Dislaimer : Harry Potter ne m'appartient pas (bien qu'on ne parle pas de lui dans ce chapitre…), il est la propriété de J. K. Rowling. Et cette histoire ne m'appartient pas non plus, si on doit être totalement honnête, elle est le fruit de l'imagination de Robin4
Merci à Fenice pour l'aide et les précieux conseils.
Chapitre Quatre : Le dernier Cercle
Ils arrivèrent seul ou par groupe de deux, se tenant sur les marches du château, se rassemblant silencieusement, se contentant de se dévisager les uns les autres. Le 22 décembre 1992, au couché du soleil. La date semblait appropriée. Le vingt-deux. C'était le jour qui pouvait soit consolidé, soit détruire l'effort de guerre qui était en cours depuis vingt-deux ans. Le jour du dernier cercle.
La plupart avait des expressions perplexes un seul ne l'était pas. C'était étrange, car Remus avait anticipé plus de réforme que ca. Il avait simplement confié a Fumseck les lettres et avait laissé la décision entre les mains du phénix… et il ne s'était pas attendu à revoir tout ses amis. Même si, d'une certaine manière, il ne les voyait pas tous. Un manquait, et Remus déglutit difficilement. Des larmes auraient pu s'échapper s'il possédait encore la force de pleurer.
Nymphadora Tonks paraissait perplexe. James et Lily, comme d'habitude, était cote à cote. Peter n'était pas loin à leur droite, deux marches plus bas, au niveau de Rogue. Bill Weasley regardait son élève avec un sourire tolérant, se tournant régulièrement vers Remus, comme s'il s'attendait à ce qu'il explique. Mais Remus n'avait pas de réponse. Ils étaient debout en silence depuis prés de vingt minutes, et maintenant, tout le monde comprenait. Il n'y avait pas d'autres explications. Le dénouement que trois hommes avait craint était arrive. Frissonnant, Remus inspira un grand coup. Ils ne pouvaient plus se permettre d'attendre. Il était temps.
« Severus, si tu pouvais… »
Une forme dans une pièce sombre, désarmé et assis sur un sol en bois. La seule lumière provenait de l'orbe qui oscillait au dessus des pages d'un journal en cuir usé.
Il ne regardait pas le journal.
Sa main s'activa silencieusement, rapidement et les ténèbres remplirent la pièce. Remus ressentit une vielle peine—et une froideur. Une froideur amère et déterminé.
Et puis il n'y eu plus rien, excepter un regard d'un bleu glacé tellement aiguisé qu'il eu l'impression qu'il pénétrait son âme. Un doux sifflement, presque inaudible. Un sifflement dur que Remus ne pouvait pas comprendre. Une main se déplaçant —
« …amenez les autres à l'intérieur. Nous vous rejoignons dans un moment. »
La vision s'arrêta en un claquement de doits, le temps d'un clin d'œil. Sa voix tremblait à peine.
Son adjoint acquiesça silencieusement et dit d'un geste aux autres de le suivre dans le château. Le visage fermé, Bill ouvrit la marche, avec Tonks juste derrière lui et Lily qui suivait le tout. Elle et Rogue jetèrent tout les deux un coup d'œil derrière leur épaules, Lily avait l'air inquiète et Rogue était impassible, mais ils entrèrent dans l'ombre du château ensemble. Le silence glaça les trois amis pendant que Rogue et Lily s'arrêtait au pas de la porte-aucun des trois ne sembla le remarquer. Tout était si douloureux.
« Il n'est pas la, » murmura James
Remus déglutit et se força à acquiescer. « Je ne pensais pas qu'il le serait »
« Ca ne devrait pas se passer comme ca, » objecta Peter, faisant fermer les yeux de Remus. Même si sa vision ne l'avait pas effrayé, il aurait eu peur pour son ami. Sirius, qu'as-tu fait ?
« Non, » murmura-t-il en réponse. « Ca ne devrait pas »
Ils se tinrent, toujours silencieux, et Remus tenta de chasser le sentiment de crainte croissante qu'il ressentait dans ses entrailles. Est-ce que le Cercle pouvait se former avec seulement sept membres ? Pouvaient-ils être unis, alors qu'ils sont incomplets ? C'était arrive avant, quand ils pensaient que Sirius était mort Dumbledore avait occupé deux sièges a ce moment la… et Fumseck avait attendu. Remus comprenait ca, maintenant. Mais Sirius était en vie et le Cinquième Cercle se reforma par la suite. Comment ca pouvait marcher hors que celui-ci devait être le dernier ?
« Le Dernier Cercle » murmura à demi Remus. « Et pourtant, brisé »
« Remus? » Demanda doucement James
Il n'y avait pas d'ombre dans son regard, pas de confusion. Ce n'était pas une vision mais c'était la fontaine qui parlait à travers lui. Ou Remus avait-il tout simplement le cœur brisé ? « Nous sommes arrivé à la fin », répondit-il, sans vraiment avoir envie de le dire. « Que ce soit dans la lumière ou les ténèbres, c'est le Dernier Cercle »
« Comment le sais-tu ? » Autrefois, la voix de Peter aurait tremblée. Aujourd'hui, il avait juste l'air triste.
« Je sais. »
James acquiesça et baissa le regard vers ses mains, posé sur les genoux. Severus et Poppy n'avait pas encore trouvé un moyen de guérir le maraudeur aujourd'hui cloué à une chaise roulante, mais la lueur d'espoir de ses derniers soixante-dix jours était les progrès qu'ils avaient accomplis. James avait régulièrement des sensations dans ses jambes ces jours-ci, et Poppy lui avait déjà indiqué des exercices pour étiré ses muscles qui était sensé l'aider. Ca faisait longtemps qu'il n'avait marché, mais il y avait encore de l'espoir.
Espoir et désespoir. Quelle combinaison douloureuse !
« Je n'aurais jamais pensé qu'on en arriverait la » déclara doucement James. « Pas Sirius »
« J'avais… » Dis Remus avant de s'interrompre. Vu? Pas vu? Prié?
« Et si il devenait le monstre que Rogue a proclamé qu'il était ? » Peter était le seul qui avait le courage de dire les mots qui faisaient peur à Remus et James.
James déglutit. « Je ne sais pas »
Remus frissonna. Était ce son imagination ou avait-il vu un homme vouté sur le plan de travail, une plume à la main et du rouge brulant dans ses yeux bleu ? Des cheveux noirs, des yeux bleus, un peu trop maigre et beaucoup trop pale. La douleur gravée dans ce visage jadis beau. Cicatrice sur les jointures. Solitude.
« Alors nos ferrons notre devoir » S'entendit il dire. Mais ce n'était pas ses mots. C'était des mots que lui avait appris Albus Dumbledore : de sages mots, certes des mots juste, mais pas ceux de Remus Lupin. Lunard n'aurait jamais dit ca. Lunard se battait pour ses amis. Soudainement froid, il frotta ses mains contre ses bras, de haut en bas, essayant de chasser la chaire de poule. « Nous nous battrons pour le ramener »
« Et si on n'y arrive pas ? » Étonnement, c'était James. Il avait l'air apeuré.
« Est-ce que ca veux dire qu'on ne devrait même pas essayer ? » contrat Peter.
« Non, c'est juste que… » James aspira un grand coup « J'ai l'impression que c'est de ma faute. Et je ne veux pas le perdre encore une fois. »
D'un geste hésitant, Remus tendit le bras et serra l'épaule de son ami. « Ca n'arrivera pas », promit-il. Vision ou réalité ? Différencier les deux commençait à devenir impossible.
Des Détraqueurs dans la nuit.
Poudlard—
« Poudlard… » Le soupir accidenté s'échappa de lui-même
« Remus ? » Ses amis le regardaient d'un air alarmé. Remus se força à secouer la tête.
« Rien ». Il aspira un grand coup « Allons à l'intérieur »
Trace de pas dans le ciment glacé
Il arrivait
Les portes étaient restées ouverte ; les autres étaient restés debout devant à attendre. Clairement, ils n'osaient pas entrer sans l'homme qui les avait rassemblés là, conscient de l'importance de l'événement. C'est pour ca que les quatre premiers se tenaient silencieusement, inconfortablement—en train d'attendre. Pendant que Remus, James et Peter s'approchait, Tonks s'agita et jeta un coup d'œil curieux au travers des doubles portes, scrutant la table de chêne et les fauteuils à l'intérieur.
La Salle Sur Demande. Jamais la demande n'avait été si importante, et maintenant, les portes portent le sceau de l'ordre du Phénix. La gravure était magnifique; ca ne semblait pas magique, mais Remus savait que ca l'était forcement. L'œuvre de Poudlard, encore une fois. D'une manière ou d'une autre, la Fontaine avait su. Mais encore une fois, l'endroit était spécial, et Poudlard a toujours été le cœur de l'Ordre. Ca avait aussi été l'âme de Dumbledore.
"S'il vous plait" Dis calmement Remus, désignant de la main les portes ouvertes.
Toujours dans le silence, les sept entrèrent, avec Remus en fin de ligne. La salle était exactement comme dans ses souvenirs, mais il vit les autres regarder autour d'eux avec émerveillement, y compris Rogue. La scène était presque identique à la Maison de Campagne détruite, jusqu'au même livres et étagères accroché au mur, mais le vieux terrain n'était pas visible. Seulement l'obscurité. Pas de lumière.
Les portes se fermèrent derrière eux avec un léger clic. Donc, ca sera comme ca, alors. Remus sentit un froid le parcourir. On ne peut plus revenir en arrière. Il inspira un grand coup.
"Merci d'être venu" dit-il lentement. « Nous nous somme rassemblé pour former le Dernier Cercle, le septième et le dernier Cercle Intérieur de L'Ordre. Chacun de vous a été sélectionné par le phénix—aucune convocations humaine ne vous a amenez ici. Fumseck vous a sélectionner pour votre habilité, votre intégrité et votre courage, et je n'ai aucun doute sur le fait que vous servirez bien l'Ordre. »
« Devant nous se tiennent huit sièges. Derrière leurs dos, vous pouvez voir huit mots : Sagesse, Connaissance, Découverte, Temps, Vérité, Tentation, Secret et Pouvoir. » Remus ne regarda pas pendant qu'il parlait. Il se concentrait plutôt sur les autres et regarda la connaissance pénétrer, la responsabilité prendre sa place sur leurs épaules. Six visages sérieux l'observaient, comprenant.
« Il y a huit sièges. Huit positions. Huit facettes de l'engagement. Nous somme sept " La douleur s'engouffra encore en lui, mais Remus continua:
« C'est arrivé autrefois. Le Cercle à déjà été formé incomplet. Je sais que ca ne veux pas dire que ca devrait arriver cette dernière fois, mais nous devons aller de l'avant. Le Sixième Cercle à failli a cause de l'intervention de Voldemort. Le Sixième Cercle s'est brisé après la mort de Mondingus Fletcher. Nous ne pouvons pas faire aucun des deux—Si nous brisons ou si nous faillions, l'Ordre du Phoenix fera de même. Nous sommes les derniers. Au moins, je suis sur de ca :
La Sagesse est le guide, la voix de la raison
Le temps est celui qui change le monde, celui qui prend des décisions.
La Découverte est le chercheur, le créateur.
Le Connaissance est la main droite, le légataire apparent.
La Tentation et le point de rupture, le lien affaibli.
La Vérité est la face de l'horreur, l'observateur impartial
Le Secret est la capacité caché, l'allié inattendu
Le Pouvoir est celui qui brise le monde, celui qui fait des choix
Le calme accueilli ses mots, mais Remus sentit la magie en plein travail de la vielle et profonde magie, mais séparé de la Fontaine. Il sentit aussi des yeux dans son dos—Remus se tourna. La double porte s'était ouverte encore une fois, d'elle même.
Sirius se tenait sur le seuil.
Fraichement rasé et avec des cheveux plus court, mais c'était Sirius. La coupe était un rappel de leur temps à Poudlard, bien que le charme enfantin ait disparu de son visage. Ses traits étaient marqués maintenant—Un peu seulement, mais profondement—et ses yeux bleus était différents. Plus sombre et plus connaisseurs était les premiers mots qui viennent à l'esprit, mais ils décrivent plus que simplement les yeux.
Il était simplement vêtu, en robe grise cendre et en bottes noires. Il se tenait simplement, aussi, avec ses mains sur le coté et sans bouger, mais Remus sentait quelque chose contenu en lui. Ténèbres? Oui. Pouvoir, aussi, et quelque chose d'autre. Quelque chose de différent, mais pourtant indéniablement Sirius. Sirius. Le Cœur de Remus battait frénétiquement contre sa cage thoracique. Il se sentait à cours de souffle, malade. Ou était ce de l'espoir? Il n'arrivait pas à trouver les mots.
Et aucun des autres non plus. Ils se contentaient de le dévisager immobile; même Rogue n'avait pas de Remarque acide à faire. Etonnement, ce fut Sirius qui rompu le silence.
« Excusez-moi pour mon retard. » Sa voix était d'une douceur non naturelle. « J'étais retenu »
"Retenu?" Rogue retrouva sa voix et grogna. « C'est comme ca que tu le dis? »
« Ca suffit, Severus," répondit Remus avant que quiconque puisse, écœuré. « Il est ici pour la même raison que toi : parce que Fumseck à requis sa présence."
Le sous-directeur commença à rouler des yeux, mais Sirius se tourna à moitié pour le regarder directement avec ses yeux bleus et mort. « Nous faisons tous nos choix, non ? Certains sont simplement plus dangereux que d'autres."
Cette sortie fit perdre la parole encore une fois à Rogue, plus efficacement qu'une explosion de cri ne l'aurait fait. Lentement, Sirius se déplaça pour prendre sa place dans le périmètre de la salle, joignant ses mains dans son dos et aillant l'air non concerné. Ses mouvement était assez anodins pour faire croire qu'il rentrait après être partis pour quelques jours—pourtant il y avait de la tension en lui. Remus du se forcer à prendre une grande inspiration avant de continuer comme si rien ne s'était passé il ne pouvait pas se débarrasser de ce sentiment d'écœurement et de terreur. Agir normalement était presque impossible alors qu'il se demandait si son ami allait partir encore une fois. S'il faisait un pas en avant, allait il disparaitre? Se cacher ?
Remus déglutit durement et fut surprise de la tonalité de sa voix. Bien que ca ne devrait plus le surprendre.
« Trois d'entre vous n'ont jamais occupé de siège dans le Cercle, mais vous allez le faire aujourd'hui. Quand Fumseck vous aura choisis, veuillez vous avancer vers votre siège." C'était plus court que toutes les explications que Dumbledore avait pu offrir, mais Remus n'était pas Dumbledore. Ils comprenaient.
« Fumseck » demanda-t-il doucement, n'osant parier que le phénix était prêt. Pendant si longtemps, Remus avait combattu pour convaincre son compagnon que le Cercle Intérieur était nécessaire, et…
Ses inquiétudes étaient infondées. Au moment ou les mots quittèrent la bouche de Remus, Fumseck se lança de son perchoir et atterrit gracieusement sur le haut du dossier du siège du Pouvoir. La tête rouge et or se tourna, et ses yeux brillant se posèrent sur Sirius.
Ca commençait. Sirius pour le Pouvoir, James pour le Temps, Lily pour la Découverte, Rogue pour la Connaissance, Bill pour le Secret, Peter pour la Tentation, Tonks pour le Verité et, en dernier, Remus pour la Sagesse. Il hocha la tête, et les huit s'assirent ensemble, les fauteuils griffant gentiment le sol. Tous les yeux étaient sur lui, évidemment, espérant qu'il savait ce qui venait ensuite. Et il ne savait pas, réellement, même si il le savait. Remus attendit un long moment avant de parler il y avait tellement de question sur le bout de sa langue, et ne pouvait pas se permettre d'en poser même une. Finalement, il prit une profonde inspiration.
« Et donc, ca commence », dit calmement le chef de l'Ordre. « Ce jour marque le début de la fin »
Il arriva dehors avant que les autres ne le rattrape, s'étant levé dés que Remus avait remercié les membres d'être venu. Sirius traversa la porte avant que quiconque puisse le stopper, et il ne regarda pas en arrière. Il ignora leur cris—Sirius se sentait comme dans un match de boxe, il se sentait coincé et il devait soit fuir soit abandonner. Choisir le dernier semblait être le choix le plus sage.
« Sirius ! » Cria James.
Mais ce fut Peter qui le contourna et se plaça sur son chemin, stoppant net Sirius. « S'il te plait, ne pars pas, » supplia le plus petit des maraudeurs. « On a besoin de toi. »
Le dévisager fit frissonner Sirius, comme si son univers prenait un autre sens. Il inspira un grand coup une fois, deux fois, pour se calmer. Pourtant, il ne se fit toujours pas assez confiance pour parler.
« On a besoin de toi, » répéta Peter. La douleur tordait ses traits « Nous tous. »
« Besoin de moi ? » Il n'avait pas parlé plus fort qu'un murmure depuis des semaines, et sa voix semblait sèche et inutilisé, même pour ses propres oreilles. Plus encore, elle sonnait froide—plus froide que Sirius lui même avait prévu.
« Ne sais tu pas ce qui c'est passé ? » dit Peter dans un murmure plaintif.
D'une voix vide « Je sais. »
« Le sais tu, Sirius ?" C'était Remus, se plaçant également devant lui. Sirius se sentit coincé, et pouvait entendre James s'approchant par derrière.
«Pré-Au-Lard, Laçenne, le Ministère, Hoppner, Binns, Ackerly, Hopkirk, Marie d'Orville. Une centaine d'autres. »
« Et tu t'en fout? » demanda James, se tenant a coté des autres.
Les mots étaient dits pour le choquer, Sirius le savait, étaient dit pour traverser cette barrière de glace qu'il avait placée entre lui et ses amis. Même James, pourtant, ne pouvait l'atteindre, et seul Sirius sentit le gouffre entre eux s'élargir. Mais ce fut tout ce qu'il sentit. Il ne pouvait même pas faire appel à son humanité pour répondre à la fureur et a la douleur dans les voix de ses meilleurs amis.
Il s'avait qu'il n'aurait pas du venir.
« Je ne m'en fous pas » dit-il platement. « Je sais. Je réalise ce que j'ai fais, que le sort de ceux qui sont maintenant à Azkaban est ma responsabilité. Les morts pèsent sur mon âme. » Quelque chose de brulant monta en lui. « Mais si je devais le refaire encore une fois, je prendrait le même choix. »
« Quoi ? » Les trois voix semblaient être une seule, comme les quatre amis avaient été dans le passé.
« Peut importe. » Sirius secoua sa tête. Ca avait été une stupide idée de venir, même si c'était pour le bien du Cercle. En quoi l'Ordre avait besoin de quelqu'un comme lui, de toute façon ? Si ils réalisaient la vérité, la plupart d'entre eux tremblerait surement de terreur et s'enfuiraient.
Sauf ces trois là. Ces trois là le haïraient tout simplement.
« Qu'est ce qui t'es arrivé, Sirius ? » demanda James, les yeux écarquillé, pendant que Peter murmurait :
« Ou était-tu ? »
« Un petit appartement moldu a Bristol, » répondit il en haussant des épaules. Il n'y avait aucune mal à leur dire ca il ne retournait pas là bas.
« Faisant quoi ? » Vif comme toujours, Remus le regardait de prêt.
« Changer »
Les yeux bleus du Directeur se rétrécirent « Ca, c'est clair. »
Il avait des soupçons.
« Je ne m'attends pas à ce que tu comprennes »
« Peut être que tu devrais. » contrat Peter.
« Non »
C'était une erreur. Il se fraya un chemin entre Remus et Peter, tournant intentionnellement le dos à James. Choc et trahison rougissait les trois visages—specialement celui avec des yeux noisette—mais Sirius ne regarda pas en arrière. Pour plusieurs raison, il ne pouvait pas se le permettre.
Un pas. Deux pas. Chacun le portant loin de Poudlard, loin de ses amis pétrifiés. Il ne le suivait pas, nota Sirius avec soulagement; Peut être avaient-ils appris quelque chose. Peut être qu'ils savaient à quel point le pourchasser aurait été futile. Il avait disparu une fois et pouvait le refaire encore si c'était nécessaire, même si il n'en avait pas envie. Pour lui, c'était une option extrêmement attractive, mais pour d'autres…
L'espoir perdu dans le noir…
Ses pieds étaient fermement pose sur la route des héros, encore une fois, même si un héro était la dernière chose qu'il voulait être.
Maintenant encore plus que jamais. Lui aussi savait trop bien le coût, il avait expérimenté cela de première main et il avait été marqué pour toujours. Jeune, il avait eu le stupide rêve de sauver le monde. Maintenant, il comprenait les conséquences d'être celui que les autres ne veulent pas être.
« C'est comme ca, alors ? » La voix amère de James rompit le silence. « Apres tout ce temps ensemble—après s'être entraider les uns les autres, et avoir souffert, et s'être tenu cote à cote, tu t'en va ? Est-ce la fin, mon frère ? »
Il tendit la main à Remus, qui la pris. « Amis »
« Frères." James posa sa main au dessus des leurs
La main de Peter se joignit au trois autres "Fidèle jusqu'à la fin."
« Jusqu'à la fin, » dirent-ils en chœur.
Sirius s'arrêta sans même le vouloir. Ses pieds refusaient tout simplement de bouger. Une longue et calme respiration ne calma pas ses nerfs, et James ne lui donna pas le temps de répondre.
« Qu'est il arrivé aux promesses que nous avions faites? » Demanda-il avec colère. « Ne veulent-elles plus rien dire pour toi? »
« Non. » Sa voix sortis comme un murmure. « Elles ne valent rien »
James grogna. « Elles ne veulent rien dire. Pas pour le monstre que tu te permets de devenir. »
« M'as-tu entendu? » demanda-t-il, secouant James. « J'ai fait mon choix. » Sa voix baissa encore une fois. « Et si c'était à refaire, je le referais encore. »
Sirius se tourna, et sentit la flamme rouge dans ses yeux, mais c'était trop tard pour changer—trop tard pour s'en soucier. « Monstre ? » demanda-t-il. « Monstre? »
« On peut voir les ténèbres bruler en toi! T'appellerais-tu différemment? »
« Oui! » Il lui fallut un grand courage pour débloquer ses pieds, pour se tenir face à eux. « J'ai fais ce que personne ne pouvait faire. Ce que personne n'osait faire! »
« Peut être parce qu'ils sont plus intelligent! » Cria furieusement James, « Parce qu'ils savent que les ténèbres les avaleraient! »
« Et c'est pourquoi tu n'es pas venu à nous, » intervint la voix glacé de Remus. « Parce que tu savais qu'on t'aurait arrêté. »
« Je suis parti parce que c'était mon choix. Mon fardeau, » gronda Sirius.
« Et nous sommes tes amis! » rétorqua Peter, avec la tête d'un homme au cœur brisé.
D'une certaine manière, ca marcha. Cinq simples mots sortis avec fureur, faisant sortir ses émotions de la cage que Sirius avait si soigneusement construite. Par instinct, ses mains se levèrent et la droite commença a frappé vers l'avant pendant que la gauche descendait. Le pouvoir monta en lui immédiatement, un pouvoir sure et doux, une force qu'il connaissait bien, trop bien, et qui était disponible pour lui. Aucune baguette n'était nécessaire, pas un mot; Seul le pouvoir et la volonté de l'utiliser. Une teinte rouge couvrit sa vision, faisant briller les trois autres dans le ciel nocturne.
Amis.
Les mains de Sirius bougèrent trop vite pour que les yeux de ceux qui ne pratiquent pas puissent le suivre, coupant le sort juste avant qu'il ne sorte. Le pouvoir retourna en lui, protestant, voulant être libéré, criant pour sortir. Mais la froide réalité avait calmé sa fureur. Amis. Sirius se tourna tremblant, frissonnant. Il amena ses mains pour couvrir son visage pendant que le pouvoir se dissipait, et il découvrit que ces mains tremblaient légèrement.
« Qu'as tu fais? » Murmura t il pour lui meme—et pas pour la première fois.
Ses paumes calleuses frottaient son visage mais ca ne l'aidait pas. Au moins, la fureur était partie, et le pouvoir avec elle… mais ca ne durerait pas. Ca ne durait jamais.
« Sirius ? » Une voix calme derrière lui. Remus.
Il secoua la tête « Laissez tomber. »
« Non. » James, encore une fois.
Avec un effort, Sirius enleva ses mains de son visage, se forçant à tirer ses épaules vers le haut. Il ne pouvait pas faire preuve de faiblesse. Même ici. Il se sentait si froid. Si vide. Spécialement ici. Son corps voulait encore trembler, mais il ne pouvait pas le laisser faire. Était-ce une réaction de soulagement ? De colère ? D'épuisement? Sirius ne savait pas. Il n'en avait rien à faire. Inspirant une grande bouffé d'air, il se tourna lentement pour faire face à ses amis. Amis ?
« Je ne peux pas vous demander de comprendre » dit-il lentement, sentant sa gorge se rétrécir inexplicablement. « Comment— »
« Peut être que tu devrais, » interrompu Peter calmement. « Nous sommes là pour toi, tu sais. »
Avec un effort, il rencontra chaque regard, un par un. « Pas avec ca. Pas maintenant. »
James secoua la tête. « Peut importe ce que tu fais, Sirius, tu n'as pas à le faire seul. »
« En fait, si. C'est mon combat. »
« Nous sommes—» commença James.
« Quatre homes. Marchant. » Remus secoua sa tête, soudainement distant. « Pas seul. Pas maintenant »
Malgré lui, Suris cligna des yeux. Et quelque chose se brisa.
Il se sentit encore chavirer, et il sentit le besoin soudain de fixer le sol parce qu'il ne voulait pas regarder ses amis. Ils ne comprendront pas, lui rappela le recoin le plus sombre de son âme. Ils ne peuvent pas. Pas des hommes comme eux. Est ce que ce mépris était le sien? Sirius ne se sentait pas bien, et il trembla encore, bien que la soirée fût chaude. Presque trop chaude pour la saison, Presque; un temps que les sorcières appellerait un bon présage.
«Dis-nous ce que tu fait." Murmura James.
Sirius secoua sa tête.
« S'il te plait, » ajouta Peter. Les trois s'avançaient, maintenant, et Sirius ne recula pas. Son instinct lui criait de fuir, fuir, fuir!... mais il ne pouvait pas. Ne voulait pas. Amis.
« Je… » Sa tête se leva de sa propre volonté, ses yeux fuyant le regard de ceux qu'il pouvait à peine supporter de voir.
Les autres descendaient les escaliers: Rogue et Lily, Bill et Tonks. Evidemment, ils avaient attend le plus longtemps possible, mais les quatre curieux dévisageait leurs camarades avec de l'attente dans les yeux. Le visage de Rogue était plissé jusqu'à dérision, évidemment, mais il semblait y avoir des doutes même derrière son masque clairement, il ne s'était pas attendu à ce que Sirius reste. Moi non plus, pensa Sirius avec regret, se surprenant même par la pure normalité de cette pensée. Il déglutit.
« Pas ici, » murmura Sirius. « Pas maintenant. »
« Quand, alors ? » pressa James.
« Plus tard. » La réponse était automatique.
Ainsi que la réaction de James « Tu l'as déjà dis avant. »
Et c'était vrai à ce moment là, aussi, merde ! Dans un monstrueux effort, il résista à l'envie de répliquer, ravalant la colère irrationnelle qui menaçait de monter. Il était froid, de nouveau, se sentant vide. Ils ne comprendront pas. Ils ne peuvent pas comprendre.
« Choisis un lieu » il répondit a la place, sachant que ca, aussi, était une autre erreur.
« Mon appartement, » répondit immédiatement Peter. « Ce soir. »
Sirius secoua immédiatement la tête. « Pas ce soir. » Trop tôt !
« Demain, alors, » intervint Remus avec un ton qui ne laissait pas place à la discussion. Sirius pouvait sentir les yeux froids et bleus de Remus sur son visage. « Viendras-tu ? »
« Je viendrais. » La réponse émergea malgré ses désires, malgré ses peurs.
« Tu promets ? » murmura douloureusement James.
Je suis désolé.
« Oui, je promets. »
