J'espère que ce texte vous plaira il sera probablement l'un des derniers avant une pause de plusieurs mois...

Bonne lecture


Elle attendait que l'on vienne frapper à sa porte, elle était prête, stressée mais prête.

Elle était là dans une petite pièce blanche lumineuse assise sur le seul tabouret de la salle à patienter tranquillement que l'on vienne la chercher. Elle patientait depuis quelques instants quand on toqua à la porte en bois, couleur ébène, le même que celui de l'encadrure du miroir et de la fenêtre, seule touche de couleur avec le sol en brique rouge.

Il rentra après en avoir eu la permission, et là il la vit, assise magnifiquement vêtue et coiffée, sa petite fille chérie dans sa robe de mariée, son cœur fit un bond puis se serra. Elle se leva et couru (comme elle pu) pour se jeter dans ses bras.

Il était finalement venu, il ne l'avait pas définitivement oublié, il ne l'avait pas abandonné, le sortilège n'avait pas été irrémédiable comme elle le pensait, ils avaient reçus son invitation pour son mariage et comme par enchantement la mémoire leur été revenue. Et aujourd'hui ils étaient là pour célébrer le plus beau jour de sa vie, eux ses parents, eux qui lui avait donné la vie.

Dans les bras l'un de l'autre ils ne purent retenir leurs larmes et se laissèrent donc aller, mais se reprirent vite il ne fallait pas être en retard.

Le fantome de Dobby avait été prévenu que monsieur le père accompagnerait sa fille jusqu'au bras de son futur époux, et qu'il n'aurait donc pas à le faire lui-même et qu'il pouvait aller rejoindre les autres invités sur les bancs de la chapelle.

Tout les convives étaient assis, la musique démarra, le mari arriva au bras de sa jeune sœur, dans une tenue neuve, de première mains, un costume trois pièces blanc et gris qui faisait ressortir ses beau yeux verts. Remontant l'allée parsemée de pétales de roses blanches, comme l'avait souhaité sa chère mère. Arrivé devant l'autel au sommet des trois marches il s'arrêta, elle le laissa seul pour aller s'assoir auprès de son mari qui l'attendait au premier rang. Et le futur époux se tourna face à sa famille et à ses amis, vivants comme morts, tous présent pour cette occasion. Puis il la vit, son regard pétilla, elle était splendide dans cette robe, un bustier blanc laissait paraitre ses fines épaules, resserrait sa taille et accentuait la courbure de son dos, la jupe était légère et lui arrivait aux genoux, blanche elle était parsemée de petites fleurs bordeaux comme le lacet de son corsage. Elle rayonnait, et il savait qu'elle le comblerait, elle était sa muse. Il voulait son bonheur et quand il la voyait ainsi il était aux anges. Voilà elle était là à ses côtés face à leurs proches et ils allaient celer leur amour par cette union.

La cérémonie fut courte comme ils l'avaient souhaité, et ils furent liés devant Merlin pour le reste de l'éternité. Pour clore le contrat et la cérémonie, le jeune homme roux se rapprocha de sa belle glissa délicatement ses mains sur les hanches et dans le cou de sa jolie femme qui avait passé ses bras autours de sa nuque et ils s'embrassèrent, ce fut un feu d'artifice comme à la première fois.