Bonjour (^з^)- Chu! Oui, je bats mes records pour mes fans fictions XD Mais sachez que j'ai déjà fait encore plus de chapitres, plus longs et ardus, en une journée \(^.^)/
Je vous préviens, il y a du lemon! Fu! Fu! Fu! La suite est en préparation mais je ferais une petite pause (^-^)_且~~~
Donc, en attendent je vous souhaite une agréable lecture 333
Il faisait exceptionnellement sombre ce soir-là, quand Perséphone entra dans la chambre du Balrog. L'air y était frais, presque froid. La cheminé semblait ne jamais avoir été utilisée. Le lit avait des draps empoussiérés.
Rune était en face de la fenêtre une tasse de thé dans les mains. Cette dernière était froide. Tout comme le regard de l'homme et du paysage qu'il observait. Perséphone s'approcha encore plus.
- Bonsoir, Dame Perséphone.
- Bonsoir, Rune du Balrog.
- Belle soirée, n'est-ce pas ?
- Je suppose. La conversation était si monotone. Perséphone s'en ennuyait.
- Vous voulez m'offrir un vœu, en échange du prénom de celui que j'aime. N'est-ce pas ? Soupira fatigué Rune.
- Celui que tu aimes, ou un autre. Comme tu le veux. Perséphone sourit, personne n'y avait jamais pensé ! On peut faire semblant d'aimer. Cela est si simple de condamner un autre, de tout résoudre d'un vœu et d'un sacrifice !
- Je n'en ferais pas. Vous allez le tuer, alimenter la guerre interne du Sanctuaire. Même si c'est un spectre. Rune pensa intensément à Minos, lui et ses beaux cheveux blancs.
- Alors, offre-moi le prénom d'un chevalier d'Athéna ! Insista, tout en sachant cela futile, Perséphone.
- Non. Veuillez m'excuser du travail m'attend... Rune s'enfuit en direction de Minos, lui seul pourrait le sauver !
- Je vois. Je vole butiner une autre fleur alors ! Perséphone ricana cruellement, se dirigeant vers le temple du Capricorne.
- Qui ?
- Au revoir ! La voix de Perséphone était caressante et aussi cassante.
Rune courut autant qu'il le put sans paraître suspect en direction de son vénéré Maître Minos. Ce dernier buvait le thé avec Rhadamanthe et Eaque. Ils parlaient de la stratégie qu'ils emploieraient face aux déesses.
- Elle est venue, fit la voix sèche le pauvre spectre.
- Qui ?
- Perséphone. Son au revoir lui revient, il frissonna violemment. Elle a aussi une autre victime sur sa liste, avec moi.
- Qu'as-tu fait ?
- Refuser, fuir, dit laconiquement Rune.
- Nous vous laissons, firent en un même mouvement Eaque et Minos.
- Quel aurait été ton vœu, si tu n'avais rien su ?
- 'Que je puisse avoir une chance de vous aimer', sans aucun doute. Je vous aime depuis des siècles, Maître Minos !
- Que racontes-tu ? Minos ne comprenait pas... Enfin si, il le comprenait, mais il ne voulait rien en savoir.
Perséphone apparut alors. Avait-elle bien entendu la formulation probable d'un souhait ? Oh, oui ! Le petit Rune allait-il craquer ? Il lui suffisait de dire le prénom d'un autre ! Cela était si simple, si facile.
- Ne fais pas ça ! Rune ! Minos était au bord de la nausée. Il avait peur pour la première fois de son existence de Rune.
- Alors ? Est-ce bien un vœu ? Fit joyeusement et enfantinement Perséphone.
- Oui... Rune semblait ne plus être lui-même.
- Le confirmes-tu ? Jubila Perséphone.
- Oui... Continua sur sa lancée Rune.
- Quel est donc le prénom ? Susurra à son oreille Perséphone.
- Tu vas me tuer ! S'exclama ahuri Minos.
- C'est bel et bien un vœu, je l'affirme. Fit alors, avec une rage au fond de la gorge le spectre Rune du Balrog. Mais pas vis-à-vis de votre bénédiction, mais de cet homme. Il désigna le Juge qui était très bien installé dans son fauteuil. Puis-je avoir une chance de vous aimer ? Ce dernier ne put que hocher la tête de haut en bas.
Perséphone partit fulminante et décourager. Mais elle se rappela l'autre prénom sur sa liste. Un certain Shura du Capricorne, qui en ce moment était en train de grappiller des minutes de sommeil en plus.
Son réveil s'était allumé au début de l'horoscope, maintenant c'était le tour des Capricornes : 'Capricorne, troquez vos cornes contre un sourire, vous pourrez ainsi recevoir plus d'intérêt que vous ne le soupçonnez !'
Shura grogna et se rendormit. Il vit alors Aïoros gisant dans son sang, la gorge coupée. Il avait sur son propre bras le sang de l'homme mort. Une autre scène se fit une place dans son rêve. Aïoros était couvert de serpents qui le mordaient et l'empoissonner.
Une autre scène apparut. Le saint du Sagittaire avait la tête dans l'eau face à lui. Shura le tenait dans la baignoire, la tête sous la surface de l'eau, en l'étranglant de ses deux mains. Une autre scène apparut, il violait l'homme et l'éventrer tout en continuant son affaire.
Il lui en vint des milliers d'autres. Il n'arrivait plus à s'en sortir. Cela faisait des semaines. Depuis qu'il cohabitait avec l'autre Or, il le voyait mort, le tuer ou le violer. Ou les trois à la fois, Shura était en train de devenir fou !
Shura fut sorti de son énième cauchemar par Aïoros. Ce dernier venait de le gifler. Shura s'effondra alors. Il raconta tout à l'homme. Chacune de ses visions furent décrites dans les moindres détails. Faisant s'inquiéter le pauvre Sagittaire.
- C'est soit Perséphone, soit Athéna. Il n'y a pas d'autre solution, dit la mort dans l'âme Aïoros.
- Pourquoi ?
- Le vœu que tout ça s'arrête. Ou que tu ne tentes rien avec moi.
- Je m'en moque d'elles. Je les laisses tranquilles, qu'elles en fassent de même avec mon arrière-train !
- Faisons quelque chose !
- Quoi ?
- Un complot contre Athéna ! Elle se réincarnera. Et on aurait les mains libres pour gérer Perséphone !
- Parlons-en à l'alliance.
- Non. Soit tu me suis, soit tu souffres en silence.
- Aïoros... D'accord.
Tous deux commencèrent alors à comploter contre Athéna. Et, petit à petit, Aïoros aida Shura à affronter ses terreurs nocturnes. Shura, lui, l'aida à surmonter un peu mieux chaque jour le deuil d'Aioila. Ils commencèrent à se connaître parfaitement l'un l'autre.
Développant encore plus leurs sentiments, enflammant la flamme du désir qui existait entre eux depuis longtemps. Un jour Aïoros tomba en se faisant un croche-pied avec un tapis. Mais, il ne tomba sur le sol. Non, il tomba sur Shura.
Ils ne cherchèrent alors plus à se réfréner. Ils s'embrassèrent goulûment. S'abandonnant à l'autre, ils aimaient. Ils partirent dans la chambre principale du temple. Shura dévora de ses lèvres le loyal Aïoros. Descendant ses mains dans son dos, il souleva son haut.
Se déshabillant lentement et mutuellement, ils se découvrirent l'un l'autre. Chaque trait, chaque blessure, chaque pli de la peau de leur amant les électrisés. Soufflant dans la nuque de Shura, Aïoros lui demanda de quel côté il souhaitait être.
'Fais-moi l'amour'. Aïoros était aux anges. Il embrassa savamment l'épéiste. Le caressant, il descendit de son visage à son coup. Il glissa lentement le long de son torse pour atteindre son pénis.
Il le savoura longtemps, faisant atteindre les limites du Capricorne. Tout en le dégustant, il le prépara au fur et à mesure. S'extasiant des réactions de son compagnon. Il se releva, le laissant reprendre sa contenance.
Ses bras pliaient vers l'extérieur, les mains agrippant les draps au-dessus de sa tête, Shura était au bord de l'orgasme. Son visage rougi et sa respiration haletante ne laissaient aucun doute.
Aïoros le regarda et lui sourit amoureusement, l'embrassant comme si son existence en dépendait. Il plongea à l'intérieur de lui, arquant son dos tout comme Shura. Ce dernier affalé sur les draps n'arrivait plus à avoir de pensée cohérente.
Leurs gestes étaient tendres, fougueux, passionnels, sulfureux, voluptueux. Ils aimaient. Ils s'aimaient. L'un et l'autre ne pouvait plus vivre sans la présence de son âme-sœur. Ils atteignirent le septième ciel ensemble.
Aphrodite et Camus frappaient à la porte de la chambre comme des fous venant de sortir d'asile. Tous deux avaient élevé leur cosmos comme s'ils se battaient. Shura et Aïoros avaient uni leur cosmos, Athéna aurait pu les calculer.
Mais grâce à Camus et Aphrodite, elle devait pensée à une bagarre entre les Golds ou voisins. Les deux hommes se rhabillèrent rapidement. Ouvrant la porte rouge de confusion. Ils tentèrent une explication, mais ce fut peine perdu.
- C'est plus qu'énervant ! Vous devez en parler à l'Alliance pour qu'on s'arrange ! Aphrodite était irritable et intraitable. Personne ne parvenait à le côtoyer sauf Camus. En ce moment même Kanon et Milo cohabitaient pour survivre au Poisson. Death Mask avait été toute son existence.
- Pour vous arrangez de quoi ? Cracha comme du venin Aïoros. Il n'aimait pas particulièrement Aphrodite.
- De cacher, ou protéger comme vous voulez, votre liaison ! Fit les poings serrés Aphrodite, la mâchoire crispait et les dents grinçantes. Si tu ne veux pas finir comme Aldé ou ton frère ! Aïoros ferma sa mâchoire en un bruit fort sonore. Crétin de canasson ! Lui donnant un crochet du droit Aphrodite parti écumant de rage, son fou Death Mask n'était plus.
- Comment tout gagner en un coup, murmura Camus plus pour lui-même que pour les deux autres hommes. Il attrapa le visage d'Aïoros et regarda son visage. La trace ne partira pas avant un long moment. Il est déstabilisé par la disparition de Death Mask, si en plus, vous ne faites pas attention et vous mettez en danger stupidement...
- Camus... Ne dis rien à l'alliance. Nous voulons être quand comité restreint.
- Je vois... Aphrodite reviendra pour vous maquiller.
- Hein ? Firent les deux hommes ahuris.
- Nous avons semblant qu'il y avait eu une bagarre. Il faut bien des marques, non ?
- Vous deux aussi ? Fit soudainement Shura, le rouge aux joues.
- Oui. Nous allons nous en occuper maintenant. Dit pragmatique Camus.
- Non, pas pour le maquillage. Je veux dire, au lit. Fit gêner Shura.
- Je ne l'aime pas lui. Il aime Death Mask, même mort.
Le chevalier d'Or du Verseau partit. Aphrodite les maquilla tous, s'amusant la sensibilité du Sagittaire. Ils ne se supportaient pas ! Tout le long du mois, Camus et Aphrodite les couvrirent auprès de Saori.
Ikki était d'ailleurs arrivé depuis une semaine. Mü l'avait attrapé par la peau du cou, et l'avait calmé avec Saga. Tous les Ors s'y étaient mis les uns après les autres. Ce dernier préféré rester avec Milo et Kanon.
Kanon et Ikki faisaient maintes recherches pour retrouver Pandore qui avait disparu de nouveau avec Shion. Quand cette dernière sut que Death Mask avait échangé sa vie contre la sienne. Elle leur avait donné une clef identique à celle de Shion, mais étant de la même matière qu'un surplis.
Elle était le passe-partout des enfers qu'elle avait volé avant de partir du monde souterrain. Actuellement, elle serait en Europe sans précision réel. Surement de peur, elle ne voulait pas qu'on sache où elle était avec précision.
Aphrodite et Camus les aider, en arrivant à faire un peu parler Saori et en fouillant la salle des archives. Ils y passèrent un long moment. Les jours défilant se ressemblaient. Jusqu'à ce que Camus comprenne quelque chose de bien grave.
Saori avait des doutes sur Aïoros et Shura, ainsi qu'Aphrodite. Elle ne savait rien de la présence d'Ikki qu'ils cachaient soit dans un temple différent tous les soirs, soit dans un passage secret.
Ils pensaient d'ailleurs à un logement atteignable uniquement par un passage secret que Saori ne connaissait pas. Il s'était formé au fil des ans, et Shion l'avait découvert par pur hasard. Saori convoqua alors en secret Hyoga et Seiya.
Ce dernier ne se remettait pas de son fratricide et des horreurs que commettait Saori. Il déglutit quand il comprit qu'il devait espionner ses compagnons d'armes. Camus resta de marbre, à ses côtés Milo ne comprenait pas.
Ne serait-ce pas plus logique de se demander ce que manigance Camus, Aphrodite, Kanon et d'autres dans les salles d'archives et à lui tenir une bavette ? Ou demander aux concernés, bon ils nieraient, qui feraient plus attention s'ils étaient vraiment en couple ?
Saori donna l'ordre de mission de connaître la relation qu'il y avait entre Aïoros, Shura et peut-être Aphrodite. Camus et Milo devaient les soutenir dans leur intromission auprès des trois ors. Et en plus, peut-être y avait-il un harem obscène ?
Camus attrapa Milo par le bras, le forçant à le suivre dans son temple. Tandis que les deux bronzes fuyaient face à sa colère froide. Il était en colère le Verseau. Saori les déshumanisait, et les faisait devenir des êtres horribles.
- Aïoros et Shura ont une liaison. Avec Aphrodite, je les couvre.
- Quoi ? Milo était choqué, l'alliance existait-elle uniquement pour son cul ? Et nous prévenir ? Bah... Après, nous existons, non ?
- Ils voulaient rester en comité restreint. Etre entre eux, comme n'importe qui en pareille situation.
- Putain...
- Ton langage ! Fit en claquant sa langue Camus. Il tremblait légèrement, il n'aimait pas la situation actuelle. Qui avait-il de mal à aimer ? C'était l'une des rares choses que les Chevaliers de Glaces pouvaient s'autoriser. Aimer était intelligent. Aimer était une force. Aimer n'était pas une torture. Aimer n'était pas impur.
- Camus ? Je suis désolé. Je n'aurais pas dû, il prit alors l'autre homme dans ses bras. Ce dernier se cramponna à lui. Il hurla dans son cou. Saori avait tué une enfant qu'il avait élevé. Ce n'était qu'une villageoise qui aimait un bronze.
- N'en parles à personne, ou je te tue.
- Si c'est toi, alors d'accord.
- Ne dis pas n'importe quoi. C'est trop risqué !
- D'accord, mais quand le moment sera venu, relevant son visage, Milo lui sourit de toutes ses dents. Mais c'est que t'es mignon comme ça ! Il se prit le poing dudit 'mignon' dans son ventre.
- Que devrions-nous faire pour les bronzes ?
- Les corrompre ! Une séance de psychiatre pour Seiya, et une femme ressemblant à sa mère pour Hyoga !
- Ou on joue sur le lien maître-élève avec Hyoga, puis survivants entre Hyoga et Seiya.
- Ou les deux ! Ronronna Milo tout en fourrant son nez dans le cou chaud et sentant la cannelle de Camus.
- Milo, tu me chatouilles.
- Fu ! Fu ! Fu !
Hyoga était sur le cul. Enfin, sur son derrière. Une femme ressemblant à se mère était aux côtés de son maître. Ce dernier lui parlait si gentiment, si bien. Pourquoi ? Milo, lui semblait heureux de sa trouvaille.
- Je te présente Carla. Elle vit actuellement dans un village non loin d'ici, pour une année sabbatique.
- Enchanté, Carla. Je suis...
- Mon disciple, je t'en avais parlé.
- Oh, oui ! Hyoga. Vous êtes fort, juste et loyal, n'est-ce pas ?
- Je... Hyoga était rouge fushia, que faire ?
- Hyoga, tout va bien ?
Le plan s'enclencha. Hyoga était sous le charme de Carla. Mais cette dernière du partir. Camus lui sourit, lui rappelant leur lien maître-élève avec divers souvenir aussi agréable les uns que les autres. Il lui rappela aussi sa correspondance avec la jeune femme.
Le message était clair. Je suis ton maître, tu es mon disciple. Mais je t'adore, et je connais une jolie blonde. Tu es un 'jeune adulte', avec de bien belles hormones. Si tu veux Carla, rends-moi service. Au nom de notre lien, pour pouvoir revoir la belle au passage.
Il y avait tout, un service envers son admirable maître et une récompense en la personne de la douce Carla ! Mais pour qu'il puisse faire tout cela, c'était en échange de quoi ? D'un petit service qui n'était autre que de protéger Aïoros et Shura de Saori.
Hyoga s'évanouit. Il risquait sa vie, et la sienne au passage, s'il acceptait ! Que faire pour qu'il puisse aider son maître à se sortir de ce mauvais pas ? Quand il se réveilla, personne ne le surveillait. Son maître lui faisait confiance !
Hyoga se leva, il trembla. Il allait en parler à la princesse. Courant jusqu'à la chambre de cette dernière, il lui demanda une audience privée. Cette dernière appela à elle tous les Ors. Confrontant les preuves que lui avait fournies Hyoga, elle accusa Aïoros et Shura d'avoir une liaison.
Shura s'avança devant toute l'audience. D'autres chevaliers se pressaient aux portes de la grande salle, tout comme des badauds. Un vent s'engouffra dans la salle. Shura regarda Aïoros qui lui fit un hochement de tête.
Shura dit alors des mots en Italien, personne ne les comprirent sauf quelques ritals. Ces derniers pensèrent avoir mal entendu. Aïoros s'effondra au sol, son cœur lui avait été arraché. Il ne restait qu'un trou béant sous ses côtes. Le sang éclaboussant sol, murs et Ors.
Shura regarda ses amis. Il avança vers Saori, puis dégainant une épée de nulle part, la mit dans ses mains et empala sa nuque dessus. Il décéda sur le coup. Son vœu traversa les esprits de toute l'alliance, autant des chevaliers d'Athéna que des Spectres.
Tous le comprirent clairement. 'Je fais le vœu que Pandore rejoigne l'alliance, où seront réunis tous les Alliés de la Rédemption Astrologique. Mort ou Vivant'. Pandore se retrouverait en Enfer temporairement, ou toutes les victimes des deux déesses seraient.
Ainsi que les membres vivant de l'alliance. Mais, comment ? Athéna ne leur lâcherait pas la grappe avant un long moment. Aphrodite sourit, ses roses l'endormiraient ! Ne manquait plus qu'à organiser l'alliance sans qu'il n'y est de bévue pour une fois.
