Note : Hello ! Merci pour vos reviews qui me vont droit au coeur et qui me poussent à écrire plus vite. Et comme c'est vendredi, et qu'on est en week-end ce soir, voilà un nouveau chapitre ! Bonne lecture :)


C'était l'incroyable sentiment de vivre un moment unique, si privilégié, qui avait envahi chacun des Avengers présent à la soirée organisée au 53e étage de ce nouveau building sur Lafayette Street. Pourtant, cela n'avait rien à voir avec la qualité des mets présentés, rien à voir non plus avec la quantité de champagne importé directement de France. Ils n'étaient même pas sur la piste de danse ou dans le salon installé expressément pour les invités. Ils étaient tous sur la terrasse enneigée, serrés autour d'un feu de camp improvisé, leurs rires se perdant dans l'étendue du ciel sombre de Manhattan. Aucun d'entre eux n'avaient imaginé que la soirée organisée par Tony Stark se serait aussi bien déroulée. Natacha par exemple, avait toujours gardé en tête le souvenir amer d'un anniversaire de l'ingénieur qui pouvait se résumer en quelques mots : bimbos, alcool et destruction massive, et bien que Tony avait exigé que le DJ passe une chanson de Queen pendant son combat contre Rhodes, cela n'avait été aucunement "cool" comme il avait osé le qualifier.

Cette facette du milliardaire, aussi détestable que dangereuse, était à milles lieues de ce qu'il représentait en cette belle soirée. Il avait été investi, à tout organiser seul ; prévenant, en ayant fait attention à éviter toute recette à base de fraise pour Pepper ; altruiste, à passer une bonne majorité de la soirée à demander à ses convives s'ils passaient un bon moment, plutôt que de tout faire pour que cette condition ne le concerne lui et personne d'autre que lui.

Et ça, chacun des Avengers présent, Steve, Clint, Natasha, Bruce et même Thor, l'avaient remarqué. Ils levèrent d'un seul et même geste leurs verres, guidés par une Natasha souriante aux yeux pétillants :

"Je lève mon verre en l'honneur de Stark, qui, revenu d'entre les morts, nous offre une merveilleuse soirée."

Un formidable "À Tony !" acclamé fièrement par tous, résonna sur la terrasse tandis que l'œil du concerné brillait discrètement. Ce qui les animait, au-delà de la soirée réussie, était bien la nouvelle attitude de Tony qui n'avait, et cela ils en avaient été témoins, pas bu une seule goutte d'alcool de toute la soirée. Chacun porta son verre à ses lèvres en s'échangeant des regards radieux, le plus appuyé étant sans nul doute celui que Tony avait posé sur Bruce.

Le docteur avait été son centre d'attention une bonne partie de la nuit, et tandis qu'il engloutissait son coca (pour la première fois de sa vie, sans une seule goutte de whisky) il ne pouvait qu'espérer que Bruce ait remarqué son intérêt. Il restait néanmoins perplexe, il avait vu son ami parler longuement avec Pepper, mais aucun des deux n'avait porté de regard sur lui et en lisant, difficilement, sur leurs lèvres, il n'y avait jamais reconnu le mot "Tony" ou "Stark". Ils avaient pourtant dansé ensemble, bien vite rejoints par un Steve transcendé par la musique contemporaine. Ils avaient même un peu parlé, seul à seul, mais seulement pour évoquer la magnifique vue de la terrasse, et Tony n'avait jamais senti le moindre intérêt ou tentative de rapprochement physique de la part de Bruce.

Cela lui faisait mal d'y penser, mais voir Banner si peu réceptif à ses signaux le laissait profondément troublé. Depuis leur fameuse sortie pour aller chercher des beignets parfaitement quelconques, Tony portait un regard nouveau sur leur amitié. Stark n'avait jamais vraiment eu d'ami, et s'il lui fallait remplir la ligne "personne à contacter en cas de problème" pour un quelconque papier médical, il aurait le réflexe premier d'y écrire le nom de Jarvis. Pepper était de toute évidence très chère à ses yeux, mais leur relation tumultueuse la classait dans une catégorie à part. Quand il s'agissait d'un homme de chair et de sang, avec qui partager une bière ou parler de la dernière lamborghini, Tony était tout simplement hors-jeu.

Il avait longuement réfléchi au physicien, relisant encore et toujours son dossier "emprunté" au SHIELD, jusqu'à le chercher sur Google, Facebook, , et au-delà de la curiosité qu'il portait envers Hulk dont il ne se cachait jamais, il était maintenant sûr de vouloir autre chose que comprendre l'origine de sa métamorphose : ses lèvres. C'était simple et en soi pas très audacieux, mais depuis qu'il l'avait vu lécher ses propres lèvres pour récupérer du sucre qui s'y était collé, il en était comme obsédé. Pour la première fois, lors de leurs débats métaphysiques, il préférait regarder sa bouche plutôt que d'écouter ce qui en sortait. À la décharge de Banner, ce qu'il disait était toujours diablement intelligent, et Tony était un adepte du "smart is the new sexy".

Il avait donc prévu et organisé cette soirée autour du docteur en étant irréprochable, pour lui montrer qu'il pouvait être bien plus qu'un fan de heavy-metal égoïste avec une légère (mais très légère, n'est-ce pas) tendance à boire plus que de raison. Et même s'il n'en était pas encore pleinement conscient, cette nouvelle sollicitude avait eu ça de bon : il n'avait pas fait de crise d'angoisse depuis le 1er janvier. Pourtant, le milliardaire avait dû sortir de sa tour, affrontant même une fois une horde de paparazzi qui avait été prévenue qu'il se rendrait dans la matinée chez Barney's, alors que depuis quelques mois, la foule et les endroits confinés lui donnaient des sueurs froides. Cette fois-ci, il les salua, signa des autographes, et répondit à quelques questions de journalistes blondes très charmantes, sans jamais sentir son cœur vaciller devant la pression de l'événement.

Natasha avait raison, et malgré lui, sa phrase faisait écho dans sa tête : il était revenu d'entre les morts. Le petit tour, forcé, qu'il avait fait dans l'espace avait réveillé en lui des douleurs qu'il pensait guéries depuis longtemps. Mais, bien qu'il ne l'avouerait pas tout haut, il se savait maintenant fragilisé et le mois de décembre à lui seul lui servait de preuve : crises d'angoisses et cauchemars ne l'avaient jamais lâché. C'était peut être finalement pour ne plus penser à toute cette histoire qu'il s'était lancé à corps perdu dans ce qu'il appelait "sa nouvelle enquête" en la personne de Banner et pour l'instant, cela faisait des miracles. De là à dire que Bruce l'avait fait exprès…

"Je crois qu'il est temps de rentrer, mes chers amis.", soupira Steve en se levant de son fauteuil.

"Et bien Steve qu'est-ce qu'il te prend ? T'es pas bien là avec nous ?"

"Si bien sûr, mais si tu regardes bien, on peut déjà voir les premiers rayons du soleil.", répondit le capitaine en pointant du doigt l'est de Manhattan où l'obscurité laissait petit à petit place à la lumière.

Les Avengers, tous surpris par la vitesse à laquelle la soirée s'était déroulée, décidèrent d'un commun accord de rentrer. Il n'y avait de toute façon plus personne sur la piste de danse ou près du buffet et même Pepper les avait laissés profiter de ce moment entre eux. Tony, pas encore tout à fait satisfait de sa soirée (il avait une idée bien précise en tête, ne l'oublions pas) leur proposa de les ramener tous à la tour Stark ; malgré leurs appartements respectifs loués par le SHIELD, à part pour Thor bien sûr qui n'était pas assez présent sur Terre, ils aimaient parfois se retrouver dans la grande tour de Parc Avenue. Fatigués et alcoolisés, ils acceptèrent avec plaisir, s'engouffrant dans la limousine conduite par un Happy aux yeux rouges et bâillant plus que de raison.

"Mais qu'est-ce que c'est que cette voiture à rallonge ?", s'enquit un Steve Rogers troublé devant tant d'espace… pour si peu de chose.

"Ah ça mon vieux, c'est ce qu'on appelle le progrès.", sourit Stark en ouvrant la porte du mini-bar caché entre eux deux.

"Plus exactement, c'est ce qu'on appelle 'la folie des grandeurs'. Mais crois-moi, tu n'as pas vu le pire. On en reparlera quand on croisera un Hummer.", ironisa Clint en ne lâchant pas du regard Tony, qui, il le savait, avait eu une période où il possédait une dizaine de ces horreurs.

Le trajet en voiture fut aussi court qu'agréable, chacun sombrant avec délectation dans les bras de Morphée. La voiture enfin stoppée, Natasha remercia Happy en haussant la voix pour qu'il l'entende à travers la vitre qui les séparait et se pencha vers Tony pour l'étreindre rapidement avant de sortir.

"Merci Stark."

Clint qui la suivait de près, amusé par la situation, l'imita à son tour et se serra rapidement contre Tony.

"Merci Stark !", lui lança-t-il un sourire malicieux aux lèvres.

Le ton était donné, si bien que Steve et Thor reproduisirent les mêmes gestes, bien que légèrement dépassés par ce besoin constant de toucher les autres pour les remercier ; pour eux, une poignée de main virile ou une tape amicale dans le dos suffisait amplement, mais bon.

Tony rit à chaque étreinte, les repoussant malgré lui vers la sortie. Du coin de l'œil, il ne quittait pas Banner, installé au fond de la limousine, qui serait indéniablement le dernier à sortir. Il tapota l'épaule de Thor sans même y faire attention et plongea son regard dans celui du docteur qui s'était enfin avancé.

"Merci Tony.", dit-il infiniment plus sérieux que ses camarades. "Tu as vraiment fait un beau boulot à tout organiser…"

Bien, au moins, il n'allait pas lui faire le même cirque que les autres à le câliner et sortir rapidement. Le cœur de Tony ne put s'empêcher de louper un bond. Ils étaient maintenant seuls.

"Oh tu sais, c'est ce que je fais, c'est un peu 'mon truc', j'organise, j'excelle, je profite…", répondit Tony qui regretta instantanément sa réponse. Il voulait charmer le physicien pas le repousser ! Il mordit discrètement sa lèvre inférieure et reprit plus doucement. "Pour moi aussi, c'était une très belle soirée."

"Ça t'ennuie si je referme la porte ? Il fait beaucoup trop froid.", demanda Bruce qui semblait n'avoir même pas entendu la dernière phrase de son ami. Un rapide signe de la tête de Stark le fit se lever pour venir s'asseoir entre lui et la porte qu'il claqua sourdement. Là. Ils étaient vraiment seuls. Ils ressentaient encore un peu le froid qui s'était engouffré pendant quelques minutes, si bien que leurs deux corps frissonnaient légèrement.

Tony tourna la tête vers son ami et fixa ses lèvres de ses yeux. Il voulait l'embrasser, juste un baiser. Et même s'il avait lu que Banner avait été marié avec une femme, il ne pouvait quand même pas lui refuser un malheureux baiser innocent. Bien sûr, lui-même avait déjà eu des aventures avec des hommes, cela ne le choquait même plus, mais il était persuadé que Bruce avait une large ouverture d'esprit qui lui permettrait enfin de goûter à ses lèvres sans que cela ne le choque. Tony avait d'ailleurs embrassé pas mal de personnes, parfois il suffisait de ça pour pleinement réaliser s'il avait envie d'aller plus loin ou non.

"Je n'ai pas fait cette soirée pour toi, tu sais."

La voix de Tony était basse, le silence qui s'était installé entre les deux étant si beau qu'il avait eu peur de tout casser.

"Ah bon… ?"

Bruce haussa un sourcil et sourit si bien que le milliardaire réalisa que le physicien avait joué aux enfants de chœur toute la soirée : il avait tout compris, comme d'habitude.

"Pas seulement en tout cas.", répondit-il en se penchant légèrement vers lui.

Ses gestes étaient infiniment lents, laissant tout son temps à Bruce pour le repousser ou même ouvrir la porte pour s'enfuir s'il en avait envie. Mais le docteur ne bougea pas. Il tourna même légèrement son corps pour faire face à celui de son interlocuteur.

"J'ai fais ça pour toi, et pour tes lèvres."

"Mes lèvres ?!"

"Bien sûr tes lèvres, Bruce…"

Cette fois, le milliardaire avait passé son bras sur la banquette arrière derrière la tête de son ami et s'était rapproché jusqu'à coller leurs jambes. Il avait rapproché sa tête si bien qu'il pouvait presque sentir le souffle de Banner sur ses lèvres.

"Depuis que tu m'as emmené chercher des beignets quelconques que t'es allé manger sur ton banc…"

"Je suis entré dans ce snack par hasard tu sais, ce n'est pas comme si j'avais particulièrement envie de manger des beignets…", avoua Bruce en souriant ; ainsi, il avouait à demi-mot être sorti juste pour que Tony le suive. C'était aussi diabolique qu'adorable, aussi ingénieux que sexy.

"Tu l'avais fait exprès… et tu avais fait exprès de te mettre du sucre partout pour le lécher de ta langue, n'est-ce pas ?"

Se penchant encore un peu plus Tony sentit, enfin, le souffle de Banner contre ses propres lèvres, ses yeux ne quittant pas son magnifique visage. Son cadet ne bougeait pas, frissonnant tout au plus, la respiration légèrement plus rapide que d'habitude. Il sentit monter en lui la même envie, le même besoin et leurs lèvres, comme des aimants, semblaient ne pouvoir arrêter cette attirance qui les faisait lentement plonger l'un vers l'autre.

"J'ai fais ça moi ?", murmura Bruce d'une voix rauque de désir.

"Bien sûr, juste là…"

Tony posa les doigts de sa main gauche sous le menton de son ami et de son pouce caressa la lèvre inférieure qui lui faisait tant envie. Il frissonna à ce simple toucher, réalisant combien ses lèvres étaient douces et désirables et sentit tout le corps du docteur se tendre légèrement.

"Montre moi…", demanda Bruce, presque comme un ordre, bien que sa voix était la chose la plus douce et merveilleuse qu'il ait jamais entendue.

C'était exactement tout ce qu'avait désiré Tony. Avoir Bruce rien que pour lui, leurs corps l'un contre l'autre et surtout ses lèvres – ses lèvres. Enfin il posa les siennes contre leurs jumelles et ne put retenir un gémissement de pur plaisir. Était-ce une illusion mais il lui semblait qu'elles avaient encore le goût du sucre. Sans encore s'en satisfaire, il plaqua avec plus d'envie leurs bouches ensemble mais réalisa bien vite que cela ne suffisait pas et à peine eut-il entrouvert ses lèvres que la langue de Banner glissa contre la sienne.

C'était bon, et rien d'autre n'importait plus que cet homme à ce moment précis. Il glissa ses mains dans les larges boucles brunes qu'il avait tant admiré, caressant sa tête, serrant sa nuque pour prolonger ce baiser qui lui retournait le cœur autant qu'il nouait son estomac. Ce n'était que sa bouche qui était touchée mais tout son corps en était secoué, absolument chaque recoin, même entre ses jambes. Il lâcha une seconde les lèvres de Bruce, reprit sa respiration en gémissant et prit conscience qu'un seul baiser ne suffirait jamais à le combler.

Il allait reprendre la bouche qui le tentait tant quand une voix très lointaine résonna :

"C'est une très grosse connerie."

La voix était presque sourde, si bien qu'il ne comprit pas s'il en avait été l'auteur ou bien Bruce, voir même Happy ou quelqu'un d'autre, mais cela ne lui importait déjà plus sitôt qu'il embrassait son ami à en perdre haleine.

Banner était aussi délicieux que téméraire, il avait plaqué ses mains sur la nuque de Tony en le sentant s'écarter pour reprendre son souffle et avait repris avec plus de passion encore ses lèvres, de peur qu'il ne s'éloigne à nouveau. Il ne s'empêchait nullement de gémir, ce qui était bien trop sexy pour laisser le milliardaire de marbre. Tout son corps semblait onduler, mimant presque déjà ce qui allait suivre ensuite. Comme hypnotisé par ce corps fichtrement désirable, Tony posa ses mains sur la chemise de Bruce, prêt à en défaire chaque bouton.

"Non."

Cette fois, c'était bien la voix de Banner qui avait résonné sèchement dans la limousine. Il avait quitté les lèvres de Tony avait une rapidité destructrice qui laissa l'ingénieur sans voix.

"… Je vais y aller.", poursuivit-il sans plus d'explication en s'écartant légèrement, remettant sa chemise en place de ses mains tremblantes.

" Quoi ? Non, attends Bruce…"

Il n'avait pas d'autres explications à donner, perdu par ce retournement de situation fort déplaisant, il se pencha à nouveau pour reprendre ses lèvres sucrées.

"Happy, vous pouvez déverrouiller la portière arrière droite, s'il vous plaît ?"

La main de Bruce faisait pression sur la clenche avec une rapidité maladive qui donna le tournis à Tony. Voir Bruce soudain si désireux de fuir la limousine était aussi incompréhensible que douloureux.

"Non Happy, laisse cette putain de portière fermée ! Bruce mais qu'est-ce qu'il se passe bordel, on fait rien de mal, on s'embrasse, tu vas pas me dire que ça te choque ! Ça avait même plutôt l'air de te plaire.", répondit Tony en basculant tout son corps sur celui de son ami pour être sûr qu'il ne s'en aille pas.

Une main dure et incroyablement froide se posa sur lui, l'arrêtant net. Il avait légèrement ouvert sa chemise pendant la soirée et avait oublié de la refermer depuis, ce qui dévoilait son réacteur ARC plus que jamais. Et ce n'est pas sur sa bouche, sur ses épaules ni même sur n'importe quel autre endroit de son torse que se posa la main inquisitrice, mais bel et bien sur son réacteur. Pour la deuxième fois de la soirée, son cœur manqua un battement. Bruce était soudain si froid, si distant, le corps comme encastré contre la portière qu'il désespérait d'ouvrir, et sa main, sa putain de main plaquée sur son réacteur à l'en déchirer. Bien sur, il n'était pas question de douleur physique, c'était dans la tête que cela se passait.

"J'ai dit non, Tony."

Le regard de Bruce était si dur que Tony se demanda s'il devait l'appeler Hulk à ce moment précis. Un léger claquement retentit et tous deux comprirent que la porte était déverrouillée. Bruce prolongea son regard inflexible sur le milliardaire encore quelques secondes et sortit de la voiture d'un bond, en laissant la portière ouverte.

Dieu qu'il faisait froid et pas seulement dehors, tout le corps de Tony était comme pris dans une glace dévastatrice, lui qui avait connu la délicieuse chaleur du corps de Bruce contre le sien il y a encore quelques secondes de ça. Et comme c'était rageant et déchirant de le voir partir.

C'était bien plus qu'un mystère, bien plus important qu'une enquête, bien plus fort que de l'amitié, c'était quelque chose qui maîtrisait son cœur comme jamais, l'arrêtant quand il l'embrassait, l'arrêtant quand il s'en allait. Et Tony réalisa péniblement que c'était exactement tout ce qu'il désirait.