Bonjour à tous!

Vraiment dsl pour la mise en page pourrie de l'épilogue...j'ai tenté d'y remédier sauf que je n'y suis jamais arrivée... j'espère vraiment que cette version sera meilleure, et plus facile à lire!

L'épilogue a été lu une 50aine de fois, je n'ai eu que 2 réview, dont une guest, que je remercie d'ailleurs :)

J'aimerai vraiment avoir votre avis, pour voir si ça vaut la peine de continuer ;)

Sur ce; je vous laisse à votre lecture!

A bientôt

Uzu

Chapitre 1 : la rencontre

Lorsque le Capitaine Rogers franchit la porte de la tour Stark, son coeur battait si fort qu'il eut l'impression qu'il allait exploser.

Depuis trois mois, il attendait ce moment, et maintenant qu'il y était, il se sentait plus angoissé que jamais...

Il s'était rejoué la scène un millier de fois, le soir avant de s'endormir, les yeux fixés sur le plafond, éreinté par une nouvelle journée de recherche, il s'imaginait le moment où ils se retrouveraient.

Parfois, il s'autorisait à penser que, peut être, son ami le reconnaitrait et lui sauterait dans les bras des qu'il passerait le sas... mais seulement parfois. Parce qu'à chaque fois qu'il s'imaginait cela, au bout de quelques minutes, il était obligé de se rendre compte que c'était une issue totalement improbable, et la descente sur terre n'en était que plus difficile.

Dans les pires moments, il s'imaginait devoir se battre à nouveau avec l'autre et finalement, il ne savait pas laquelle des deux sensations était la plus douloureuse.

Il prit l'ascenseur pour arriver à l'étage destiné à leur « projet ». Il était de plus en plus persuadé que s'il n'y avait pas eu le sérum qui coulait dans ses veines, il aurait fait un malaise, ou encore plus ridicule; une crise d'asthme comme celles auxquelles il était habitué étant jeune... souvent, dans ces moments là, il essayait tant bien que mal de se calmer, et de ne pas montrer son mal à son ami, mais celui-ci n'était jamais dupe. Sans faire le moindre commentaire, l'autre s'approchait de lui et passait le bras au dessus de son épaule et l'aidait à se calmer. Et quand la crise était passée, Steve se détachait doucement, en détournant le regard, embarrassé; le brun lui ébouriffait alors les cheveux et tout deux faisaient comme si de rien était.

C'est en repensant à ce souvenir que le capitaine arriva finalement à destination.

Une fois passée les portes de l'ascenseur, Bruce Banner et Tony Stark l'attendaient de pied ferme.

- ah! C'est pas trop tôt, voilà enfin blondie!

Stark le gratifia d'une tape sur l'épaule avant de s'engouffrer dans le couloir, les autres lui emboîtant le pas docteur Banner lança un léger sourire au capitaine dont la crainte transparaissait de toute part.

Ils avançaient rapidement.

L'inquiétude du grand blond s'intensifiait à chaque pas que Tony Stark faisait précipitamment.
Lorsqu'il se stoppa brusquement, Steve faillit presque lui rentrer dedans.

- Est ce que ça va Tony? Il s'est passé quelque chose durant notre absence? Finit-il enfin par demander.

- Passé quelque chose? Mais noon voyons! Tu laisse chez moi le plus grand criminel de cette planète, en espérant que la belle au bois dormant t'attende sagement tel son prince charmant pour se réveiller...mais figure toi qu'on est pas dans un conte et que la princesse a piqué une crise en ouvrant ses mirettes! (*)

Steve sembla littéralement se ratatiner sur place, la tête coincée entre ses larges épaules, les sourcils froncés.

- Désolé...il fallait absolument qu'on règle cette histoire avec la sécurité nationale le plus rapidement possible... ils auraient très vite entendu parler de lui et du fait qu'on le détenait...je ne pouvais pas risquer ...

Il fut interrompu par la voix calme et rassurante de Bruce qui posa doucement la main sur l'épaule de son ami.

- ne t'en fais pas Steve, tu connais Stark, il aime faire sa diva.
Ton ami s'est réveillé i peu près 30minutes, j'aurai pu le maintenir encore sous sédation, mais ça faisait presque 24h tu comprends, même pour quelqu'un qui a un très bon métabolisme, il vaut mieux éviter...

Tout en parlant, il lança un regard désapprobateur au génie Stark qui leva les mains, paume vers le haut, faisant l'innocent et prononçant un « quoi? » silencieux et faussement étonné.

Banner secoua doucement la tête, visiblement désespéré.

- Merci Bruce, répondit Steve

Il avait l'air tellement épuisé...Encore une fois, si le sérum ne coulait pas dans ses veines à l'heure actuelle, il aurait bientôt fait de s'écrouler d'épuisement.

- Est ce qu'il y a eu des dégâts? Que c'est il passé exactement? Il est calme maintenant?

- Lorsque je lui ai injecté la dernière dose d'anesthésiant, j'ai retiré la perfusion, sachant que cela pourrait être un objet dont il se servirait une fois réveillé tu comprends; il est rusé, j'ai préféré être prudent.

Banner parlait comme on s'adresse à un enfant apeuré; et étonnamment, le capitaine du haut de toute sa stature de dieux grecque, se sentit apaisé qu'on lui parle comme cela.

- Son organisme résorbe le produit à une vitesse assez impressionnante; peut être pas aussi rapidement que toi, mais tout de même.
A peine deux heures après la dernier injection, il a commencé à montrer des signes d'éveils.
On l'a observé de par derrière la vitre, tu comprendras quand tu verras les installations qu'a réalisé Tony, c'est impressionnant.
Bref, il a eu l'air étourdi quelques minutes, mais des qu'il a pu se lever et qu'il a compris qu'il était enfermé disons qu'il s'est un peu énervé.
D'abord il a essayé de se défaire des liens qu'on lui a mis, dans un alliage souple mais extrêmement résistant, on l'avait utilisé sur Hulk donc on se doutait que ça suffirait pour lui.
Il s'est débattu un moment, d'après ce qu'on a pu voir d'où on était, il s'est même blessé en essayant, il a hurlé un peu; mais il s'est vite rendu compte que ça ne changeait rien.

Il sembla hésiter un instant avant de poursuivre :
- Honnêtement, Steve... on aurait dit un animal en cage. Il y a une espèce de rage dans ses yeux, et je dirai même de la frayeur... il ne sait pas où il est, surement plus vraiment qui il est non plus depuis votre rencontre, je pense que ça ne va pas être facile...

Steve ferma les yeux quelques secondes, bien sur que ça n'allait pas être facile...il ne s'était jamais attendu à ce que ça le soit...

Mais il fallait bien un premier contact.

- Merci Bruce, merci à toi aussi Tony, je n'aurai jamais pu y arriver sans vous.
J'aimerai aller le voir maintenant si vous êtes d'accord...il faut...il faut que je le vois.

Les deux autres acquiescèrent en silence devant l'air grave de leur ami. Même Stark comprenait que ce qui allait se passer maintenant avait toute son importance.

Ils parcoururent encore quelques mètres pour arriver devant une porte blindée, Stark y composa un code à 9 chiffres que Steve grava dans sa mémoire, les trois hommes pénétrèrent dans une petite pièce sombre; devant eux une grande vitre qui donnait sur une autre pièce, comme une salle d'interrogatoire.

Il y avait différents écrans dans la première salle, le capitaine ne leur jeta qu'un regard distrait avant de s'approcher lentement vers la vitre en face de lui; la respiration difficile.

Devant lui, à seulement quelques mètres, se trouvait celui qui avait toujours été la pour lui, son seul et unique ami pendant bien longtemps, la personne dont il avait toujours été la plus proche.

Celui dont la mort lui avait arraché un morceau de l'âme; dont jamais il ne s'était réellement remis d'ailleurs...
Il était là; assis en tailleur, le regard fixe, les mains croisées entre ses jambes.
Il semblait s'être résigné quant au fait de briser ses liens.
La mâchoire du capitaine se crispa, une boule se formant dans sa gorge.
C'était lui, sans l'être réellement, le croire mort avait été intolérable mais le voir de cette façon n'était pas aisé non plus, il n'y avait plus rien de l'homme qu'il fut dans ses yeux devenus si sombres.

Il ne pouvait détourner le regard de cet homme au visage si familier et en même temps, tellement étranger.

Perdu sans ses pensées, il sursauta lorsque la main de Bruce vint se poser sur son épaule.

- On aurait pu aller le voir pour tenter de le calmer, mais on était d'accord tous les deux pour dire que tu devais être le premier à lui parler, mais ne t'attends pas à un franc succès pour la première fois d'accord? Quant il aura compris où il est, on pourra commencer à travailler avec lui pour essayer... de le ramener, mais un chose à la fois d'accord?

- Je sais Bruce...je ne m'attends pas à un miracle tu sais mais... honnêtement,je suis mort de trouille à l'idée de rentrer dans cette pièce. C'est ridicule.

- C'est loin de l'être Steve... pour toi qui connait votre passé, il est important, et même si au fond tu sais qu'il n'est plus vraiment lui même, entrer la dedans et lui parler va rendre les choses beaucoup plus réelles... mais un pas à la fois.

- Allez Cap', je sais bien que les premiers rendez-vous sont toujours angoissants mais il grand temps de commencer celui-ci tu ne crois pas?

Malgré la boutade du millionnaire, on pouvait voir à son petit sourire qu'il ne se moquait pas du tout, à dire vrai, il n'arrivait pas à s'imaginer dans la situation du capitaine.
Se retrouver face à une personne chère que l'on pensait morte mais qui en fait avait subi tellement de transformations et de lavages de cerveau que cette dernière n'était même plus capable de vous reconnaitre ni même d'agir un tant soit peu comme avant...c'était déchirant.

- Ok... c'est bon j'y vais.

- Cap', on est juste derrière cette vitre si tu as besoin. Et JARVIS est à disposition ok?
J'ai crée cette pièce, et crois moi, il ne pourra pas s'en échapper et il ne peut rien utiliser contre toi là dedans, mais fais quand même attention ok?

Le capitaine hocha positivement la tête, le regard grave.
Il passa une seconde porte, avec un autre code, se retrouva dans un minuscule sas qui servait juste de relais entre la salle d'observation et celle où se trouvait l'autre homme.

Il inspira profondément, le coeur au bord des lèvres, il passa enfin la dernière porte qui le séparait de lui...de Bucky

Le soldat de l'hiver vit la porte au fond de la pièce à droite s'ouvrir lentement; il resta impassible, et pourtant, tout ses sens étaient en alerte.
Il n'esquissa pas le moindre mouvement, seul ses yeux se relevèrent vers la personne qui était entrée.
Les muscles de sa mâchoire se tendirent et son regard se fit sombre, légèrement caché derrière ses longs cheveux brun.
Doucement, il releva la tête, d'une lenteur douloureuse pour la personne en face de lui.

Le brun pu facilement voir la respiration de son vis à vis s'emballer légèrement bien qu'il essaya de le cacher.

Capitaine America se tenait debout devant lui, tout en tension.

Son regard bleu vrillé littéralement sur lui. Et le soldat n'aima pas ça. Personne ne le regardait de cette manière. C'était hors de question.
Voir cet homme face à lui, alors qu'il était enchainé dieu sait où... une rage animale s'empara de lui vicieusement; il était sa mission. Et il était à sa merci. Cela ne pouvait pas se passer de cette manière.

C'était impossible.

Le blond se racla la gorge et respira bruyamment, sans doute pour tenter de reprendre un peu de contenance.
Le soldat en aurait bien rit tellement il le trouvait ridicule. Sauf que le soldat ne riait pas. Il ne riait jamais.

- Bonjour...

Un regard sombre lui fut adressé en guise de réponse.

- tu dois te demander ce que tu fais ici...

- Toi...

Sa voix était rauque de s'être tu trop longtemps, ses poings se crispèrent et un bref instant il oublia qu'il était attaché et tenta de s'avancer vers le capitaine qui ne cilla pas.

- je ne pouvais pas te laisser...

Le blond eu envie de se justifier... il savait au fond de lui que ce qu'il faisait était la bonne chose à faire, et pourtant, le regard accusateur de son ami face à lui, lui donna envie de vomir.

- Et donc tu me séquestre pour ton bon plaisir j'imagine?

- Quoi? Je ne... je ne te séquestre pas!

Que pouvait il dire? Il n'avait aucune idée d'où cette discussion allait mener, il était déja plus qu'étonné que l'autre ne lui réponde alors...il avançait pas après pas.

- et comment appelle tu cela dans ce cas? Je doute fort d'être dans les bureaux du SHIELD à moins que soudainement, vous ne l'ayez refondé?

Steve ne répondit pas, il était comme bercé par cette voix grave qui remontait une foule de souvenir en lui et qui, pourtant, était à mille lieux de ce qu'elle avait pu annoncer auparavant.

- non? Je pense pas que cela soit la sécurité nationale non plus ça ne ressemble pas à leurs méthodes; ni le KGB, je ne vois pas trop ce que tu ferais avec eux. Alors je suppose que tu me garde enfermé, seulement toi. C'est ce qu'on appelle de la séquestration.

A dire vrai... Steve n'aurait jamais imaginé le soldat de l'hiver parler autant.

Il restait interdit face à lui.
Il avait imaginé tout un tas de chose à dire à son ami et là, plus rien ne venait.

Le brun se redressa soudainement, dans un geste presque félin, il avança vers le capitaine; tirant ses liens à leur maximum.
Steve en fut tétanisé. Il ne bougea pas d'un centimètre, si bien que lorsque le soldat arriva à la limite il ne fut plus qu'à une trentaine de centimètre de lui, le sondant de son regard trop sombre.

Il serra les dents :

- libère moi Rogers. Tu n'as pas envie de me voir attaché si j'ai bien compris?

Le blond fronça les sourcils un instant, ses pensées fusèrent.
Bien sûr. L'homme en face de lui avait surement appris beaucoup de chose sur lui ces dernières semaines.

Déjà, lors de leur rencontre sur l'héliporteur, le brun lui avait qu'il était sa mission;et donc, de ce fait, il avait surement lu des informations sur son compte, son histoire, sa façon de combattre, ses forces et ses faiblesses.

La seule chose qu'HYDRA semblait avoir omis de lui dire à son sujet était leur passé commun.

Ce jour là, Steve avait refusé de se battre contre lui; dévoilant sa plus grande faiblesse : le soldat de l'hiver lui même. Et cela; ce dernier l'avait bien compris et il en jouait aujourd'hui.

Le faire culpabiliser, appuyer là où ça fait mal.
Mais il ne prendrait pas. Hors de question de se faire avoir. Il ramènerait Bucky, même si ce dernier le voulait pas.
Il fallait tenter un coup de bluff.

Ne lâchant pas le regard du soldat en face de lui, la voix du capitaine s'éleva, claire et forte. Comme lorsqu'il commandait.

- JARVIS; détache ses liens.

Une voix à l'accent anglais lui répondit, provenant du vide

« Tout de suite capitaine Rogers »

Le brun fronça les sourcils à peine une seconde, la surprise ne transparaissant sur son visage qu'un bref moment, avant de se reprendre.

Les contentions firent un bruit métallique en retombant sur le sol.

Un silence légèrement tendu s'installa entre les deux hommes.
Sur le visage du blond, un léger sourire.

Il pensait honnêtement que le soldat de l'hiver tentait de l'avoir sur sa faiblesse, cependant il était persuadé également que ce dernier ne se serait jamais attendu à ce qu'il le libère vraiment.
Pourtant il savait bien qu'en faisant cela, c'était sa vie et uniquement la sienne qu'il mettait en danger.
Il savait que la pièce était impénétrable, jamais le soldat ne sortirait d'ici même s'il le tuait.

Il sourit encore un peu plus en imaginant les deux autres de l'autre côté de la vitre.
Tony en train de jurer comme un chartier et Banner essayant de le calmer tout en tentant d'apaiser sa propre hyperventilation.

La voix rauque de l'autre le sortit de cette vision plutôt cocasse.

- tu dois vraiment avoir confiance en toi Rogers pour penser que je ne tenterais pas de te tuer

- Je suis loin d'avoir confiance en moi, mais tu me connais. Je ne pense pas que tu essayeras de me tuer.

- Je ne te connais pas. Ragea l'autre dans un grondement sourd, presque animal.
Tu pense que nous avons un passé. Nous n'avons rien. Je pourrai te tuer dans la seconde.

Le capitaine sentait bien qu'il était en train de jouer avec le feu.
Le soldat en face de lui était prêt à exploser toute sa violence contre lui.
Il était comme une bombe à retardement, et lui semblait être l'inconscient qui était en train de tester la minuterie avant qu'elle ne lui saute au visage.
Il du faire appel à toute la maîtrise qu'il pu trouver pour que sa voix ne transparaisse rien du trouble et de l'angoisse qui grandissaient en lui.

- tu aurais pu me tuer ce jour là sur l'héliporteur. Mais tu ne l'as pas fait pourtant.

Il crut que le brun allait hurler de rage tant sa mâchoire se serra ainsi que ses poings, les jointures de ses doigts devinrent blanches.

- j'aurai du te tuer ce jour là.

- Mais tu ne l'as pas fait

- C'était une erreur, je ne la referai pas deux fois, ne joue pas trop avec ta chance Rogers.

- Je ne pense que ce soit la chance qui m'aie sortie de l'eau non plus...

Visiblement le soldat ne s'attendait pas à ça, il avait sans doute cru que le capitaine était totalement inconscient lorsqu'il l'avait trainé hors de la baie, lui sauvant par la même, la vie.

D'ailleurs c'était le cas, en réalité. Steve ne faisait que prêcher le faux pour savoir le vrai.
Il avait toujours pensé que c'était son ami qui l'avait tiré de là, mais il n'en était pas sur.
Il venait d'en avoir confirmation.

- nous avons un passé, et tu t'en ai souvenu, même si ce ne fut qu'une fraction de seconde et je compte bien tout faire pour que tu t'en souvienne à nouveau Bucky...

- ne m'appelle pas comme ça! Gronda t-il de nouveau.

Bruce avait raison, il avait tout d'un animal en cage, sur la défensive, prêt à mordre au moindre geste ou à la moindre parole de trop.

Steve lui répondit d'un léger sourire qui ne fit qu'énerver l'autre un peu plus.
Il écarta un peu les jambes, semblant prendre appuis, comme prêt à se jeter sur le capitaine s'il osait répéter son nom une seconde fois.

Cela suffisait largement pour une première fois... et s'il restait une minute de plus dans cette pièce, le blond allait s'écrouler.

Il fit alors un pas en arrière, puis inspirant profondément, se risqua à tourner le dos au soldat.
Il entendit littéralement un grognement derrière lui; venant profondément de la gorge du brun.

Il mit sa main sur la poignée et avant de la tourner

- On se verra demain. Mais avant, un ami va venir te voir pour ton poignet.
A demain...

Furieux; le soldat de l'hiver envoya son poing bionique dans le mur en face de lui.
Il trembla à peine, une légère égratignure le barrant; l'homme tremblait presque de rage; ce qui l'étonna plus que de raison.
Il ne perdait jamais son sang froid face à une cible. Jamais...

Lorsque le capitaine entra dans la salle d'observation il avait perdu toute sa superbe.

Il n'avait plus rien de l'assurance qu'il venait de démontrer face au soldat en lui affirmant fermement qu'il allait le ramener;
Il paraissait vidé de toute force.

Il fut littéralement assailli par le millionnaire qui braillait, bras grand ouverts

- non mais t'es dingue ou quoi?! Tu nous as fait quoi là? Tu t'es pris pour Hulk ou quoi?
Sans offense Bruce.
Non mais sérieusement?

- Tony, ferme la.

Banner avait été ferme. Il était rare qu'il s'adresse de cette façon à qui que ce soit, et ce fut assez surprenant pour que le génie se taise.

- Steve... est ce que ça va?

Le blond releva les yeux vers son ami, totalement agar

- je crois que j'ai envie de vomir

- Ca va aller... le plus dur a été fait, maintenant laisse moi faire, je vais établir un contact avec lui et on va essayer; je te le promets.

- Bruce...je ne sais pas comment vous remercier tous les deux.
Merci pour tout ça; à toi aussi Tony.

- Je pense sincèrement que tu devrais aller te reposer maintenant; je vais aller m'occuper de blessé.

Ils jetèrent un regard au travers de la vitre, le soldat se tenait toujours à la même place, il avait levé la main devant son visage, et semblait regarder son propre sang couler le long de son poignet avec fascination étrange.

C'était maintenant au tour de Banner de tenter de percer un peu la carapace de l'homme.

- maintenant, je ne te veux plus ici. Tu vas te coucher, je me charge de ça. Je te ferai un compte rendu demain. A demain Steve.

Le blond hocha la tête lentement, incapable d'aller à l'encontre de l'ordre de son ami
Il sortit de la pièce et se dirigea machinalement vers sa chambre de la tour Stark, un étage plus bas.

Banner soupira longuement et se passa la main dans les cheveux, il plaça sur un plateau des compresse, une solution alcoolisée, pansements et bandage.

Il glissa également dans la poche de son pantalon une plaquette de valium (*), on ne sait jamais...

Tony composa le code du sas pour lui, et avec un dernier sourire pour son ami, il s'engouffra derrière.

bon et bien, c'est parti...

Et voilà... la rencontre.

Au départ, je voulais faire Le soldat limite muet... et puis finalement, je me suis lancée sur cet aspect.

Je le vois presque animal, et lorsqu'il s'exprime il est sombre, voir quelque peu cynique.

J'espère que ça vous aura plus...

Je voulais également intégrer Banner et Stark, histoire que ça soit plus crédible..

Je ne voyais pas notre cher capitaine emballer le soldat de l'hiver dans une cabane au fond d'un bois et tenter de le réhabiliter comme ça...

Voila donc ^^

J'espère que ça vous aura plu... j'aimerai avoir votre avis s'il vous plait.

Est ce que je continue?

A bientôt

Uzu