Pourquoi je suis comme cela ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? »

Ces derniers mots disparurent dans le flot de ses sanglots. Elle pleura, pleura, pleura pour sa mort (arrivée tellement tôt), pour sa famille et ses amis en deuils (que deviendront-ils ? Réussiront-ils a avancés ?), pour cette partie du monde si inconnu et si horriblement effrayant qui s'ouvrait devant elle, mais Mary pleura surtout car la seule personne qui pouvait la voire, la seule personne qui pouvait l'entendre, la seule personne qu'elle avait rencontrée depuis le début de son cauchemar semblait la haïr d'une force inimaginable. Elle resta debout, en larme face à cet inconnu (cet adversaire ?) qui la regarder comme si c'était sa réaction et non la situation qui était anormale.

Soudain le jeune homme rapprocha de Mary et prit de sa main libre le menton de la jeune fille qu'il releva sans tendresse, mais sans brusquerie aussi. Il contempla son visage alors qu'une faible distance le séparé du sien. Cela surprit tellement Mary qu'elle en cessa de pleurer. Elle se contenta de plonger son regard dans les yeux glacés de son vis-à-vis à présent froncés par la concentration, remarquant au passage qu'il la dépassait d'une bonne tête.

Puis tout aussi brusquement, il s'écarta d'elle comme s'il venait de se faire brulé. La surprise et l'incompréhension avait remplacés la colère sur son visage. Il ouvrit la bouche mais il due se reprendre à deux fois avant de réussir à bredouiller :

« - Mary ? »

En entendant son nom, la jeune fille se redressa, légèrement perdue, le flot de ses larmes s'était tari. Comment pouvait-il connaitre son prénom ?

« Oui ? » Répondit-elle dans un murmure.

« Tu… tu es Mary. La grande sœur de Monty. » Continua le jeune homme en bredouillant.

« Oui, c'est bien moi. Comment connais-tu mon petit frère ? » Confirma et demanda Mary qui sentait avec soulagement sa voix reprendre de la force et de l'assurance.

Durant quelques secondes le garçon la contemplait de manière, il fallait avouer, totalement ahurie, articulant silencieusement un « oh bordel de merde ». Puis il se reprit, se secoua la tête pour reprendre ses esprits. Il regarda en direction de la voute étoilée comme si elle pouvait lui expliquée ce qui se passait. Puis il se retourna vers Mary qui commençait à ce demandée si son interlocuteur n'avait pas un sérieux grain de folie. Étrangement, voir ce dernier troublé lui redonna confiance en elle, comme si le fait qu'elle n'était plus la seule à ne pas savoir ce qui se passait rééquilibrés leur positions de force à tous les deux. Cela lui permit de prendre son courage à deux mains et de demandait d'un ton ferme qui exigé des réponses.

« - Je suis désolée (en faite elle ne l'était pas) de te demandait cela mais... qui est-tu et comment connais-tu mon prénom ? »

Le jeune homme se passa la main dans les cheveux, visiblement gêné, comme s'il avait était pris alors qu'il volait des bonbons.

« - Je suis Jack Frost » Consentit-il à répondre. « Et je connais ton nom car… disons que je joue souvent avec ton frère et ses amis ».

« - Je ne me rappelle pas t'avoir déjà vue dans le parc. » Marmonna Mary en fronçant des sourcils. Sans compter le fait qu'elle n'appréciait pas que son petit frère joue avec un tel individu. « Et puis, » Reprit-elle avec plus de force « n'ose pas me dire que Jack Frost est ton vrai nom, c'est celui d'un mythe ».

Là le jeune homme, Jack Frost, se redressa de toute sa grandeur et s'exclama d'un ton mi-agacer, mi-indigner :

« - Mais je suis Jack Frost ! Comment oses-tu me traiter de vieux mythe. »

Sans relever le fait qu'il avait ajouté « vieux » tout seul, Mary répliqua d'un ton qui avait retrouvé son acidité et son tranchant naturel quand elle se trouvait face à une personne qui lui été antipathique.

« - Eh bien prouve-le. »

Le dénommé Jack Frost se mit alors à sourire. D'un sourire de sale gosse qui se prépare à faire une mauvaise blague.

« - Vos désirs sont des ordres mademoiselle. » dit il en ricanant.

Puis dans un geste théâtrale, il leva d'un mouvement ample son bras droit. Puis il claqua des doigts. Le résultat ne se fit pas attendre.

Une avalanche de neige tomba pile sur la tête de Mary qui ne put que poussait un petit cri de surprise. Elle avait la désagréable impression d'avoir été congeler sur place. Alors qu'elle essayait tant bien que mal à enlever la neige qui c'était vicieusement installée dans ses vêtements, elle fusilla du regard l'autre imbécile qui se gaussait tout en volant à quelques centimètres du sol.

« - Mademoiselle est satisfaite ? » demanda t'il avec un rictus moqueur.

« - C'est bon j'ai comprit. T'est le type qui fait tomber la neige et les glaçons. Pas la peine de tout ce grand spectacle. » Marmonna Mary avec un air boudeur, tout en continuant à enlever la maudite neige qui c'était glisser sous son t-shirt.

Le rictus se transforma en un sourire doux que Mary ne remarqua même pas. Mais il fut rapidement remplacé part un air sérieux qui semblait vieillir Jack.

« - Mais cela ne m'explique pas pourquoi, tu t'es retrouvé ainsi. »

Mary arrêta la chasse à la neige, se tourna vers Jack et entreprit à lui raconter tout ce qu'elle savait.

Étrangement tout raconter à cet inconnu qu'elle venait à peine de rencontrer la soulagea. C'était comme si elle se déchargeait un peu de ses peurs et de ses incompréhensions et elle se rendait compte du poids que ces derniers pesaient sur ses épaules. Son mal de tête avait disparut.

Jack écoutant sans interrompre la jeune fille, même si on pouvait voir sur son visage deux sentiments se disputaient la place : horreur et pitié.

Alors que Mary termina son récit, Jack resta un temps silencieux. Ils restèrent ainsi, durant une minute ou deux. Ou plus ? Mary avait l'étrange impression d'avoir perdu sa notion du temps. Voila autre chose à ajouter dans sa liste de « chose-flippante-qui-m'arrives-ces-derniers-temps ».

« - Le mieux. » Finit par dire Jack en brisant le silence. « C'est d'aller voir des connaissances qui pourraient peut être mieux t'aider que moi. »

« - D'accord. » Répliqua la jeune fille en commencent à avancée vers la sortit du de trouver des réponses à ses milles questions.

Un ricanement la fit arrêter. Exaspérait elle se retourna vers Jack et son éternel sourire goguenard sur les lèvres.

« - Quoi encore ? »

« - Tu ne crois pas sincèrement que l'on y vas à pied ? »

« -Et comment on y vas ? »

« - En volant bien sûr ! »

« -En volant ! »

Le teint de Mary vira légèrement au verdâtre (pourtant on ne devrait pas le remarqué avec sa peau grise).

« - En volant ? Tu… tu veux dire que tu vas me porter ALORS QUE TU VOLERAS ! »

« - Bien sûr ! De quoi tu as peur ? »

« - Je ne sais pas moi… que tu me lâche alors que l'on vole à plus de mille mètres d'altitudes par exemple ! Je suis déjà morte une fois ce soir, je ne veux pas voir si je peux l'être une seconde. »

« - Oh aller. Je suis plus costaud que j'en ais l'air. »

Jack avait murmurait la dernière phrase avec une voix base et rauque en s'approchant de Mary. Et avant que la jeune fille puisse faire quoique ce soit la prit dans ses bras et s'élança vers les étoiles. Mary ne put qu'enroulaient ses bras autours du jeune homme en essayant d'empêchée un hurlement suraigu de franchir ses lèvres.

Le voyage se passa… bizarrement mieux que l'avait parié Mary. Jack, avait sans doute compris que la jeune fille tremblait plus de peur que de froid et décida dans un immense élan de bonté d'être sage et de ne pas faire de pirouette dans le vent.

Mary quand à elle sentait à contrecœur une partie d'elle soulagée de l'existence d'une telle proximité entre elle et l'esprit de la neige. Cela voulait dire qu'elle n'était pas intouchable pour tout le monde et savoir cela la rassura.

Rapidement et alors qu'ils avaient traversés une longue distance (Mary pouvait, même de la hauteur où ils volaient, le voir), apparut sous leurs yeux, accroché à une montagne du Pôle Nord, un chalet aux proportions gigantesques.

« - C'est là ! » Hurla Jack pour se faire entendre au dessus du vent hurlant. « L'atelier du Père Noël ! »

« - L'atelier de QUI ?! » Demanda Mary alors qu'elle avait parfaitement bien entendu.

Jack ne dégaina même pas répondre et accéléra pour arriver plus vite. Mais arrivait à destination une surprise les attendaient.

« - Tu peux nous dire où tu étais encore passé ! » Hurla un … lapin… géant ( ?)… armé de… boomerangs (!) en direction des nouveaux arrivant qui venait d'entrés en volant par une ouverture dans le plafond qui surplombait un globe terrestre énorme.

En voyant ce nouveau personnage, Mary songea que finalement elle était très bien là où elle était, dans les bras de l'autre enquiquineur. Malheureusement pour elle, Jack la posa doucement au sol avant de s'approchait du lapin colérique en disant d'une voix joyeuse :

« - Allons, je t'es manqué la peluche ? »

Sans doute trop habitué à l'humour du jeune homme, le lapin géant s'éloigna de ce dernier en marmonnant des mots qui devait être peu flatteurs pour l'esprit de l'hiver.

« - Jack. » Déclara sur un ton fatigué un homme que Mary reconnue comme étant le Père Noël (ben oui, la barbe blanche plus la grosse bedaine plus les habits rouges le résultat de la somme était évidente, même pour elle). « On avait une réunion ce soir, mais visiblement tu avais encore oubliait. »

« - Et puis qui est-ce ? » Demanda une créature qui tenait autant de la femme que du colibri qui se mit à voletait autour de Mary, essayant même d'introduire ses doigts dans sa bouche. « Pourquoi ressemble-t-elle à… »

« - Justement c'est pour cela que je suis venue vous voir. » L'interrompit Jack avant de se retourner vers une Mary perdue qui regardait un peu partout autour d'elle (ce n'est pas des lutins et des yétis qu'elle voyait là-bas ?). « Mary, je te présente Toothiana dit Tooth, la fée des dents et Gardienne de la mémoire ; North que tu connais plus sous le nom de Père Noël, Gardien du l'émerveillement ; la peluche géante (grognement du concerné) s'est Bunny, le Lapin de Pâque, Gardien de l'espoir et enfin Sandy, le marchand de Sable, Gardien des rêves. Quand à moi je suis le Gardien de l'amusement. Ensemble nous sommes les Gardiens et Protecteurs de tous les enfants du monde. »

Mary sursauta quand elle entendit qu'il y avait une quatrième personne et remarqua qu'il y avait un peu en retrait un petit bonhomme doré autant de la peau que des vêtements qui la regarder avec un regard pénétrant et songeur comme s'il essayait de se souvenir de quelque chose sur son compte à elle.

« - Mary. » Continua doucement Jack. « Dit leur se que tu m'as dit dans le parc. »

La jeune fille hocha de la tête et recommença son récit. Cela lui permit en même temps d'assimilait que les croyances qui avaient bercés son enfance existées réellement et qu'elle était en train de leur parlée. Et dire qu'il y a quelques heures à peine elle était devant le macabre spectacle de son cadavre. A la fin de son récit, les Gardiens se regardaient d'un air catastrophés.

« - Cette fois Il est allait trop loin ! » Rugit Bunny en brandissant un de ses boomerangs. « On aurait due l'éliminaient définitivement comme je l'avait dit. Regardaient le résultat : il ne se contente plus d'effrayer, Il tue désormais ! »

« - Rien ne nous dit que c'est Lui qui est derrière tout cela » Tempéra Tooth. « Mais qui qu'il soit nous devons nous en inquiéter, enfin surtout s'il s'avère que cela soit un esprit. »

« - Malheureusement comme Mary n'a plus de souvenir de l'évènement, nous n'avons aucun indice. » Continua North.

Mary écoutait, désormais silencieuse, toute les suppositions des autres personnes sans en comprendre aucune (c'est qui ce Thanatos ?) quand elle sentit quelqu'un lui tirait la manche. C'était Sandy et il voulait lui dire quelque chose. Mais au lieu d'ouvrir la bouche, il fit apparaitre au dessus de sa tête avec l'aide de sable une sorte de rébus. Cela tombe bien Mary avait toujours était douée pour ce genre de casse-tête.

« - Mon… âge ? Vous voulais connaitre mon âge ? Et ma date de naissance ? Eh bien. J'ai 18 ans et je suis née le 14 février. »

La réponse semblait dire quelque chose à Sandy vue dont la manière dont il s'agitait d'un air paniqué et créait à toute vitesse des images au dessus de sa tête. Mais là, Mary n'arrivait pas à traduire.

« - Euh.. » Dit-elle en se tournant vers les autres toujours dans leurs propositions aussi incompréhensibles les unes que les autres. « Il… votre ami veux me dire quelque chose, mais j'arrive pas à traduire. »

Cela attira leurs attentions qu'ils dirigeaient vers l'homme en sable qui continua à s'énervé de ne pas se faire comprendre et donc devenait encore plus incompréhensible.

« - Désolé Sandy, mais on comprend que dalle. » Lâcha Jack. « Baisse un peu le rythme s'il te plait. »

Agacé Sandy fit alors apparaitre ses symboles d'une lenteur exagérée, mais cela n'empêcha pas qu'ils soient encore incompréhensible pour Mary. En revanche cela ne le fut pas pour les autres qui poussèrent des cris des stupeurs et d'indignations.

« - Aller voir Pitch ! Mais où tu as trouvé une idée aussi stupide ! » S'exclama Bunny.

« - Qui est-ce ? » Demanda Mary, mais personne ne semblait l'avoir écouté tellement ils tentaient de faire changés d'avis le marchand de sable.

En tout cas du peu qu'elle en tirait, il semblerait que ce Pitch soit une personne hautement antipathique et peu apprécié. Finalement et après moult tentatives, tous cédaient devant Sandy et consentir à aller voir le fameux Pitch. Le seul qui retrouva rapidement le sourire fut le Père Noël qui déclara d'un ton joyeux qu'ils allaient tous prendre le traineau pour le déplacement, tout en attrapant par la peau du cou un Bunny qui lâcha un gémissement de peur.

« - Mais qui est-ce ce Pitch ? » Demanda Mary à Jack, alors qu'ils traversaient les couloirs de l'atelier.

Jack la regarda avec dans les yeux une crainte dont elle ne comprenait pas la provenance, puis lâcha avec une voix où elle sentit une certaine tension :

« - Tu le sauras plus rapidement que je l'aurais espéré. »