Bonjour tout le monde. Alors la dernière fois, les lecteurs ont été partagés, un tiers Charlie abuse trop, 1/3 Harry fait trop sa vierge effarouchée et le dernier tiers ben ça leur convenait. Alors j'espère que cette fois, ce sera moins tranché car pour décider de la suite c'est pas toujours facile.
En tout cas, merci à toutes les personnes qui me lisent et à tous les revieweurs. Aujourd'hui, vous saurez qui va gagner le match.
A bientôt.
Chapitre 5 : Charlie versus Harry
Harry survolait le parc qui servait de terrain de jeu. Tous ses sens étaient aux aguets, à la recherche du vif d'or. D'ailleurs, il ne prêtait guère attention aux autres joueurs et ne cherchait même pas à savoir si des buts avaient déjà été marqués. De toute manière, étant donné le déséquilibre entre les équipes, le match était perdu d'avance.
Le survivant n'avait pour l'instant qu'un seul objectif en tête, il fallait absolument qu'il découvre le vif d'or avant Charlie. En tout premier lieu, c'était pour sa fierté personnelle. Il n'avait jamais perdu et n'avait aucune intention de commencer aujourd'hui. Et surtout, il n'avait eu quasiment aucune réaction lors des précédentes attaques du dresseur de dragons depuis son arrivée en Roumanie et c'était l'occasion ou jamais pour marquer le coup. Il ne voulait pas que Charlie croie qu'il n'était rien d'autre qu'une pauvre petite chose bégayante et nerveuse. A cette pensée, le garçon ne put s'empêcher de grimacer. Même s'il refusait de l'admettre, il existait une dernière raison, Harry n'avait absolument aucune idée de ce que pourrait lui demander l'autre homme et cela le terrorisait littéralement. Bien sûr, le rouquin s'était voulu rassurant concernant l'enjeu du pari sorcier, lui ayant dit qu'il attendrait qu'il soit prêt. Le brun avait toutefois quelques doutes assez légitimes vu le petit-déjeuner et le réveil des plus chaotiques.
Charlie observait attentivement le jeune homme. Lui aussi se fichait totalement de ce que les autres faisaient mais également du vif d'or. Il ne quittait pas des yeux Harry même un millième de seconde, il était totalement sous le charme. Il devait reconnaître que ses frères n'avaient pas exagéré lorsqu'ils évoquaient les talents de joueur de quidditch d'Harry, c'était un vrai délice de le voir naviguer ainsi avec aisance et fluidité dans le ciel bleu, les cheveux ondulant légèrement au vent. Charlie ne résistant pas avait déjà tenté de se rapprocher du Survivant mais ce dernier avait immédiatement fait un bond en arrière ou alors avait fait un grand virage. Le dresseur de dragons pouvait lire une appréhension réelle, qui au choix pouvait être considérée comme attendrissante ou bien problématique vu son projet.
Légèrement déçu, Charlie laissa volontairement un peu plus d'espace entre lui et le jeune homme. Il réfléchissait à ce qu'il devait faire à présent. Il avait toujours eu un faible pour Harry et ce dès la première seconde où il avait posé son regard sur lui. Le brun n'avait à l'époque, que quinze ans mais son visage dégageait un mélange si subtil et rare, de naïveté et de maturité que le dresseur de dragon en avait été totalement conquis. Auparavant, dès qu'il avait ressenti un tel coup de cœur pour d'autres garçons, ce type de béguin avait disparu aussi vite qu'il était venu mais, dans le cas d'Harry, il n'avait jamais cessé de progresser. Charlie avait vu grandir de loin le jeune homme, prenant régulièrement de ses nouvelles, Harry avait durant cette période gagner en assurance, en force magique et puis tous les autres membres de la famille Weasley ne tarissaient jamais d'éloges au propos du jeune homme. Harry était capable de terrasser une centaine de détraqueurs en même temps, de rivaliser avec le champion du monde de quidditch, tout en restant la personne la plus adorable et la plus gentille au monde.
Charlie souffla lentement et profondément. Il en aurait presque regretté son impulsion de ce matin. Le rouquin rejeta cette idée au loin. Déjà, en soi, il n'y avait vraiment rien de répréhensible et puis, il savait que le brun avait réellement apprécié le massage même s'il ne l'admettrait sans doute pas. Il n'avait pas rêvé, il avait bien senti les muscles raidis peu à peu se détendre, voire chercher le contact de ses doigts bienfaisants et surtout il avait perçu les légers soupirs de contentement. Charlie n'entendit que très vaguement les rires des jumeaux, perdu dans les méandres de ses pensées. Ils venaient sans doute d'aggraver un peu plus le score. Il jeta un œil à nouveau sur Harry. Ce dernier scrutait le moindre recoin de ciel bleu, avec la plus grande attention possible. Ses yeux plissaient à force d'être trop concentré. Il avait apparemment une envie furieuse de remporter la victoire. Le dresseur de dragons se ressaisit, il ne devait pas flancher et se laissait ainsi devancer. Il avait bien l'intention de remporter la victoire. Il franchit avec son balai, l'espace qui le séparait du garçon.
« Tu sais, Harry, je vais gagner. Pas la peine de te faire trop d'illusion. Profite plutôt du spectacle des autres. Le vif d'or ne m'échappera pas… Prépare-toi. »
Charlie lui fit un clin d'œil et désigna alors de l'index Ginny qui venait d'intercepter le souaffle tandis que Georges avait tenté une passe des plus périlleuses à Fred. Le dresseur de dragons sourit franchement, laissant apparaître toute une rangée de dents blanches, parfaitement alignées. Le brun s'enferma dans un silence gêné. Que pouvait-il répondre ? C'est alors qu'il vit un éclat brillant tellement caractéristique à quelques mètres, sur la droite de l'autre homme. Harry devait réfléchir, s'il se précipitait vers le vif d'or, nul doute que Charlie aurait largement le temps de l'attraper avant lui. Il devait trouver un plan et très vite, sinon le vif finirait par disparaître et Merlin seul sait où et quand il réapparaîtrait. Harry se lança et fit un demi-tour, il put ainsi se placer devant Charlie qui freina violemment. Le regard ahuri de son hôte le fit paniqué, il sentit ses joues s'enflammer. Ce n'était peut-être pas la meilleure attaque.
« Harry, que se passe-t-il ? »
Le Survivant essayait de ne pas trop détourner le regard, il ne voulait surtout pas donner d'indication à Charlie. Il entrapercevait à la limite de son champ de vision l'objet qu'il convoitait tant. Il fallait qu'il trouve quelque chose à dire et vite, sinon il avait perdu le match, il en était certain. Le brun essayait de passer en revue à la vitesse de la lumière tous les sujets possibles et inimaginables mais il n'avait à l'heure actuelle qu'un seul qui lui venait en tête.
« Je… je voudrais que tu arrêtes.
- C'est étrange, mais j'ai du mal à croire que tu penses ce que tu viens de dire.
- Et pourtant, c'est vrai.
- Ah bon ? »
Charlie fit faire un léger bond à son superbe nimbus 2002 flambant neuf de sorte que son visage se retrouva assez proche du jeune homme.
« Regarde-moi dans les yeux et dis que tu n'as pas apprécié ce matin. »
Harry resta mutique.
« Tu me caches quelque chose et ça se voit tout de suite. On peut lire en toi comme dans un livre ouvert.
- Mm… mais non, je dis simplement qu'il faut que tu…
- Chut. Tes yeux ne mentent pas, tu t'enfonces. Cela n'a rien à voir avec ce matin, j'en suis certain. »
La voix de Charlie se faisait plus chaude et Harry se sentait perdu. Il se forçait à ne pas détourner le regard pour ne laisser aucun doute à l'autre garçon. Cependant, à cette distance, Harry avait l'impression de se noyer dans ce regard bleu azuréen. Il entendait à peine le « Weasley est notre roi. » entonné par Fred et George. Ce n'était pas le moment de se laisser troublé. Il avait deux problèmes à gérer, se rapprocher du vif qui virevoltait et qui risquait de disparaître si la scène continuait plus longtemps et de l'autre, ne pas provoquer Charlie. Harry hésitant finit par reculer, il abandonnait du terrain mais c'était sans compter sur la ténacité du rouquin qui voulait profiter encore un peu de ce tête-à-tête.
« Tu sais, Harry. Je te trouve très mignon, ainsi installé sur ton balai, les cheveux flottant ainsi au vent. Tu ne peux même pas imaginer toutes les images qui me viennent à l'esprit quand je te vois comme ça. »
Harry rougit, il se dandina mal à l'aise, décontenancé. Charlie sourit et sans crier gare fit un demi-tour très serré, fonçant à toute vitesse, le brun eut l'impression qu'un train moldu lui passait devant. Il se lança à la poursuite du dresseur de dragons mais quelques secondes trop tard, l'autre homme avait déjà pris assez d'avance, la victoire ne pouvait lui échapper. Effectivement moins de dix secondes plus tard, Charlie brandissait victorieusement le vif d'or, il s'était retourné vers Harry, un sourire malicieux vissé à son visage.
« Je crois que je t'ai bien eu. Tu vois, tes yeux ne savent pas mentir et j'ai bien repéré que tu ne me regardais pas totalement, tu étais bien trop concentré sur le vif d'or. Tes instincts d'attrapeur t'ont perdu pour une fois. Enfin, merci quand même, tu m'as bien aidé. »
Harry serra violemment son balai et descendit retrouver ses amis en bas. Il s'était fait avoir comme un débutant. Il s'était laissé distraire par les compliments de Charlie qui en avait largement profité.
A son atterrissage, tout le monde vint l'entourer, les autres voulaient absolument découvrir ce qui s'était passé pour qu'Harry puisse perdre au quidditch. Les jumeaux l'encadraient, le dominant de toute leur hauteur.
« Alors, tu nous a permis de gagner, c'est gentil de ta part. Il faut dire que 350 à 30, même si tu avais attrapé le vif d'or, cela n'aurait pas changé grand-chose.
- Oh que si, Georges, répondit Charlie. Tu peux me croire, le reste de mes vacances auraient pu en être grandement perturbée si Harry avait remporté le vif d'or. »
Le deuxième fils Weasley irradiait.
« Et moi qui croyais tous les Weasley honnête, je vois que je me suis trompé et que cela ne te dérange pas du tout d'avoir gagné en m'ayant dupé.
- Regarde Fred, on dirait vraiment un petit couple qui se dispute. »
Harry se dégagea de la prise des jumeaux, asséna un regard glacial à Charlie avant de partir. Tous les autres étaient stupéfaits et le dresseur de dragons avait légèrement blanchi. Il avait visiblement dépassé les bornes, le brun aux yeux d'émeraude était très fâché. Même la plaisanterie de George sur leur dispute de couple n'avait rien changé. Il allait devoir faire amende honorable s'il ne voulait pas que ses vacances se transforment en un vrai fiasco.
Harry enrageait et ruminait encore alors qu'il pénétrait dans la chambre. Il ne savait pas ce qui lui était le plus désagréable d'avoir perdu et peut-être pas de façon aussi malhonnête qu'il avait laissé entendre ou de devoir accepter les termes du pari. Harry se jeta sur son lit actuel et pour se soulager, envoya un grand coup de poing dans l'oreiller.
« Non mais quel crétin, ce Charlie. C'est du harcèlement, grommelait Harry. Un vrai harcèlement ! Je suis amoureux de toi depuis que tu as quinze ans, depuis la première fois où je t'ai vu. Tu parles ! Que des foutaises ! »
Il imitait avec un talent indéniable la voix de Charlie. Harry sursauta quand il entendit cette même voix répondre :
« Et pourtant c'est la vérité. »
Harry se redressa sur son lit et regarda, Charlie se tenait dans l'encadrement de la porte. Son visage semblait profondément blessé. Il savait qu'il n'avait qu'à s'en prendre qu'à lui-même. Il avait obtenu à l'heure actuelle à peu près l'inverse de ce qu'il souhaitait. Le rouquin se rapprochait du lit lentement, il avait très peu de temps pour rattraper la situation. Dans le scénario idéal, il ne s'était pas imaginé qu'Harry puisse mal prendre tout ce petit jeu. Jusqu'à aujourd'hui, dès qu'il draguait ainsi aussi bien fille que garçon, cela fonctionnait toujours. Les autres le trouvaient craquant, drôle, attentionné. Il aurait pourtant dû se douter que ce serait différent avec Harry. Après tout, cet ange brun était différent et il occupait déjà une place à part dans son cœur. Charlie s'assit finalement sur le lit, tout à côté d'Harry. C'était bien l'une des premières fois de sa vie qu'il se sentait gauche et mal à l'aise. Il ne savait trop par où commencer.
« Je… je…
- Je n'ai rien à te dire. Enfin si, toutes mes félicitations pour ce merveilleux coup d'éclat. Tu es venu pour chercher ton prix.
- De… de quoi tu parles ? hésita Charlie.
- Eh bien, le pari. Tu te rappelles. 'Je sais exactement ce que je te demanderai.' On ne peut pas dire que tu ais perdu beaucoup de temps pour réclamer ton dû. Ca tombe bien, je suis déjà dans la chambre, Monsieur 'j'attendrais que tu sois prêt.'. Tu avais tout prévu d'avance.
- C'est donc ça ? »
Le regard de Charlie s'éclaircit légèrement. Il se racla la gorge avant de reprendre. Il allait devoir marcher sur des œufs.
« Je ne suis pas comme tu crois. Enfin pas vraiment. Je le reconnais volontiers, je veux te faire l'amour mais pas n'importe comment. Et le jour où nous le ferons, car nous le ferons, je peux te jurer qu'il n'y aura aucun pari et que tu le souhaiteras autant que moi.
- Comment je suis sensé te croire après ce qui s'est passé ce matin ? »
Charlie aimait cet air outragé qu'arborait Harry, il aurait bien aimé poser ses lèvres sur celles purpurines de son vis-à-vis mais il doutait que ce soit le moment opportun, il se contenta de passer une main apaisante sur la joue blanche d'Harry.
« Bon, reprenons tout. »
Devant le manque de réponse du brun, Charlie continua :
« Sache toutefois que tu restes ici quinze jours et qu'il vaudrait mieux pour tout le monde que tu écoutes au moins ce que j'ai à dire.
- Si tu y tiens. »
Harry serra ses jambes entre ses bras et écouta l'autre homme, il était persuadé de connaître déjà les excuses mais il fut surpris lorsqu'il entendit :
« Si tu espères des excuses, n'y compte pas. Je ne regrette pas ce que j'ai fait ce matin car c'est la première fois que j'ai pu te toucher et j'ai apprécié chaque seconde et je sais que toi aussi.
- Je… »
Harry n'eut pas le temps de continuer. Charlie reprit :
« Pas la peine de nier, cela ne sert à rien. Tu ne me convaincras pas. Alors, oui, je suis un Weasley pur souche, avec tous les défauts qui vont avec. Mon humour n'est pas toujours des plus fins. Je suis aussi dragueur et joueur, ce qui fait un mélange des plus détonants mais la plupart du temps les gens apprécient cela et je ne vois pas en quoi tu ferais exception à la règle. De toute façon, tu n'aimes pas être traité différemment des autres, n'est-ce pas ?
- Mais…
- Ne t'inquiète pas d'un autre côté, je suis aussi gentil et fidèle et même assez mignon. Pourrais-tu faire avec ?
- Je…
- Je suis même prêt à faire des concessions, je ne rentrerai plus dans la salle de bain si tu y es et que tu ne m'y autorises pas. C'est dommage mais je respecterai. Sache toutefois qu'en ce qui me concerne tu peux rentrer dans la salle de bain quand j'y suis à tout moment, n'hésite surtout pas, la porte te sera toujours grande ouverte. Alors serais-tu prêt à me laisser une chance et à me considérer autrement que comme le frère de ton meilleur ami ? »
Harry fixa silencieusement le dresseur de dragons. Il se sentait encore plus perdu, il ne connaissait pas Charlie, enfin si peu et tout devenait si étrange. Le rouquin avait l'air sincère, il avait peut-être compris et il ne le forcerait plus à faire quoi que ce soit contre sa volonté. Il aurait pu flancher mais une petite voix lui martelait sans cesse 'le pari, le pari'. Le doute devait se lire sur son visage car Charlie reprit :
« Je crois que j'ai oublié de te parler de l'enjeu du pari.
- Comment tu… ?
- Ne m'interromps pas, mon chéri. Même si tu refuses de l'admettre, je te connais bien mieux que tu ne l'imagines. Je connais tes goûts, tes envies…
- Pardon ?
- Mes frères et notamment les jumeaux ont été une source d'information inépuisable. Je sais que tu ne supportes pas les épinards, les gens du Ministère, ceux qui te mettent sur un piédestal, ceux qui se comportent différemment avec toi sous prétexte que tu es le Survivant et par-dessus toutes les indiscrétions de Rita Skeeter.
- Ma vie, mon œuvre. Tu crois que cela va m'impressionner, tu peux retrouver ses informations sur n'importe quelle carte chocogrenouille…
- Ne sois pas si sarcastique, mon chéri, cela ne te sied pas du tout.
- Je ne suis pas ton…
- Pas encore. Bon, dans les choses que tu aimes, dis-moi si je me trompe si je dis que tu adores le Quidditch…
- Très impressionnant en effet, je pense que même les sorciers de Patagonie le savent…
- Tsssss… Tu aimes le chocolat chaud, les bièreaubeurres de Madame Rosmerta, Hedwige, Hermione, Ron, et par-dessus tout, te promener dans le parc environnant de Poudlard ou dans la forêt qui borde le Terrier pour éviter tous tes fans et te retrouver. »
Harry était à court d'argument, il se contenta de grommeler dans sa barbe.
« Bon, ça y est, tu admets enfin que je te connais réellement et que ce n'est pas une simple tocade de ma part. Donc, j'ai eu une idée pour le pari. Je voudrais que tu te promènes dans le Parc en mon humble compagnie, uniquement nous deux, pour que toi aussi, tu apprennes à me connaître. Je voudrais que tu m'octroies une heure par jour pendant les deux prochaines semaines.
- C'est tout ?
- Evidemment.
- Où est le piège ?
- Un seul que tu tombes amoureux de moi. Tu es prêt à prendre un tel risque ? »
Charlie s'était relevé, il regardait Harry droit dans les yeux, il lui souriait franchement et lui avait tendu la main. Le brun hésitait, il avait comme l'impression que cela allait un peu plus chambouler ce qu'il pensait. Finalement, il accepta la main proposée et Charlie l'aida à se relever. Malheureusement, pour Harry, Charlie tira un peu trop fort et le garçon se retrouva tout contre le torse du plus âgé. Il était gêné par cette proximité. Il pouvait sentir les muscles saillants sous la chemise fine et surtout les battements de cœur du rouquin. L'odeur du parfum du roux était légèrement épicée et enivrante. Charlie ne le lâcha pas et continua simplement, comme si de rien était.
« Tu viens, je voudrais mon heure tout de suite. »
Harry acquiesça simplement. Charlie serra encore plus franchement la main du brun et entraîna le brun hors de la chambre.
A suivre…
