Hello tout le monde! Désolé du léger retard dessus mais voilà j'avais plein de chose à faire ces temps-ci entre des examens et une petite maladie au milieu ce n'était pas la joie. Surtout qu'une autre fic me trottait dans la tête plus une histoire totalement inventée. En gros, je courais à droite et à gauche^^. Mais bon, je suis plutôt contente de ce chapitre, je l'ai mené là où je voulais l'emmener^^. Donc c'est déjà plutôt pas mal.

Je vais vous informer que ce sera sans doute la dernière fois que je répondrai aux reviews ici. Sauf bien sur pour les personnes anonymes. Ceux qui possèdent un compte, je vous répondre par PM ce sera plus simple^^.

Réponses aux reviews:

Passion of Imbattable: Merci pour ta review ça me fait toujours autant plaisirs. Pour ta question sur le comportement d'Arthur, je ne dirai rien même si je pense que tu as une petite idée en tête^^. Pour Gauvain, je voulais faire un petit moment amusant avec lui car tout de même, il ne va pas accepter le handicap de Merlin aussi facilement car les proches ont tout de même cinq étapes d'acceptation du handicap (je le sais grâce à mes cours). Donc que Gauvain soit au petit c'est tout à fait normal^^. Pour George, il me fait rire ce personnage mais je le trouve trop ennuyeux... En tout cas, j'espère que tu aimeras cette suite^^.

Pattenrond1: Désolé mais je pensais que c'était le bon moment pour s'arrêter ici après tout sinon je ne sais plus où m'arrêtait tellement j'aime bien écrire enfin là c'est surtout tapé sur l'ordinateur. Mais bon, j'espère que tu n'as pas trop attendu pour cette suite sinon je m'en excuse grandement voir même à genou.

Arahila: Ne t'inquiète pas tu vas la voir cette petite scène^^.

Mariko-8: En effet, il y a une grande évolution entre eux deux. Pour Merlin, et bien pour sa voix tu verras bien car je n'ai pas envie de spoiler ma suite... Désolé. Sinon merci de lire cette fic^^.

EmmaTook: Merci beaucoup et ce n'est pas grave si tu te répètes sa me fait plaisir de voir qu'une mes idées fonctionnent bien^^. En tout cas merci de suivre ma fic j'espère que tu l'aimeras autant^^.

LovePEOPLEandCOWBOY: J'avoue qu'il peut se passer des choses dans une chambre mais le problème c'est qu'on est seulement au début de l'histoire et pour l'instant et bien Merlin pense toujours qu'Arthur est amoureux de Guenièvre. Du côté d'Arthur est bien je crois que je vais faire un Pov Arthur pour expliquer son ressenti dans cette histoire. Mais je ne sais pas du tout.

Fan: Merci pour ta review, merci de me dire tout ça surtout que ce n'est pas tous les jours que Merlin se fait un peu chouchouter donc j'en profite un peu^^. En tout cas, j'espère que tu aimeras cette suite^^.

Sayana31: Déjà je tenais à m'excuser pour cette longue attente et je suis ravie que ma fic t'a donné envie de lire d'autre fic sur Merlin^^. Et je m'excuse encore de m'être arrêté pile à ce moment je trouvais que c'était le moment idéal... A part ça, j'espère que tu aimeras la suite^^.


Je vous souhaite à tous et à toutes une bonne lecture


Chapitre 4

J'attendais Arthur dans ses appartements. George n'était pas revenu, il devait sans doute être occupé avec les écuries. Je m'assis sur leur fauteuil princier l'attendant , lisant rapidement les dossiers disposés en vrac sur le bureau.

Soudain, quelqu'un frappa à la porte avant d'entrer. La personne avait des cheveux bruns plutôt ondulés. Je vis d'après sa tenue que c'était un homme riche vivant dans la noblesse. L'inconnu que je reconnus comme Agravain fouillait dans les affaires d'Arthur.

J'allai vers lui tandis qu'il ne m'avait toujours pas remarqué. Je me mis derrière son dos et je vis qu'il prenait un écrin orné de plusieurs rubis avant de se retourner pour sursauter en me voyant. Sa main portait à son cœur me prouver qu'il avait frôlé l'infarctus.

- Que faîtes-vous ici? me demanda-t-il énervé

Je regardai autour de moi cherchant du regard mon parchemin mais je ne le trouvai pas sans doute perdu dans la paperasse d'Arthur.

- Répondez quand je vous pose une question! s'écria Agravain impatient

- Il ne peut pas, intervint une voix près de la porte et je vis Arthur toujours vêtu de son armure.

L'homme s'inclina me lançant un regard.

- Mon oncle, je vous présente Merlin, mon serviteur. Malheureusement, il est muet depuis peu, expliqua rapidement le prince

- Veuillez m'excuser, je l'ignorais, dit Agravain toujours incliné, j'étais venu chercher un objet pour votre père et votre serviteur m'a effrayé car je n'avais pas remarqué sa présence dans vos appartements.

Arthur haussa un sourcil surpris. C'était bien la première que quelqu'un disait de moi que j'étais discret. Après tout, le jour où il devait arriver une chose pareil il devrait neiger, vu comme Arthur est parti regarder dehors. Je soupirai dépité, le prince pensait vraiment que je ne pouvais pas me faire petit. Agravain ne comprenait pas la réaction de son souverain et il prit congé.

Je me retrouvai de nouveau seul dans les appartements d'Arthur. Ce dernier soupira ne voyant aucun flocon dehors mais je sentais que cela n'allait pas tarder vu que le temps s'était rafraîchi. J'avais beau être resté dehors pendant quelque minute j'étais déjà gelé même frigorifié. J'allai vers Arthur qui me regardait ainsi que son armure. Je souris comprenant silencieusement ce qu'il voulait.

Je m'avançai vers lui commençant à détacher son armure. Je devais avouer que de se balader en armure toute la journée ne serait pas très intelligent vu le poids de la côte de maille et de toutes les protections qu'il avait sur chaque partie du corps. Après avoir fini ma tâche, Arthur continuait de me regarder. Un silence pesant prenait place et je ne savais pas quoi dire ne trouvant pas mon parchemin.

- Je suis désolé, commença Arthur

J'écarquillai les yeux, c'était l'une des premières fois que le prince m'offre ses excuses. Surtout quand elles semblaient vraiment sincères. Le problème c'était que je ne comprenais pas en quoi il était désolé dans l'histoire, c'était surtout envers Lancelot et Gauvain qu'il devrait s'excuser et non à moi.

Comprenant mon questionnement intérieur, il partit près de la fenêtre refusant de croiser mon regard.

- Tu as beau me dire que rien n'est de ma faute. Je le sens comme ça. Tu as perdu ta voix car j'étais aveugle au sujet de Morgane comme mon père et tu en as payé le prix. J'en suis sincèrement désolé, souffla Arthur comme une confidence.

Je baissai la tête voulant lui dire que ce n'était pas de sa faute que Morgane avait choisi les ténèbres plutôt que la lumière. La magie à la loyauté. C'était plutôt à moi de m'excuser à son sujet. Si je ne lui avais pas conseillé d'aller voir les druides jamais elle n'aurait su pour ses pouvoirs. Si j'avais été un bon ami jamais elle ne serait allée voir Morgause pour chercher vengeance. Si je n'avais pas eu peur de ce que l'avenir réservait elle n'aurait jamais su qu'elle était la fille d'Uther. A force de vouloir faire plaisir à tout le monde, je jouais avec le feu. Kilgharrah m'avait prévenu un bon nombre de fois que Morgane était méchante mais quand je transposais l'image d'elle avec le terme "méchant". Je me disais qu'il devait se tromper à son sujet.

Malheureusement, le grand dragon avait raison et je ne l'ai appris que lorsqu'on avait de nouveau laissé la graine se planter dans les murs de Camelot. Le roi et le prince étaient peut-être aveugles mais Guenièvre et moi avions compris que ce n'était plus la Morgane qu'on connaissait. Elle était remplacée par une copie d'elle assoiffé de magie, de vengeance et de haine. Je fus la victime de sa colère. Je n'étais pas totalement sur qu'elle avait eu conscience de m'avoir jeté un sort tellement elle était devenue incontrôlable.

Arthur me regardait cherchant à savoir pourquoi je ne lui avais pas répondu. Je montrai mes mains lui expliquant que je n'avais ni parchemin ni plume pour écrire. Le prince soupira maudissant surement son imbécilité et ma maladresse mais au moins c'était des caractéristiques qui faisaient de moi Merlin le soi-disant plus grand sorcier que la Terre n'est jamais portée. Le prince revint vers moi et il posa sa main sur ma joue pour la caresser doucement.

- J'aurai aimé savoir ce que tu penses en ce moment car maintenant que tu es muet tu dois sans doute penser à plein de chose, me dit Arthur.

Je lui lançai un regard d'incompréhension.

- Bah oui car tu parles toujours sans réfléchir donc maintenant que tu es capable de réfléchir, je veux savoir à quoi tu penses Merlin, me confia Arthur.

Si je devais dire au prince ce que je pense je dirai "à toi". Que je pensais continuellement à lui ayant peur qu'il lui arrive malheur si je n'étais pas à ses côtés. Je savais que c'était une peur irrationnelle après tout Arthur avait réussi à survivre avant que j'arrive à Camelot mais ce sentiment n'arrêtait pas de m'habiter et désormais c'était pire avec la trahison de Morgane. Le prince était encore un peu fragile vis à vis d'elle. Je ne savais pas comment agirait Arthur si jamais la jeune femme revenait au château pour se repentir de ses actes passés, la laisser revenir au château ou l'exécuter sur place pour trahison envers la couronne et le roi Uther. Après tout depuis qu'il avait appris que sa fille naturelle possédait de la magie et en prime voulait le tuer pour ne pas avoir été un bon père pour elle, lui avoir caché cette vérité pendant temps d'année. Il était resté enfermer dans sa chambre et Guenièvre s'occupait de lui. Sans doute pour faire plaisir à Arthur.

Le prince était d'ailleurs heureux de voir que la jeune servante s'occupait du mieux qu'elle pouvait de son père qui dépérissait à vu d'œil. Les choses auraient dû se passer autrement, sans aucune effusion de sang. Malheureusement, ce n'était pas le cas et tout cela à cause de Morgause. Elle avait planté une autre graine mais pas dans Camelot, dans le cœur de Morgane et c'était cette graine qui la poussait de plus en plus à commettre des actes affreux. Peut-être que si la sorcière n'avait jamais rencontré Morgane, elle serait restée la gentille fille qu'on connaissait tous. Après tout, Morgause était apparue comme une mèche au milieu de la soupe, offrant un bracelet pour que Morgane puisse dormir. Puis elle avait jeté un sort sur la jeune femme pour qu'elle endorme tout le château.

Morgause avait créé la zizanie dans Camelot mais je l'avais affaibli et elle devait mourir doucement quelque part accompagnée de Morgane. Il avait tout de même peu de chance qu'elle soit morte sinon le grand dragon aurait cherché à me féliciter pour avoir tué la personne qu'il déteste le plus. C'était comme avec Mordred, j'avais beau avoir tué des sorciers ou des sorcières qui cherchaient à se venger d'Uther s'en prenant à Arthur, lui la plus grande menace du prince était toujours vivant par ma faute.

- Je pense qu'on devrait organiser un bal. Après tout, cela va faire désormais deux ans qu'on a vaincu le grand dragon. Quant à toi, tu feras comme toujours, sourit Arthur changeant un peu de sujet et ainsi faire partir mes pensées les plus sombres.

Je grimaçai je ne voulais surtout pas porter l'affreuse tenue des serviteurs royaux de Camelot, en particulier le chapeau. Il faisait ressortir mes grandes oreilles.

- Je te trouverai une superbe tenue pour la soirée. Je demanderai de l'aide à Guenièvre, dit Arthur, bon je vois que George a remit des draps. Je suis fatigué!

Je fronçai les sourcils attrapant le col du prince qui commençait à se débattre. Arthur me dévisagea tandis que je montrai une énorme pile de dossier posée mais surtout éparpillée sur le bureau du prince. Ce dernier écarquilla les yeux voyant la tonne de paperasse qui l'attendait.

- Tu n'es pas sympas Merlin, j'ai l'impression que tu es pire que lorsque tu pouvais parler, soupira Arthur.

Je pointai le bureau du prince tandis que je commençai le petit rangement quotidien de la chambre sous les coups d'œil hasardeux de son altesse qui vérifiait mon travail.

Soudain, quelqu'un frappa à la porte des appartements d'Arthur et je partis ouvrir la porte. Je fus à peine surpris de voir Léon rentrer, me lançant un petit sourire ainsi qu'une caresse capillaire amicale. Je me retournai et je voyais qu'Arthur avait de nouveau un drôle de regard.

- Votre majesté, je suis venu vous informer que Gaius était revenu avec les herbes et qu'il souhaitait voir Merlin au plus vite, annonça Léon d'une voix neutre.

J'écarquillai les yeux suppliant le prince du regard. Ce dernier soupira avant d'ordonner à Léon d'aller chercher George pour qu'il finisse ma tâche consistant à ranger la chambre du prince. Je m'inclinai avant de quitter la pièce pour rejoindre Gaius dans son laboratoire.

En entrant, je le voyais ranger ses affaires. Je tressaillis me disant que si jamais Gaius me voyait comme ça dans la pièce son cœur n'allait pas le supporter. Pour la première fois, je décidai de frapper à la porte. Je ressortis et je frappai. J'entendis un "entrez" et je rentrai pour la deuxième fois consécutive. Le médecin me sourit doucement.

- C'est bien la première fois que tu rentres après avoir frappé, dit le physicien, peux-tu venir m'aider?

J'hochai la tête et je rangeai les affaires de Gaius quand elle était trop haute pour lui. Il me sourit avant de baisser la tête. Je compris qu'il culpabilisait également pour ma voix. Je posai une main réconfortante sur son épaule.

- Bon Merlin, je dois tout de même t'examiner pour voir où en sont tes cordes vocales, me fit savoir Gaius, assis-toi!

Je m'assis et je laissai le médecin faire ses examens malheureusement il n'y avait rien de nouveau. Gaius avait beau cherché la moindre preuve d'un rétablissement, il n'y avait rien et s'en était inquiétant.

- Il n'y a plus aucun doute à avoir Merlin, ce n'est pas un coup de froid mais bien l'œuvre d'une magie puissante, une magie très noire, m'informa le médecin, mais je pense que tu as t'en rendre compte.

J'hochai la tête tandis qu'il cherchait un livre dans sa bibliothèque. Il en sortit un énorme et il le posa violemment sur la table. La poussière du livre s'envola jusqu'à moi et je toussai très silencieusement. Gaius ouvrit les pages une à une semblant chercher quelque chose de précis.

Il s'arrêta sur une statuette avec trois singes dessinés. Je fus surpris du graphisme de l'objet à première vue c'était du bois où trois singes étaient l'un sur l'autre et chacun d'eux avait deux mains qui cachaient une partie du corps le premier avait ses deux mains sur ses oreilles, le deuxième sur ses yeux et le troisième sur sa bouche.

- C'est le totem des trois sens, m'expliqua Gaius, chacun des singes se prive d'un des trois sens l'ouïe, la vue et la voix.

Il me désigna chacun des trois primates du haut vers le bas.

- Cette magie permet à son utilisateur de priver n'importe qui d'un sens et ceci sans signe apparent. C'est pour cela que je n'ai rien trouvé lors de tes examens. La magie laisse toujours sa marque habituellement et même un sorcier puissant soit-il ne peut priver une personne d'un de ses sens sans en payer le prix fort, énonça Gaius, mais avec cette statue, ce n'est pas un problème. La question est comment Morgane a-t-elle pu se prodiguer un tel artefact. C'est de la magie noire mais pure. Les anciennes prêtresses utilisaient cette statuette pour voler un sens et le retourner contre ses proches.

J'écarquillai les yeux comprenant que Morgane possédait désormais ma voix. J'avais l'impression de vivre un cauchemar si jamais elle avait compris les pouvoirs de cet objet maudit elle pouvait asservir Camelot me faisant passer pour un traître. C'était la pire chose qui pouvait nous arriver.

Mon regard paniqué fit comprendre mon inquiétude à Gaius.

- Tu as raison, nous devons prévenir Arthur au plus vite, dit le médecin tandis que j'étais déjà parti pour les appartements du prince.

On devait prévenir Arthur avant qu'un mal ne soit fait.


Review?