Auteur : dracosoftie

Traductrices : Archimède et Nanachan14

Rated : M

Bêtas correctrices : Amy W. Key et Nanola

Disclaimer : Je pense que tout le monde l'aura compris : rien ne nous appartient, les personnages sont à J.K Rowling et l'histoire à dracosoftie. Nous ne sommes que les traductrices !

Particularité : Romance. Il s'agit d'un Slash Yaoï donc mention de relation entre hommes. Si cela ne vous convient pas, passez votre chemin ! Donc Homophobes, s'abstenir !

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Un grand merci à tout le monde pour vos mises en Alert/Favorite Story, mais aussi pour vos reviews :D Si jamais on a oublié de répondre à quelqu'un, hésitez pas à nous le dire !

Merci aussi aux anonymes Rawr, Drayy, Zero et cat 240. Vous trouverez les réponses à vos reviews sur mon forum (Archimède) dont le lien est dans mon profil !


Must Love Quidditch

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Chapitre 22


- Tu as une soirée, fils ? demanda la sorcière avec un clin d'œil tandis qu'elle scellait la boîte dans laquelle se trouvait la dernière acquisition de Draco.

Il lui offrit un sourire victorieux puis déposa un sac rempli de Gallions et s'empara du paquet sur le comptoir. Elle l'observait toujours, mais il était trop heureux pour s'en rendre compte. Il avait passé des jours à se torturer l'esprit pour le cadeau parfait et il avait été soulagé d'avoir trouvé quelque chose qu'il était fier de donner à Harry.

- Pas de soirée, répondit-il par-dessus son épaule.

Son sourire s'élargit encore plus si c'était possible.

- C'est seulement pour une personne. Une personne très spéciale.

-MLQ-

Harry tenait la fiole de fumée grise tourbillonnante dans sa main et réalisa que c'était un sacré pas en avant. Il avait réprimé ces souvenirs depuis si longtemps que c'était comme si quelqu'un d'autre les avait vécus. Il était tendu et tremblait. Il essuya une larme solitaire avec son poing. Il était important que Draco soit au courant de ça. Cette partie de la vie d'Harry qui était finie mais qui serait toujours présente en lui.

La profondeur de sa haine envers Voldemort. Le désir coupable de vouloir abandonner sa vie et de rester dans l'au-delà confortable et silencieux plutôt que de revenir vers cette guerre qui faisait toujours rage. L'épuisement physique et mental, né d'années de combat, qui avait rendu cette idée si attirante. Le ressentiment qu'il éprouvait encore parfois d'avoir été forcé de choisir entre sauver le monde et rester avec les gens qu'il aimait.

Il déposa la fiole dans une petite boîte et la recouvrit de sortilèges pour la rendre indétectable. Il en ajouta un autre qui répondrait uniquement à la signature magique de Draco, ce qui l'assurait que personne d'autre ne pourrait voir ce souvenir. Il était certain de pouvoir faire confiance au blond, mais il ne voulait pas prendre le risque que cela tombe entre de mauvaises mains.

La résolution d'Harry faiblit avant qu'il n'attache le petit paquet à la patte d'un hibou. Cela lui rappela douloureusement la perte d'Hedwige. Ça faisait plus de dix ans déjà, mais il avait l'impression que c'était encore hier à cause des vieux souvenirs qu'il avait dû faire remonter à la surface pour le cadeau de Draco. Il laissa le paquet sur le bureau et renvoya le hibou. Il n'était pas prêt à l'envoyer maintenant.

-MLQ-

- Je ne sais pas où il est, déclara Draco d'un ton sec.

Ron n'avait pas été capable d'éviter cet interrogatoire à Draco. Il était pourtant allé jusqu'à émettre une plainte formelle contre son superviseur quand l'homme avait insisté pour faire amener le Serpentard, mais cela lui avait valu d'être écarté de l'interrogatoire, ce qui n'était peut-être pas une mauvaise chose. Draco n'était pas vraiment certain de vouloir que le meilleur ami d'Harry le côtoie pendant qu'il serait sous l'emprise du Veritaserum.

- Est-ce que vous étiez dans le coup, Malfoy ? fit l'Auror en reniflant dédaigneusement. Un gars innocent comme Atalier ne pourrait pas être le cerveau d'une telle opération. Quel était votre but ?

Draco soupira. La tête lui tournait à cause d'une overdose de potion – six gouttes, alors que trois auraient largement suffi – et en plus de ça, l'interrogatoire prenait plus de temps que prévu.

- Je l'ai découvert quand les Atalier sont venus me voir au sujet de quelques incohérences dans leurs comptes, répondit Draco, les dents serrés. J'ai placé Gringotts sous surveillance et trouvé le pot-aux-roses. J'en ai ensuite informé Monsieur et Madame Atalier sitôt les preuves en mains. Leur fils, Cato, les escroquait.

- Combien avez-vous touché Malfoy ?

Draco grogna presque de frustration.

- Rien. Je n'ai rien à voir avec ça.

Le vieil Auror secoua la tête de dégoût, et abattit son poing sur la table. Un homme plus jeune à ses côtés examinait la bouteille de Veritaserum comme s'il s'attendait à découvrir ce qui n'allait pas avec la potion.

- Ça ne doit pas fonctionner, déclara le vieil homme en bousculant la chaise de l'autre. Va chercher une autre bouteille. Teste-la sur toi et ensuite apporte-la-moi.

Le jeune Auror acquiesça, avant de se précipiter hors de la pièce. Comme la plupart des gens de son équipe, il était effrayé par son supérieur. Personnellement, il était d'accord avec Ron : c'était évident que Malfoy n'était pas impliqué. Tout le monde savait que le vieil homme détestait les Malfoy à cause du rôle qu'ils avaient joué dans la guerre et il était évident qu'il usait de cette opportunité pour se venger sur Draco.

- Recommençons. Quel est votre nom ? interrogea l'homme dès que la porte fut fermée.

Draco ferma les yeux, ses mains magiquement liées se serrant sous la table.

- Draco Abraxas Malfoy.

- Âge ?

- 28 ans.

- Résidence ?

- Manoir Malfoy dans le Wiltshire, répondit Draco, en serrant les dents alors que la potion n'était pas satisfaite de sa réponse.

Merde, pensa-t-il en combattant aussi fort qu'il le put. Il n'avait pas vécu au Manoir récemment.

Il soupira et ferma à nouveau les yeux, mais malgré lui, sa bouche s'ouvrit :

- Le château Malfoy à Amboise, en France.

L'Auror grisonnant se requinqua à cette nouvelle information, et ramena le dossier de Draco près de lui. Il n'y avait mention nulle part de l'existence d'un château en France.

- Pourquoi vivez-vous en France, Malfoy ?

Draco déglutit. Il essaya de tester les réponses possibles pour voir à quel point la potion le laisserait dissimuler ce qu'il voulait. Il devait trouver un moyen de répondre la vérité sans pour autant dévoiler l'essentiel.

- Pour rester loin des journaux d'Angleterre.

- Pourquoi auriez-vous besoin de faire un truc pareil ? Vous ne semblez pas avoir été inquiété d'une telle chose auparavant, ricana l'homme.

Draco hésita. Il attendit jusqu'à ce que la potion ne soit trop forte pour l'ignorer et répondit d'un ton monocorde :

- Je suis avec quelqu'un maintenant. Et je ne voulais pas que la presse interfère.

L'Auror éclata d'un rire sombre alors qu'il étudiait le dossier une fois de plus. Il y avait une douzaine de photos de Malfoy avec ses conquêtes là-dedans, et il ne semblait pas véritablement essayer de se cacher sur aucune d'elle. Y avait-il quelque chose de différent cette fois-ci ?

- Effrayé que le fait d'entendre la vérité sur vous le fasse fuir, hein ?

Draco serra encore davantage ses dents, si bien que ses muscles se tétanisèrent. C'était plus une constatation qu'une question et il espérait que la potion le laisserait garder le silence. Mais un sentiment d'urgence dans tout son corps le détrompa et il fut forcé de répondre.

- Non, il connaît la vérité sur moi.

Le souffle de Draco se fit court alors que la potion l'empêchait de dissimuler quoi que ce soit et lui imposait de continuer. Les mots sortirent en un flot et Draco écarquilla les yeux d'horreur.

- J'ai bien peur qu'il ne perde tout intérêt s'il découvre tout.

L'Auror sourit et Draco ne s'inquiéta pas de la lueur terrifiante qu'il y avait dans ses yeux. Son cœur battait à tout rompre. Tout ce pour quoi il avait travaillé si intensément, toutes ces années à cacher Cal en France, son mariage raté, tout ça pour rien. Il savait qu'il ne quitterait pas la pièce tant que l'Auror ne l'aurait pas complètement mis à nu.

- Qu'est-ce qu'il ne sait pas ? Que vous étiez un Mangemort ? Que vous baignez toujours dans la Magie Noire ? Que vous êtes un bâtard sans cœur qui est incapable d'aimer ?

Draco avait la bouche sèche. Il se passa la langue sur les lèvres avant de déglutir pour humidifier sa gorge. La première question avait été ouverte ; il pourrait s'en sortir avec une réponse vague. Les autres... Étaient spécifiques et facilement traitables. Il se détendit un peu, mais resta tout de même sur ses gardes, sans pouvoir totalement juguler la panique qui s'installait en lui. Peut-être restait-il un espoir.

- Je n'étais pas un Mangemort. Je n'ai jamais été marqué et il le sait. Je n'ai plus touché la Magie Noire depuis la guerre. Le Ministère a fouillé le Manoir Malfoy et toutes nos autres propriétés et a retiré tous les artefacts maléfiques.

Il s'arrêta, espérant que le Veritaserum le laisserait tranquille. Il pleura presque de frustration quand il sentit une légère douleur dans son crâne.

- Je n'ai pas un cœur de pierre et je suis parfaitement capable d'aimer.

Il vit une lueur malicieuse dans les yeux de l'autre homme, et il sut qu'il était fait comme un rat. Draco avait sans le vouloir donné l'ouverture dont l'autre avait besoin et s'il la saisissait, sa vie changerait drastiquement.

- Oh ? Et qui aimez-vous exactement ? Est-ce que vous aimiez votre cher et défunt papa ? Est-ce que vous l'avez aimé même en sachant qu'il avait violé et tué ma femme ?

Draco resta pantois, espérant que l'Auror perde son sang-froid et lui jette un sort, le frappe, ou n'importe quoi d'autre qui lui permettrait de ne pas répondre. Tout serait mieux que la torture de révéler l'existence de son fils, gâchant tout ce pour quoi il avait travaillé pour maintenir le secret pendant ces six dernières années.

- Je ne savais pas, dit-il doucement quand la potion le força à répondre. Je n'approuve pas les choses que mon père a faites.

L'Auror resta silencieux et Draco sentit d'autres réponses se bousculer en lui.

- J'aimais mon père.

Il se mordit les lèvres jusqu'au sang, essayant de résister à la potion.

- Je l'aimais malgré les horreurs qu'il a commises, parce qu'il était mon père. Je n'ai pas besoin de soutenir ce qu'il a fait pour l'aimer.

La gorge de Draco se serra alors que la potion continuait de faire son effet. Ses muscles tremblaient sous l'effort qu'il faisait pour retenir les informations. C'était pire que toutes les tortures qu'il avait déjà pu subir. Encore plus douloureux que le Doloris que Voldemort ne s'était pas gêné d'utiliser sur lui à chaque fois qu'il avait désobéi.

- J'aime ma mère.

Une réponse sûre, mais ce n'était pas suffisant. Il savait que ça ne serait pas le cas, mais il continuait de se battre.

- J'aime Pansy Parkinson-Dubois.

Vingt secondes supplémentaires s'écoulèrent avant que la douleur dans son crâne ne soit trop forte.

- J'aime Blaise Zabini.

L'Auror était assis, les bras croisé. Il attendait que Draco continue. Il ne doutait pas que le dernier nom serait celui de son partenaire et le blond était persuadé que ça serait le début de la fin.

- J'aime Neville Londubat.

Dix secondes de plus.

- J'aime Daphné Londubat.

Encore cinq secondes. C'était de plus en plus dur de résister.

- J'aimais Severus Snape.

La douleur dans son crâne était intolérable, c'était comme des vagues d'acides s'écrasaient sur son cerveau.

- J'aime Harry Potter.

Draco s'attendait à une réaction violente à cette nouvelle, quelque chose qui lui permettrait de ne plus devoir répondre. Il ne restait plus qu'un seul nom. Draco Malfoy n'aimait pas beaucoup de gens, c'était une chose dont il ne s'était jamais attristé jusqu'à maintenant.

L'Auror se contenta d'arquer un sourcil, son regard passant du visage transpirant de Draco jusqu'au dossier posé devant lui. Ils ne pouvaient pas déjà le savoir, n'est-ce pas ?

- J'aime...

Il se mordit la langue, ses dents profondément enfoncées dans le muscle. La douleur de cette action était un réconfort en comparaison à celle qui lui torturait le crâne, ça lui donnait quelque chose sur quoi se concentrer. Il pouvait sentir que les effets du Veritaserum commençaient à faiblir.

Ça doit bien finir par s'estomper, pensa-t-il froidement.

Son estomac grogna quand le sang coula le long de sa gorge.

Non, corrigea son esprit, ses pensées dérivant vers le livre que Severus l'avait forcé à lire au sujet de la potion. Mon corps est juste en train de faiblir, je ne suis pas ici depuis assez longtemps pour que la mixture ait perdu son effet.

La porte s'ouvrit, et Ron se tenait dans l'encadrement, un ordre de protection du Magenmagot dans la main. Il blanchit à la vue de la bouche ensanglantée de Draco, qui était visiblement en détresse. Avant que Draco ne succombe à son propre corps, sa bouche s'ouvrit une nouvelle fois, ses mots sortirent, rendus indistincts par sa langue gonflée.

- ... Mon fils.

-MLQ-

- Tu ne peux pas entrer, fit Blaise en stoppant Harry d'une main ferme sur son torse.

Harry bouscula le sorcier plus grand que lui pour tenter de passer. Ron venait juste de l'appeler par cheminée pour lui dire que Draco avait été admis à Sainte Mangouste. Il était venu aussi vite qu'il avait pu.

- Il...

- Il va bien. Et tu sais bien qu'il serait furieux si tu brisais les règles de la cour que tu lui fais en entrant maintenant, annonça Blaise en poussant rudement Harry sur une chaise du couloir.

Il s'assit en tailleur en face de lui, ses mains posées sur les genoux de l'autre homme pour le contenir.

- Si tu fais ça maintenant, tu ne pourras plus user du Delibero Pergo.

Harry se raidit mais cessa de lutter. Blaise avait raison. Les vieilles traditions devaient être suivies à la règle ou il ne pourrait plus se cacher derrière d'anciennes lois pour éviter les journaux. Et après ce que Ron venait de lui dire, il en aurait besoin maintenant plus que jamais.

- Ce qu'il a dit...

- C'est quelque chose dont vous devrez discuter tous les deux, déclara Blaise, son cœur battant la chamade alors qu'il étudiait la réaction d'Harry.

Voudrait-il toujours être avec Draco maintenant qu'il savait pour Caleum ? Les aiderait-il à protéger le garçon ? Les choses deviendraient-elles pires ou meilleures, avec l'implication d'Harry Potter ?

- Plus tard. Dans deux jours.

Harry hocha la tête comme un automate puis sortit une petite boite de sa poche. Il la déposa avec force dans la main du métis, ce qui obligea ce dernier à le prendre.

- C'est... Il ne devrait pas le voir maintenant, dit-il précautionneusement en croisant les yeux de Blaise. C'est important, mais ce n'est pas quelque chose dont il devrait se soucier maintenant. Pas avec... Pas avec tout ce qu'il a vécu aujourd'hui.

Blaise acquiesça sans lâcher Harry du regard. C'était bon signe. Harry semblait toujours enclin à poursuivre leur relation apparemment.Et il se souciait suffisamment de Draco pour se précipiter à Sainte Mangouste, même en sachant qu'il serait probablement refoulé à la porte.

-Cartwell, c'est l'Auror qui...

Harry ne put continuer. Il lança un regard à la chambre d'hôpital de Draco avant de s'éclaircir la voix et de reprendre :

- C'est l'Auror. Ron l'a arrêté et il est dans une cellule du Ministère. Mais il a réussi à lancer un Patronus avant d'être maîtrisé. On ne sait pas à qui.

Blaise ferma les yeux un instant. Il y avait de grandes chances pour que la nouvelle de l'existence de Caleum soit déjà en train de se propager.

- Ils l'accusent de harcèlement et de tentative de meurtre, continua Harry calmement, sans réussir à empêcher sa voix de trembler à ces derniers mots.

Draco devait aimer terriblement son fils pour avoir pris de tels risques. Résister au Veritaserum était difficile mais faisable, bien que le résultat soit souvent la mort.

- Il semblerait qu'il ait essayé de trouver un moyen d'enfermer Draco pour plusieurs années. Il était aussi derrière les menaces de mort que Draco et Narcissa ont reçu il y a quelques années.

Blaise hocha à nouveau la tête, réfléchissant à toute allure. Il devait aller en France. Caleum devait être évacué au moins jusqu'à ce qu'ils sachent ce qui allait se passer. Si Cartwell travaillait avec quelqu'un d'autre dans le Ministère, ils auraient accès aux propriétés de Draco ! Ils pourraient trouver le château.

- Ils pensent que Cartwell pourrait avoir tué Lucius, ajouta Harry et l'attention de Blaise revint aussitôt sur lui.

Si l'homme était fou, il devait aller chercher Caleum immédiatement.

Ils relevèrent la tête au son d'une course frénétique sur le parquet. Le son se répercutait dans le couloir silencieux. Ron apparut à l'angle du mur, le visage rouge et essoufflé.

- Parti, glapit-il en glissant pour s'arrêter à leur hauteur. Cartwell est parti, il avait un Portoloin caché. Il s'est échappé !


À Suivre...


Nous sommes vraiment désolées pour le retard de publication, mais l'une comme l'autre, nous ne pouvions rien faire pour publier ce chapitre plus tôt. Entre le boulot, internet qui était indisponible, et d'autres occupations à côté, c'était juste impossible. Mais maintenant, ça va beaucoup mieux, et tout revient à la normale, ou du moins, dans la mesure du possible :)

Pour ce chapitre, voilà enfin la révélation que tous vous attendiez. Certes, ce n'est pas forcément celle que vous attendiez, mais comprenez bien qu'on ne pouvait rien vous dire en réponses aux reviews :p Du coup, quand on parlait du retournement de tripes, on espère que vous comprenez mieux XD ! En tout cas, nous, c'est l'effet que ça nous a fait. C'est même d'ailleurs l'un des chapitres que l'on a traduit le plus rapidement de la fiction tant on voulait en connaître la fin et qu'on était au bord des larmes ! Car oui, quand on traduisait la fiction, on découvrait au fur et à mesure ensemble !

Merci d'avoir lu, on espère que votre été s'est bien passé et on vous dit à bientôt pour la suite !

Archimède et Nanachan14