Bonjour! Quoi? Je vous ai fait attendre? Pff! Bon, j'avoue la fainéantise de corriger ce chapitre m'a envahit. Mais finalement, je l'ai faite! N'est-ce pas extraordinaire? Bon, je préviens, mes publications vont être ralentis pour diverses raisons ne vous regardant aucunement!
Bon, pour ce chapitre j'ai du l'écrire deux fois. Avec cette fiction, logiquement j'écris tout en un coup ^^ Je dois aussi faire les modifications pour rendez-vous hebdomadaire pour le mettre sur , mais je le ferais... un jour XD
J'espère que vous allez passer un agréable moment à me lire! Sur ce, bonne lecture
Un autre jour faisait sa parution au Sanctuaire. Aioila était en train de prendre sa douche. Il aimait bien sa douche, ici pas même Athéna ne le dérangerait. Ici, il pouvait se libérer de ce monde odieux. Il pouvait alors imaginer une autre existence…
Son frère qui pouvait librement aimer Shura, qui serait enfin heureux de vivre. Lui qui n'avait connu qu'une très courte existence. Aioila pourrait lui-même se permettre d'éprouver de l'amour. Il pourrait faire la cour à Marine, lui susurrer des mots doux.
Il la prendrait souvent ses bras, l'enlaçant vigoureusement. Il l'embrassait durant des heures, savourant l'amour jusque dans les méandres de la nuit. Tous les soirs, il lui ferait un festin digne la reine qu'elle était.
Il ferait tout pour elle, du ménage à la protection de ce corps et de cette personnalité qui ont atteint son cœur. En sortant de la douche, le silence pesant des lieux lui firent encore plus mal que ce si Athéna lui avait planté son spectre dans son cœur.
Alors pour soulager sa douleur, il alluma la radio. La musique se finit, le jingle de la radio s'alluma. Puis l'horoscope fut dit jusqu'à atteindre son signe. Ami félin, ami Lion, il serait temps de laisser les choses du passé au passé, prenez donc d'assaut le présent !
Il ne pensait pas au passé. Il ne pensait pas à l'époque où il aurait pu aimer et côtoyer librement Marine, non, il pensait juste à un autre monde où tout serait mieux. Un monde ressemblant à une attente de la découverte d'Élision au côté de sa belle.
Il savait qu'elle aimait comme il l'aimait, mais il voulait tout lui montrer de lui. Son aspect féroce, son aspect gentil, son aspect fleur bleu, et tant d'autre chose qu'il aurait pu faire avant.
Prendre d'assaut le présent était impossible... Sauf si alors il pourrait se déjouer d'Athéna, ainsi que des règles rigides qui régnaient sur le Sanctuaire, mais aussi sa vie. Un bruit au niveau de son salon mit tous ses sens en alerte.
Il y courra rapidement, appelant son armure à le recouvrir. Aioila vit alors dans son salon son frère. Ce dernier paressait si usée, souffrant en silence de sa proximité avec le Capricorne.
Aioila retourna finir de se préparer. Ce n'était que son frère dépressif avec un couteau dans la main après tout. Aioila réalisa la scène en mettant son pantalon, revenant dans le salon, il vit Aïoros sculpter un bout de bois.
- Quand vous étiez petits, je vous avais montré comment faire vos signes avec un morceau de bois et un petit couteau... Maintenant, c'est vous qui me montrer comment résister à la mort avec un fragment d'honneur et une armure...
- Grand frère, arrête... Je n'aime pas te voir ainsi, tu es mon vaillant grand frère ! Le symbole des Ors !
- Ah quoi bon ? Je ne peux approcher Shura sans retenir mes sentiments. À Je suis revenu pour souffrir d'une enfant capricieuse qui au lieu de me soutenir dans cette existence improbable fait des caprices sans sens ! J'en viens à vouloir faire comme Saga ! Tu sais il n'y a plus de guerre à l'horizon, Athéna pourra se réincarner, je ne gouvernerais ni ne plongerais le monde dans l'obscurité... Alors, tu es avec moi Aioila ? Mon adorable petit frère ?
- Arrête ! On ne peut pas !
- Athéna est le mal, les Saints doivent détruire le mal ! Je vais le faire ! Je vais tuer Athéna ! Soutiens-moi ! Petit frère, sois avec moi… Pas elle ! C'est ton devoir, ton honneur, ton amour !
- Aïoros.
- Alors ? Pour Marine aussi se sera la libération !
- Non ! Marine me haïra, si je fais ça, je n'aurais plus de respect pour moi-même ! Grand frère arrête-toi !
- Un jour, tu me comprendras et me remercieras.
Aïoros partit, Aioila le rejoignit. Ils croisèrent sur le chemin un groupe de femmes. Parmi elles se trouvait Marine. Elle regarda les deux hommes se coursaient, les suivant discrètement elle comprit les mots 'complot', 'trahison', 'Assassinat', 'Athéna'.
Entendant un bruit de craquèlement non-loin, elle se retourna et découvrit une femme. Habillée d'une toge rouge et blanche, ses cheveux marrons se mouvant et semblant habités d'une vie propre. Elle était auréolée d'une douce aura, comme Athéna avant cette loi.
- Qui êtes-vous ? Ils ne voulaient pas vous savez, ce ne sont que des mots en l'air ! Marine avait peur pour les deux frères, si elle avait entendu alors ils risquaient d'être tués !
- N'aie crainte mon enfant. Je suis venue jusqu'ici pour t'aider, même les sauver. Cela ne dépend que de toi ! Prends cette pièce, lui tendant une pièce de momie ancienne la déesse continua, il te suffit de faire un vœu mais avant… Quel est le prénom de la personne que tu aimes ? Sois sincère, dis-le moi enfant de la Terre.
- Aioila… Il s'agit d'Aioila du Lion. Je l'aime depuis… Toujours. Il ne risque rien n'est-ce pas ?
- Oui mon enfant, fais-donc ton vœu ! Je le réaliserais, bien sûr il y a quelques limites ! Je te préviendrais si c'est le cas !
- Merci, merci, merci mille fois ! Grâce à cette pièce, grâce à ce vœu alors tout sera si bien et bon ! Mon vœu… Je veux quitter le sanctuaire avec mon aimé !
- Accorder mon enfant, vous quitterez le sanctuaire ensemble !
- Merci… Quel est votre nom ?
- Tu le seras le moment venu ! Ne t'inquiète pas mon enfant !
- Merci ! Grâce à vous alors nous serons enfin libres !
Aioila réussit à calmer son frère et lui changer les idées. Il trouva plus tard un message dans sa chambre. Il lui indiqué un lieu et une heure pour un rendez-vous mystérieux, il reconnut l'auteur du message grâce à l'écriture.
Il se prépara alors du mieux qu'il pouvait sans éveiller les soupçons des autres. Rejoignant la personne qui lui avait laissé ce mot, il se retrouva sur la falaise au-dessus du Cap Sounion.
La personne qui l'attendait n'était nulle autre que Marine. Elle était de dos, les épaules voûtés et prises de soubresauts. Quand le Lion la tira vers lui, il découvrit alors le masque de l'Aigle baignait de larmes.
Un bruit de sifflement fit écho dans les lieux. Des dizaines de gardes apparurent, dont deux chevaliers d'Or Death Mask et Kanon. Aioila ne comprit pas. Jusqu'à ce que son frère apparaisse.
Lui-même avait les larmes aux yeux, la tragédie de Saga et Kanon était en train de se répéter. Mais cette fois-ci, ces cibles étaient Aioila et Aïoros. De peur que son frère ne parle de son dessin, Aïoros préférait qu'il disparaisse ici avec sa douce.
Les deux jeunes gens ne souffriraient plus, ils s'aimeraient éternellement loin du Sanctuaire. Mais pour le quitter, comme lui avait dit cette voix si douce et féminine dans sa tête, il devait les tuer ou les exiler.
- Aioila, je n'ai pas eu le choix… Et puis, entre te voir disparaître loin de moi sans pouvoir te dire adieu ou alors mourir avec toi, mon choix était si simple… Elle serait fortement la pièce dans sa main. La femme les sauverait, après tout son vœu était de quitter les lieux et non de mourir pour cela ! Ne t'inquiète pas !
- Qu'allez-vous lui faire ? Elle n'a rien à faire dans cette histoire !
- Des témoins l'ont entendu parler de fuir le Sanctuaire avec toi ! C'est une traîtresse ! Elle sera torturée jusqu'à ce qu'elle dénonce les autres ayant ce genre de projet ! Elle ne mourra que lorsqu'elle nous aura tout révélés !
- Ce n'est pas possible ! Marine, tu as pensé à cela ? Pourquoi ?
- Nous souffrons tous ! Je n'en peux plus, te voir de loin ne me suffit plus ! Je veux pouvoir te toucher ! Respirer ton odeur à chaque seconde que les dieux font ! Je veux pouvoir t'entendre me rassurer, quand la peur d'une nouvelle guerre sainte ou d'une mort certaine m'approche ! Je veux pouvoir te voir sans me cacher, goûter ta peau et ton amour sans devoir l'imaginer !
- Marine… Je t'aime tant ! Tu es si belle, si forte, si joyeuse, si aimante et si tendre ! Tu es celle dont j'ai toujours rêvé, mais… Nous ne pouvons faire que cela ! Jamais nous ne serons un couple comme tant d'autre, nous ne le pouvons !
- Si ! Quittons le Sanctuaire ! Elle regarda les hommes les encerclant, puis elle vit le vide non-loin d'elle. Amour, Aioila, nous avons encore le choix ! Nous pouvons toujours quitter ces lieux, aller vers l'inconnu ensemble sans retour en arrière ! Si tu m'aimes comme je t'aime, alors tu n'as qu'à me suivre !
- Marine ! Marine ! Je t'aime comme tu m'aimes !
Lui prenant la main, il l'embrassa tendrement, puis l'attirant à lui, il posa ses lèvres brutalement sans douceur sur les siennes. Ils se regardèrent ce tenant les deux mains maintenant, puis Aioila suivit Marine. Ils regardèrent alors les gardes et les trois ors, puis le vide.
Ils y plongèrent, Aioila ressentit un coup dans son abdomen soudainement. Il commença à s'enliser dans la mer et les algues. Marine tentant de l'en sortir, sous mer avec un peu d'air. Elle-même s'embourba dans la faune maritime.
Ils allaient mourir, mais ils partagèrent alors un dernier baiser. La mort les prit plus tard capricieusement. Death Mask et Kanon se décidèrent à les poursuivre jusqu'en enfer, tandis qu'Aïoros était emporté au loin par Shura.
Quand ils arrivèrent au puits où les âmes tombent sans fin, ils virent Aioila et Marine se tenir la main. S'enlaçant sans gêne, librement, ils pouvaient s'aimer dans la mort. Se dirigeant rageusement vers eux, Death Mask hurla sur le Lion.
Ils n'avaient pas le droit, eux aussi soufrer ! Eux aussi, voulaient partir du sanctuaire, mais ils se devaient de rester et de résister ! Le Lion n'avait eu aucun honneur avec ce suicide qu'ils se refusaient tous !
Tandis que le Cancer s'époumoner, une ombre silencieuse apparut derrière Kanon. L'emmenant au plus profond des enfers, là où Perséphone n'avait pas accès. Reine ou non, son mari lui avait interdit des lieux.
Quand le Cancer s'en rendit compte, il fut lui aussi emporter. Il se retrouva alors attaché à une chaise au côté du Gémeau. Tous deux vociférer et tenter de hurler à travers les bandeaux qu'on leur avait mis.
- Calmez-vous donc ! Chevalier d'Or du Cancer, et toi aussi Kanon ! On risque d'attirer l'attention de Thanatos et Hypnos ! Et il ne faut surtout pas qu'ils vous découvrent. Sinon, Perséphone ruinera nos chances de survivre à la Guerre qu'elle mène ! Les deux chevaliers virent alors avec effarement Rhadamanthe, Eaque et Minos.
- Es-tu sur de ce que tu fais, Rhadamanthe ? Eaque aimait son frère et collègue, mais il se méfiait des répercutions de son plan.
- Oui, vous êtes bien avec moi ! Non ? Minos ? Eaque ? Si nous voulons sauver les enfers et l'équilibre du monde, nous devons nous allier avec eux ! De plus, Perséphone m'a enlevé une chose trop précieuse ! Rhadamanthe regarda Kanon, se dernier vira au fushia instantanément.
- Je vais vous enlevez vos bâillons, mais au moindre faux pas vous deviendrez mes marionnettes ! Susurra froidement Minos.
- Pouah, non mais vous allez bien ? S'exclama Kanon, Rhadamanthe s'assit à califourchon sur ses cuisses. Il l'embrassa comme la première fois. Tu embrasses comme une fillette !
- 'Non mais, faut aussi que je te donne une 'leçon' pour ça ?'
- Ouais, attend… Comment tu sais que j'allais dire ça ?
- Tu me l'as déjà dit !
- Ouah ! Kanon, tu caches bien ton jeu ! Fit cyniquement Death Mask.
- Tu veux rire ? C'est la première fois qu'il m'embrasse ! Sous le regard du Cancer il s'obligea à ajouter, ok, sauf dans mes rêves !
- En fait ce n'est pas la première fois !
- Quoi ? Non mais tu me prends pour qui ? Bon j'avoue t'embrasses si mal que je l'oublierais facilement mais tout de même ! Si y'en a eu plus je t'aurais appris ! Kanon embrassa alors de nouveau le juge. Comme ça !
- Je sais… Avec mes frères, nous allons tous vous expliquer.
Alors durant environ une heure, les trois juges expliquèrent l'histoire aux deux Saints. En passant par la réincarnation de Perséphone à l'exil de Pandore. La stratégie des vœux et l'envahissement des rêves de certains. Tel que le Sagittaire et le Capricorne qui voulaient tuer la Déesse alors qu'ils étaient des plus loyales et fidèles !
- Mais pour battre Perséphone, seule Pandore en connait l'un des moyens… Mais étant exiler et introuvable pour nous, il nous faut votre aide… Ainsi qu'au Marinas de Poséidon ! Dit alors Rhadamanthe.
- Elle s'attaque à eux aussi. En échange d'un vœu elle tue l'homme ou la femme qu'ils aiment, continua Minos.
- Elle affaiblit émotionnellement l'armée de Poséidon et d'Athéna ! Elle s'en est déjà prise plusieurs fois à vous ! Elle a déjà sa future victime ! S'exclama et termina Eaque.
- Bientôt tous auront le cœur brisé, ou seront dépressifs, ou morts, ou encore fous ! Et vous perdrez quand elle proposera de tous vous soulagez en échange de la tête de vos souverains. Elle hait Athéna, elle peut être avec l'homme qu'elle aime. Elle est Poséidon, il est toujours en vie ! La voix de Rhadamanthe fit frissonner Kanon.
- Ouais, mais de notre côté faut gérer Athéna aussi. Elle ne peut pas être utile comme Pandore ? Death Mask menait la discussion pour lui et Kanon, il n'avait pas la tête dans le coup d'un des trois juges là.
- Non ! Ce n'est pas son devoir, elle ne sait rien à propos de cela ! S'énerva Minos.
- On dirait qu'on a gagné un combat de midinette, râla Death Mask.
- Retrouvez-la ! Chevaliers, on a besoin de se soutenir ! Claironna Eaque.
- Qui est sa prochaine victime ? Kanon murmura cette question directement à l'oreille de Rhadamanthe.
- Ceux qui sont du signe de la Vierge, elle s'en prend astrologiquement aux gens.
- Et bah… On a qu'à surveiller Little Bouddha ! Fit remarquer Death Mask.
- Non, il la voit et il l'enverra bouler automatiquement, Monsieur ne pense qu'à Bouddha et au Nirvana ! Pas à Athéna et à des vœux magiques !
Shaka se leva très tôt comme toujours, allumant son radio réveil, il secoua Shun qui était venu se réfugier chez lui après avoir fui son frère. Shun se leva, forçant Shaka à se pencher sur lui, il l'embrassa goulûment…
