*reçois des cailloux* Aiiiiiiiiieuh, s'il vous plaît ne m'en voulait pas !
Je devais poster ce chapitre vendredi et j'ai complétement oublier *reçois un cailloux dans le visage* Aieeeeuh, je suis terriblement désolée !
Ce week-end j'étais à Londres, et je suis partis à King's Cross, j'ai était dans la boutique Harry Potter et deviner ce que j'ai acheté ? La baguette de Ron Weasley *-* Oui oui, Ron est mon perso préférée et j'assuuuuuuuuume !

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Réponse aux reviews :
Charliee3216 : Hé oh ! Tu insulte Ron-ron là :( Mais d'un côté je suis d'accord avec toi, mais ce chapitre va te faire changer d'avis à mon avis.. C'est pas vraiment le rouquin le méchant dans cet histoire..
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Ce chapitre est assez bouleversant, mais très important pour la suite de la fic, n'hésiter pas à laisser des reviews et merci aux fidèles lecteurs ! :D
Bonne lecture !

Cinq années passèrent. Harry et Ron, malgré leur jeune âge, étaient devenus des aurors très réputés.

Lorsqu'ils étaient arrivés dans le service, tous les connaissaient pour être ceux qui avaient vaincus Lord Voldemort. Malgré cela, leur supérieur, Mr Barckley avait exigé qu'ils fassent d'abord leur preuve dans de petites missions avant de leur confier des tâches plus dangereuses. Une manière selon lui, de s'intégrer au reste de l'équipe en commençant comme chacun, au bas de l'échelle.

Même avec la disparition du plus puissant des mages noirs du monde sorcier, les mangemorts étaient toujours présents. Leurs activités était certes moins importantes mais existaient toujours. Harry et Ron avaient su démontrés qu'ils étaient des professionnels tout à fait capables et en quatre ans, ils s'étaient forgés l'un et l'autre, une très bonne réputation. Ron était connu pour ses arrestations musclées. Il ne faisait pas bon être impliqué dans une quelconque affaire louche lorsqu'on se retrouvait face à Weasley tandis qu'on disait d'Harry qu'il avait une main de fer dans un gant de velours.

Ginny quant à elle, travaillait aussi pour le ministère, au service des contrefaçons des objets magiques. Elle enquêtait actuellement sur un trafic de fausses baguettes importées qui retournaient les sorts vers celui qui les avait jeté.

Elle et Harry avaient décidé depuis trois ans déjà de vivre ensemble dans le petit appartement qu'Harry avait acheté, situé près du chemin de traverse. Ron avait élu domicile non loin de chez eux. Le petit couple recevait régulièrement des nouvelles d'Hermione qu'elle faisait parvenir par hibou même si pendant quelques temps, tout juste après son départ, le courrier s'était fait plutôt rare. Ginny et Harry avaient mis ça sur le compte qu'Hermione devait faire un tas de démarches administratives afin de s'installer et de ce fait, qu'elle était très occupée.

Au début, Ginny tenta de donner régulièrement des nouvelles d'Hermione à Ron. Même si il ne l'avait jamais exprimer clairement, le départ de la jeune femme l'avait profondément bouleversé. D'abord anéanti par le chagrin, il était ensuite passé par une sorte de colère envers celle qu'il aimait puis il était allé jusqu'à la détester. Aujourd'hui il n'en parlait plus jamais et remettait à sa place quiconque osait aborder ce sujet. « C'est du passé, cette fille ne fait plus partit de ma vie »Répondait-il sèchement et Ginny cessa alors de lui parler d'Hermione. Elle avait compris que sous l'air blasé que son frère aîné avait décidé d'adopter au quotidien, la blessure ne s'était pas refermée complètement.

Ce matin là, Ginny fut réveillé par une caresse sur la joue. Elle ouvrit les yeux, Harry accroupit au bord du lit, l'observait tendrement.

-Bonjour mademoiselle ! Bien dormi ?

Ginny s'étira doucement et lui sourit.

- Comme un loir !

- J'ai fait du café. Tu en veux un peu ?

- Oui, merci.

Il déposa un plateau sur ses genoux. Tout ce qu'aimait manger Ginny au petit déjeuner y avait été disposé méticuleusement : Une grande tasse de café accompagnée d'une assiette d'œufs au bacon, des toasts beurrés et un verre de jus d'orange. Harry avait même décoré le plateau d'une jolie rose rouge dans un soliflore.

- Merci mon chéri ! Dit Ginny, sincère.

Elle l'embrassa.

- La rose est magnifique. Reprit-elle.

- Elle sent aussi très bon. Fit Harry avec un clin d'œil et un brin de malice dans la voix.

Ginny fronça les sourcils. Elle prit la rose et humma son parfum. C'est alors que les pétales de la fleur s'ouvrirent et au cœur de la rose, apparut un anneau d'or délicatement ouvragé.

Ginny ébahie, leva les yeux vers l'homme qu'elle aimait. Il souriait.

-Ginny Weasley, accepterais-tu de m'épouser ?

- OUI ! Hurla-t-elle en se jetant dans ses bras manquant de peu de renversé le contenu du plateau sur le lit.

Ils éclatèrent de rire et s'embrassèrent tendrement.

Ron arriva au bureau de bonne heure ce matin là. Il n'avait pas très bien dormi la nuit dernière et avait préféré se lever plus tôt au lieu de tourner dans son lit sans parvenir à retrouver le sommeil. Il se servit un café bien fort avant de s'attaquer à la pile de rapports non terminés qui s'accumulaient sur son bureau.

- Salut Weasley ! Dit une voix derrière lui. Plutôt matinal à ce que je vois, ça ne te ressemble pas !

C'était Lisa, une des secrétaires du bureau des aurors, celle-là même avec laquelle il s'était rendu chez Seamus Finnigan quatre ans plus tôt. Elle l'embrassa sur la joue.

-Salut Lisa, s'il te plaît, j'ai un tas de paperasserie à terminer et franchement je ne suis pas d'humeur.

- J'ai compris! Ton café ne suffira, je vais aller t'en préparer quelques litres d'avance!

Il la regarda d'un air reconnaissant. Leur relation était un peu particulière. Quand il avait le cafard, il l'appelait, quand elle ne voulait pas dormir seule, il la rejoignait. C'était une manière de tromper leur solitude à tout les deux. Parfois la nuit lorsqu'il était dans ses bras, il l'appelait «Hermione ». Elle savait à quel point le rouquin souffrait même après ces années de l'absence de la jeune femme. Lisa était en réalité la seule à qui il se confiait vraiment. La nuit, il lui arrivait de pleurer dans ses bras mais au petit matin, il redevenait l'auror un peu blasé que tout le monde connaissait. Ron avait beaucoup changé. Il avait perdu de sa spontanéité et même si aujourd'hui il était encore capable de rire avec sa famille et ses amis, ses proches sentaient que quelque chose s'était brisé en lui.

- De tout manière, reprit Lisa, tu vas encore me laisser tout le travail à faire à ta place !

- Comment ça ?

- Barckley veut que tu partes en mission en France. Un groupe de mangemorts britanniques aurait été repéré là bas. Colin, John et toi devez vous rendre dès aujourd'hui à Paris. Les aurors français vous y attendent.

- Combien de temps ?

- Barckley vous donne deux semaines. Si vous faites vite, vous aurez peut-être le temps de faire un peu de tourisme...

- Comme si je n'avais que ça à faire... Grommela Ron en retournant à ses rapports.

Lisa ne s'était pas trompé. Dès son arrivée, Mr Barckley convoqua Ron ainsi que deux de ses collègues dans son bureau pour leur expliquer l'objectif exact de leur mission. Ron eut juste le temps de faire sa valise, prévenir ses parents de son départ avant de rejoindre ses coéquipiers vers le portoloin qui les conduirait à Paris.

Après avoir mené leur mission avec succès, les trois hommes durent rentrer en Grande Bretagne. Mais avant de partir, John et Colin voulurent se rendre aux Champs Elysées. John était fiancé, Colin marié et chacun des deux aurors tenaient à ramener un souvenir de Paris à l'élue de son cœur. Ron se souvint alors de la demande de Lisa et décida d'aller jusqu'à la tour Eiffel pour la photographier. Il quitta ses deux collègues angoissés à l'idée de prendre ce moyen de transport moldu –comment l'appellent-ils déjà ?rétro ?- et partit seul dans les rues de la capitale. Les mains dans les poches il flânait, profitant du temps clément de ce début d'été. Il prit une petite rue moins animée et moins bruyante que les autres. Il y avait une école. Ron pouvait entendre des rires et des cris d'enfants. Il était 16h30 et quelques parents attendaient postés devant les grilles que leur rejeton vienne les rejoindre. Ron ralentit le pas et observa des petits qui chahutaient dans la cour de récréation ignorant les appels de leurs mamans. Il ne fit pas attention à la jeune femme qui marchait la tête baissée dans la direction opposée. Ils se bousculèrent.

- Oh pardon ! S'exclama Ron que le choc avait sortit de ses pensées.

-Non, c'est moi...

Ron écarquilla les yeux de surprise. Il ouvrit la bouche mais aucun son n'en sortit. C'est la jeune femme qui parla en premier, mais son étonnement était aussi grand :

-Ron ! Souffla Hermione, incapable de dire autre chose.

Ron se reprit lentement, il ne savait pas quoi dire, ni comment réagir. Il avait rêvé de ce moment des dizaines de fois mais ce n'était jamais le même scénario qui se jouait dans ses pensées. Dans son imagination il l'avait serré dans ses bras, s'était jeté à ses genoux. Il avait aussi hurlé combien il lui en voulait, l'avait insulté, l'avait ignoré...Et aujourd'hui, alors qu'elle était vraiment là, devant lui, il était complètement déboussolé.

-Hermione...Je...Alors...C'est ici que tu vis ?

Elle eut un petit sourire gêné.

- Oui, c'est ici.

Il y eut un silence. Puis elle reprit :

- Je suis contente de voir que tu ailles bien. Tu es en vacances ?

- Non, je suis en mission, je rentre ce soir.

- Ah.

Nouveau silence. Ni l'un ni l'autre n'osait se regarder dans les yeux. Soudain une dame d'une quarantaine d'années, sûrement une institutrice, s'approcha d'Hermione tout sourire. Elle tenait par la main un jeune enfant d'environ quatre ans, dont les grands yeux bleus étaient emplis de larmes.

- Bonjour Mme Granger ! Je vous laisse Matthew, il était impatient que vous arriviez, le pauvre chéri est tombé il y a quelques minutes et s'est égratigner le genou ...

Le petit garçon tendit les bras vers Hermione et laissa échapper un gros sanglot :

- Maman !

Ron tressaillit. Maman ?

En quelques secondes il comprit : l'enfant qu'Hermione tenait dans ses bras avait les cheveux roux, les joues parsemés de tâches de rousseur et de grands yeux bleus. Le monde sembla s'écrouler autour de lui. Ce n'était pas possible, ça ne pouvait pas être vrai ! Ca ne pouvait pas être ça !

-Ron ... reprit Hermione quand elle vit son regard.

Il hocha la tête de droite à gauche et recula de quelques pas.

-Ron, s'il te plaît...

Mais il ne voulait pas l'écouter, il ne voulait rien savoir, il voulait juste rentrer chez lui. Il fit demi tour et partit d'un pas pressé. Hermione ne chercha pas à le rattraper. Complètement perdue elle aussi, elle ne savait pas vraiment quoi faire. Les larmes aux yeux, elle le regarda s'éloigner.

Les pensées de Ron s'enchaînaient. Ce n'était pas possible, il avait dû mal comprendre. Le petit n'avait pas put appeler Hermione « maman »...Mais pourtant...Environ quatre ans, des yeux bleus, des cheveux roux...Non c'était certainement une erreur...Il se précipita jusqu'au portoloin (un vieux pneu situé dans une carrosserie de quartier) et se retrouva quelques instants plus tard au ministère de la magie. Il sauta dans l'ascenceur qui le conduisit au bureau des aurors. Dès que la porte s'ouvrit, il se précipita jusqu'au box de Harry.

Son meilleur ami le vit arriver de loin. Il le regarda marcher d'un pas énergique jusqu'à son bureau, une grimace de colère sur le visage ne présageant rien de bon. Se pouvait-il que Ron soit de mauvaise humeur à cause de la demande officielle en mariage qu'il avait faite à Ginny ?

-Non, se dit-il, Depuis le temps qu'on est ensemble, Ron devait bien se douter qu'un jour je ferais ma demande...Enfin...J'espère...

Harry était en plein entretien avec Mr Sollis, directeur du département des sports magiques.

Ignorant la présence de ce dernier, Ron entra dans le box et posa ses deux mains sur le bureau de Harry, le fixant du regard.

- Ron, je suis en rendez-vous...

- J'ai vu Hermione. S'écria son ami.

Harry écarquilla les yeux à la fois soulagé que la colère de Ron ne concerne pas son mariage et surpris de ce qu'il venait de dire.

- Elle est à Paris ? Demanda-t-il un peu étonné. Mais comment l'as tu...

- Est-ce que tu le savais ?Coupa Ron, d'une voix où pointait la tristesse.

- Non, je t'ai déjà dit que j'ignorais tout de l'endroit où elle vivait.

- Je ne parle pas de ça !

Harry ne comprenait pas.

- Mais alors, de quoi parles-tu ?

- Hermione a un fils.

- QUOI ?!

- Euh...Je crois que je vais vous laisser...Murmura Mr Sollis, très gêné.

Et il s'esquiva sans que ni Ron ni Harry ne fassent attention à lui. Ron dont le visage déjà rouge virait carrément au cramoisi tournait comme un lion en cage, les dents serrées, le regard orageux.

- Bon, tu vas commencer par te calmer, lui conseilla Harry. On va aller boire un verre et tu me raconteras tout depuis le début d'accord ?

Il entraîna son ami dans une petite brasserie.

- Qu'est-ce que tu veux boire ? Une bierraubeurre ?

- Je crois qu'un wisky Pur Feu serait plus approprié. Remarqua Ron.

- Tu as raison d'ailleurs je vais en prendre un moi aussi.

Harry passa commande puis écouta le récit de son ami.

- Tu es sûr de ce que tu as entendu ?

- Harry, je ne suis pas complètement idiot ! Il l'a appelé maman...Mais il y a autre chose...

Ron passa la main dans ses cheveux et les ébouriffa.

- Harry ce petit garçon...Il doit pas avoir plus de cinq ans, il a les yeux bleus et surtout...Il a le roux des Weasley.

Harry mit un certain temps à digérer l'information.

- Tu veux dire que ce petit...

- C'est mon fils, Harry.

Harry n'en revenait pas. Comment Hermione avait-elle put leur cacher cela ? Soudain certaines phrases mystérieuses des courriers qu'elle leur envoyait à Ginny et à lui lui parurent plus claires. Son silence de plusieurs mois quelques temps après son départ devenait tout à coup explicable. Mais Harry ne comprenait toujours pas l'attitude d'Hermione, en particulier vis-à-vis de Ron.

Les deux amis restèrent un moment à discuter.

-Que comptes-tu faire ? Demanda finalement Harry.

- Je n'en sais rien. Je n'en sais rien du tout. Ca fait plus de cinq ans qu'on ne s'est pas vus. Si je n'avais pas eu cette mission, je ne serais au courant de rien à l'heure qu'il est...Comment a-t-elle pu me faire ça Harry ? Pourquoi ?

Harry n'en savait rien. Mais il était bien décidé à comprendre.