Et oui voilà enfin le chapitre que vous attendiez tooooooooooous !!!!! LE COMBAT !!! *Voit une salle vide avec juste deux personnes qui applaudissent a savoir toujours sa jumelle et sa fille* T-T BEUWAAAAAAAH !!! Et moi qui me donne tant de mal pour satisfaire les fans français de cette MERVEILLEUSE série !!!
*Hum hum* Enfin bon pour ce qui son encore la et bien vous faites bien car ce chapitre contient [attention les yeux] UN LEMON !!! Et oui mesdames et messieurs c'est formidable, un veriatable lemon en papier et en encre [virtuelle] juste sous vos yeux étonnés !!! Entre qui et qui ?? Ah-ah ! Mystère ! Pour le savoir il n'y a qu'un seul moyen a votre portée... LIRE CE CHAPITRE !!!
Enjoy it !!!
Mikiko-San
Raimundo resta un instant hébété par l'apparition de la jeune fille, puis repris contenance. Cependant il avait du mal à détacher ces yeux des siens qui lui semblaient horriblement familier malgré le masque qui lui cachait le reste de son visage.
- Je suppose que tu veux régler ca par une épreuve n'est-ce pas ?
Elle se contenta d'acquiescer mais il eu soudain l'impression d'entendre sa voix à l'intérieur de sa tête… Ce ne serait quand même pas…
- Tu n'a aucune chance. Je te possède !
Le sang de Rai ne fit qu'un tour. L'objet de sa tourmente depuis toutes ces nuits, cette voix qui le rend fou, ces horribles pensées qu'il a… c'est elle qui a tout provoqué !
- Je n'ai pas dit mon dernier mot, fit-il à voix haute, ne crois pas que la victoire sera si facile. C'est partit ! EPREUVE DE FORCE XIAOLIN !!!
D'un coup le paysage changea, cette magie générée par le combat lui avait manqué. Bientôt, la place vénitienne fut transformée en un plateau de combat. Une immense horloge recelait en son cœur le Shen-gong-wu convoité par les deux ennemis, autour d'elle il n'y avait que de l'eau surement fréquenté par des bêtes féroces.
Contrairement à ce qu'il avait espérer, la jeune fille ne paru nullement surprise par la métamorphose de l'endroit. Était-elle au courant ? Par qui ? Ou bien alors son masque dissimulait l'expression de son visage. Il espéra qu'il s'agissait de la dernière solution car il y avait peu de personne recommandable qui connaissait l'effet des épreuves de force… et cette jeune fille ne semblait rien avoir à voir avec Jermain !
- J'espère que la défaite ne te dérange pas !
Un fois de plus c'était cette voix mentale qui résonnait en lui. Pourquoi ne voulait-elle pas utiliser sa propre voix ? Y avait-il quelque chose qui pourrait la confondre ? Une raison qui justifierait ce masque ? Car plus il regardait ses yeux verts et plus il y trouvait quelque chose de très familier…
Mikiko, qui suivait discrètement les réflexions du jeune homme depuis le début, décida d'y mettre fin car les questions qu'il se posait avait tendance à être trop près de la vérité. Elle s'élança donc vers l'horloge.
Raimundo s'élança à sa suite et atterrit bien plus près du but qu'elle. Son atout était la force, mais Mikiko avait bien plus que cela. Et alors que le brésilien rentrait déjà dans l'horloge, elle ferma les yeux et s'éleva vers la pointe du bâtiment. Mais ce raccourci ne servit à rien et elle arriva en même temps que son ennemi. C'était maintenant que tout allait se jouer.
Raimundo et Mikiko se trouvait face à face.
- Tu dois être bien laide pour caché ton visage sous un masque, fit-il avec un rictus.
Bien que blessée par la remarque, elle n'en montra aucune trace. Elle savait qu'il cherchait a la déstabilisée.
Soudain ils se jetèrent en même temps sur la boussole, mais au lieu de toucher l'objet, Mikiko empoigna le visage du brun pour lui envoyer une puissante décharge mentale. Trop puissante.
Rai fut projeter a travers le mur et tomba dans l'eau. Mikiko resta sonnée un moment et senti sur sn masque se répandre un liquide chaud a l'odeur acre et écœurante. Son sang.
Elle tendit une main faible vers l'objet qui s'illumina et d'un coup le paysage redevint le même.
Clay, Kimiko et Omi se précipitèrent vers Raimundo qui était à terre et qui saignait abondement. La jeune rousse quand à elle était restée en haut de l'horloge, encore trop faible pour bouger. Mais malgré la douleur que lui causait sa tête elle envoya un message mental à Wuya pour lui demander de lui venir en aide et qu'elle avait le Shen-gong-wu.
Mikiko avait la tête qui tournait, l'odeur du sang sur son masque lui donnait la nausée mais il était bien trop dangereux pour elle de l'enlever, si jamais ils l'a voyaient… Si jamais ELLE l'a voyait. Inutile d'aggraver la situation…
Au bas de la tour, les trois guerriers c'était précipité sur Raimundo qui était gravement blessé. La bouche pleine de sang il réussit cependant à articuler quelques mots.
- C'est elle… c'est elle l'esprit…
Et il plongea dans le coma. Au même instant le téléphone de Kimiko se mit à sonner, Omi et Clay la regardèrent avec mépris.
- Je suis désolé c'est encore Keiko, si je ne réponds pas elle va finir par se douter de quelque chose !
Ceci dit elle s'éloigna des garçons pour poursuivre sa conversation téléphonique.
- Et bien alors ! J'ai cru qu'il t'était arrivé un truc grave tu sais !, résonna la voix de la jeune fille.
- Euh désolé Kei, j'étais avec mon père, et comme je le vois pas souvent…
- Ne t'inquiète pas, je comprends…
- C'est bizarre j'ai comme un écho, fit la brune en inspectant le téléphone, où est-ce que tu es ?
Du haut du campanile, Jack et Keiko regardait depuis déjà un moment, la scène qui se déroulait sur la place. En regardant sa « meilleure amie », cette dernière eu la soudaine envie de l'appeler juste pour rire un peu.
- Ben la je suis a Tokyo, j'ai finit mon cours de construction avancé… Si tu savais comme c'est chiant…Mais c'est pas la première fois que mon téléphone fait ça…
-Ah bon c'est vraiment étrange… c'est comme si tu n'étais pas loin…
- Ah ah crois moi si j'étais proche de toi je n'aurais qu'une envie celle de te sauter dessus, tu crois quoi, que je me cache pas loin juste pour t'embêté ?
- Non tu a raison c'est idiot… Désolé Kei, je dois te laisser, je dois faire mes bagages, je repars demain en Amérique.
- Très bien Kimi, bisous alors, bon voyage !
Keiko raccrocha et sourit à Jack.
- Oh si tu savais a quel point j'ai vraiment envie de lui sauter dessus…
Un sourire pervers s'étendit sur ses lèvres et Jack se renfrogna.
- Allons-y, dit-il énervé en sautant dans le jet qu'il avait fabriqué la veille.
- Ben quoi, t'es jaloux ?, fit la jeune sorcière en gardant son sourire.
Le garçon aux cheveux rouge préféra ne pas répondre a la question et attendit que Keiko l'ai rejoint avant de démarrer en trombe.
- Dépêche-toi ! Il faut profiter de sa faiblesse avant que Wuya n'arrive !
Jack mit le pied au plancher et en moins d'une seconde ils furent en face de la Tour de l'Horloge.
- Encore ce crotale rampant de Jack Spicer, fit Clay en apercevant le bolide. Il semblerait que cette fille soit aussi leur ennemie alors…
- Wuya…, murmura Omi affolé.
Les deux autres le regardèrent, Clay soutenait encore le corps inerte de Raimundo.
- Qu'Est-ce que tu raconte ?, demanda-t-il.
- Elle n'est pas seule, elle ne peut pas être seule… ses pouvoirs, les sheng-gon-wu, c'est Wuya qui lui a apprit !
- Et merde on avait vraiment pas besoin de ça, commenta Clay. On fait quoi maintenant.
- Il est trop tard pour faire quoi que ce soit, intervint Kimiko, Rai perd beaucoup trop de sang il faut le ramener au Temple. Quant à elle… Jack et son acolyte s'en occuperons…
Les deux garçons acquiescèrent et ils prirent rapidement place sur Dojo qui fut bientôt hors de vue des premiers touristes arrivant sur la célèbre place… Mais en haut les réjouissances n'étaient pas terminées.
- C'est presque trop facile, déclara Keiko en prenant des mains le sheng-gong-wu gagné par la jeune rousse et en posant négligemment son pied sur sa tête en signe de victoire.
- Peut-être parce que ça l'est, s'exclama une voix derrière elle.
Mais Keiko n'eu même pas à se retourner pour en connaitre l'origine.
- Wuya, ma chère sœur, c'est fou comme tu ne m'a pas manqué !
- Comme toujours mes sentiments sont réciproques, lui répondit-elle d'une voix mielleuse. Tu t'es fait un charmant petit copain dis-moi…
- Oh je suis sur qu'il n'est pas aussi charmant que ce cher Monk Guan n'Est-ce pas ?
Wuya pinça les lèvres et préféra changer de sujet. Sa sœur pourrait lui être encore utile… a son insu bien sur…
- Vous voulez ce sheng-gong-wu ? Je vous le laisse, il vous sera aussi inutile a vous qu'a moi désormais… Et comme notre but a toutes deux était que seul les guerriers ne le possède pas, je pense que tu nous avons tous gagné.
- Tu fuis la bataille Wuya ?, fit Keiko sur un ton de défit, ca ne te ressemble pas.
- Mes pouvoirs son bien trop puissant et précieux pour que je m'attarde à les utiliser contre toi, idiote !
- Ah la fausse excuse ! De toute manière tu as toujours été comme ça, à prétendre avoir toujours mieux à faire qu'aider maman !, déclara Keiko !
- Et alors toi tu ne faisais jamais la vaisselle alors chut !, répliqua Wuya visiblement sur les nerfs.
Un torrent d'insulte compléta la dispute, chacune ce disant la préférée de maman. Devant cette scène, Jack resta incrédule a la gaminerie des deux femmes les plus maléfique de ce monde, quant a Mikiko, elle peina a articuler quelques mots, étouffé par le masque collant et ensanglanté.
- Partons.*
Les deux sœurs se tournèrent vers la guerrière de l'esprit et Wuya repris contenance. D'un claquement de doigt elle fit apparaitre un immense Golem de pierre, prit le corps de son apprentie et sauta sur le monstre.
- Ne t'inquiète pas sœurette, cria Wuya, tu l'aura ta cuisante défaite !
- Ca m'étonnerait vieille sorcière !, lui répondit Keiko.
- Comment ca « vieille » ? On a que deux ans d'écart !! Et de toute manière en siècle on ne compte plus !
Elle l'entendit répondre mais la distance et le bruit du pas lourd du Golem, l'empêchèrent d'entendre.
Mikiko regarda un instant autour d'elle les passant méduser ce demandant si il s'agissait d'un spectacle ou d'un danger, mais bientôt elle finit par sombrer dans le noir, pouvant enfin se reposer.
- Il va s'en sortir ?
Kimiko regardait avec inquiétude le corps entouré de bandage de Raimundo. Peut après leur arrivé au Temple, sa température avait monté en flèche et il n'avait pas repris connaissance depuis.
Maître Fung lança un regard compatissant à la jeune fille dont les larmes commençaient à perler au coin de ses yeux bleu.
- Ne t'inquiète pas, d'ici demain il ira déjà beaucoup mieux. Viens donc manger avec les autres à présent.
Mais Kimiko secoua la tête.
- Je vais rester, je préfère veiller sur lui.
- Très bien, je demanderais aux garçons de te rapporter a manger.
Sur ces paroles le Doyen du Temple sortit de la pièce, laissant les deux jeunes seuls. Kimiko se coucha sur le sol, a coté du futon où reposait Raimundo. Elle ferma les yeux et sombra dans le sommeille, extenuée par la fatigue et les émotions de la journée. Pourtant, ce qui lui sembla qu'un instant plus tard elle se réveilla. Près d'elle se trouvait un plateau avec des brochettes de crevette, un bol de riz et un grand verre d'eau. Les plats étaient froids, elle avait du dormir plus longtemps qu'elle ne le pensait…
- Kim, tu… tu es réveillée ?
La voix faible et murmurante de Raimundo retentit, la brune comprit alors ce qui l'avait réveillé, Raimundo lui avait attrapé le poignet. Elle se redressa immédiatement, inquiète de son état.
- Oui, oui je suis réveillée, et toi ? Comment te sens-tu ?
- J'ai envie de toi.
Kimiko se sentit rougir mais la pénombre rendait cela invisible pour le jeune brun. Elle plaça sa main sur son front et pu constater qu'il était bouillant.
- Rai c'est la fièvre, tu délire complètement !
Elle chercha à s'éloigner mais l'étreinte autour de son poignet se resserra.
- Je déconne pas Kimiko, j'ai envie de toi, et ne me dis pas que c'est pas réciproque, pas après le sketch que tu nous as fait ce matin !
Elle ne savait plus quoi dire, elle ne tenta même pas de se justifier. Ce n'était pas faux, elle avait envie de lui, mais jusqu'a quel point un flirt sans sentiment peut-il aller ? Elle ne bougeait pas car elle ne savait pas quoi faire. Cette situation lui était totalement inconnue. Elle sentit doucement les lèvres chaudes de Raimundo lui embrasser le cou, descendant vers le creux de son épaule. En même temps il prenait soin de faire glisser de son corps le kimono qui entravait le chemin de ses baisers. Il défit ensuite doucement le bandeau de poitrine qui lui cachait cette partie si précieuse qu'il voulait tant voir. Immobile, Kimiko se laissait faire, laissant soin à Raimundo de lui apprendre cette chose là. Mais elle ne pouvait retenir de petits gémissements de plaisir lorsqu'il effleurait sa peau nue, pinçant ses tétons, les faisant rouler entre ses doigts. Elle faillit crier mais il posa sa bouche sur la sienne, mêlant leurs deux langues dans cet espace brulant qu'est leur corps. Doucement alors, elle prit l'initiative de se mettre sur lui et plongea la main dans les couvertures, ce qui traversait son esprit a cet instant ce n'était pas du dépit ou de l'amour, elle pensait juste que de toute manière si elle ne le faisait pas avec lui, elle ne le ferait sans doute jamais, alors autant profiter de l'occasion. Sa main attrapa le membre chaud et tendu du brésilien, ce dernier hoqueta légèrement, si peu habituer a ce contact venant d'une autre personne. Kimiko commença un lent mouvement de vas et viens, tout en continuant d'embrasser Raimundo, elle l'entendait gémir contre ses lèvres. Elle ne s'y prenait pas trop mal, pensa-t-elle. Mais visiblement Raimundo avait besoin de plus, il était tellement excité qu'il en avait mal. Leurs yeux se croisèrent.
- Tu te sens prête ?, lui demanda-t-il.
Elle acquiesça. Il lui en leva alors son dernier vêtement, recouvrant ce qu'il mettait à l'égale d'un fruit défendu. Il la prépara avec un doigt, puis deux, il était aussi nerveux qu'elle. Elle gémissait de plus en plus fort, essayant pourtant de faire le moins de bruit possible, mais cette chaleur dans son bas ventre rendait impossible toutes pensée rationnelle.
- Prend moi, dit-elle d'une voix rendu aigue par l'excitation, prend moi maintenant.
Et il le fit. Elle s'empêcha de crier même si la douleur qu'elle ressentit emplissait tout son corps. Raimundo commença doucement un vas et viens et bientôt cette douleur fut mise a égale mesure avec un plaisir intense. Ils avaient de plus en plus de mal a refréner leurs cris d'extase, de plaisir, de sexe. Au moment où il se sentit venir il leva son visage vers Kimiko.
Mais celle qu'il vu, ce n'était pas elle. Elle lui ressemblait fortement mais sa peau était plus brune, ses cheveux étaient d'un roux flamboyant et deux yeux verts, tels des émeraudes brillaient dans l'obscurité de sa chambre.
Ces yeux…
« Tu n'a aucune chance. Je te possède ! »
Cette voix.
Le cri qu'il lâcha en même temps qu'il éjaculait, se cabrant légèrement, était un mélange de peur et de plaisir. Puis il retomba sur le lit et perdit connaissance.
Oui alors je tenais a dire que ce qu'ils font C'EST PAS BIEN !!! Enfin si l'amour c'est cool mais le preservatif C'EST MIEUX !! Alors cher amis n'oubliez pas: PROTEGEZ VOUS !!
... Et 9 mois plus tard Kimiko accoucha grace a Maitre Fung (qui avait eu une formation de sage femme on ne sait où...) d'un magnifique petit bébé rondouillard... blond !
Roh Kimiko ! Quelle cochoooooooooone ^w^ !!!
