Dislaimer : Harry Potter et tous les personnages présents dans cette histoire sont la propriété de J. K. Rowling. Cette histoire est une traduction de la fic de Robin4
Wow ! Je n'arrive pas à croire que ca fait déjà un an que j'ai arreté de publié. Je voulais avoir le temps de mon consacré d'une maniére serieuse à ce projet avant de le recommencer, et juste quand je trouve le temps, ne voila pas que Tallia l'Envoleeme propose son aide. Donc, à deux, j'espere qu'on pourra voir cette fic jusqu'au bout.
Merci à Fenice pour m'avoir fait découvrir cette histoire, pour l'aide et les précieux conseils.
Merci aussi à tout ceux qui ont laissé des commentaires.
Promises Defended
Chapitre Six: That Which Breaks the Heart
Remus aurait du être la. Pas lui.
« Est-ce que je suis vraiment obligé d'y allez, Maman ? » Demanda Harry de manière plaintive, ses yeux vert suppliant. « Ils ne m'aiment pas. La seule fois ou je les ai rencontré, ils… »
Elle soupira. « Je sais, mon chéri. Mais c'est le seule endroit ou je sais que tu seras en sécurité. Caché. »
« Mais je ne ferais pas de bêtises, je te promets ! Je serais si calme que tu ne sauras même pas que je suis la. Personne ne saura que je suis la… Je peux porter la cape ou je peux… je peux… » Le jeune garçon de douze ans s'arrêta, en respirant de manière saccadé.
« Je sais, Harry, » dit doucement Lily. Il se sentait comme un intrus, comme si sa place n'était vraiment pas là, mais Remus était coincé dans une réunion avec le Conseil des Gouverneurs. James était aussi là bas, donc il était coincé. Et Peter avait une réunion avec l'ambassadeur de Jesaispasou, où il devait jouer le politicien et faire quelque chose d'utile. Et il était le Parain de Harry, en plus, donc Sirius avait été élu. « Mais on ne peut pas se permettre… ou peut être qu'on ne veux pas se permettre un tel risque. Pas quand ta vie est en jeu. » Elle soupira, serra l'épaule de son fils. « De toute façon, tu ne dois rester la bas que pour onze jours, et âpres tu seras de retour a Poudlard.
Harry mordit sa lèvre. « Et après, il se passe quoi ? »
« A ce moment, avec un peu d'espoir, la guerre sera finie, » murmura Lily. Elle ressentait vraiment la pression ces derniers jours.
Les mots sortirent avant qu'il ne puisse les stopper. « D'une manière ou d'une autre »
La mère et le fils tournèrent leurs têtes pour regarder Sirius, s'arrêtant presque au milieu d'un passage pour piétons moldus. Il regretta immédiatement ses mots sa voix avait sonné trop froide, trop morte. Mais il était seulement à moitié humain ces derniers jours, de toute manière, et il n'aurait pas pu se sentir moins à sa place.
Et puis, ce n'est pas comme si je mentais, pensa Sirius. Pourtant, il prit quand même une profonde respiration pour chasser au loin la sensation, surpris de sa propre fermeté. D'une manière ou d'une autre.
Son filleul le dévisagea en silence pendants un long moment avant que Lily ne le tire en avant, se dirigeant vers l'entrée immaculée du numéro Quatre de Privet Drive. C'était une jolie petite maison, fraichement repeinte, avec de curieux parterre de fleurs sans herbes devant. Elle présentait une image de réussite assez belle, pour un moldu. Sirius laissa ses yeux voyager à travers la pelouse fraichement tondu, l'allée bien propre et l'atmosphère presque parfaite… et grimaça. D'une certaine manière, cette stupide perfection lui rappelait sa mère.
Harry parla, juste au moment ou Lily levait la main pour frapper a la porte d'entrée, surprenant les deux adultes. Sirius avait été attentif à tout sauf à son filleul, luttant pour cacher à quel point il ne se sentait pas à sa place. Mais ce n'était pas une question qu'il pouvait ignorer.
« Vous allez le tuer, n'est ce pas ? »
Lily pâlit légèrement, et les mots innocent restèrent suspendu en l'air pendant plus de temps qu'ils n'auraient du. Des yeux vert plein de jeunesse étudièrent Sirius avec espoir.
« Oui. »
Respirer était presque impossible.
« Ah, ou tu te tiens, j'espère le contraire. Donc dit moi, pourquoi tu te bats. »
« Qu'est ce que ca peut vous faire ? »
«Considère ca comme une conversation entre amis »
C'était un étrange souvenir pour cet instant, et Sirius en libera son esprit sans même avoir à secouer la tête. Il devenait bon à ca, ces derniers temps. Pas meilleur à oublier, par contre Est-ce que ce sera possible un jour ? Mais meilleur à faire semblant. Et il avait toujours été un bon acteur.
Les yeux gris de Lily trouvèrent soudainement les sien, et Sirius fit semblant de soupirer. « Je vais essayer de l'arrêter, en tout cas. Corrigea-t-il. Ou mourir en essayant.
Harry commença à parler, mais la porte s'ouvrit brutalement, révélant une femme osseuse et un garçon très gras. Sirius avait l'impression de ne jamais les avoir vus, mais le visage de la femme était assez reconnaissable pour qu'il sache que ce n'était pas vrai. Les ans n'avait vraiment pas été doux pour Pétunia Evans, décida immédiatement Sirius.
Pétunia Dursley, maintenant.
« Qu'est ce que vous faites ici ? » demanda-t-elle d'une manière agressive, le visage tournant au rouge. Le garçon avait juste l'air confus, il fronça les sourcils puis reporta toute son attention sur la barre de chocolat qui se trouvait dans sa main gauche.
« Salut, Pétunia, » réplica calmement Lily. Elle n'avait plus l'air mal à l'aise, évidemment. Sous la pression, Lily ne le montrait jamais. Pourtant, Sirius pouvait voir une vielle douleur monter dans ses yeux, et il souhaita que James soit la pour l'aider. Ce n'était pas un de ces moments ou elle avait besoin d'un ami. Elle sortit son ancien sourire. « Est-ce qu'on peut entrer ? »
« Non ! »
« Maman ? » Le garçon leva les yeux vers elle, confus par sa réponse véhémente.
Immédiatement, le visage osseux passa de la colère à quelque chose proche d'un amour idyllique inconditionnel. « Ne t'inquiète pas, Dudlynouchet, » dit Pétunia avec un sourire. « Ce sont juste des étrangers qui… »
« Elle a dit ton nom, Maman, » pointa Dudlynouchet. Peut être qu'il n'est pas aussi stupide que je le pensais.
« Oui, ben, c'est un étrangère maintenant » répliqua Pétunia. « Rentre à l'intérieur ! »
Dudlynouchet lui lança un drôle de regard, de toute évidence pas habitué à recevoir de la discipline de la part de sa mère, et se traina à l'intérieur de la maison. Par l'épaule de Pétunia, Sirius pouvait entendre grommeler quelque chose a propos d'une Playstation cassé et d'un stupide garçon qui habitait en bas de la rue, rallant comme un odieux garçon qui a toujours ce qu'il veut. Il me fait penser à Regulus. La sœur de Lily repris au moment ou son fils n'était plus a distance d'entendre
« Je ne sais pas ce que tu fais ici, et j'en ai rien à faire du message que tu as laissé ! Fout simplement le camp et ne revient jamais ! Tu as déjà ruiné ma vie une fois, je ne te laisserais pas le faire encore une foi ! »
Lily ne broncha pas. « J'ai besoin de ton aide, Pétunia, » dit elle doucement. « S'il te plait. »
« C'est fait »
Remus acquiesça et ne se donna pas la peine de se tourner pour faire face à son sous-directeur. Il pouvait entendre la frustration masquée dans la voix de Rogue, et il savait que balancer sa déception et sa colère sur lui aurait été inutile, pour ne pas dire injuste. Severus méritait mieux, et puis ce n'était pas sa faute, de toute manière. Mais une énorme injustice avait eu lieu, et Remus avait joué une part trop large dedans.
En l'arrangeant. Il ravala le besoin de grogner et secoua sa tête à la place.
« Flint est au courant ? »
« Il ne sait rien, évidement, » répondu Severus dans un ton chaste et sarcastique, comme d'habitude. « Tu me connais mieux que ca. »
« Et que va-t-il advenir de lui ? » Il était de ce genre de question dont Remus se serait passé de posé, mais le leader de l'Ordre du Phénix ne pouvait se permettre d'être délicat.
« Il a échoué. » Maintenant à sa droite, Severus haussa les épaules. « La capture n'est pas encouragé… La mort est préférable, comme tu le sais. Néanmoins, son évasion devrait lui sauvé la vie, après une dose suffisante de punition.
Une dose suffisante de punition… Remus pris une longue respiration calculer. « Et toi ? »
« Je survivrais. »
« Tu survis toujours, Severus. » La nonchalance dans la réponse de son ami fit tourner la tête de Remus, et il fixa l'autre avec agacement. Irritation. Inquiétude.
« Est-ce que autre chose compte ? » réplica Rogue sérieusement. « A ce niveau ? »
« Non. » Il du fermer les yeux. « Je suppose que non. »
« Facilité l'évasion de Flint devrait contrer le fait que j'ai sauvé la vie de Potter, » répondu l'autre après un long moment, et Remus ouvrit ses yeux. « Je devrais survivre avec assez peu de séquelles, et on ne doutera pas de ma loyauté. »
Pour le moment.
Aucun des deux ne dis les mots, mais ils savaient que ca allait venir. Pour le moment. Le temps de faire un choix approchait rapidement.
« Et c'est qui, lui ? » demanda Pétunia, avec un geste de colère.
Il était à l'intérieur maintenant, ce qu'il supposa être une sorte de victoire. Le petit garçon gras, Dudlynouchet, regardait le trio de sorcier part dessus sa glace au chocolat avec les yeux grand ouvert, se demandant clairement ce qu'avait sa maman chérie. Le papa gras, par contre (il était devenu bien plus gros depuis la fois ou Sirius l'avait rencontré, il y a de cela treize ans) dévisageait Lily avec une haine évidente qui aurait poussé James à vouloir assassiné le batard mal luné. Heureusement que Cornedrue n'est pas ici, alors, pensa Sirius d'une manière distraite. Bien que ce n'est pas comme si j'étais vraiment mieux.
Pire, ces derniers temps. J'ai moins de moralité pour me stopper.
La pensée le fit déglutir difficilement, et Sirius espéra que personne n'avait remarqué. Lily avait répondu : « Je suis étonné que tu ne te rappelle pas de lui, Pétunia Il était à notre mariage. »
« Je suis Sirius Black. » Sirius hocha la tête vers elle en ce qu'il espérait être un geste poli, essayant d'ignorer le regard haineux de Vernon Dursley.
« Oh, vous, » dit-elle d'une manière qui ne cachait à personne qu'elle ne se rappelait pas de lui mais qu'elle faisait semblant du contraire. De toute manière, elle n'aimait pas tout ceux qu'elle savait être sorcier et Sirius trouva cette attitude étrangement fatigante.
C'est drôle comment ce genre de préjugés existe des deux coté de la guerre, réfléchit-il. Voldemort déteste les Moldus parce qu'ils n'ont pas de magie et elle nous déteste parce qu'on en a. D'une certaine manière, pourtant, il ne pensait pas que le contraste amuserait le Seigneur des Ténèbres.
Quoi que personne ne sait vraiment, avec lui.
Il réussi à sourire. « Oui, c'est moi. » Le regard de Lily lui indiqua qu'elle n'appréciait pas son sarcasme, mais il sembla voler au dessus de la tête de Pétunia. Bon débarras, alors.
« Qu'est ce que vous faites ici ? » rétorqua la sœur moldu de Lily.
« Je suis ici en temps qu'ami. »
« Vous n'êtes pas un de mes amis ! »
« Non, je ne le suis pas, » réplica-t-il, en ravalant quelque chose qui aurait été plus à propos. Maudit soit son caractère pour vouloir sortir de la cage il avait construit. « Mais je suis l'ami de Lily, et le parrain de Harry. De plus, notre monde n'est pas exactement sécurisant ces derniers temps. »
« Et vous ramener le danger ici ? » Craqua Dursley, en faisant des gestes colériques. Est-ce que toute la famille parle avec leurs mains ?
Lily soupira. « Non, ce n'est pas ca. Si on a raison, rien du tout ne se passera… »
« Parce que nous ne prenons pas votre gamin ! » hurla le gros homme.
« Il n'est même pas venu te voir, n'est ce pas ? »
Elle soupira. « Il a été légèrement occupé, Lucius. »
« Admirable action pour un homme amoureux, » dit il d'une voix trainante, croisant les bras et la regardant d'en haut. Maudit soit il pour toujours faire ca ! Mais en même temps, si c'était une journée moins passionné et un moment moins irritant, elle aurait pu lui accorder ce privilège qui appartient au grand frère. Mais seulement s'il arrête d'essayer de gâcher ma vie. À ce moment la, je pourrais écouter ses conseils.
« Des actions logiques et intelligentes, tu veux dire, » rétorqua t elle, rencontrant facilement ses yeux gris. Elle avait des années de pratique, et elle n'avait jamais vraiment appris à reculer.
Lucius soupira au lieu de renvoyer le regard. Lentement, il s'appuya sur le mur, froissant ses robes d'argent sans tache. S'il avait bougé plus vite, Julia aurait pensé que l'action était préméditée, mais elle le connaissait mieux que ca. Lucius Malefoy ne montrait que rarement un quelconque signe d'inquiétude, et quand il le faisait, c'était toujours contre sa volonté. Il aimait trop être impénétrable.
« Je pensais t'avoir dit de ne par revenir, » dit il finalement, en fermant son beau visage.
Julia hocha la tête. « Tu l'as fait, » répondit-elle doucement. « Mais la famille n'abandonne jamais. »
« Il n'est pas de notre famille, » réplica brusquement son frère.
« Pas encore, » admit elle, puis elle sourit malgré elle. Une partie de lui comprend, même si il cherche à le nier. Mais même Lucius n'a pas oublié la notion d'espoir. « Mais un jour… il pourrait le devenir. »
Il la dévisagea comme si ses cheveux étaient soudainement devenus marron et or, ouvrant sa bouche pour contredire puis la ferma quand aucun son ne sortit. Lentement, les yeux de Lucius se fermèrent et elle regarda différentes émotions conflictuelle traverser son visage pendant presque une minute. Non, il n'avait pas oublié l'espoir, mais il n'avait pas oublié la guerre, non plus. « Sois prudente, ma sœur, » murmura-t-il finalement. « Soit vraiment prudente. »
Harry observa la pièce dans laquelle il se trouvait et soupira, essayant de caché sa déception. Sa mère et Sirius avait gagné, évidemment, parce que personne sain d'esprit ne cherche à résonner Lily Potter pour longtemps. Tout comme personne sain d'esprit ne menace Sirius Black. L'un était aussi stupide que l'autre. La maman d'Harry pouvait se sortir de n'importe quelle situation en discutant, et Sirius n'avait qu'à vous regarder avec ses yeux bleu mort pour vous faire croire qu'il était moins douloureux de faire les choses comme il le voulait.
Donc, les Dursley avaient abandonné, et Harry restait maintenant avec son oncle et sa tante qu'il avait juste rencontré Une fois avant ca, et son cousin de la taille d'un Troll et donc le seul hobby semblait être de manger. Harry suspectait secrètement que Dudley partageait également l'intelligence d'un troll, sans chercher à insulter le troll. Il n'avait en tout cas jamais appris à essuyer son visage.
Et il ne connaissait rien a propos de la magie, non plus. Les trois Dursley étaient presque tombé dans les pommes quand Sirius avait sortit sa baguette, et quand l'Auror avait utilisé un sort de chatouille sur Dudley, la Tante Pétunia avait presque fait une attaque. Elle avait été convaincue que son bébé était en train de mourir, et le fait que Sirius se mette à rire n'avait pas aidé non plus. La maman d'Harry avait réussis à adoucir la situation. Elle avait sagement expliqué qu'Harry n'était pas la cible : que c'était son père, et qu'ils voulaient seulement empêcher Harry d'être un dommage collatéral.
L'histoire n'était pas exactement vraie, mais Remus avait déjà fait promettre à Harry de ne pas raconter au Dursley ce qui se passait. Il n'aurait jamais accepté de promettre s'il avait eu le choix, mais Sirius avait pris Harry a part et partager avec lui une froide et dure vérité que Harry n'avait jamais considéré.
« Et qu'est ce qui se passera quand il t'attrapera, Harry ? » avait demandé l'Auror, ses yeux bleus étonnement brillant. Harry avait déglutit.
« Je pensais qu'il me voulait mort, » essaya-t-il d'objecter, mais les mots sortirent difficilement
« Il le veut, mais il veut ton père encore plus. »
Il le dévisagea. « Je sais ca. »
« Donc, que va-t-il se passer quand il te capturera pour t'utiliser contre ton père. Est-ce que tu pense que ton papa ne serait pas prêt à sacrifier sa propre vie pour sauver la tienne ? »
« Mais il ne pourrait…. »
« Il ne pourrait quoi ? Refuser de te sauver ? Tu as bien raison, Harry. » Ses yeux bleus le regardait attentivement, brulant toujours bizarrement mais avec de la compassion en même temps. Les deux émotions semblaient être en contradiction, mais Harry pouvait voir sur le visage de Sirius qu'il prenait les choses à cœur.
« Mais c'est le Ministre de la Magie ! »
Un long battement de cœur passa pendant que Sirius s'enfonçait dans ses yeux. « Et ? »
« Il… Il ne… Il ne peut pas… » D'une certaine manière, ce regard brisa ce que rien d'autre n'avait pu et Harry passa de l'enfant au jeune adulte pendant ces quelques secondes. Il pouvait voir le poids que Sirius portait, le fardeau de l'espoir qu'il avait sur les épaules. Brutalement, il réalisa que ses parents portaient le même poids, combattait les mêmes batailles. Ils le faisaient depuis des années, ils se battaient pour sauver le monde dans lequel il grandissait. Et ils ne s'étaient jamais plaints. Ils ne s'étaient jamais arrêter de faire ce qui devait être fait.
« Et il le fera, » dit calmement Sirius, sa voix à peine plus haute qu'un murmure. « Tu sais qu'il le ferait. Il t'aime trop pour ne pas le faire. »
« Ca ne veux pas dire qu'il devrait, » murmura Harry, la gorge soudainement sèche.
« Va lui dire. » Malgré la sécheresse de la réponse, sa voix était étrangement gentille.
Harry ne pouvait pas. Ils le savaient tout les deux.
« J'irais, » murmura-t-il finalement. « J'irais. »
« Et voila comment je suis arrivé ici, » se dit il, en regardant les murs immaculé et en soupirant. La chambre était tellement vide et il n'avait pas vraiment amené tellement avec lui : quelques devoir et assez d'habits Moldu pour onze ou douze jours. Il détestait porter des vêtements moldus, en plus Harry était tellement habitué au flottement et au sentiment de liberté que donnait le port de robe de travail qu'il se sentait bizarre de porte juste ce qu'il pensait être des sous-vêtement. Pourtant, il était la, portant des vêtements moldus dans une maison moldu. Encore mieux, il était ignorer par sa "famille", et son cousin était un porc. Il ne pouvait absolument rien faire.
Ca faisait une heure qu'il était en "vacances" et il s'ennuyait déjà a mourir.
Ca avait commencé par une explosion, et elle avait eu de la chance d'avoir au moins cet avertissement. Elle était sur que ca n'avait pas été fait exprès, mais quelque chose c'était mal passé, bien qu'elle doute qu'elle sache un jour quoi, et ca ne l'intéressait le moins du monde, en réalité.
Tout ce qui importait c'était que ses connards étaient la, maintenant, et elle n'avait jamais vraiment pensé que ca pourrait arriver, malgré toute ses belles paroles.
Dans une autre vie, Hermione aurait pu se punir pour un tel langage, mais cette vie avait périe quand le boum avait résonné à travers la maison des Granger, lui disait que Drago Malefoy avait tenu sa promesse. Les Mangemorts étaient arrivé.
Tenez encore un peu, supplia-t-elle silencieusement aux barrières quand le Directeur Lupin construit à cause de ce qu'elle avait pensé être de la pure paranoïa. Encore quelque petit instant. Sa baguette semblait glissante dans sa mains, et la bonne sorcière qu'Hermione était savait que ca venait de sa propre sueur. Elle n'avait aucune idée de ce qu'elle était en train de faire, aucune idée de combien ils étaient là dehors, mais elle devait protéger sa famille. D'une manière ou d'une autre.
« Ron, » murmura-t-elle avec urgence, sa tête a moitié dans le feu et a moitié sortie. Hermione ne savait pas si l'Appel de Cheminée était supposé fonctionné comme ca, mais il devait le faire ce soir. « S'il te plait, soit la… » Crash. Quelque chose ou quelqu'un était en train de frapper sur la porte, surpris de la trouver barré par magie. Elle craqua et trembla, presque prête à lâcher. « Oh, mon Dieu. Ron, soit la. Quelqu'un… »
« Ron ! » Siffla Hermione. Elle n'osait pas crier.
Elle avait mis ses parents dans le sous-sol mais les Mangemorts pensait que sa famille était endormis, et elle n'avait que quelques secondes avait qu'ils passent la porter et qu'ils puissent la voir. « A l'aide ! »
« Hermione ? »
Les cheveux roux et les yeux bleus, avec une queue de cheval posé sur son épaule droite, a ce moment, Bill Weasley était la plus belle chose qu'Hermione n'est jamais vu. Il la regarda d'un regard étonné et inquiet. « Qu'est ce… ? »
« Il y a des Mangemorts ! » bredouilla-t-elle désespérément. « Ici! Ils sont… »
« J'arrive tout de suite. » Son visage se ferma, et soudainement, il avait disparu, laissant Hermione dévisager l'espace qu'il avait laissé vide et espérait qu'une autre tête, n'importe laquelle, apparaisse dans la cheminée des Weasley. Mais personne ne vint, l'obligeant à crier encore, juste un peu plus fort cette fois. Bill ne pouvait pas faire face a tout ses Mangements seul… n'est ce pas ?
Crunch.
La porte lâcha.
Le meilleur endroit où il aurait pu aller était Avalon, mais avec seulement quelques secondes devant lui et une famille en danger, Bill savait qu'il n'aurait pas le temps d'arriver au point de Transplanation, négocier les portes et trouver de l'aide. Même Tonks était chez elle, avec sa famille, et bien qu'il puisse contacter sa protégée en un instant, un mentor et son élève ne ferait pas grand poids face à ce qui attaquait la demeure des Granger.
Pendant un moment, l'Auror voulut se frapper pour n'avoir pas pensé à demander combien ils étaient ou même si les Mangemorts étaient en face d'elle. Mais le regard sauvage et déterminer d'Hermione lui avait dit qu'elle ne savait et qu'il n'y avait pas de temps à perdre en posant des questions.
Il n'y avait pas de temps pour faire quoi que ce soit.
Bill couru vers la porte sans dire un mot a sa famille (ils ne pouvaient pas aider, et Ron aurait insisté pour venir). Il aurait fini par le gêner, ou pire (ou mort.) et Bill ne pouvait pas se permettre d'expliquer tout ca. Pas le temps. Il avait entendu les coups sur la porte, et était prêt à parier qu'elle avait cédé maintenant. Le pire pouvait déjà avoir eu lieu.
Sa baguette claqua et il Transplana vers le seul endroit ou il pensa aller, priant qu'il ne trouverait pas la maison vide et qu'il n'avait pas condamné Hermione parce qu'il avait mal réfléchit. Mais il y avait une personne sur qui il pouvait compter pour faire face à un groupe de Mangemort tout seul, et il n'était pas à Avalon ce soir. Ce soir, Bill se rendait au numéro Douze, Place Grimmauld.
La lumière de devant s'allumèrent avait que ses yeux ne s'ajuste à la différence entre le Terrier et cette rue sombre. La porte s'ouvrit avant que Bill n'arrive à faire deux pas et il pouvait fois les ténèbres qui indiquait ou la baguette d'ébène se fondait dans la nuit.
Hermione se baissa. Elle n'eu pas le temps de faire quoi que ce soit d'autre, et elle espérait que le canapé la protège des débris volant. Ca ne marcha pas, en réalité. Elle était quand même blessée par des fragments de portes pendant qu'il volait dans les airs mais au moins, elle était cachée. Pour le moment.
Elle entendit des voix murmurer, suivi par un grognement.
« Vérifiez en haut. »
« Contenez cette chose. »
« Soyez prudent. On ne sait pas quelles autres surprises Lupin a pu nous concocter. Je reconnais sa signature sur les barrières. »
Un rire rauque. « Pour un homme qui est supposé être brillant, il n'a pas vraiment fait un bon travail la, n'est ce pas ? »
Le grognement revint, plus fort et plus insistant cette fois. D'une certaine manière, ce son bestial lui donna la chair de poule. La deuxième voix parla encore, en s'énervant. « Est-ce que tu peux garder cette chose ? Elle bave partout sur… »
« La ferme, Moon. »
« Ca suffit, tout les deux ! » La première voix était trainante, avec un ton suffisamment sec pour dire qu'il s'énervait. « Moon, Bletchley, allez en haut et allez y doucement. Flint, tu viens avec moi. »
Un autre grognement, cette fois si plus un aboiement. Lucius Malefoy (elle aurait reconnu cette voix partout) continua. « Et Bletchley, maitrise ta créature d'abords.
On ne voudrait pas qu'elle mange les Grangers et qu'elle nous prive de notre sport, n'est ce pas ? »
Des bruits de pas et un long moment de silence s'ensuivirent. Elle entendit des bruits de pas se déplacer vers la droite, dans la cuisine, et elle espéra que Malefoy et Flint était partis de ce coté la, mais n'était pas partis dans la cave. Un autre grognement grave et colérique brisa le silence de la pièce vide, et Hermione pouvait entendre Bletchley murmurer et Moon grommeler dans sa barbe. Le son n'était définitivement pas humain, bien qu'elle ne puisse pas identifier de quoi il venait Hermione n'avait jamais entendu quelque chose comme ca avant. Finalement, incapable de contenir sa curiosité, elle passa ses yeux par-dessus le canapé; s'accrochant a sa baguette avec des doigts glissant.
Elle eu à peine le temps de voir le Troll avant que Moon ne tourne la tête. « Oh, la voila ! »
« Expelliarmus ! » Hurla Hermione, utilisant le premier sortilège qui lui est venu a l'esprit (et le premier que tout les élèves de Poudlard apprennent en défense contre les forces du mal). Même avant la théorie, ils apprennent que désarmer son adversaires était souvent le meilleur moyen de gagner un combat : d'arrêter le conflit avait qu'il ne puisse commencer.
Malheureusement, ca ne marcha pas cette fois. Ca fit simplement rire la Mangemort.
Des lumières rouges fusèrent au dessus de sa tête et obligèrent Hermione à se refugié derrière le canapé une fois de plus, et elle pouvait entendre Moon rire de son rire grave. Je vais me faire tuer ! Raga Hermione. Je savais que je n'aurais jamais du sortir ma tête. D'autres sortilèges traversèrent les airs et le mur derrière elle craqua et se rependit dans la pièce entière, couvrant le canapé de débris de plâtre. Elle cria, couvrant sa tête désespérément, et entendit les Mangemorts discuter amicalement de la manière dont ils aller disposer d'elle.
Son cœur pompait dans ses oreilles comme s'il était en surchauffe et puis s'arrêta complètement, et des lumières mauve apparurent sur le plafond.
« Tu comptes sortir, petite fille. » la tourmenta Moon. « Ou tu préfère te faire écraser ? »
« Ou peut être qu'on devrait envoyer notre petit ami s'occuper d'elle ! » Dit Bletchley en riant, tirant des sorts aléatoires dans sa direction. Hermione couvrit sa tête pour évité une autre douche de plâtre.
Les Mangemorts se félicitèrent les uns les autres, et un autre gémissement vint par la porte.
« Reprend toi, Hermione ! » Se dit-elle à elle même, a moitié dans sa barbe. « Ce n'est pas le pire qui puissent arriver. »
« Oh, effectivement, ca ne l'est pas ! » Lança Bletchley, l'ayant évidemment entendue. « Mais on laisse ca pour quand tu seras entre les mains du Seigneur des Tén… »
« Engorgio ! » Cria Hermione, sortant encore une fois sa tête et visant rapidement.
« Fait attention ! » Cria Moon, mais sans bouger pour aider son compagnon.
Bletchley bougea juste a temps le sort toucha le bord de sa cape et la fit immédiatement gonflé, mais un seul coté de la cape continué a grossir jusqu'à ce que Moon l'ensorcelle avec quelque chose de beaucoup plus noir qu'un contre charme.
« Arrête de t'amuser et mets toi au travail ! » dit elle en se moquant de lui. « On a déjà gaspillé assez de temps comme ca. Envoi simplement ton animal de compagnie pour qu'il attrape la fille comme ca on pourra… »
Les cris commencèrent dans le sous sol.
« … partir d'ici et la livrer à ce gamin pourri gâté. »
« Ne laisse pas Malefoy entendre que tu as appelé son fils comme ca, commenta Bletchley d'une manière absente pendant que Hermione changeait de position pour jeter un coup d'œil par le coté de canapé. Le fils de Malefoy ? Qu'est ce que me veux Drago ?
Tu la frappé, stupide fille. Evidemment, qu'il veut te faire du mal, pointa une voix intérieure pendant qu'Hermione tremblait. Elle sonnait étrangement comme Rogue, mais elle devait avoir raison. Pour quel raison les Mangemorts auraient ciblé sa famille ?
La source des cris devint claire au moment ou cette pensée s'enregistrait dans son esprit. Ses parents étaient cachés dans le sous sol.
Mes parents !
Ca lui prit tout ce qu'elle avait en elle de ne pas sauter sur ses pieds et courir pour faire face au deux Mangemorts, mais elle devait réfléchir, par Merlin. Réfléchis, Hermione, réfléchis ! Ses mains tremblaient encore plus qu'avant. Ses parents étaient en train de crier, et elle pensa entendre Malefoy rire. Ce batard ! Il ne peut même pas me répondre directement. Il doit utiliser son diabolique père pour faire le sale job ! La prochaine fois qu'elle verrait Drago Malefoy, elle allait le tuer. Sans poser de question. Le délicat petit Drago allait mourir.
Agit, Hermione ! cria elle à elle-même, et elle fit pointé sa baguette vers la fin du canapé. Moon et Bletchley se disputait encore, à propos de livré sa famille, et elle n'avait qu'une chance.
« Petrificus Totalus ! » hurla Hermione, visant Moon (elle semblait être la plus intelligente des deux).
La Mangemort tomba avec un bruit sourd, et Hermione résista à l'envie de s'acclamé. Plus que trois, et je pourrais le faire. D'accord ? Elle avala une grande bouffé d'air et…
« Stupefix ! » Bletchley n'était pas très créatif, mais Hermione eu a peine le temps de rouler en dehors du chemin a temps. Avant qu'elle ne reprenne ses esprits, pourtant, le Mangemort avait tourné pour lui faire face encore une fois et le troll était en mouvement. Oh, non. Le troll était en train de tituber vers elle.
« Stupef… » Hermione n'eu jamais la chance de finir.
« Diffindo ! » Cria Bletchley, et soudainement, Le canapé était coupé en deux… avec Hermione pile au milieu. Pétrifié, elle ne pu que dévisager stupidement les deux parties, se demandant comment ca se faisait qu'elle n'avait pas elle aussi été coupé en deux.
Des mains géantes se posèrent sur elle, et Hermione fit la seule chose logique a un moment pareil, même si ca ne lui servirait a rien. Elle hurla.
Et hurla.
Note Du Traducteur : N'hésitez pas a laisser des review, c'est ce qui m'encourage à continuer. Le prochain chapitre arrive bientôt. Titre : Le Nouveau Visage De La Peur
