Bonjour, bonjour à tous, bon pour tout vous dire, c'est ma première fiction. Je suis un peu nerveuse. Je ne vais pas vous mentir, ma plume n'est pas extraordinaire, mais j'aime surtout écrire et partager. Sans plus attendre voici le premier chapitre Rated : M pour Lemon/violance
Chapitre Un : Ma capture
Hémisphère Sud : Alkebulan.
Aujourd'hui j'ai 7 ans, ma maman me lève très tôt. Elle tient à faire personnellement ma toilette, normalement c'est ma nourrice Milka qui s'en charge. Elle me lave, habille et coiffe ce qui doit être un véritable calvaire avec mes longs cheveux frisés. Ces caresses capillaires se transforment peu à peu en torture.
" Ahh ! Aie maman, j'ai ... Ah ! Mal ! Criais-je de douleur
- J'ai presque terminée, ne t'inquiète pas ma chérie. Mais ne bouge pas autant non plus ! me répond-elle"
Ma mère est la personne la plus douce que je connaisse, elle me sourit à chaque fois que je la regarde. Maman ne peut pas toujours s'occuper de moi, ces obligations le lui empêchent. Son plus grand malheur selon elle. Maman n'as pas que voyagée dans Alkebulan, mais dans tout l'hémisphère sud pour rendre la vie plus douce aux des personnes qui nous entourent. Son cœur gros a séduit mon père. Leur union a fait un scandale, la fille d'un guerrier d'un royaume voisin épouse du le prince héritier du royaume le plus grand et fort de tout l'hémisphère sud, non mais vous imaginez ? En parlant de papa, il a réussi à donner un nouvelle l'air au royaume tout ça grâce à maman et souhaite replacer la monarchie qui règne en ce moment par une démocratie. Mais ça, c'est à voir... J'aime passer du temps avec mon père, il m'a fait découvrir pleins de chose, maintenant je sais faire du vélo et me battre à main nue. Papa dit que les armes sont uniquement pour la chasse et les grandes guerres : Une vie est faite à la main, elle doit être alors arrachée à la main. Mon père n'a encore tué personne et emprisonné très peu de personne. Mais à chaque fois qu'il le fait, je peux voir sa tristesse dans ses yeux et son dégoût au bout des doigts. Malheureusement mon père était aussi disponible que ma mère, ils font tout ensemble. Mes parents ont tenus que je choisis moi-même ma nourrice. Milka avant d'être ma nourrice, était en cuisine. Dès qu'elle avait du temps libre, elle me préparait mon gâteau préféré : Moelleux au chocolat avec une sauce caramel, malgré l'interdiction formel de mes parents. Elle m'apprenait plein de jeux, elle est ma première amie, ma grande sœur. J'ai choisi Milka à quatre ans. Elle en avait dix-huit. C'était la seule solution que j'ai pu trouver pour qu'elle ne parte pas vivre avec le méchant homme qu'on lui avait imposé comme mari.
Maman a enfin fini de me coiffé. Elle n'a fait que définir mes boucles mais j'étais vraiment belle. Elle a pris peut-être 3 heures pour me préparer mais j'ai pu passer du temps au côté de ma mère. Voilà qu'elle s'éclipse à nouveau. J'attends pendant des heures dans ma chambre dans l'espoir que l'on vienne me chercher. Le soleil est haut dans le ciel, j'enfile un petit gilet et pars à la rencontre d'Omari. Mes parents ne voulaient pas que je prenne des cours à domicile. Je suis comme les autres enfants, un enfant du peuple. On s'est connu à l'école maternelle. On a une classe de différence, il a été baptisé meilleur ami lorsqu'il protégé de la pluie terrible y a quelques années. Omari, lui, m'apprend à se battre avec des armes. On est inséparable. Je me faufile entre les gardes et une fois à l'extérieur, je cours jusqu'à la pharmacie. Dès mon arrivée j'applique notre code : dans un buisson derrière chez lui, il y a caché un miroir brisé, je crée des reflets lumineux sur ces fenêtres. Deux minutes plus tard, il a mes côtés.
« Joyeux anniversaire Nyota, tu seras peut-être plus grande que moi un jour ! dit-il en me câlinant. Tien j'ai fallu oublier, Des boules de piments, tes bonbons préféré. »
Il me tend le petit sachet rempli de boule de piment, ces bonbons étaient en réalité des médicaments. Un seul de ces petites billes pouvait dégager les voies respiratoires bouchées. J'en suis totalement acro. J'eu à peine le temps d'en mettre un sur ma langue qu'un drôle d'oiseau géant gris nous cache le soleil. Le volatile faisait des bruits horribles. Les personnes dans la rue semblent être affolées, l'alarme d'urgence résonne dans les rues. Quelque d'horrible est en train de se produire. Sans même me rendre compte j'étais en train de courir, direction le palais.
« Nyota ! Qu'es que tu fais ?
- Mes parents, je dois être avec eux !
Il m'attrape par le bras et me le sert d'une force incroyable. Je ne peux pas les laisser sans moi, ni même lui. Les gens courent et nous piétinent presque. Omari ne fait que me faire perdre du temps
- Viens avec moi à la maison. C'est beaucoup trop dangereux, allez viens !
- Non laisse-moi tu me fais perdre mon temps
L'oiseau laisse s'échapper de son ventre des personnes vêtu d'un costume blanc
- Laisse-moi t'accompagner s'il te plait »
Il me laisse enfin bras, et nous courront vers ma demeure. Les hommes blancs sont sur nos terres. Malgré le beau temps qu'il fait, l'ambiance est sombre. Tout le monde bouscule tout le monde, bébés et enfants en larme au sol. Moi aussi je ne peux retenir mes larmes. Pourquoi tout cela arrive, qu'avons-nous fait de mal ? L'un des gardes était parti à ma recherche, il nous pris sous le bras Omari et moi. Dans cette position je peux observer tout les horreurs qui m'entourent. Les hommes armés sont dernière nous, Je les entends dialoguer entre eux mais je ne connais pas cette langue, je ne l'ai jamais entendu. Ces personnes sont sans cœur, visage froid, regard glacer, matraque à la main. Les maisons sont brûlées, les résidents se transforment en torche humaine, l'un d'eux me supplie de l'aider et avant de finir sa phrase, il s'écoule au pied du garde. Il fumait de ton son corps, l'odeur me brûlait les narines. Sa figure pouvais donner la nausée à plus d'un. Les yeux étaient devenus noir de cendre, on ne pouvait plus distinguer sa couleur de peau d'origine, on pouvait a percevoir son crane presque fracassé, un genre de croûte noir sombre lui couvrait la totalité du visage. A sa joue gauche, par contre, nous montrait sa chair rose humide. Je me manque de vomir à plusieurs reprises à la vue du cadavre. Un ennemi brandi son couteau vers le soleil, le passe sous la gorge d'une femme engrossée. Je crie à gorge déployée en regardant le sang giclé sur le visage ravie du tueur et passe sa langue sur les gouttes de sang de la bonne femme qui coulent sur son visage. La tête de la femme décapitée roule, roule jusqu'aux meurtriers qui s'amusent avec. Je ne peux retenir le gâteau au chocolat de Milka, je recrache mon estomac sur le dos de mon sauveur. Quand on a perçois le grand bâtiment entouré de guerrier et que les gros volatiles sont là comme des para-soleils, mon ami Omari, me chuchote que tout va bien se passer, j'y crois pas un mot.
Le garde nous dépose à l'entrée du château, je le remercie de nous avoir conduit ici et m'excuse d'avoir tachée son costume. Omari me prend la main et me traîne jusqu'à la salle principale. Là-bas, j'aperçois maman de dos, tremblante. Je fais abstraction des personnes qui l'entoure, cours vers en larme et m'accroche à sa robe
« Maman excuse-moi, je ne voulais pas te désobéir, pardonne-moi s'il te plait, je ne suis pas une mauvaise fille ! Supplie-je. Je m'ennuyais trop dans ma chambre, pardon de ne pas t'avoir demandé ton autorisation pour aller voir Omari, je le recommencerais plus jamais. Elle ne me répond pas, ne me regarde pas, elle tremble plus qu'avant.
- Je ne pardonne ma fille, pars loin maintenant. Me répond-elle sur une voix grave et glacial. Je ne comprends plus rien. Elle, qui disait que son plus grand malheur est se séparer de moi, ce n'était qui des mensonges ? Ne reviens plus ici, ne discute pas. Va-t'en !
- Non maman, je t'aime, je ne veux pas. Pardon s'il te plait ! Maman regarde-moi, je t'en supplie. »
Elle se tourne enfin vers moi. On a tailladé son beau visage, de son œil amande à ses lèvres pulpeuses rose bonbon. Elle penche vers moi et pause son dernier baiser sur mon petit nez. Elle me jure qu'un jour on se retrouvera, elle, papa et moi. Avant qu'elle finisse sa phrase, je fus arraché à ma mère par un des meurtriers qui a réussi à pénétrer. Je hure et supplie ma mère de ne pas me punir. Je remarque mon père à terre, assommé ou peut-être mort. Ma mère me retiens de toute ces forces mais l'homme lui met un coup de coude, sa plaie s'aggrave. Maman, dans un état second, sort ces griffes et se bat comme papa m'a appris. Elle a réussi à planter son œil droit. Le borgne assomme sous la panique ma mère et il court vers la sortie. Je vois ma mère ramper jusqu'à mon père, il bouge ces lèvres, il vit, puisse dans sa force pour me dire qu'il me retrouvera.
L'homme en blanc m'amène dans l'oiseau qui est à terre. Je suis paniquée, que faire ? Je me défendre et fuir ? Rester ? L'homme me ligote les poignets. Il essaye de parler, mais je ne comprends rien. Il est inscrit sur la porte « PANEM ». Je regarde à travers le hublot, ma terre détruite, mes larmes me brouillent la vue. Je m'allonge sur le sol et laisse mes larmes couler jusqu'à le sommeil m'emporte.
Joyeux Anniversaire Nyota Moyi .
Voila, mon premier chapitre.
Si vous avez des avis a faire partager, des impressions, des idées, je suis ouverte.
J'espère que vous aviez aimé. Oui, je sais : il y a pas de personnages de Hunger Games, ils seront là dans les chapitres suivants, patience ! A bientôt
Kelup'
