Bonjour! Bonjour! Cette semaine vous êtes gâté, dites-moi! Je vous mets donc le chapitre 3 de Rédemption Astrologique en ligne. Il y a des scènes choquantes! Pas de lemon, non! malheureusement/heureusement, mais autre chose!
J'ai trouvé une solution pour m'éviter de revoir beaucoup d'épisode et devoir faire un tri et d'éviter de me mélanger les pinceaux pour la suite de Destinée! La partie Hadès sera peut-être par contre en 3 parties et non en 2 T.T' Bon, j'ai normalement corrigé le chapitre
Le chapitre 4 n'est pas encore commencé, cette fois je ne me suis pas trompée Et je vais mettre en priorité Destinée! J'ai rajouté un couple à cet histoire aussi ^^ M'enfin! Bonne lecture.
Lorsqu'Aldébaran se leva ce matin-là, il eut une impression de répétition, mais ne s'en alarma pas. Après tout, pour lui comme ses confrères, les jours avaient toute la même saveur. Ils étaient amers et capiteux.
Les seules choses nouvelles qu'ils avaient tous découvertes après leur énième résurrection : la technologie ! Ainsi, Aldébaran ne cessait d'écouter la radio, avec sa musique, ses pubs et ses rubriques telles que l'horoscope.
L'homme regarda l'heure. S'il ne se dépêchait pas, il serait en retard à l'entraînement. Allumant la radio pour motiver son corps et son esprit de géant, il se dirigea calmement vers sa cuisine. Il entendit alors l'horoscope du jour : 'Cher Taureau, oubliez tous vos soucis, Aphrodite s'est décidée à revigorer votre cœur !'
Son cœur saigna immédiatement. Revigorer son cœur ? La belle plaisanterie ! Rien n'y personne, pas même la déesse de l'amour, y parviendrait. Depuis la nouvelle loi de leur déesse, ou devrait-il plus penser de Saori ?, tout aller de mal en pis !
La jeune femme qu'il aima autrefois, apprenant la nouvelle, n'avait plus voulu l'approcher. Elle souffrit de cet amour impossible et interdit par la déesse. Elle avait bien tenté de résister, ce disant que cela passerait. Athéna les aimait, elle reviendrait sur cette loi.
La jeune servante avait eu tort. Elle et tous ceux vivants au sanctuaire le comprirent avec un exemple, qui avait ébranlé les ors eux-mêmes ! Une jeune femme chevalier d'argent et un garde avaient tenté de faire officialiser leur relation avec le soutien de la déesse.
Mal leurs en prit. La jeune femme furieuse envoya l'homme au Cap Sounion. La femme chevalier fut exécutée alors qu'elle tentait de le sauver. Alors Athanasia, la jeune femme qu'aimait le Taureau, se décida à abandonner son amour pour le géant.
Un peu après leur dernière nuit d'amour, elle épousa un autre homme. Athanasia, qui fut sa douce et gentille amante, allait avoir un enfant d'un autre, enceinte de neuf mois jusqu'aux dents. Qu'est-ce qu'Aphrodite elle-même pourrait faire ?
Le Taureau finit de manger et de se préparer. Kanon et Saga vinrent à son temple pour descendre jusqu'à l'arène. Tous trois descendirent et rejoignirent Mü. Aldébaran alla avec le Bélier tandis que Saga et Kanon restaient à leur côté.
Dans l'arène où ne se trouvaient uniquement les Ors à cette heure-ci, les groupuscules se formèrent immédiatement. Kiki avait l'air un peu plus perdu que d'habitude, mais parti faire son entrainement sur la plage, son maitre était venu pour une fois directement à l'arène avec Aldébaran.
Camus et Shaka se rejoignirent à Aldébaran et Mü. Commençant à parler calmement, tandis que Milo, Death Mask, Aphrodite et Shura parlaient fougueusement et vivement. Aioila, Aïoros, Saga et Kanon eux s'entrainaient en se battant les uns contre les autres sans utiliser lors cosmos.
Dôko était aux cinq pics et Shion était enfermé dans son bureau. Aldébaran vit rapidement les regards que se lançaient Camus et Milo. Ces derniers, à défaut de pouvoir se toucher tendrement, décidèrent de se battre l'un contre l'autre.
Saga sourit doucement à Aïoros, ils descendirent à leurs tours des gradins. Vite rejoins par Kanon et Aioila. Mü et Shaka se décidèrent à s'entrainer aussi en commençant par de la méditation, Aldébaran les rejoignant. Kanon et Shura partirent à son tour à la plage pour nager. DM et Aphrodite commencèrent à se battre aussi.
Aldébaran se mit en position suivant les conseils de ses deux amis. Au bout de quelques instants, il s'endormit très discrètement sans le vouloir. Dans ce rêve qui n'aurait dû être, il se trouvait dans une pièce entièrement blanche.
Les murs, le sol, le plafond, les carreaux des fenêtres, la porte, tous étaient blancs. L'homme avança, tentant d'ouvrir la porte, mais n'y parvenant. Un tremblement semblable à celui de la terre qui explose le força à s'appuyer à genoux contre le mur où se trouvait la porte.
Aldébaran se retourna, espérant une fissure dans un des murs pour pouvoir s'enfuir. Il y découvrit à la place Athanasia. Elle portait un t-shirt blanc avec des fleurs rouges et dorées. Son pantacourt était blanc lui aussi avec des papillons en bas. Elle avait gagné quelques centimètres supplémentaires grâce à des ballerines avec des petits talons.
Ses longs cheveux courts étaient attachés en une natte sur le côté gauche, avec les fleurs, qu'un jour le chevalier lui avait offert, emprises dans sa chevelure rousse. Aldébaran ne put que sourire et s'approchait d'elle. Tendant sa main en sa direction, elle s'agenouilla face à lui, prenant sa main et l'apposant sur sa joue. Elle ne put retenir ses larmes.
Athanasia, le Taureau était si heureux, il l'aimait tant. Athanasia, mon amour… Même si ce n'est quand rêve, laisse-moi te dire ceci, je t'aime ! Plus que quiconque plus que cet homme qui aujourd'hui est ton mari et le père de ton enfant.
Aldébaran, cet enfant est en réalité le tien, s'exclama la jeune femme. Une femme m'est apparue en échange de ton nom, son sourire fit éclore de drôle e sensation chez l'homme, la surprise d'avoir un enfant le remplit de bonheur et de félicité. Je pouvais te voir et te le dire. À cause d'Athéna, je craignais de t'approcher mais maintenant nous n'avons plus rien à craindre ! Ce rêve qui n'est que pour nous, si unique, si précieux. Mon doux amour, ici, plus personne ne nous fera du mal !
Comment cela ? Qui était cette femme ? Athanasia, dis-le moi !
Je ne sais, elle m'a donné ce foulard ! Regarde ! Il est tellement beau, tellement puissant ! Grâce à lui, nous voilà réunis ! À jamais, pour l'éternité ! En cet antre, en ce lieu, plus personne, pas même Athéna, nous fera du mal ! Aphrodite a entendu mais prière, elle est son fils nous bénis ! Mon Aldébaran, embrasse-moi, jusqu'à la fin des temps !
Athanasia, je ne comprends pas ! Athéna… Aphrodite… Cette femme… Nous devons nous méfier des dieux ma douce. Es-tu sûre qu'il n'y a aucun danger pour toi et l'enfant ?
Oui, de grâce ! Enlace-moi comme nous le faisions dans le sable devant la mer, à nous dire de tendres mots !
Quel est ton vœu ? S'enquiert alors le Taureau.
D'être avec en un lieu où plus personne ne nous atteindra ! Ou plus personne ne nous fera du mal !
Que racontes-tu ! Ce n'est pas possible, Athanasia… Tu n'as pas d'avenir avec moi. Cet enfant, notre enfant, ne doit pas subir la colère de notre déesse !
Que c'est touchant, ricana une voix venue de nulle part. Chère Athanasia, laisse-moi te dire que ton vœu est exhaussé ! Une femme apparut devant eux, comme elle était apparue à Kiki et Kanon sans qu'ils ne le sachent. Vous vous trouvez dans le monde du rêve de ce très aimable Hypnos, vous ne pourrez jamais en sortir ! Elle fut prise d'un rire sardonique et terrifiant. Et à quoi bon ? Elle était de nouveau calme. Le monde du dehors et Athéna ne sont-ils pas trop cruels pour en supporter d'avantage ? De plus, il ne reste de vous que de simples cadavres !
Non ! Ce n'est pas possible ! Qui êtes-vous !
Perséphone ! Le décor blanc disparu pour celui d'une rivière aux rives remplies d'âmes errantes, ils étaient aux bords du Styx. Perséphone, tu vas me payer le mal que tu m'as fait ! En tant que spectre, je me souviens de tout ! Un homme portant un surplis était là, se maintenant sa gorge. Tu as peut-être rendu Kanon aux siens, mais tu me l'as ôté ! Tu as banni celle que je servais ! Tu désobéis à mon maître ! Tu vas trop loin, Perséphone ! Moi, Rhadamanthe du Wyvern vais t'arrêter !
Pauvre fou ! S'écria en rage Perséphone. C'est trop tard ! Athéna est désormais amputée d'un de ses chevaliers d'or ! Bientôt, ils mourront tous ! Athanasia hurla soudainement, se maintenant le ventre. Aldébaran la tient dans ses bras, l'allongeant délicatement sur le sol.
Il faut que nous retournions au sanctuaire ! Par pitié, Perséphone ! Rendez-nous nos corps !
Oh ? Mais ce vœu sera alors brisé ! Et tu mourras inutilement ! Ah ! Ah ! Ah ! Oh, c'est vrai ! Je ne lui avais pas dit ! Un vœu en échange d'un nom, oui, mais ! Un vœu en échange d'une vie, c'est beaucoup mieux !
Non ! Aldé ! Le bébé ! Il me fait mal !
Tu n'aurais jamais dû lui proposer de faire un vœu, s'exclama Rhadamanthe. Elle ne pourra jamais accouchée aussi non !
Et ? Perséphone s'en moquait, son amant, son Hadès était beaucoup plus important. Elle n'avait qu'à réduire au silence le Wyvern le temps de son plan, et qui sait le renvoyer dans les jupes de Pandore !
En échange d'une vie… Athanasia avait une idée. Par sa faute, ils en étaient là, plus qu'Athéna, c'était elle qui n'avait pas résisté comme il fallait. Aldébaran ! Tu me promets de t'en occuper ? Elle allait payer le prix de ses pêchés ici ! Elle prit une pierre non loin d'elle. Elle n'était pas encore entièrement morte. Elle était entre les deux avec cette petite vie qui demandait à sortir de son ventre.
Que raconte-t-elle ? Humaine ! Que tentes-tu ? Perséphone craignait d'avoir compris, un vœu en échange d'une vie. Oui, mais laquelle était la question !
Athanasia ! Non ! Ne fais pas ça !
Aldébaran se réveilla. Il était à l'infirmerie du Sanctuaire. Il entendit les cris d'Athanasia. Il comprit. Il était de nouveau dans le monde des vivants, grâce au coup que s'était portée sa douce au crâne avec la pierre qu'elle avait ramassé.
Il se traina jusqu'à la pièce où hurlait sa dulcinée. Lui tenant la main, le mari d'Athanasia lui disait de tenir. Il voulait un fils, ou alors qu'elle vive pour retenter ! Aldébaran le propulsa contre le mur. 'C'est mon fils !', rumina-t-il.
Athanasia le regarda, les yeux pleins de larmes mais vides. Elle était déjà morte, mais elle allait donner naissance à leur enfant. En pardon de sa faiblesse, en pardon de son crime d'aimer, elle allait lui offrir ce cadeau avant de périr ! Le cri du bébé explosa dans la pièce, ainsi que le dernier souffle de la morte.
Aldébaran laissa sa tristesse de perdre sa femme se voir, mais aussi la joie d'avoir un fils ! Son petit 'Haumanava', dont le nom signifiait paix et bienvenu. Comme sa mère le voulait, aimant la langue tahitienne.
Cependant, Aldébaran reçut un choc sur la nuque. Il se réveilla plus tard dans la salle du trône, un chevalier d'or avait été obligé de l'assommer et de l'amener ici. Athéna était sur son trône, tous les chevaliers d'or et le grand pope étaient aussi ici.
La femme se leva, son spectre serrait colériquement dans sa main. Elle serra sa mâchoire, mordit sa lèvre et se mit à hurler le nom et le titre du Taureau. Ce dernier n'en eut cure, il voulait revoir son fils ! Hurlant à son tour à la gamine égocentrique de se taire et de lui rendre son fils au plus vite, un silence de plomb tomba !
Rends-moi immédiatement mon fils, Saori ! J'ai bien trouvé pire que cette autre garce ! Rends-le-moi ! Athéna recula un peu.
Bien sûr ! Répondit-elle sombrement. Le voici, claquant des doigts un homme amena le bébé, il était dans une serviette, encore couvert du sang de sa mère. L'homme qui le tenait n'était autre que le mari trompé !
Athanasia ne t'a épousé que par peur de Saori ! Ce n'est pas ton fils ! Rends-le-moi ! Les autres chevaliers serrèrent les dents, ils craignaient tous le pire !
Déesse ! Laissez-moi donc le laver ! Le sang ne doit être guerre à votre goût ! Fit l'homme, la voix pleine de félonie.
Fais-donc !
Il n'en a pas le droit !
Comme toi d'avoir cette enfant ! Chevalier !
Ah ! Si ne plus l'être me permettrait d'être débarrassé de vous ! Je remercie même Rhadamanthe de son secours ! Sans lui, Athanasia, Haumanava et moi serions morts par votre faute ! Encore ! Si c'est juste pour ça que ça sert à nous rendre la vie ! Non merci !
Silence ! Et toi, garde ! Qu'attends-tu ? Que mon père te le montre ? Fit sarcastiquement Saori.
Bien, votre majesté. L'homme se fit apporter une bassine d'eau bouillante, Camus amorti un geste vers lui, mais Aphrodite le retient. Comme DM retient Mü et Aioila qui fit de même avec Shaka. L'homme se mit à siffloter.
Athéna ! Faites-le arrêter ! S'exclama Shion, mais cette dernière fit comme si elle n'avait rien entendu.
Cela risque d'être un peu bruyant cependant ! Le sadisme de l'homme écœurer tous ceux présents. Il plongea alors l'enfant dans la bassine, ce dernier hurla.
Non ! Aldébaran se leva, mais fut retenu par le cosmos d'Athéna.
Il est trop bruyant, faites-le taire !
Bien, votre majesté ! Il plongea la tête de l'enfant dans l'eau, le noyant et l'ébouillantant. L'enfant cessa de bouger. Celui qui plus tard aurait pu être brun, grand, aux yeux charmeurs et bleus, n'allait être qu'un cadavre de poupon rouge vif et brûlé.
Non ! Haumanava ! Monstre ! Aldébaran se lança à l'assaut de la gorge d'Athéna, personne ne remarqua Perséphone non-loin, qui se frottait déjà les mains.
Aldébaran, arrête ! S'écria Mü, tentant de le retenir.
Non ! Elle doit mourir ! Ce n'est qu'une salope ! Athéna s'assit sur son trône, croisant les jambes et le regardant hautainement, ses yeux glissèrent jusqu'à Shura. Elle ricana.
Shura du Capricorne, doit qui a tué mon sauveur autrefois, répare donc ta faute ! Tu dois tuer Aldébaran, ancien chevalier d'or du Taureaux ! Elle pointa ce dernier de son spectre auréolé de son cosmos divin.
Shura ! Appela alors l'ancien chevalier. Fais-donc, si je ne peux la tuer ! Il écarta ses bras, laissant libre accès à son cœur à l'épéiste. Il lui sourit l'encourageant de ses derniers mots. Je ne peux vivre sans ma femme et mon fils !
Aldébaran, sois heureux avec eux dans l'au-delà, murmura le chevalier d'or du Capricorne tout en transperçant le cœur du géant.
Lorsque les chevaliers d'or se levèrent ce matin-là, ils n'eurent pas une impression de répétition. Après tout, ce jour-ci n'avait pas la même saveur que les autres jours, qui étaient amers et capiteux. Non ce jour-là, ils enterrèrent un compagnon, une femme et un enfant.
DM tenta d'accompagner leurs âmes dans l'au-delà, mais il était trop tard. Ce qu'il ne savait pas, c'était qu'Aphrodite et Hermès les guidaient eux-mêmes. Là où ils seraient heureux en attendant la fin de cette guerre qui opposait Athéna et Perséphone. Deux femmes folles d'amour et qui se détruisait-elle et leur entourage pour cela.
