Kurt ne comprenait pas bien les motivations de son client. Il avait posé une seule règle: garder tous les portes déverrouillées, quoi qu'ils fassent. Même s'il avait donné Kurt la clé de sa chambre pour qu'il puisse l'utiliser s'il voulait vraiment un peu d'intimité, tout en lui demandant de ne pas utiliser trop souvent.
Il avait utilisé la clé, le premier jour, pendant une demi-heure. Il avait besoin de se centrer et fidèle à sa parole, monsieur Smythe n'avait pas ouvert la porte avec une clé de secours ou même n'était venu frapper à la porte pour lui dire d'ouvrir. Ensuite, Kurt était sorti, portant un de ses pantalons très serrés et une belle chemise.
Il alla directement à la cuisine, essayant de repérer où l'homme pourrait être, mais il n'y avait pas de bruit pour l'aider. Il fouilla dans les placards et le réfrigérateur, en essayant de se constituer un en-cas.
«Tu as faim? Tu veux que je prépare quelque chose? "demanda l'homme depuis la porte, faisant sursauter Kurt qui avait été si concentré sur sa tâche qu'il ne l'avait pas entendu venir.
« Oh désolé ... Je ne savais pas que vous étiez là. »
« Ne t'excuse pas, je t'ai dit de faire comme si je n'étais même pas là. Donc. Sandwichs? C'est bon pour toi? »
« Euh, oui. »
« Tu veux quoi dans le tien? J'ai de la dinde, je devrais avoir un reste de poulet rôti ... »
« Faites-le juste ... comme le vôtre. Je veux dire, si vous voulez manger aussi. Oh putain, désolé, je ne voulais pas supposer. Juste, ne vous inquiétez pas, je mangerai tout ce que vous me donnerez, tant que c'est comestible. »
« Tu n'es pas en sécurité sur ce point. Mon dernier petit ami me disait souvent que certains de mes plats ont sans doute été utilisés dans certains pays pour torturer les prisonniers. » Son hôte dit avec un petit rire.
« Petit ami? Vous voulez dire que vous n'avez pas toujours été ce pathétique pervers qui paie des garçons pour vivre dans votre maison incroyablement immense. »
« C'est une longue histoire. »
« Oh mon ... Je suis désolé, j'ai dépassé les limites. »
« C'est bon, beauté. »
Kurt le laissa travailler en silence, essayant de savoir par les bruits quoi l'homme pouvait faire les sandwichs avec. Mais jusqu'ici, à l'exception du fait qu'il avait toasté le pain, rien n'était clair pour le danseur aveugle.
« Voilà. » dit le client en lui tendant une assiette. « Tu voulais regarder la télévision ou ... Oh non, je n'ai pas ... pas de télévision, à quoi je pensais? »
« Je regarde la télé. Enfin, je ne la regarde pas, évidemment, mais vous savez ... J'avais l'habitude de regarder Project Runway, mais depuis ... ouais, disons juste que je ne le regarde plus. »
« D'accord. Tu veux que je l'allume? Quelle chaîne tu veux regarder? J'allais lire dans ma chambre pendant un moment de toute façon. »
« Allumez-la juste; j'écouterai n'importe quoi. » Kurt répondit timidement.
Le mec le fit et ensuite fit un show d'aller ailleurs dans la maison. Mais pendant qu'il mangeait son sandwich avec soin, Kurt pouvait sentir qu'il était encore dans la pièce, le regardant. Il entendit glisser la fermeture éclair de son jean et le petit soupir de soulagement. Le son du téléviseur couvrait ces petits bruits, mais pour une raison quelconque, Kurt était uniquement concentré sur le pervers qui maintenant se branlait lentement. Et putain, si ça ne l'excitait pas de savoir que l'homme pensait qu'il n'avait pas conscience du tout de ce qui se passait; à quelques pas de lui.
Kurt sentait sa bite durcir et il n'y avait aucun moyen pour que l'homme ne voie pas ce renflement dans son pantalon. Il termina son sandwich et posa l'assiette à côté. Il ne savait pas quoi faire, sachant qu'il était observé." Mais son excitation devint plus forte que tout.
Il commença à se caresser à travers son pantalon, ne retenant pas ses gémissements. Si le gars prenait du plaisir pendant qu'il mangeait alors, il devrait aussi bien utiliser l'occasion de jouir lui aussi. Et en plus, c'était son travail de faire un show de ça, pour une fois au moins, il allait réellement en jouir.
Quand il déboutonna son pantalon et prit sa bite, il sut que ça y était, l'homme éjaculait dans sa main. Mais pas moyen qu'il s'arrête maintenant, il était allé trop loin et voulait vraiment jouir aussi. Il caressa sa bite dure en de lents et paresseux va et vient, haletant.
« Je voudrais te sucer. » L'homme parla soudainement et Kurt ne s'y attendait pas, mais réussit en quelque sorte à cacher un peu sa surprise. « Tu me laisserais faire ça, beauté? »
« Je ... Je n'ai pas vraiment le choix, si? Avec combien vous avez payé Claire pour m'avoir. »
« D'abord, tu pourrais s'il te plaît arrêter de me rappeler que j'ai dû payer pour t'avoir ici? Et deuxièmement, je ne te ferai rien que tu ne voudrais pas de moi. En fait, nouvelles règles. Première règle, la règle sur les portes reste. Deuxième règle, prétends juste que je ne t'ai pas forcé à être là. Troisième règle, fais semblant nous sommes au moins des amis, genre sex-friends et dis-moi juste si tu ne veux pas que je fasse quelque chose si je te demande et demande si tu veux quelque chose, d'accord? »
« O-kay. » Kurt répondit incertain.
« Alors … »
« Oui, s'il vous plaît, sucez-moi. » Kurt le coupa. « Viens juste là et prend ma grosse bite dans ta bouche. »
« Wow, tu ... »
« Zut, désolé, je ne voulais pas ... »
« Tu sais comment tu es sexy, à parler vulgairement? » le gars dit tout à coup directement dans l'oreille de Kurt. «Je vais manger ton cerveau à travers ta belle queue, beauté."
Et puis, Kurt sentit un souffle chaud contre sa bite sensible. Une langue tournoya lentement autour de son gland.
« Oh puuutain. » Kurt cria.
« Tu aimes ça beauté? Tu aimes ma langue sur ta jolie queue? »
« Ouiii. »
La langue glissait lentement sur tout son sexe, le rendant fou. Il posa une main sur les cheveux de l'homme.
« Allez, arrête de m'allumer, salope. Suce la maintenant. »
« Forces-moi. » lui dit l'homme avec défi.
Donc, Kurt attrapa ses cheveux plus fermement et poussa son sexe dans la bouche ouverte. L'homme s'étouffa à peine dessus de surprise.
« C'est ce que tu veux S? Que je te baise la bouche. La prendre au fond de la gorge? Putain, c'est trop bon. Je vais jouir droit dans ta gorge pour que tu ais pas d'autre choix que d'avaler jusqu'à la dernière goutte. »
Kurt agrippait fermement les cheveux de son client, baisant sa bouche sans relâche. A n'importe quel autre moment, il aurait eu honte de son comportement et sa façon de parler à l'homme, mais c'était tellement bon et en plus, son client semblait apprécier.
Fidèle à ses mots, il s'immobilisa finalement profondément dans la bouche de l'homme et jouit fort, le forçant à avaler tout. Ce qu'il fit, en ronronnant apparemment joyeusement. Kurt s'allongea sur le canapé, la respiration haletante et relâcha sa prise. Ils restèrent silencieux pendant un moment, puis, Kurt parla avec incertitude.
« Je ... suis désolé. Je n'aurais pas dû ... Merde, je ne sais pas ce qui m'est arrivé ... »
« Je le voulais. Ne t'avise jamais de t'excuser de m'avoir donné ce que j'ai demandé. » Le gars dit, la voix rauque d'avoir eu la gorge baisée quelques minutes avant.
« Je ... oui, c'est vrai. J'avais oublié ... je ... vais prendre une douche. Sauf si vous voulez autre chose de moi maintenant. »
« Non ... Tu peux. Vas-y. » L'homme semblait défait. « Je vais ... je ne sais pas. Oui, tu peux y aller, beauté. »
Kurt se leva et se dirigea vers sa chambre. Juste avant la porte, il s'arrêta et tourna la tête.
« Ce n'était pas si mal que ça en fait. Le sandwich je veux dire. Je n'avais jamais eu l'idée de griller le pain pour les sandwichs, c'est assez bon même. »
« Le seul moyen que j'ai trouvé pour tromper un peu mes papilles de ne pas avoir de la vraie bonne baguette après être revenu de France. »
Kurt hocha la tête et s'en alla, entendant un profond soupir de la part de son hôte. La situation était bizarre, c'était ce que le danseur voulait laver, encore plus que les vestiges de son orgasme glorieux. Il voulait en quelque sorte avoir pu rencontrer cet homme dans une autre vie. Et plus que tout, il voulait le comprendre, comprendre ce que c'était qui le faisait toujours se branler ou faire jouir Kurt mais ne jamais demander à être touché. Ca lui semblait étrange.
Juste après sa douche, il prit le livre qu'il avait pris avec lui et alla à la salle de séjour où le type était, à regarder la télévision.
« Donc, hum, la France ... Est-ce que c'est un sujet dont on peut parler sans danger? » il demanda timidement depuis la porte.
« Il n'y a pas grand chose à dire. Mon père a trouvé un emploi à Paris quand j'étais adolescent. On y est restés deux ans. Fin de l'histoire. »
Kurt entra dans la pièce et alla s'asseoir à côté de l'homme.
« Fin de l'histoire? Vous plaisantez? Vous avez passé deux ans en France et vous n'avez pas plus que ça à en dire? »
« Tu veux que je dise quoi exactement? »
« Je ne sais pas. Comment c'est là-bas? »
« Eh bien, ils ont du meilleur pain, des pâtisseries à tomber par terre. Leurs fromages puent, mais si tu ose goûter, c'est pas aussi mauvais. Le plus souvent. Ils ne célèbrent pas Halloween ni Thanksgiving, ce qui veut dire qu'il n'y a pas vraiment de date pour commencer à décorer pour Noël. Oh, et c'est tellement bizarre de regarder des films ou séries doublés avec des voix françaises. »
« J'aimerais y aller un jour. » Kurt laissa échapper d'un air sombre.
« Je pourrais t'y amener la prochaine fois que je ... Si tu voulais je veux dire. Désolé, j'avais oublié. Alors ... qu'est-ce que c'est? » l'homme demanda, en essayant de cacher son malaise, touchant légèrement la main de Kurt sur son livre, pour qu'il sache de quoi il parlait.
« C'est un livre. Vous savez ce qu'est un livre S, non? »
« Oui, bien sûr que je le sais, mais comment le lis-tu? »
« Avec mes doigts, ce sont mes yeux maintenant. C'est en braille, regardez. »
Kurt ouvrit son livre et le tourna vers l'autre homme.
« Je ne vois rien, ce sont des pages blanches. »
« C'est parce que vous ne regardez pas avec les bons yeux. » Kurt rit et lui prit la main pour lui faire toucher la page. « Vous voyez? »
« Oh d'accord. Mais, comment ça a du sens? »
« Juste comme un livre normal. Vous devez apprendre à lire avant. Sinon, ça n'a pas de sens. »
« Ouais, bien sûr. Je vais te laisser seul. »
« Vous n'êtes pas obligé. Vous pouvez rester, ça ne me dérange pas. » Kurt haussa simplement les épaules.
Il sentit le canapé s'écraser un peu plus près de lui et le son de la télévision baissa un peu, il savait que l'homme avait décidé de rester. Après ce moment, ça devint presque confortable pour Kurt de vivre dans cette maison. Bien sûr, il y avait toujours ces moments étranges, quand le gars se branlait quand il pensait que Kurt ne savait pas qu'il le regardait. Ainsi que les moments où Kurt recevait de merveilleux orgasmes par les mains et la bouche de l'homme qui était censé être son client et censé prendre plus de plaisir hors de la situation que de le donner.
Mais dans l'ensemble, il pouvait presque croire qu'ils étaient comme des amis et oublier qu'il était là parce qu'il le devait, parce qu'il ne pouvait pas le refuser à sa patronne si elle n'allait pas le payer pour le travail qu'il avait déjà fait.
