Bon sa faisait longtemps que j'avais rien posté sa fait je pense 1 mois avant noël :) Fini 2013 et bonne année 2014 un peu en retard je sait mais comme le dicton le dit "vaut mieux tard que jamais". Alors bonne année à toute et à tous :)
Je voudrais comme d'hab faire mes remerciements à xKasatka, qui m'a dessiner un superbe fanart qui me met dans tout mes états lorsque je le voie ^/^ Mais aussi pour ses précieux conseilles qui vaut de l'or à mes yeux :) Merci merci merci ma Guimauve !
Je te remercie également Kotomi-chan pour ta petite review que ta posté merci infiniment :')
Et merci à vous lecteurs fantômes de continuer à le lire ^^
Désoler pour le retard de cette publication, mais pour me faire pardonner je l'ai faite très longue (enfin j'ai essayer ^^') avec un peu plus de description pour ne pas que ce soit ennuyant à mourir.
Ce chapitre commence avec un flash-back pour revoir ce qui s'est passée durant ces deux fameux jours en mer seule au monde, mais dans le prochain chapitre sa commence à bouger et encore dans un autre ça sera un FIGHT !
Pour comme ça vous apprenez à mieux connaître notre petite Lorie :)
Bon bah bonne lecture et désoler d'avance s'il y'à deux ou trois fautes ^^'
Chapter 008:
Certains souvenirs reviennent, premier chapitre sur ce qui s'est passé.
Cela aller maintenant faire une semaine que Lorie, se trouver sur l' île ou l'équipage des Heart pirates avait embarqué. Elle ne savait pas si Law était partie ou non, mais elle savait qu'elle ne voulait plus le revoir sous risque de payer la dette qu'elle lui devait.
Elle voulait le faire mais le problème c'est qu'elle n'avait pas le droit de contester ce qu'il voulait alors ce n'était pas la peine.
Depuis aussi une semaine, elle essaye de se rappeler de ces deux jours en mer laisser pour morte sur un bout de ferraille ou plutôt sur la coque du défunt paquebot ou elle avait navigué.
Elle repenser aussi à un homme roux, il était là en face d'elle en train de lui faire ou plutôt en train de lui essayer de faire des trucs dont elle n'aurait jamais fait. Bien que c'était qu'un simple rêve, elle se détester pour avoir rêvé de cette sale brute qui penser qu'a une chose: baiser.
Et justement elle avait failli le faire avec lui, "j'ai failli me donner à lui ? Quelle conne que je suis stupide rêve", dit-elle en se donnant une gifle mentale.
Elle se regardait dans le miroir de la salle de bain de sa chambre situé dans un hôtel ou elle avait trouvé refuge le temps que sa passe. Elle se regardait se plongeant dans ses yeux verts si profond qui cachait des tonnes de secrets. Des secrets auquels personne ne devaient le découvrir, ce même secret qui avait attiré le malheur dans sa vie. Celui qui l'a détruit peu à peu et qui continue encore a la ronger au plus profond de son âme.
Ce fameux secret qui n'est autre que sa vraie identité, celui qu'elle sait toujours forcer à garder parce qu'elle resenter de la honte, un sentiment qui chaque jours avait évolué pour devenir ce qu'elle aujourd'hui: une gamine prétentieuse, égoïste et cruelle.
Mais elle s'enfichait parce que c'était sa vie et non à personne d'autre, après quelques minutes de réflexion qui lui avait permis de se souvenir des vieux souvenirs rien quand se regardant dans le miroir, elle se dérigea dans sa chambre et s'affala sans aucune gène sur le lit.
Elle était en dessous de la couette et elle se mit en boule comme un petit chat, ses paupières devenait de plus en plus lourdes et avait du mal à rester ouvert. Elle s'était résigné à dormir en commençant à faire un rêve ou plutôt a revoir ce qui s'était passé ce jour-là.
Flash-back du rêve:
La blonde avait posé sur un tonneau en bois qui se trouver juste près de la ruelle, une petite clé qui permettrait à Eustass d'ouvrir ses menottes en granite marin. Elle commencer à courir, "Je te déteste", pensa-t-elle envers Kidd.
Lorie courait pieds nus de plus en plus vite dans la nuit froide qui y régner pour s'enfuir loin d'un pirate roux sadique et pervers. A un moment elle arriva à destination et entra en bombe dans sa chambre, elle prena des affaires au pif sur son lit et elle commencer à se changer rapidement pour enlever cette robe de soirée.
Une fois qu'elle avait fini de se changer elle mettait le reste de ses affaires dans son sac et sortie rapidement de l'hôtel, elle voulait s'enfuir loin de cette île, loin de cette soirée, loin de cette ruelle, loin de lui...
-Bon sang satané Eustass, il ne peut pas me lâcher la grappe celui-là ? Toujours en train de me coller au basque sa m'énerve !
Elle s'était diriger vers le port pout volé un bateau et partir loin, après quelques minutes de marche elle chercher un bateau mais elle n'avait rien trouvé qui pourrait la satisfaire. Au loin elle pouvait observer un bateau grand, très très grand.
-Un paquebot ? Pourquoi pas ? Sa fera la faire, c'est beaucoup mieux de se faire conduire en toute sécurité, manger, glander et faire bronzette plutôt que de me noyer sous une tempête qui me baleyera en quelques secondes.
La blonde partie en direction du navire, elle repera des matelots sur son chemin et elle avait décider d'aller leurs parler.
-Heu bonsoir, je voudrais savoir, c'est quand que ce bâteau part et vers quelle direction ?
-Soir m'la j'lie, ce bâteau partira normalement d'main. en direction d'une île cotière situé a deux jours d'ici.
-Je vois je peux acheter où les billets ?
-Diriger vous l'bas y'aura un vieux qui vous en vendera une s'il lui reste.
-Merci encore, dit-elle en se dirigeant vers le guichet.
Le lendemain, vers dix heures et demie, le soleil était bien haut dans le ciel, beaucoup de mondes étaient au port pour dire au revoir ou adieu à des amies ou de la famille.
Lorie avait un peu dormie sur un toit d'une maison situé à quelques marches du port, elle voulait pas dormir dans un hôtel de peur de recroisser le chemin du pirate roux.
Elle marcher tranquillement, un sac sur son épaule gauche tout en tenant sa chemise vert pâle, elle s'était mis en débardeur blanc, jean bleu et botte maron. Elle avait fait une queue de cheval pour attaché ses cheveux car il faisait vraiment chaud ce jour-là.
Une fois arriver elle pouvait voir la sacrée différence qu'il y avait chez les passagers, d'un côté la première classe ou il y'avait des passagers de prestige comme des bourges, des aristocrates, des personnes qui étaient nobles.
Un autre groupe se distinguer ceux de la classe moyenne, qui était beaucoup plus riche qu'un pauvre, mais misérable face à la fortune des riches, et en tournant encore sa tête elle pouvait observer la troisième classe, ceux des pauvres gens qui avaient surement dû tout vendre pour prendre un billet pour faire une nouvelle vie ailleurs loin de cette île commerciale qui était trop chère.
Petit à petit la moitié du port ce vider, les nobles étaient sur le troisième pont qui n'était réservé qu'aux passagers de rang supérieur, puis la deuxième classe se trouver dans le deuxième pont et ceux de la troisième commencer à monter pour se diriger vers les cales du bateau ou ils aller être enfermé pendant tout la durée du voyage.
Les nobles regardaient avec moqueries et dégouts la classe la plus pauvre de ce paquebot alors que celle-ci avait tous leurs têtes baisser par la honte.
A un moment Lorie avait remarqué un pauvre vieil homme avec des habits troué de partout, un petit baluchon qu'il portait sur sa main d'un côté et un cadre photo de l'autre. Il était très maigre et avait un peu de mal à avancer.
Puis sans le vouloir il s'était pris le pied sur l'un de ses lacer de chaussure et tomba par terre en s'étalant sur le sol, tous ses affaires en fin de ce que lui rester était éparpillé de partout, tous commencer à s'éclaffer de rire en particulier les nobles.
La blonde avait le coeur déchiré, en quoi y avait t-il de marrant qu'un pauvre homme était tombé sans sous vouloir. Elle poussa certains passagers et se retrouva sur la passerelle.
-Capitaine, n'y va ?
-Attender il y a quelqu'un sur la passerelle.
Les matelots observaient la scène attentivement.
La blonde se mit à genoux et essayer de soulever le vieil homme qui avait la tête baisser.
-Cava aller grand-père ? Rien de cassé ?
-Merci mon enfant de m'avoir m'aider, dit-il faiblement.
La blonde ramassée les affaires du grand-père et elle était tombé sur le cadre photo qu'il portait encore aux mains il y avait quelques minutes.
-Mince votre cadre si fissuré, je suis désoler.
-Tu n'a pas à t'excuser pour quelque chose que tu n'a pas fait, merci pour tout.
-Quel horrible spectacle, je me demande comment un vieux fou sale et répugnant et venu jusqu'ici ? Parla une femme qui se trouver juste derrière Lorie.
La jeune femme reconnue cette voix, avec ce ton de supériorité qu'elle avait, elle se retourna pour faire face à une femme rousse aux yeux bleus de saphir, c'était la même femme qu'elle avait croisée hier au centre-ville lorsqu'il y avait eu cet attroupement autour d'un homme.
-Tiens tiens, je vois que tu est encore plus moche avec tes taches de rousseur lorsqu'on s'approche de plus près. Mais bon je vois que tu as décidé de partir de cette île, pourquoi donc ?
-Tu me tape sur le systèmes à croire que tu es supérieur aux autres, mais si tu veux savoir pourquoi c'est parce que j'ai revu une personne indésirable hier soir.
"Hn", fut la seule réponse qu'avait donnée la rousse aux yeux bleu de saphir avec son éternel sourire arrogante.
En ce temps-là, le vieil homme était debout, à moitier tremblante, mais la blonde le tenait de peur qu'il s'écroule.
-Pourquoi tu l'aides ? après tout il crèvera bientôt, enfin si les cales ne sont pas infestées de rats pour qu'il puisse ensuite le manger.
-Je voudrais échanger ma place avec ce grand-père.
-Mais qu'est ce que ? Dit le grand père.
-Je veux qu'il prenne ma place en deuxième classe et moi j'irais dans les cales du bateau.
-Attend-tu n'est pas sérieuse ? Un homme comme lui ou plutôt ce vieux fou n'a pas le mérite d'être avec nous.
-"Nous" ? Vous autres les nobles s'enfichaient des autres, en particulier ceux qui n'ont pas d'argent, ce vieil homme et fatiguer et a faim. Il risque de mourir étouffer en bas sans avoir même pas fait la moitié du trajet.
Lorie et la femme rousse se fixaient du regard l'une avec des yeux d'émeraude profond expriment la bonté et la générosité et l'autre avec ses yeux saphirs encore plus profonds n'expriment que la méchanceté et l'égoïsme.
Au bout de quelques minutes, Lorie retira son regard pour les poser sur le vieil homme qui exprimait son remerciment dans ses yeux. Lorsque ce fut le moment de partir, la rousse bouscula la blonde tout en lui soufflant ces mots-là: "Moi c'est Silvia n'oublie pas que ta gentillesse ne vaut rien à mes yeux".
La dite Silvia monta laissant une Lorie un peu perplexe, puis la blonde accompagnée le grand-père pour montait à son tour sur le paquebot pour ce ensuite ce retrouver sur le pont.
-Bien que tout le monde ce tienne prêt à partir, nous quittons le port tout de suite, ordonna le capitaine du navire.
-Bien capitaine !
Il avait fallu quelques minutes pour que tout soit prêt, la cloche su bateau annonçant son dépars, s'éloigner petit à petit en laissant derrière lui des familles comme un père, une mère, un fils ou une fille ou encore des amies qui étaient en train de pleurer de tristesse ou de joie. Sur certains visages ont pu voir des sentiments comme la tristesse d'un adieu à jamais, ou sur d'autres juste un simple sourit exprimé un simple au revoir.
La jeune femme observée les personnes restées sur le port, petit à petit le paquebot s'éloigner pour ne plus que laisser entre voir un fin trait noire qui n'était autre que l'île au loin.
Quelques heurs plus tard, dans la cale du paquebot, Lorie était assis par terre contre un mur en essayant un peu de se reposer après la nuit blanche qu'elle avait faite.
L'ambiance était triste, tout le monde rester silencieux sans le moindre bruit ni même un regard.
Dans cette cale il n'avait rien, juste un sol en plancher dur et froid auquel tous les passagers n'avaient aucunement le choix de s'asseoir par terre, et des murs en acier qui grinçaient légèrement lorsque le bateau tourner légèrement.
Dans une chambre de la deuxième classe, une femme rousse était assise dans son fauteuille en train de boire un verre de vin, elle repenser à la soirée qu'elle avait eue en compagnie d'Eustass. Après qu'elle avait eu fini sa conversation avec certains inviter dont un ne cessait de dire des idioties sûr comment "rendre vos yeux encore plus beau" juste pour lui attirer l'intention ce qui l'énerva légèrement.
Elle avait chercher son cavalier roux de toute la soirée mais rien, il avait dû partir sans rien dire, au final elle laissa tomber et elle aussi était rentrée. Alors elle s'était levé pour prendre un peu l'air.
De retours dans le côté des cales, tout le monde était en train de dormir tranquillement, la blonde n'avait pas sommeil et elle avait décidé de sortir de cet endroit car elle commencer à s'étouffer. Montant d'étage en étage elle se retrouva au final dehors en respirant un bon coup d'air frais de la mer qui était plongé dans la nuit étoilée.
-Encore deux jours à supporter dans ce paquebot puis je verrait quel sera ma prochaine destination, en faisant en sorte que je ne rencontre pas l'autre débile.
Le vent soufflait tout en soulevant doucement ses cheveux qui flottait dans l'air, elle avait fermé les yeux sans avoir remarqué que quelqu'un était derrière elle.
-Tu n'es pas censer être là, ta place se trouve en bas avec ces pauvres auquel tu as voulu tant leurs tenir ta compagnie.
-Je suis juste venue prendre l'air, rien de plus et rien de moins, fit-elle neutrement.
-Tu regrettes je suppose ta place n'est-ce pas ? Tu n'aurais jamais du la lui donner.
Lorie s'était retournée pour voir son interlocutrice, elle porter une magnifique robe noir moulant son corps dans la poitrine remonter fièrement (à croire qu'elle voulait le mettre en valeur), ses cheveux rousse bouclé flottaient au gré du vent et ses yeux bleus la fixaient avec son sourire toujours moqueurs à ces lèvres.
-Je vois pas pourquoi le faite à avoir donné sa place, puis s'en plaindre après serait un regret ?
-Hn, dit-elle moqueuse, tu beaucoup plus stupide que je ne le pensais, mais j'ai compris une chose, tu fais partie de ces gens qui n'ont rien à part les mots pour exprimer leurs faims et leurs malheurs, tu ne serais qu'une perdante.
Lorie se dirigeait vers la rentrée du bateau pour rentrer au moment ou elle passait près de Silvia elle s'arrêta et lui souffla un ceci: "ton égoïsme et ta méchanceté m'étouffe, en plus pour ta gouverne tu t'habilles comme une catin alors couvres-toi si tu veux pas attraper la crève".
La blonde s'engouffra dans les couloirs du paquebot laissant Silvia à moitié énerver et à moitié choquer par ce que venait de dire Lorie.
-Humph, ta raison de faire ta maligne, mais sache que je ne suis pas du genre à laisser passer ça.
La jeune femme marchée dans les couloirs et elle soupira bruyamment, "décidément j'en rencontre des cas sur Grande Line".
Le lendemain, vers les quinze heures de l'après, elle était à couder sur la rambarde de la troisième classe, elle en avait marre de rester dans cette prison en bas alors elle avait décidé de rester dehors pendant tout le séjour du voyage.
Elle avait piqué un peu de nourriture et elle grignoter tout en écoutant les ragots que se disaient les petites bourges de la deuxième classe.
Elle ne risqué pas de se faire choper à cet heur-ci par quelqu'un en vue qu'aujourd'hui il faisait gris et que l'air était humide ce qui apparemment ne convenez pas aux nobles.
En bas Silvia était assise avec quatre autres femmes qui avait peut-être vers les trente quarante ans, elle buvait du thé tout en s'éclaffant ce qui exaspéra Lorie qui ne faisait que soupirait d'agacement.
-Je trouve qu'aujourd'hui le temps est déplorable.
-Vous avez raison, dommage qu'i pas des mâles pour nous tenir compagnie, se plaignait une des femmes.
-N'avez vous pas honte de dire ces choses-là ma chère alors que vous êtes promise à votre fiancé Norbert.
-Laisser, elle est encore jeune elle ne sait pas ce qu'elle dit.
La blonde observait cette scène avec une certaine nostalgie,cette façon de parler, la façon dont sur comment tenir un verre ou comment s'assoir...
-Et dire qu'il y'a quelques années j'étais à leur place... Une vie qui m'étouffait...
Elle sortit de ses pensées en attendent la voix de la rousse.
-Alors ma chère Silvia, avez-vous trouver un homme qui vous convient ?
La belle rousse lança son éternel sourire moqueur ce qui agacé Lorie, car elle avait l'impression de revoir l'expression d'Eustass la première fois ou elle s'était faite prisonnier par lui et voulait ensuite en profiter pour la "toucher" alors qu'elle refusait. Un nerf d'énervement apparaissait sur sa tempe.
Elle porta son verre de thé jusqu'à ses lèvres et bues une gorgée avant de le reposer avec grasse sur la petite assiette qui servait à le poser dessus.
-C'est une question un peu indiscrète que vous me posez là mes dames, mais je vais y répondre. Il y a bien une personne qui m'intéresse.
-Et comment est-il, demandé la femme qui avait rouspété avant sur l'autre femme.
-Eh bien il est fort comme un lyon, beau comme un apollon, et a une bonne réputation au sein de son milieu.
-Comment s'appelle-t-il l'homme qui vous à voler votre cœur ?
-C'est un secret, je ne pus rien dire car j'attends notre prochaine rencontre pour nous fiancer et nous mariée.
-L'amour est si beau, vous avez tellement de chance, rêvasser la fameuse fiancée de Norbert.
Pendant que l'une des deux remonter les bretelles à l'autre, Lorie elle fixait Silvia, elle avait un sentiment de jalousie envers elle sans même savoir pourquoi. Après plusieurs minutes de réflexion elle avait décidé de partir mais d'un coup le paquebot trembla violemment.
Les passagers étaient en panique, tout le monde criait à plein poumon laissant exprimer de la peur mais aussi de la surprisse.
-Oh mon Dieu ! Nous allons tous couler ! Cria une femme noble qui passait par là.
Tout le monde se cramponnait par tout ce qu'il trouver dans leurs passages, la blonde se cramponnait fortement à la rambarde en barreaux pour éviter de tomber jusqu'au deuxième et se fracasser le cou en tombant.
-Bodel ! Mais qu'est-ce qui se passe bon sang ?! Dit-elle surprise.
Au bout de quelques minutes, l'imposant navire tremblait encore légèrement pour ensuite se stabiliser normalement sur l'eau, Lorie avait un mauvais pressentiment, elle sentait que quelque chose aller se passer.
TO BE CONTINUED...
