Hello tout le monde! Comme je l'avais promis le chapitre viendrait dans la semaine. Pendant un long moment, je me suis demandée si je pouvais arriver à le terminer car entre temps j'ai du me faire enlever les dents de sagesse (contre mon gré je ressemble à un hamster). Mais je n'ai pas perdu de courage pour vous le finir. J'espère qu'il vous plaira^^.

Réponses aux reviews:

Fan: En effet, mais Morgane n'arrivera pas maintenant mais elle viendra^^. Merci pour ta review.

Nanonyme: C'est marrant comme il en a beaucoup qui compare cette histoire à la petite sirène. D'ailleurs sa me donne une super idée^^. Mais d'abord, je veux la finir. En tout cas, merci pour ta review^^

Bonne lecture à tous et à toutes


Chapitre 5

Je rejoignis les appartements d'Arthur. Ce dernier était avec Guenièvre. J'écarquillai les yeux en voyant qu'ils s'embrassaient tendrement. Mon cœur se sentit compresser dans un étau dur comme la pierre tandis que mon cerveau imprimait l'horrible image d'Arthur embrassant Gwen comme si c'était la dernière fois.

Je ne pouvais continuer à les regarder. Je sortis de la chambre m'en fichant complétement que Morgane pouvait utiliser ma voix contre mes proches et contre Arthur. Pour l'instant, je voulais juste oublier ce que j'avais vu. Oublier mon amour pour Arthur, oublier ma vie, oublier Camelot.

Soudain, je percutai un torse musclé et je vis Lancelot. Ce dernier me regardait sans doute surpris de me voir pleurer. Il me tendit une main que je pris pour aller avec lui dans la forêt près de Camelot.

- J'imagine que ton air triste vient d'Arthur, dit Lancelot.

Je ne pus qu'hocher la tête vu que je ne pouvais pas parler et que je n'avais toujours pas retrouvé mon parchemin.

- Tu l'aimes, m'annonça-t-il plus comme une affirmation, on est tous les deux victimes d'un amour à sens unique. Comment le vis-tu?

Je baissai ma tête tandis que mon regard larmoyant était plus que révélateur.

Lancelot le comprit rapidement car il me prit dans ses bras, caressant ma crinière en signe de réconfort. Je me demandai si je n'étais pas amoureux d'Arthur, serais-je tombé amoureux de lui? Il y avait de forte chance que non, car pour moi Lancelot était comme William un ami cher, mon meilleur ami. Je ne regrettai pas de l'avoir rencontré et aidé.

Je pleurais silencieusement sur son épaule. J'avais vraiment mal, j'étais sur désormais Arthur sera toujours ma faiblesse. J'avais failli mourir plusieurs fois pour le protéger mais je ne pouvais pas m'en empêcher car lorsqu'il s'était sacrifié pour moi, près de l'océan. Je n'arrivai plus à retenir mes larmes malgré que le gardien des licornes m'ait affirmé que ce n'était qu'un somnifère.

La possibilité qu'Arthur meure à cause de Mordred revenait sans cesse dans ma tête accompagnée de l'horrible image du prince tombant sur le sol rocheux. Cela m'avait effrayé plus que de raison.

Soudain, le froid de l'hiver me prit et je tremblotai.

Mon ami avait du le remarquer car il me proposait d'aller me réchauffer dans ses appartements.

Une fois arrivé, le feu crépitait déjà dans la cheminée. Lancelot prit une grande couverture pour nous réchauffer près du feu.

- Tu peux écrire des mots avec le feu? me demanda-t-il

J'hochai la tête et des mots étaient apparus dans les braises.

"Merci d'être là pour moi", lu-t-il

Lancelot m'étreignit dans la couverture, me donnant plus de chaleur et de réconfort.

- De rien, toi aussi tu étais là quand j'avais besoin de soutien, me dit mon ami.

Je regardai le feu et un nouveau message apparu.

"C'est tout à fait normal, tu es mon meilleur ami",

Il me sourit embrassant mon front. Soudain, la porte s'ouvrit sur la dernière personne que je voulais voir, Arthur. Ce dernier nous regardait avec stupéfaction. J'écarquillai les yeux en voyant plein de sentiment passé devant les yeux du prince, j'en reconnus au moins une, la colère. Mais ce n'était pas de la colère comme celle de Morgane mais une autre sorte. Je me redressai tandis que Lancelot se plaça devant moi comme pour me protéger. J'étais effrayé du regard que nous lançait Arthur, il était furieux mais furieux de quoi? On n'avait rien fait, on était comme toujours très proche l'un de l'autre. Je ne voyais pas en quoi il avait besoin de se mettre dans un état pareil.

- Merlin, sors de là pièce, m'ordonna Arthur

J'écarquillai les yeux tandis que je secouai la tête comprenant que ce n'était pas contre moi qu'il était en colère mais contre Lancelot, aurait-il découvert que Guenièvre aimait Lancelot et que Lancelot l'aimait? Je ne voulais pas laisser mon ami face à Arthur ils risquaient de se tuer mutuellement. Je refusai de les voir s'entretuer. Alors je fis un "non" encore plus visible. Je fronçai les sourcils défiant le prince du regard.

- Merlin, je t'ai ordonné de sortir, me cracha presque Arthur.

- Ne criez pas sur lui, sire. Nous n'avions rien fait de mal. On a juste parler dehors et il avait froid. Plutôt que d'hurler à Merlin de partir dîtes-moi ce que vous me voulez, s'affirma Lancelot

Arthur se défit de moi pour regarder Lancelot.

- J'ai vu Guenièvre aujourd'hui. Nous deux c'est fini car elle m'avait affirmé qu'elle t'aimait et j'étais venu te demander de prendre soin d'elle mais je vois que tu préfères Merlin, dit-il d'une voix dure comme si tout ceci le dégoûter.

Je sentais de nouvelle larme remonter et je bousculai l'épaule de Lancelot comme pour lui demander de me laisser passer. Arrivé devant Arthur, je le giflai violemment tellement que sa tête partit sur le côté laissant une belle marque rouge.

Lancelot semblait surpris, c'était la première fois qu'il me voyait frapper Arthur. Je détournai le prince sans lui lancer le moindre regard. D'un côté, je détestais le ton de sa voix comme si je n'étais qu'un moins que rien. J'allais dans le laboratoire de Gaius, je devais quitter Camelot le temps que je retrouve ma voix ce qui allait être dure. Mais je ne voulais plus revoir Arthur avant un moment risquant de faire la même bêtise que précédemment.

Gaius était surpris de me voir revenir les yeux rouges et gonflés. Je montai directement dans ma chambre prenant mon sac ainsi que mes affaires. Le médecin rentra dans la pièce encore plus étonné de me voir plier bagage.

- Merlin pour l'amour de... Où vas-tu? demanda le physicien paniqué.

Je lui lançai un regard et je détournai les yeux avant de quitter la pièce. J'entendais Gaius m'appeler mais je ne me retournai pas. Je ne voyais pas pourquoi je me retournerai. J'avais pris ma décision, si Arthur préférait jouer aux idiots alors on sera deux à jouer. Je ne voulais plus revoir, pas après le ton qu'il avait eu quand il avait parlé d'une éventualité entre Lancelot et moi. Ce n'était qu'un idiot aveugle et je préférai partir.

J'allai dans la cour du château où Gauvain me rattrapa rapidement.

- Merlin ne part pas, me supplia-t-il presque, je ne sais pas ce qui s'est passé mais Arthur te cherche dans tout Camelot. Va lui parler au moins.

Je secouai la tête, je ne voulais pas le voir et c'était définitif. Malheureusement, Gauvain n'était pas de mon avis et il me prit par la taille pour me soulever jusqu'à son épaule, je devais être trop léger malgré mon sac de voyage. Cette situation m'énervait j'avais beaucoup ouvrir en grand, hurler à Gauvain de me lâcher mais c'était comme si j'avais un bâillon à mes lèvres qui m'empêchaient de dire ses quatre vérités au chevalier.

Je reconnaissais ces couloirs il m'emmenait directement dans les appartements d'Arthur. Je me débattais encore plus pour éviter cette terrible confrontation où j'étais sur je n'en ressortirai pas vivant. Pas après ça.

Une fois rentré dans la pièce, Gauvain me déposa au sol et il ferma la porte. Je voulus l'ouvrir rapidement mais je sentais une résistance. Gwaine devait bloquer la porte pour éviter toute fuite.

- Merlin, dit une voix. Je déglutis en voyant Arthur se tenir contre la table. Les bras croisés et une énorme marque rouge sur sa joue.

Je me posai contre la porte ne voulant pas aller vers lui et subir son châtiment. Il me fit signe de venir vers lui mais je secouai la tête voulant rester à ma place. Ce fut lui qui bougea posant ses deux mains de part et d'autre de ma tête comme pour m'empêcher de partir. Son regard était sombre et je voyais qu'il était sérieux.

- Où comptais-tu aller?

Je détournai le regard ne voulant l'affronter mais c'était impossible pas avec lui. J'avais peur, peur de ce qui pouvait arriver dès maintenant. Je ne pouvais communiquer avec lui mais dans le fond je ne voulais pas. Arthur soupira avant de me libérer mais ce ne fut que de courte durée car il me prit le poignée pour m'attirer jusqu'à son lit pour m'allonger dedans.

Je voulus me redresser mais la main d'Arthur me plaqua contre le matelas du lit. Je ne savais pas du tout ce que je voyais mais c'était perturbant.

- Tu me rends dingue Merlin, souffla le prince se penchant de plus en plus vers moi. Je rougis en le voyant se rapprocher mais je ne pouvais bouger. Ses lèvres se posèrent délicatement sur les miennes dans une douce caresse avant qu'il ne les agrippe plus férocement.

Mon cerveau tournait à plein régime tandis que ses lèvres me cherchaient encore et encore. Lorsque je compris qu'Arthur était vraiment entrain de m'embrasser je me mis à participer à ce baiser un peu brutal comme si Arthur y mettait toute sa frustration de ne pas l'avoir fait avant. Il s'éloigna de moi sans doute surpris mais je me rapprochai de lui caressant ses lèvres doucement. On n'était pas tous des sauvages comme un certain prince. J'étais plutôt du genre à embrasser doucement. Mais à peine avais-je touché ses lèvres que mes bonnes résolutions étaient partis comme de la neige au soleil. J'agrippai son cou pour l'attirer vers moi. Si seulement, je pouvais lui dire ces trois petits magiques. Mais en me rendant compte de ce que je faisais, je m'éloignai d'Arthur pour m'éloigner de lui.

L'image d'Arthur embrassant Guenièvre était revenue sans que je le veuille. C'était vrai Arthur aimait la jeune servante ceci n'était pas un secret ni pour Lancelot ni pour moi et encore moins pour certain chevalier de Camelot ou Morgane.

- Merlin! s'exclama Arthur

Mais sans m'en rendre compte j'étais au bord du lit et maladresse quand tu nous tiens. Je tombai du lit. La honte, j'aurai aimé être enterré vivant si cela pouvait être possible. J'étais tombé alors que le moment était plutôt magique. Je vis Arthur venir vers moi en rigolant sans doute de ma drôle de position. Il fallait dire que j'étais dans une position plutôt subjective, j'étais sur le dos avec les jambes en l'air montrant une vue explicite sur mes parties intimes. Arthur écarquilla les yeux avant de sourire.

- Et bien Merlin... souffla le prince, je suis ravi de voir que je te fais de l'effet.

Je rougis encore plus car je devais avouer que notre baiser ne m'avait pas laissé indifférent. Mais comment ne pas réagir à ses baisers aussi fougueux? Moi la preuve je ne pouvais pas.

Il m'aida à me redresser j'étais rouge comme une pivoine. Je n'avais qu'une envie celle de m'enterrer tellement c'était gênant. D'habitude, je n'avais aucun problème à me contrôler en sa présence mais là c'était totalement impossible. J'étais totalement perdu.

Arthur devait comprendre mon trouble car il posa sa main sur ma joue.

- Je t'aime Merlin, me dit-il


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