Eh oui! C'est l'heure du couple Aphrodite/Death Mask 3 Cependant la scène hautement lemonesque ne sera pas sur eux (^ ɜ ^)- Chu !

Pourquoi? Je n'écris jamais de scène d'amour quand l'un des deux protagonistes va bientôt mourir. Je le sous-entend, oui! Mais, je ne l'écris pas! C'est quelque chose d'intime aux personnages, qui ne leur appartient qu'à eux! Bizarre, n'est-ce pas?

Il sera sur un tout autre couple, que j'affectionne pas mal XD Nan, pas Camus et Milo. J'ai à peine entamer leur rapprochement ( ̄へ ̄)

M'enfin, passons. Je vous souhaite bonne lecture et visite ╲(^o^)╱

Le message cosmique était encore plus brûlant et flamboyant qu'avant. Cependant, il semblait maudit. Après tout, il était si beau ! C'est ainsi qu'il fut intercepté à la frontière Italienne par un... spectre.

Il s'agissait de Sylphide du Basilic. Ce dernier après avoir été annihilé dans la dimension que protéger le mur des lamentations, gardait une dent contre un certain Shiryu. Dont la tête ferait le plus grand effet dans ses appartements de spectre.

Il regarda le message codé, souriant. Il sentait l'odeur des Ors dessus. Il entendit des bruits de pas. Se retournant calmement, il ne vit rien. Quand il se retourna, il vit alors Perséphone. Elle était couverte de sang, et semblait avoir atteint l'extase par son sourire sadique et démoniaque.

- Dame Perséphone.

- Sylphide, mon précieux Sylphide ! C'est vraiment ton jour de chance !

- Oh ! Dites-moi en plus, Dame Perséphone !

- Je t'accorde un souhait, pour tes bons et loyaux services ! Pour mon époux, tu es allé, jusqu'à un lieu où tu mourrais à coup sûr ! Pour la peine, je t'offre un souhait en récompense !

- N'importe lequel ?

- Tout dépend duquel, dis-le moi. Je serais alors te l'accorder ou non.

- Je fais le vœu de battre Shiryu à cause de qui je suis mort par le passé !

- Oh ! Vraiment ? Je peux te l'accorder ! Cependant, donne-moi le prénom de ton aimé.

- Mon aimé ?

- Homme ou Femme, cela m'importe peu !

- Je n'en ai pas.

- Mince, alors ! Mais, qu'as-tu donc dans tes mains ?

- Ça ? Je l'ai trouvé près de l'Italie.

- En échange de ton vœu, je prendrais ce message cosmique. Qu'en penses-tu ?

- Avec plaisir ! Cependant, il est codé, Dame Perséphone.

- Cela n'est rien, prenant le message dans ses mains, elle sourit.

- Alors ? Mon souhait, va-t-il être réalisé ? Se préoccupa le spectre.

- Oui ! Retourne donc en Grèce ! Il s'y trouve actuellement. Ce chevalier de Bronze, il t'a humilié, n'est-ce pas ? Répare donc cela par sa mort !

- Bien, Dame Perséphone ! Le spectre partit, fou de joie.

- Désolée, mon cher époux. Pour que tout cela se termine... Je vais anéantir Athéna, la faire souffrir, elle et ses chiens comme ils m'ont fait souffrir tous ces siècles ! Serrant rageusement le message contre sa poitrine, elle hurla de douleur et de rage. Nous serons enfin réunis, sur le cadavre de cette catin ! Plus jamais, nous ne nous séparerons à cause de son cheval à l'aile cassé !

Perséphone prit une plume identique à celle qu'elle avait donnée au Bronze. Lisant et relisant le message, sa rage et sa haine augmenta. Les trois Juges et les Ors s'étaient alliés face à elle. Ils avaient écrit et envoyé ce message pour Pandore.

Ils avaient prévu de faire une rencontre pour pouvoir l'anéantir, et stopper ses actes. Ils allaient le payer ! Elle se dirigea alors vers la salle commune où les trois Juges se réunissaient souvent.

Les hypnotisant, elle les obligea à la suivre jusque dans le temple des Cancer. Elle camoufla son cosmos, tout en dirigeant les spectres dans le salon et les faisant eux-mêmes cacher leur cosmos.

La radio était allumée dans la cuisine, Death Mask l'écoutait avec Kanon. Tous deux avaient décidé de rester ensemble le temps que les choses se calment au Sanctuaire. Tous les Ors avaient fait ça.

Mü et Saga étaient en ce moment même dans le temple du Bélier. Kiki avait décidé de rester avec eux. Dôko était toujours en Chine. Tandis que Shura était avec Aïoros dans le temple du Sagittaire. Camus et Milo étaient avec Aphrodite dans le temple du Verseau.

Depuis qu'Athéna avait tué Aldébaran, Aioila et Shaka, les Ors se rassuraient les uns les autres. Ainsi, ils restaient deux, voire trois, par temple. De plus, Athéna avait choisi des 'couples improbables' à ses yeux.

Mü et Saga s'étaient regardés, ils s'aimaient et étaient dans le même temple. Shura bavait sur Aïoros comme on baverait sur un, ou une, stripteaseur qui vous draguerait ! Milo était silencieux sur son ressenti de se trouver en présence de Camus, tout comme ce dernier. Camus et Aphrodite, leur vision de l'amour et du sexe était quelque peu mitigée.

Mais ils se taisaient, ils étaient plus rassurés ainsi. À eux de faire en sorte de ne pas craquer. D'ailleurs, Kanon avait offert une ceinture de chasteté à son aîné, au 'cas où'. Shura s'entrainait encore plus durement pour ne pas craquer sexuellement.

Toujours était-il qu'à l'heure actuelle où Perséphone, Eaque, Minos et Rhadamanthe arrivèrent, le Cancer écoutait la radio. Son horoscope se fit entendre : Cancer, laissez libre cours à votre passion n'est pas toujours bénéfique, écouter un peu la raison !

- A-t-on avis, pourquoi je n'ai pas encore violé Aphrodite ? Du con ! J'en ai marre !

- Alors, t'as le béguin pour le poisson ? Ricana affectueusement Kanon. Tout comme le cancer, il n'avait que son sous-vêtement pour cacher son corps. Ça ferait un joli plateau de crustacé !

- Et toi ? Avec ton mono sourcil ? Ce n'est pas mieux ! Réagit vivement DM.Emmène-le chez l'esthéticienne ! Elle te fera peut-être un prix d'ami en voyant la cata !

- Je n'aurais qu'à dire que c'est Aphrodite qui m'envoie !

- Enflure ! En plus, il ne s'épile pas ! Il est imberbe !

- Tu veux parier ?

- Ouais ! Si je gagne, tu vas te faire épiler avec ton chéri !

- Oh ! Mais si je gagne ! Tu vas devoir te déguiser en crustacé avec ton amoureux !

- Ça... ne va pas le faire...

- Ouais, on n'est pas avec eux !

- Hum. En plus, ils ne seront jamais consentants !

- Ouais... La merde !

- Au sinon, qu'entre nous.

- Comment ça ?

- Sans eux, que tout seul, tu penses que ça irait ?

- Oui, on peut tenter...

- Mais ça serait moins amusant.

- C'est sur...

- Y'a pas une drôle d'odeur, d'un coup ?

- Non. Attends... C'est celle du...

- Sang ?

Les deux Ors se trouvèrent alors face à Perséphone et aux juges. La femme était heureuse, elle allait pouvoir les tuer tous les cinq en un coup ! Crochetant ses doigts, elle commença à s'élancer vers eux.

Le décor changea soudains. Ils se retrouvaient tous les six dans une immense cage d'oiseau. Des immenses fleurs blanches se trouvaient dans la cage, c'étaient des camélias. Elles grimpaient et envahissaient les hauteurs et le sol de la cage.

Perséphone s'effondra, comme si le parfum de ces fleurs l'empoissonnait. Tenant sa gorge de sa main droite, elle tendit sa main et son bras gauche en direction des hauteurs de la cage.

Sur le perchoir de la gigantesque cage, Hypnos et Thanatos la regardaient gravement. Ils finirent disparaître les fleurs, elles furent remplacer par des chaînes où des pics acérés étaient recouverts de sangs et de morceaux de peaux.

Perséphone respira nettement mieux, les dieux n'avaient pas voulu la blesser. Ils n'avaient pas prévu qu'elle soit allergique à des fleurs qu'elle et sa mère adoraient quand elles se retrouvaient.

- Navrés, Perséphone, dirent-ils d'une même voie sans bouger leurs lèvres.Nous ne voulions pas te faire du mal... Nous pensions que tu apprécierais cette attention. Ils en étaient réellement peinés. Il semblerait que les fleurs de ta mère soient devenues un poison... Cela était inquiétant, jamais Déméter n'aurait fait devenir ces fleurs toxiques pour sa précieuse fille, à moins que...

Te serais-tu perdue ? La voie des jumeaux était terrorisée. Si Perséphone se perdait, que cela signifiait-il ? Ta vengeance, ton amour... Ils savaient toutes les intentions de la déesse, de son amour à sa haine.

Tout comme cette réincarnation d'Athéna, cela vous tue toutes deux de l'intérieur... C'étaient par amour qu'elles détruisaient leur entourage. Elles ne savaient pas se gérer, ces émotions étaient si... Humaines. Bientôt, vous disparaîtrez, ceci serait très fâcheux...

Nous ne pourrions pas vous rattraper là où vous vous retrouverez... Il n'y a rien ni personne qui pourrait les sauver de leur humanisation. Une déesse devant une humaine, cela était inconcevable. Pourquoi ? Comment ? Quand ? Où ? Qui ? Y aurait-il d'autre divinité, comment cela se faisait-il ?

- Silence ! N'oubliez pas ! Je suis aussi une déesse ! Et ne me comparez pas à cette... chose ! De plus, pourquoi vous m'interrompez ?

- Perséphone... Si tu les tues de tes propres mains... Ce sera dévastateur ! Laisse-les en vie, par stratégie. Si les juges meurent les spectres seront tes manigances, après tout il n'y a que ceux qui servent les enfers qui sont en vie. S'ils pensent que tu déséquilibres tout, ils peuvent demander une aide divine.

- Ils n'oseront pas ! Je suis plus forte qu'eux ! Les coupa Perséphone.

- De plus, si tu tues les ors sans faire en sorte d'être cachée, alors les autres dieux seront ce que tu fais dans l'ombre. Continuèrent les Dieux Jumeaux en passant outre son intervention. Ils se moquaient de ses humains. Mais si les dieux savaient ce qui se passait, autant du côté de Perséphone que celui d'Athéna, alors il y aurait une guerre inter-divine !

- Très bien, puisque même vous intervenez... Je leur laisse la vie sauve ! Cependant, en contre-parti, je vais tuer Pandore et effacer la mémoire de manière définitive de tous les spectres.

- Non ! Death Mask connaissait l'importance de Pandore. Elle devait les aider à trouver le sanctuaire de Gaïa, ils devaient trouvés un moyen de la ramener à la raison, de faire tout stopper. Si en plus de leur déesse folle d'amour, il devait gérer une femme veuve tous les cent ans, ils ne pourraient jamais vivre eux-mêmes l'expérience qu'est l'amour.

- Hum ? Qu'y a-t-il ? Thanatos et Hypnos étaient intrigués. Qu'allait faire cet homme ?

- Kanon, je suis désolé... Mais nous n'avons pas le choix !

- Que comptes-tu faire ?

- Mourir ! Ma vie en échange de celle de Pandore !

- Quoi ? Tu deviens fou, Death Mask !

- Oh ? Intéressant, cela va me faire deux chevaliers en un... Songea Perséphone à voix haute. Et sans avoir à offrir un vœu, que cela est superbe ! Tue Athéna ! Deviens traître et tu mourras !

- Non ! Death Mask ! Ne fais pas cela !

- Laissez-moi cependant... Quelques jours !

- Je te l'accorde. Perséphone était heureuse, un Or se tuait tout seul comme un grand ! S'il ne voulait que quelques jours, alors ainsi soit-il !

- Combien, exactement ?

- Hum... Disons... Oh ! Tant qu'il y a moins d'un mois ! Ah ! Ah ! Ah ! Petit Cancer, cela est si beau ! Tu vas mourir pour sauver les tiens, mais ils te penseront traître ! Même cet Aphrodite ! Ah ! Je suis si heureuse ! Vis-donc tant que tu le peux ! Tu vas bientôt mourir, Mr Le Traître !

La cage disparue, l'air n'était plus enfumé. Ils se retrouvaient tous dans le temple du Cancer. Sauf les trois dieux qui étaient partis. DM hurla alors, une marque au fer rouge apparu sur son pectoral gauche à l'emplacement exacte du cœur.

Il représentait un oiseau en cage entre les pattes de Cerbère. La peau avait directement cicatrisé. Cette marque lui rappelait qu'il était condamné. Il devrait 'tenter' de tuer Athéna, si tenter que la jeune femme tyrannique ne soit pas Saori entièrement, et mourir en traître.

Kanon serra les dents. Il aurait dû se proposer ! Soulevant l'homme agenouillé au sol, il le conduisit dans sa chambre. Eaque et Minos partirent, Rhadamanthe resta. Il devait parler à Kanon !

Death Mask s'endormit directement. La douleur était insupportable, le sommeil le ferait oublier un tant soit la persistance de la souffrance. Kanon sortit de la pièce, il envoya un message télépathique à son frère qui dirigeait à l'aide d'Aïoros le sanctuaire. En tant qu'adjoints du pope temporaire.

Une fois sortit de la pièce, il s'effondra contre le battant de la porte. Rhadamanthe se rapprocha doucement, et s'assit à ses côtés. Ils ne parlèrent pas au début, puis Kanon attrapa la main de l'autre homme.

- Merci de rester un peu.

- C'est normal, tu ne te sens pas bien, hein ?

- J'aurais dû me proposer à sa place...

- Non. Cela n'aurait servi à rien, elle vous aurait pris tous les deux.

- Mais, Death Mask ne mérite pas ça !

- Kanon, cela pourrait être utile... Tu sais, toutes les victimes de Perséphone et de Saori ne sont toujours pas passées par le Styx. Les âmes attentent quelque chose... J'y ai revu Shion de loin. Si Death Mask le rejoint, tous deux pourront tenter une stratégie à haut risque...

- Mais, je ne veux pas le laisser seul dans cette épreuve, Kanon s'allongea sur le torse du Juge.

- Tu dois être ici, pour créer une alliance entre Ors. Les autres chevaliers seront des bâtons dans les roues pour vous aussi non. Même Pégase et ses amis, dont un est décédé au passage, aggraveront la situation. Ils sont trop liés à Saori.

- Pourquoi tu dis Saori et non Athéna ?

- Saori a bloqué Athéna dans son esprit... Actuellement, elle est humaine à quatre-vingts pourcents.

- Hein ? Alors, on souffre à cause d'une humaine. Kanon avait les yeux écarquillés. Il agrippait fermement le pull-over de Rhadamanthe. Il était blême. Pourquoi ? Ce n'est pas possible... On souffre à cause, d'un mensonge ? La justice ? La paix ? La sérénité ? L'amour ? Tout ça, n'est qu'un mensonge ! Cria Kanon frappant le torse de son interlocuteur avec ses poings.

- Kanon, tu as tort ! Resserrant Kanon dans ses bras, Rhadamanthe leva la tête vers le plafond. Je t'aime. Peu m'importe nos camps, peu m'importe cette guerre... Je t'aime. J'ai ma notion de la justice.

Mais ma paix, ma sérénité et mon amour me viennent de toi... Ce n'est pas un mensonge ! Écoute-moi ! Forme une alliance interne entre Or, je m'occupe des Spectres... Après nous réunirons nos deux camps.

- Rhadamanthe... L'homme lui releva le visage et l'embrassa tendrement. Kanon y répondit avec désespoir. Leur amour ne survivrait pas. Il en était sûr, mais il l'aimait !

- Kanon...

- Dans la chambre d'apprenti, vite !

Ils avaient réussi à l'atteindre malgré leurs corps en feux. Ils s'aimaient, ils allaient fusionner ! S'embrassant jusqu'à en mourir d'asphyxie, ils tombèrent sur le tapis de la chambre. De toute façon, le lit était trop petit.

Prenant couettes, couvertures et oreillers, ils se firent un nid douillet pour leur première fois. Les vêtements volèrent, se déchirèrent, craquèrent, disparurent et ils furent nus. Leurs mains étaient en feux et se mouvaient d'elles-mêmes sur le corps de l'autre.

Rhadamanthe grogna quand il sentit la main de Kanon dans le creux de ses reins se diriger vers ses fesses. Il retira la main et la mit sur son torse. Sa propre main glissa le long du sexe et se dirigea plus loin, Kanon la rattrapa et l'enlaça.

Ils se regardèrent. Que devaient-ils faire ? Ils ne voulaient pas être dominés... Kanon eut alors une idée. Ils jouèrent à Pierre-Papier-Ciseaux. Kanon en cria presque de joie quand il gagna. 'Tu me prendras après', lui murmura-t-il à l'oreille.

Il l'allongea sur le ventre. Kanon entama un long massage, descendant petit à petit vers le fessier qui faisait baver et ronronner de contentement Kanon. Ce dernier sursauta quand il sentit un liquide froid.

Kanon était fière de son dernier achat, même s'il l'avait prévu pour son aîné. Il prépara longuement Rhadamanthe. Ce dernier se détendit au bout de très longue minute. Kanon souriait. Il embrassa sa nuque, la lécha et la mordilla. Il était heureux et rassuré, tout comme son amant.

Il le retourna, l'embrassa passionnellement. Puis il le prit fougueusement. Il y était si bien. C'était si serré. Il glapit face à tant de plaisir. Il se mordilla son poing gauche. Tout en regardant les yeux larmoyant de plaisir son partenaire. Il avait les pommettes et les joues, rouges-rosées de plaisir et de bonheur.

Rhadamanthe avait le dos arqué de plaisir. La bouche grande ouverte tout sortait sa langue et son souffle exaltait. Il était aussi rouge que Kanon, les yeux légèrement écarquillés. La tête rejetait en arrière.

Kanon lui redressa, le regarda ardemment. Il avait du mal à respirer, le plaisir comprimant sa poitrine. Il l'embrassa tout en faisant d'amples mouvements en lui. Ils se sentaient si bien, ils étaient si heureux ! Si bien et comblé. Ils s'aimaient passionnément !

Ils jouirent à quelques secondes d'intervalles. Kanon s'effondra sur Rhadamanthe, le corps parcouru de frisson. Il avait un sourire béat tout comme Rhadamanthe qui se tortilla sur le lui. Kanon était toujours à l'intérieur, quand il sortit Rhadamanthe vira au fushia.

- Désolé, je suis venu à l'intérieur de toi...

- Non... C'est bon, tant que c'est toi, Kanon. Je t'aime.

- Je t'aime. Tu veux aussi... me prendre ?

- Oh, oui !

Rhadamanthe bloqua au-dessus de lui Kanon. Le laissant le surplomber à quatre pattes. Kanon rougit furieusement, son corps eut un tremblement d'appréhension du plaisir à venir. Le Wyvern le prépara amoureusement.

Une fois qu'il sentit Kanon prêt à décoller de nouveau, il abaissa les hanches de ce dernier sur son désir impétueux. Kanon se crispa. S'arquant, il cria la bouche grande ouverte haletant. Ses cheveux suivant le mouvement de sa tête.

Il haleta et perdit tout contrôle comme Rhadamanthe. Il montait et descendait à la vitesse de la lumière. Impatient, confus, heureux. À la recherche d'un plaisir encore plus intense. Ils s'agrippèrent l'un à l'autre. Les visages transformés par bonheur, soulagement et plaisir.

Ils tinrent ainsi durant des heures. Puis ils craquèrent et jouir l'un et l'autre. Ils étaient heureux, le bonheur rougissait leurs visages et leurs sourires étaient immenses et béats. Ils firent l'amour toute la journée.

Quand Death Mask s'était réveillé, il avait accouru dans le temple d'Aphrodite. Il lui avait tout raconté, du début à la fin cette histoire démente. Kanon et Rhadamanthe les rejoignirent quand Death Mask leur envoya un message télépathique.

Ils arrivèrent comme des chatons timides pris sur le fait de jouer au docteur et au malade. Aphrodite ria sans gêne de leur visage de crétin heureux, et les taquina tout le long de leur visite. Milo et Camus qui étaient dans le temple du poisson lui aussi écoutèrent l'histoire.

Ainsi, il y avait Kanon, Death Mask, Aphrodite, Camus et Milo qui connaissait l'histoire du côté des Ors. Ils devaient aussi prévenir Shura, Aïoros et Mü. Aldébaran, Shaka et Aioila étaient morts.

Saga connaissait toute l'histoire depuis qu'il avait caché le couteau que Shun avait utilisé pour sa tentative d'assassinat. Dôko avait lu le message et son disciple lui avait raconté toute l'histoire.

- Formons une coalition !

- Bah... Si on vous raconte ça, ce n'est pas pour rien !

- Death Mask... Death Mask ne réagit pas à l'appel d'Aphrodite.

- Une alliance pour le moment entre les Ors puis avec vous, continua Milo.

- Exactement ! Si nous faisons cela, on pourra arrêter Perséphone !Rhadamanthe était heureux de l'accueil de son idée.

- J'aimerais te voir seul à seul... Continua le bel homme sans se décourager.

- Trouvons une appellation. Ainsi, nous pourrons nous reconnaitre plus facilement comme groupe indépendant. Rajouta Camus, un sourire en coin sentant le Poisson s'énerver.

- Donc, les gars cassez-vous ! Fit avec un grand sourire charmant le chevalier d'Or des Poissons.

- Ne faites pas des bébés, hein ? S'exclama moqueur et taquin Milo avant de s'enfuir face aux regards furibonds de Death Mask et Aphrodite. Il prit la main de Camus et s'enfuit.

- Je dois y aller, Kanon. On se reverra le plus vite possible. Ils s'embrassèrent, Rhadamanthe disparut. Kanon partit rejoindre son frère pour qu'il l'aide à prévenir les Ors n'étant pas encore au courant de toute l'histoire.

- Enfin ! Le soulagement du Poisson calma Death Mask.

- Qu'avais-tu à me dire ? Death Mask était très curieux de ce que pouvait bien lui vouloir l'homme de ses rêves.

- Je t'aime, dit simplement sans préavis le Poisson.

- Hein ? Ne put que dire bêtement le Cancer.

- J'suis amoureux d'un sourd on dirait, fit l'Or en gonflant ses joues.

- Tu m'aimes,

- D'un sourd et d'un lent, pauvre de moi ! Posant l'une de ses mains sur le front et l'autre sur son cœur, il fit semblant de défaillir.

- Je t'aime aussi ! Fit échauffer Death Mask.

- Bon, l'affaire est conclue !

- Comment ça ?

- Viens donc me prouver ton amour ! Aussi ardemment que tu m'as dit 'Je t'aime' !

Suivant l'homme androgyne, il ne put ni protester ni faire un geste. Ils le firent durant toute une semaine. Les Ors prétextèrent une blessure faite lors d'un entrainement supplémentaire où les deux hommes s'étaient blessés mutuellement.

Ils préféraient, pour s'excuser l'un envers l'autre, se soigner ensemble. C'était la version officielle. Camus et Milo venaient leur rendre visite, tout comme les autres Ors. En réalité, ils restaient dans le salon à regarder la Télé ou à lire.

La semaine suivante, ils se lâchèrent. Ils s'aimaient, mais il était trop tard. Death Mask mourrait. Alors qu'ils faisaient l'amour une dernière fois, Kanon leur envoya un message télépathique.

'Notre nomination est 'Les Alliés de la Rédemption Astrologique'. Il y avait dix Ors, bientôt neuf, deux disciples, Kiki et Shiryu, ainsi que Shion qui leur avait fait signe de loin. Ce dernier était à la recherche de Pandore aussi. Les Juges et quelques spectres se joignirent à eux.

Rhadamanthe avait sous ses ordres Valentine de la Harpie, Gordon du Minotaure et Queen de l'Alraune. Sylphide du Basilic restait introuvable. Tout comme Shiryu d'ailleurs, que personne n'arrivait à trouver.

Eaque du Garuda avait sous sa direction Violate du Béhémoth. Minos, quant à lui, se contentait de prendre sous son aile Rune du Balrog. Tous les autres spectres étaient soient 'morts' soient ne seraient pas utiles dans ce combat.

Avec les plans et la clef que leur avait donnée l'ancien chevalier d'Or, ils pourraient s'en servir contre Perséphone et Saori. Death Mask se décida pour sa tentative de meurtre. Tous s'organisèrent.

Pour Shiryu, l'histoire était tout autre. Cela faisait une semaine qu'il se battait contre Sylphide du Basilic. Ils allaient mourir tous deux si cela continuait. Ils avaient commencé à se battre quand Perséphone était apparue et les avait enfermés ici.

'Quand le petit Cancer sera mort, je te laisserais donner le coup de grâce petit Basilic !' Elle était partie comme elle était apparue. Depuis ils se battaient non-stop, Shiryu avait honte de sa faiblesse. L'autre prenait de plus en plus l'avantage.

La réunion hebdomadaire avait lieu. Saori commença son discours habituel. Aphrodite serrait les dents, il l'aimait mais pour le bien de tous... Death Mask devait mourir. Ce dernier s'avança, regarda Athéna et se jeta sur elle avec le couteau de Shun.

Aphrodite s'élança et attaqua. Death Mask s'effondra sur le sol. Aphrodite le tenait dans ses bras. L'embrassant, Death Mask lui dit une dernière fois, dans un murmure à peine perceptible, 'Je t'aime'. Caressant la joue de l'homme anéantit.

Ce dernier hurla de rage. Son visage haineux et défiguré se tournant vers le plafond. Dehors, le temps était radieux. Les larmes coulèrent le long des joues d'Aphrodite. Il hurla de nouveau et se retourna vers Saori.

Il souleva le corps de Death Mask, et, partit jusqu'au cimetière du Sanctuaire. Il creusa une tombe, tandis que ses frères d'armes arrangeaient le coup vis-à-vis de Saori. De son côté, Shiryu eut la poitrine transpercé par le bras du Basilic.

Dôko retrouva son corps au même endroit que celui de Shunrei. Il partit alors dans une longue vendetta. Soutenu par Rune, il retrouva Sylphide. Le chevalier d'Or de la Balance le tua en un coup très net.

Son disciple pouvait être en paix maintenant. Rune était plus qu'heureux. Son cœur entièrement soulagé de la mort de l'autre spectre. Le chevalier lui demanda alors pourquoi tant de joie, ainsi que tant d'aide.

- Il a insulté mon précieux Maître Minos en ma présence. Je voulais tellement le tuer ! Malheureusement, enfin dans mon cas, une loi interne interdit que les spectres se tuent entre eux.

- Sa mort nous satisfait donc tous les deux...

- Oui, votre disciple est bien là où il est.

- Il a rejoint les autres ?

- Oui, ils attendent tous de traverser. Comme s'ils savaient quelque chose que nous ne savons pas... Maître Minos... Ah ! Je dois y aller, il m'attend ! Cette entraide fut bien agréable, chevalier !

Les deux hommes laissèrent le cadavre que Rhadamanthe fit disparaître un peu plus tard. Les trois juges les avaient protégés de Perséphone. Eaque s'en désintéressa et partit avec Rhadamanthe. Minos quant à lui, était surpris de ce besoin de meurtre pour sa personne