Bonjour! Je vous mets donc le chapitre deux de Rédemption, le trois est déjà commencer puisque comme une idiote, et étant tête en l'air, j'ai commencé le chapitre 3 avant le 2 T.T Oui je sais! C'est idiot! Mais comme ça il est déjà entamer Pour destinée, il faut encore que je regarde l'anime.
Ce que je fais demain, mais je vais faire aussi des recherche et me concentrer uniquement sur Camus et Milo! Donc je vais couper un paquet de passage! Il n'y aura que les combats 'marquants' de Milo et Camus. Donc celui d'Aldébaran par exemple ne sera que brièvement mentionner au niveau 'bilan' de l'attaque du sanctuaire!
M'enfin! Voici donc très chers lecteurs le chapitre 2 de Rédemption! Régalez-vous!
Aujourd'hui était un jour comme les autres. Un crève-cœur supplémentaire pour son âme malmenée. Il n'y avait plus d'espoir, si un jour, il y en avait eu. Il ne pouvait que souffrir d'une proximité qui pourtant aurait dû remplir son cœur de concupiscence.
S'il n'y avait pas eu ce problème d'identité à l'origine, que serait-il aujourd'hui ? Il n'aurait pas une relation si tendue avec Mü, ses pairs ne se méfieraient plus autant. Si l'enveloppe corporelle d'Athéna n'avait pas survécu aux guerres, alors elle n'aurait pas promulgué cette loi ! Il aurait pu être avec le bélier, jusqu'à la fin de cette vie non désirait.
La présence de l'Atlante aurait soulagé sa souffrance d'être, le gémeau lui aurait rendu avec amour et le peu de fougue lui restant. Tous les chevaliers d'or étaient las. Ils avaient survécu au-delà de leur fonction.
Et l'une des rares choses qui pourrait être une raison de vivre était proscrite par une réincarnation empotée et égocentrique ! Elle n'avait cas avoir une liaison secrète avec son canasson. Et si des gens le découvraient, soit elle ordonnerait leurs exécutions, soit ils se tairaient comme n'importe qui d'un peu sensé !
Était-elle réellement la déesse de la sagesse ? Si elle y avait pensé, alors en ce moment-même, il aurait le Bélier dans ses bras. Bien évidemment, si ledit Bélier l'aimait. Il avait comme les autres un petit réconfort.
Celui de Mü était Kiki, le sien son précieux cadet Kanon. Saga soupira, regrettant presque son 'double'. Lui aurait rapidement tout fait exploser, il aurait été exécuté, et alors n'aurait plus souffert. Une libération, c'est ce dont ils avaient tous besoin.
La déesse pensait leur faire un 'cadeau', mais il s'avérait empoisonné ! Athéna ! Pourquoi les faire souffrir ainsi ? Les Enfers existaient pour leur faire payer leur crime, alors pourquoi ? La déesse qui semblait si douce et aimante, ne serait-elle qu'un démon sadique et égocentrique ?
Il poussa un long soupir en arrivant dans le salon des appartements privés du temple des Gémeaux. Son frère était derrière les fourneaux, à préparer des crêpes au vu de l'odeur plus qu'alléchante. Kanon se révélait être un cordon-bleu à ses heures perdues.
- B'jour Ka', murmura mollement Saga.
- 'Lut Sa', tu as encore mal dormi ? S'inquiéta ce dernier en voyant les cernes de son frère.
- Hum... Rah ! Ça me fait mal aux yeux ! Se plaignit l'aîné en couvrant ses yeux de son avant-bras alors qu'il prenait une bouteille de jus d'orange dans le frigo.
- C'est parce que t'es mal reposé et que tu restes beaucoup enfermer dans ta chambre, tes pupilles supportent moins la lumière !
- Depuis quand tu sais parler d'autre chose que de complot ?
- Tch ! Figure-toi que si je n'avais pas loupé mon coup, il n'y aurait plus de Saori et donc pas cette stupide loi ! Elle te fait du mal !
- C'est pareil pour moi. Tu sais, si je n'avais pas loupé mon coup, mais grâce à cela le monde est sain et sauf !
- Ouais, et tu te meurs petit à petit pour le premier gardien ! Au pire, vous faites ça discret !
- Non, Mü est trop stricte au niveau des lois et des règles. Et ça ferait ombrage à Shion si ça se découvrait ! Et qui te dit qu'il m'aime ? J'ai tout de même tué son maître adoré !
- Y'a des regards qui trompent personnes ! Ni les dieux, ni les hommes, et encore moins les jumeaux !
- Hum... et toi tu ne m'as toujours pas dit 'pourquoi' il t'arrivait 'ça'.
- Sa', je ne souhaite pas en parler ! De toute façon ça passera !
- Ah ouais ? Alors t'es en train de me dire que tes crises de cries pendant que tu dors te passeront comme ça ? En un claquement de doigts ? Je te connais Ka', tu souffres comme moi. Nous souffrons tous depuis que nous sommes revenus !
- Sa', je n'ai pas envie d'en parler ! Quelle heure il est ?
- Vers les 7H45 je crois, répondit calmement Saga. Son frère souffrait depuis leur retour de crise d'anxiété et de paranoïa la nuit, il se mettait brusquement à pousser des cris de détresses et d'agonis la nuit. Se remémorant le passé et la 'mort' d'une personne qui l'avait marqué.
- J'peux mettre la radio ?
- Fais ce que tu veux, moi, je vais me goinfrer de tes crêpes ! Après avoir éteint le feu de la gazinière, Kanon alluma la radio qui se trouvait non loin de lui. L'horoscope avait déjà passait le Bélier et arrivait à la fin de celui du Taureau.
- Ne manga pas trop vite, fit Kanon tendrement à son frère. Malgré les conflits passés, son frère lui était très précieux.
Augmentant le son il put mieux ainsi entendre son horoscope : 'Petits et Grands Gémeaux, n'écoutez que votre cœur ! Il vous permettra de réaliser l'un de vos rêves le plus cher !'
- T'as entendu Sa' ?
- C'est ça ! C'est ça ! Si j'écoutais mon cœur, tu te retrouvais tout seul !
- Saga ! Ne redis jamais une chose pareille ! Ce n'est ni digne d'un chevalier, mais plus encore de mon frère !
- Désolé Kanon. Jamais je ne t'abandonnerais de nouveau.
- Crétin !
- Je sais, mais qui sait, tu l'es peut-être aussi !
- Ouais, c'est ça ! Je vais me laver !
- Ne prends pas toute l'eau chaude !
- Ce n'est pas du tout mon genre ! Le ton ironique et amusé fit craindre à Saga de devoir se laver à l'eau froide, s'il demandait à Aldébaran de lui prêter la sienne, serait-il d'accord ?
Prenant des affaires de rechange, Kanon se dirigea vers la salle de bains. Posant ses sous-vêtements et sa tenue d'entrainement sur une chaise, il se libéra de son pyjama. Le mettant directement dans la machine à laver, avec d'autres affaires sales de son frère et de lui, il la mit. Il devait changer ses vêtements de nuit toutes les deux à trois nuits.
Ses frayeurs le faisant suer toute de même. Il pouvait être un surhumain, avoir failli détruire le monde, mais il avait toujours un corps à la physionomie identique de n'importe qui. Et comme tous, il avait des regrets, dont un grand qui le hantait chaque nuit.
Il revoyait ce combat en boucle. Détail par détail, il l'avait gagné. Il l'avait tué. Lui, son plus grand rival, lui, pour qui il se mourrait d'amour. Ce fier et puissant anglais qui avait le nom de Rhadamanthe, Rhadamanthe du Wyvern.
Il était tombé sur son charme dès les premiers coups échangés. Il était fort, fier, fidèle à ses propres idéologies. Il ressemblait à un roc sur lequel compter en ce monde de désolation.
Kanon entendit soudain un bruit. Ce dernier ne provenait ni de l'eau bouillante qui tombait sur son corps, ni du bruit de la machine à laver qu'il avait mis en route quelques instants plus tôt. Il ferma le jet d'eau. Il tenta de prendre sa serviette, mais découvrit qu'elle avait disparu.
Entendant un rire féminin, il releva sa tête et la tourna vers la porte. Il y découvrit alors une femme à la longue chevelure brune, sa toge rouge et blanche couvrant son corps à la peau diaphane. Le jeune homme ne put se retenir de rougir de gêne. La jeune femme lui tendit alors sa serviette, avec laquelle il couvrit son intimité.
- Tu es si pudique, Kanon du Dragon et des Gémeaux !
- Qui êtes-vous ? Que faites-vous ici ?
- Une envoyée des Dieux. Je suis venue ici pour répondre à tes prières. Prends ceci, elle lui donna alors une bague faite d'or, d'argent, de bronze, de rubis et de topaze. Fais-un vœu, il se réalisera. Bien sûr il a ses limites, dit-elle et elle rajouta innaudiblement, et ses contrecoups.
- Je peux remonter le temps ?
- Précise donc.
- De plusieurs mois !
- Non, tu ne peux voyager dans le temps que dans une répartition de vingt-quatre à partir de ce vœu. Oh ! Il faut aussi que tu me dises le nom de la personne que tu aimes, sans me mentir ou alors à tes risques et périls !
- Pourquoi ? Dans quel but ?
- Il pourrait lui-même avoir cette offrande, ou alors il pourrait y avoir autre chose ! Ne sois pas trop demandeur, fais-donc ton vœu ! Tu verras mon enfant, tu ne t'en remettras pas ! Plus rien ne sera comme avant !
- Le nom de la personne que j'aime et je peux faire un vœu... Après avoir réfléchi et pesé le pour du contre, Kanon se décida. Rhadamanthe, la divinité fut surprise, mais ne dit rien.
- Bon, je te laisse y réfléchir ! Quand tu l'auras choisi, on se reverra ! À bientôt, très cher Kanon, la jeune femme disparut.
- Attendez ! Pourquoi maintenant ? Et comment puis-je vous revoir ? Pourquoi moi ? Seul le silence répondit à ses questions. Des coups à la porte lui rappelèrent sa situation.
Son cœur était serré dans sa poitrine depuis le matin-même. Il ne supportait plus les non-dits et cet espoir de vœu. Après l'entrainement, il était parti dans les archives du sanctuaire, relisant les écrits sur la loi de Saori, à l'affût d'un défaut, d'une faille.
Ainsi, il n'aurait pas besoin de cette bague dont il se méfiait depuis que la femme lui avait donné. De plus des dieux qui répondent à un homme comme lui ? Et encore, une femme qui fait un tel cadeau autre qu'Athéna, ou plutôt comme Athéna ? Cela ne lui disait rien qui vaille.
Il lut et relut encore la même phrase, et découvrit la faille ! Il y était dit 'Deux personnes appartenant entièrement au sanctuaire ne peuvent s'aimer.' Mais Rhadamanthe ne faisait pas partie du sanctuaire, lui-même avait appartenu au sanctuaire sous-marin !
De plus, les renégats n'avaient plus appartenu à Athéna pendant leurs vies de douze heures. Ils pouvaient passe dans les mailles du filet ! Se relevant abruptement, il ressentit de nouveau un malaise intérieur. Il avait une chance de pouvoir être libre. Rhadamanthe devait lui-aussi avoir été ramené à la vie.
Mais si ce n'était pas le cas ? Que devrait-il faire alors ? Avoir une fausse joie et se taire ? Prenant son courage à deux mains, il se dirigea hors du sanctuaire. Après avoir, bien évidement mis l'armure des gémeaux et demander la permission de sortir du sanctuaire à Shion. Ce dernier lui accorda avec joie.
Après un certain temps, il se trouva là où l'entrée des enfers était accessible à ceux ayant le huitième sens. Prenant une respiration sifflante, et vérifiant avoir la bague en cas de pépins, il sauta dans le vide. Après maintes traversées, il rejoignit rapidement les rives du Styx, y découvrant un Sharon d'humeur joyeuse.
- Hum ? Ce dernier le vit alors et sa bonne humeur se transforma en crainte.Ah ! Non, ça ne va pas recommencer !
- N'ai crainte, j'étais ici pour vérifier quelque chose.
- Tu sais les Enfers sont pour les morts et Hadès-sama. Pas un centre de recherche pour je ne sais quoi ! Alors vas-t-en ! Repoussant le chevalier de longue rame.
- Êtes-vous tous revenus à la vie ?
- À ton avis ! Nous devons bien nous en occuper de ces âmes. Pousses-toi, ne vois-tu donc pas cet enfant ? Kanon se décala laissant passer l'âme d'un enfant, il monta dans la barque avec l'aide de Sharon.
- Il ne faut pas payer ?
- Depuis que les humains ne vénèrent plus les dieux comme avant et ont d'autres rites funéraires, nous ne faisons plus payer. Sauf durant la guerre pour des blancs-becs comme vous !
- Je vois... Alors, qui est revenu ?
- Ne me dis pas que tu cherches l'un d'entre nous ? Le visage crispé des Gémeaux le conforta dans son idée. Laisse-moi deviner, l'un de nos juges ? Fit-il heureux de ce jeu des plus distrayants, une rougeur envahit le visage de Kanon. À force de refouler ses sentiments, il ne pouvait plus contrôler son cœur et son corps.
Le juge des enfers Rhadamanthe ? Sharon crut plus que c'était par plaisir de se battre, comme si l'homme lui faisant face avait refoulé sa soif de sang, et que cette soif envahissait son visage par honte d'elle-même. Ton combat avec lui ne t'a donc pas suffi ! Tu en redemandes alors que tu as gagné ? Où ne trouves-tu personne à ta hauteur en haut ?
- Ce n'est pas pour ça !
- Sharon ! Claqua une voix venant du ciel. Relevant leurs têtes en cette direction, Sharon et Kanon découvrirent Rhadamanthe. Ce dernier volait dans le ciel grâce à son surplis. Il se déposa à côté de Sharon, regardant sa barque. Son regard doré s'étrécit. Sharon, tu as un devoir, n'est-ce pas ? Ces âmes ne vont pas traverser seuls Rune et Minos s'impatientent à la pesée ! Sharon monta dans sa barque, la crainte serrant ses tripes. Kanon... Que fais-tu ici ?
- Il est venu voir si vous étiez vivant ! S'exclama Sharon avant que Kanon n'ai pu répondre. Face au regard meurtrier du Wyvern, il fila comme le vent.
- Enfin débarrasser ! Alors, Kanon, qu'est-ce que tu me veux ?
- Ri-rien ! Kanon s'en voulut immédiatement. Il n'était pas un faible, nias, c'était un homme un vrai ! Alors pourquoi rougir et bégayer comme en ce moment juste à voir l'homme de ses rêves ? Le soulagement que son regret soit remplacé par la joie de le voir en vie ? Rhadamanthe le lécha la lèvre supérieure. Lui aussi rêvait de Kanon, mais de façon moins mélodramatique et plus sportive.
- Kanon ? Tu as de la chance que j'ai pu sentir ton cosmos ! Les autres ne t'ont pas reconnu, ou même sentir ton cosmos ! Rhadamanthe se rapprocha, sortant Kanon de sa léthargie qui lui envoya par réflexe un crochet du droit qu'il intercepta. Eh, bin, je te drague et toi tu tentes de me frapper ! Je ne trouve pas ça du tout équitable !
- T'as fumé quoi ? Me draguer ? Ne me fais pas rire !
- Tu m'intéresses ! Enfin un homme qui peut me résister, même me battre. Tu es beau aussi, j'aime ton caractère et ton ambition !
- Qu'est-ce que tu racontes ?
- Je sens dans ton cosmos une chose identique. Tu m'aimes comme je t'aime. Au-delà d'une relation spectre et chevalier, d'une façon différente. Un amour plus que physique, plus qu'une simple attirance !
- Qu'est-ce que tu racontes ? Tu m'ai-m'aimes ? N'importe quoi ! Tu, Kanon ne put continuer sa phrase le Wyvern plus impatient de se lier à Kanon l'embrassa goulûment embrasses comme, le Wyvern l'embrassa encore plus ardemment, une fillette ! Non mais, faut aussi que je te donne une 'leçon' pour ça ?
- Hein ? J'embrasse divinement !
- Mon cul ! Kanon l'attrapa par le col de son armure, et l'embrassa à son tour. Ça, c'est embrasser divinement !
- Je ne vois pas la différence !
- Attend, je vais faire comme toi ! Kanon embrassa comme Rhadamanthe ce dernier.
- Hein ? Non mais tu fais semblant !
- Maintenant fais comme moi !
- Attend, tu m'aimes ou pas ? Parce que je te rappelle au début, tu m'as envoyé promener !
- Non mais sérieux, les spectres sont tous cons ou quoi ? Bah, oui, je t'aime ! Au sinon, je ne me serais pas tapé tout ce chemin, pour savoir si tu étais vivant ou non ! Aller, embrasse-moi ! J'en rêve depuis trop longtemps !
- Très bien, dragon ! Lui tenant le visage en coupe, il l'embrassa cette fois beaucoup mieux.
- Tu vois, quand tu veux ! Encore, encore, encore ! Rhadamanthe répondit à sa demande.
- Oh ! Je vois que la trahison vient te rendre visite aussi Rhadamanthe !
- Votre Majesté ! S'exclama immédiatement le juge, il s'inclina et s'agenouilla dans les secondes qui suivirent.
- Vous !
- Surpris ? Alors, tes sentiments sont réciproques ! Que c'est beau ! Si romantique, si passionnel ! Si laid et répugnant ! Rhadamanthe, tu me déçois ! M'enfin ! Même sans ça, tu allais mourir. Alors chevalier, quel est ton vœu ?Perséphone, reine des Enfers, leur faisait face. Elle s'accroupit face au spectre, lui relevant la tête brutale. Elle prit un couteau qui se trouvait à sa ceinture et...
- Non ! Que faites-vous ! Pourquoi ? S'écria Kanon, au comble de l'horreur et du désespoir de tout perdre.
- Je l'égorge ! Après tout, un vœu en échange d'une vie ! Bien sur la vie est prise à vent, il faut bien des contrecoups ! Ah ! Ah ! Ah ! Pour mon bien-aimé, je vais vous détruire par ce qui vous a toujours tenu debout ! Vos rêves, vos souhaits les plus chers, qui sont très liés, même beaucoup trop, à vos êtres chers !
- Non ! Arrêter ! Je ne veux pas faire de vœu !
- Trop tard, tu es obligé, dépêche-toi donc ! J'ai encore des gens à piéger !
- Je souhaite que Rhadamanthe vive !
- Tu ! Rah ! Je refuse ! Trouve autre chose !
- Perséphone, se sont vos propres règles ! S'il meurt, mon vœu ne sera pas réalisé et vous perdrez. Alors, laissez-le en vie. Il m'est trop précieux !
- Très bien, mais tu oublieras tout. De notre première rencontre, de vos aveux, de vos baisers, de ce pacte ! TOUT ! Je prendrais quelque de mieux la prochaine fois ! De moins faiblard !
- C'est vous qui l'êtes, même pas foutu d'affronter l'autre cruche de face !
- Non ! Tu me le paieras, dragon !
- Il n'y a que lui, qui peut me nommer ainsi ! Fit l'homme en regardant son bien-aimé mort.
- Qu'il en soit ainsi ! Oublis ! Pointant du doigt le cadavre à ses côtés, et toi vis !
Aujourd'hui était un jour comme les autres. Un crève-cœur supplémentaire pour son âme malmenée. Il n'y avait plus d'espoir, si un jour, il y en avait eu. Kanon des Gémeaux eut pourtant une nuit sans cauchemar, sans crie et sans regret. Il avait l'impression d'avoir fait un grand pas qui lui restait caché.
