Petit mot de l'auteure : Ici Tsuki les amis ! Voici enfin la suite de ce cirque intersidérale ! J'en fais trop pour annoncer le nouveau chapitre ? Mais non xD je trouve même que je n'en fais pas assez ! Enfin, bref il y aura un lemon dans ce chapitre alors aux non-amateurs de Yaoi (que faites vous toujours ici d'ailleurs ?!) de ne pas lire ce chapitre afin de préserver vos yeux et votre âme. *toussotement* A vous, amis et amies, je vous dédie, cette suite alors bonne lecture !


Petit rappel du dernier chapitre :

Lenalee elle alla près de Takano qui buvait encore du café et lui chuchota quelque chose à l'oreille. Personne n'entendit les mots de la jeune femme mais tous vu la réaction de son... Hum... Ami ? Il recracha sa boisson, toussa plusieurs fois, vira rouge tomate et hurla :

- DEHORS SALE YAOISTE PERVERSE DÉPRAVÉE !

La dite Yaoiste perverse dépravée fut prise d'un énorme fou rire qui dura 5 bonne minutes. Une fois plus ou moins calmée elle répondit :

- Je ne suis pas la plus perverse de cette pièce Taka-chan.

Avant de partir en courant pour esquiver tout ce que le fameux Taka-chan jetait sur elle.


Chapitre 4

C'était enfin la fin de la journée aux éditions Marukawa Shoten, Ritsu rangea rapidement-même à la vitesse de l'éclair plutôt- et se dirigea vers l'ascenseur en prenant son manteau par la même occasion. Le 'ting' de la porte retentit et le brunet s'engouffra rapidement dans la cabine puis appuya sur le bouton du rez-de-chaussée sans plus tarder. Il soupira ensuite de soulagement en voyant la porte de la cabine se fermer. Mais ce soulagement fut malheureusement de courte durée, car Takano empêcha les portes de se fermer de son pied et entra dans la dite cabine.

- Tu pensais pouvoir m'éviter même jusqu'à l'appartement ? Le taquina le plus âgé avec son habituel sourire moqueur sur les lèvres.

Ritsu ne répondit pas, se contentant de grogner dans sa barbe inexistante et dans la laine de son écharpe qui dissimulait ses lèvres. Malheureusement la dite écharpe ne cachait nullement les rougeurs qui avaient pris place sur ses joues… Enfin, il fallait dire que l'homme qui se tenait à son côté lui faisait tout le temps des avances et pas des moindres mais attardons nous sur ce sujet plus tard.

Ritsu accueilli avec soulagement l'ouverture des portes et se rua à l'extérieur sans attendre Masamune qui haussa les épaules, habitué au comportement puéril de son kohai. Le dit kohai s'arrêta brusquement en reconnaissant les silhouettes qui se tenaient devant l'entrée des locaux.

- M-Mais comment vous… ?!

- Les escaliers, tu connais Ritsu ?

- Les escaliers ne vont pas aussi vite que l'ascenseur, aniki ! Rétorqua Ritsu en serrant les poings, une veine palpitante sur son front.

Yué regarda nonchalamment sa montre et reprit la parole avec une pincée d'amusement dans sa voix polaire.

- Tu es resté environ un quart d'heure dans l'ascenseur, mon cher petit frère, je tiens à le souligner.

Le jeune éditeur pâlit en jetant un regard effrayé à Takano qui s'avança vers Lenalee qui se marrait comme une folle, les mains dans les poches.

- J'ai fait ce que tu m'as dit alors passe-moi le fric et on en parle plus.

L'éditrice lui donna son dû toujours pliée en deux, de sa main tremblante sous l'effet de son hilarité.

- Vous avez fait un cap ou pas cap sur mon dos ?! S'outragea le brunet, estomaqué alors que Takano frappait Lenalee derrière le crâne pour la faire arrêter de rire alors qu'elle se tenait les cotes.

Yué haussa les épaules, balança un bref « salut la compagnie » et quitta les lieux, immédiatement suivit des autres garçons tandis que la jeune femme se rendit dans les garages des locaux afin d'y récupérer sa voiture. Le trajet jusqu'à l'appartement de Ritsu, qui hébergeait à présent également son frère se fit bizarrement dans le calme. Yué et Takano pianotaient sur leur portable respectif tandis que Ritsu avait les yeux dans le vague, l'esprit brumeux et ne pensant qu'à une seule chose après une telle journée de dingue –journée de ce genre qui malheureusement pour lui se reproduira mais chut, c'est un secret !- à savoir aller se coucher après avoir bien mangé.

Mais bien entendu, s'il avait vu le sourire de Takano et la lueur malsaine dans le regard de Yué à ce moment-là, notre innocent –toussotement des auteurs- héros aurait su que ses projets n'allaient pas se réaliser de sitôt.

Yué fut le premier à entrer dans l'appartement qui pour une fois était propre et rangé. Le jeune homme à la chevelure blanche rangea ses affaires immédiatement imité par son cadet qui ne se doutait pas de ce qui allait arriver mais alors pas du tout, se contentant de profiter de la présence rassurante de son frère aîné. Frère aîné qui s'était mit au fourneau tout en faisant le décompte dans son esprit aiguisé.

5…4…3…2…1…0

- ANIKI ! TA-TAKANO-SAN !

Masamune regarda Yué qui tourna uniquement la tête pour acquiescer avec l'ombre d'un sourire sadique aux coins des lèvres alors que ses yeux brillaient dangereusement.

- Je te l'emprunte, tu permets ?

Yué haussa les épaules sans écouter les cris inarticulés de son cadet qui se faisait littéralement enlevé par Masamune et retourna à ses fourneaux. Porte claquant. Le téléphone de l'auteur à romans noirs vibra. Il décrocha.

- C'est fait, ma chère. Moi ? Intervenir ? Nullement. Je compte bien les laisser s'amuser sans m'immiscer là-dedans alors arrête avec tes fantasmes.

Puis avec un léger ricanement à faire froid dans le dos, le jeune homme à la chevelure blanche raccrocha en imaginant sa chère éditrice préférée tenir son portable dans sa main avec un air ahuri sur le visage. Un filet de bave aux coins des lèvres sans oublier du sang coulant de ses narines allant de pair avec les rougeurs de ses joues.

Allons voir à présent ce qu'il se passe du côté de nos deux bruns…

Ritsu se débattait comme un gamin gigotant dans tous les sens tout en hurlant des « Lâche-moi, pervers ! » ou « TAKANO-SAN ARRETE CA ! », sa voix montant dans les aigus alors que le dit pervers selon lui –nous on adore !- le tenait encore sur son épaule comme l'on porte un sac à pattes… -Très élégant !- Une fois dans l'appartement, Takano se dirigea directement vers sa chambre après avoir retiré ses propres chaussures ainsi que celles de Ritsu mais avec un peu de mal. Enfin, pas étonnant au vu du fait que porter quelqu'un sur son épaule et retirer ses chaussures en même temps, c'est pas facile.

Il allongea le plus jeune sur son lit et retira rapidement leurs vêtements qui étaient de trop pour ce qu'il s'apprêtait à faire. Takano se saisit de la cravate du plus jeune et attacha les délicats poignets de celui-ci à la tête de lit, le privant ainsi d'une partie de sa mobilité tout en ignorant royalement les protestations de ce dernier. Protestations qu'il fit taire. Ses lèvres happèrent celles de son amour pour une énième danse sensuelle. L'atmosphère était lourde, chargée de désir. Les mains pâles exploraient le torse déjà débarrassé de la chemise blanche que Ritsu portait. Un gémissement étouffé par le baiser excita davantage le plus âgé qui cassa le baiser brulant lorsque le manque d'oxygène se fit sentir. Haletant Ritsu avait les yeux clos et les joues rougies. Sa poitrine se soulevait de façon hachée et totalement irrégulière. Pourtant, le jeune éditeur reniait encore le plaisir que ce simple échange lui avait apporté, cela Masamune le savait très bien. Mais il était déterminé à le faire sombrer dans une folie douce qui le rendrait totalement dépendant de lui.

Ritsu était totalement à la merci de Masamune, ses mains serrant avec force les draps blancs tandis que Masamune laissait une trainée de baisers brulants le long de son torse. La chaleur montait rapidement mais Onodera pinça les lèvres, voulant plus que tout taire les gémissements obscènes qui gravissaient sa gorge sans sa permission ! –Mais depuis quand ils ont besoin d'une permission franchement !- Son corps par contre ne cachait rien à son « amant » sur son état d'excitation, son membre était déjà à moitié dressé et Takano se lécha les lèvres lorsqu'il posa les yeux dessus. Mais voulant faire durer le plaisir, remonta capturer les lèvres de son futur amant. Amant qui grogna de frustration, mais l'éditeur en chef ne lui offrit pas ce qu'il voulait.

- Patience, mon ange, patience… Chuchota Takano en pinçant un des tétons du jeune homme.

Toujours les yeux clos avec force, Ritsu laissa enfin échapper un gémissement. Il était apparemment, très sensible à cet endroit… Constata Masamune avec un sourire pervers, il avait bien l'intention d'apprendre par cœur une nouvelle fois, le moindre recoin de ce corps tellement tentant. Un corps dont il ne pourrait au grand jamais se lasser. Leurs lèvres se retrouvèrent de nouveau et les mains tremblantes de désir de Ritsu lâchèrent enfin les draps pour parcourir de façon purement inconsciente le torse musclé de Masamune, bien qu'elles soient toujours liées par la cravate, dont il se sépara, haletant, scrutant son visage malgré la brume de désir dans ses yeux. Le plus âgé fut autant ravi que d'avantage excité. C'était si rare de voir son petit ange prendre l'initiative durant leurs ébats –parfois violents, non sans blague ?- intempestifs. Masamune descendit prendre l'un de ses tétons entre ses lèvres tandis que sa main continuait de torturer l'autre. Ritsu tournait à présent la tête de gauche à droite, se perdant dans toutes ces sensations définitivement. L'embrasement dans ses reins devenait de plus en plus fort, le jeune homme se consumait littéralement. Après un long moment de douce torture, Takano descendit enfin à l'endroit de tous les plaisirs, qu'il convoitait depuis la dernière fois qu'il se l'était approprié, chose qu'il comptait bien refaire.

Ritsu n'arrivait plus à contenir sa voix, ni ses gémissements qui s'étaient finalement changés en cris de plaisir. Sa raison semblait s'être carrément faite la malle et son corps avait prit le relais. Ce dernier réclamait plus de l'éditeur en chef dont le sourire pervers donnait à penser que la nuit allait être très longue… Takano se mit à lécher le membre complètement dur de Ritsu avant de le mordiller délicatement. Ritsu cria bien plus fort lorsque Masamune se décida enfin à prendre son membre entre ses lèvres, le caressant de façon à le mettre au supplice. Ce qui fonctionna à la perfection. L'éditeur en chef faisait tournoyer sa langue sur la verge tantôt lentement tantôt rapidement, changeant brusquement de rythme au son des cris et gémissements du plus jeune qu'il voulait rendre dépendant de lui. Ritsu voulait tellement plus ! Le remarquant, Takano arrêta sa douce torture faisant gémir son jeune amant de frustration. Il arriva à son oreille et lui murmura innocemment- mais oui, on y croit !- d'une voix chaude et sensuelle.

- Que veux-tu Ritsu ?

Il avait accentué le prénom qu'il aimait tant de façon si érotique que comme possédé, le jeune homme bougea ses hanches de façon suggestive mais le côté sadique de l'éditeur en chef ne le voyait pas ainsi…

- Parle, mon ange. Que veux-tu ?

Un râle de plaisir lui échappa, la main de Masamune venait de saisir son membre, commençant à le masturber lentement remplaçant sa bouche et sa langue. La sensation fit immédiatement perdre la raison à Ritsu qui hocha la tête sans pouvoir répondre correctement. Il bougeait ses hanches au même rythme que la main du plus âgé sans pouvoir se contrôler.

- Tu aimes, my love ? Lui murmura-t-il de nouveau de sa voix la plus rauque.

Ritsu hocha de nouveau la tête, se concentrant sur son plaisir et toujours incapable de parler sans gémir ou hurler de plaisir.

- Dis-le.

Le jeune homme se contenta de gémir plus fort quand le rythme de Masamune augmenta en vitesse. L'homme à la chevelure brune reprit sa caresse buccale là où il l'avait arrêté. Il passa sa langue tout le long de son pénis et Ritsu rejeta la tête en arrière en un cri inarticulé.

- J'-J'aime ce que… Ah !

Ses dents titillaient agréablement le gland légèrement rose et violacé de sa verge. Ses gémissements devenaient de plus en plus forts. Il céda finalement.

- J'aime ce que tu fais, Masa- Ah ! Articula difficilement le jeune éditeur, les joues rougies par le plaisir et le cœur battant la chamade.

Quelque part, ce petit jeu était particulièrement excitant, pensa Masamune. Ce dernier augmenta encore la cadence de sa caresse buccale une nouvelle fois, le menant au bord de la jouissance. Le plus jeune tira sur ses liens mais cela n'eut pour effet que d'en exciter davantage Takano qui augmenta encore le rythme de succion si érotique. Sa langue si perverse s'enroulait, remontait et descendait s'amusant avec son gland. Ses lèvres exerçaient une pression qui rendait Ritsu fou de désir. Il n'en pouvait plus ! Ses lèvres exprimèrent alors ce que son corps voulait ardemment depuis le début de leur étreinte malgré la résistance qu'avait encore sa conscience.

- Prend-moi ! Cria-t-il en écartant ses jambes à l'extrême.

Oh non… Pas toute suite ! pensa Masamune. Il voulait le voir jouir uniquement avec sa bouche avant de le prendre tout entier et il s'appliqua davantage à le rendre incapable de lui résister. Un autre va-et-vient et Ritsu se répandit dans la bouche du brun à grands cris et en longs jets dans la bouche gourmande de Masamune. Ce dernier remonta vers les lèvres de Ritsu et se les accapara de nouveau pour partager son propre goût. Le brunet ouvrit ses lèvres, lui offrant totalement sa bouche à explorer à sa guise. Leurs langues combattirent lentement, s'enroulant et se délaissant. Celle de Takano explora sa cavité buccale avec avidité.

Masamune jugea que la torture devait cesser lorsqu'il sentit le plus jeune l'attirer encore plus contre lui en entourant ses hanches de ses jambes fines. Il arrêta le baiser et se lécha les doigts qu'il glissa jusqu'à l'intimité tant convoitée de son amour qui se tordait encore sous son touché. Avec douceur, il caressa l'intimité puis entra le premier doigt que Ritsu ne sentit pas trop perdu dans son plaisir. Le second doigt fit grimacer le brunet aux prunelles vertes alors que le dernier le fit crier car il toucha directement la prostate. Après une longue préparation, Masamune pénétra doucement son amour qui cria de plaisir et de douleur mêlées. L'éditeur en chef s'immobilisa le temps que son amant s'habitue à sa présence se faisant violence pour ne pas le pilonner brutalement. Les caresses de Takano sur le corps de son ange eurent tôt fait de détendre ce dernier qui donna un léger coup de hanche. Comprenant que son ange était prêt, Masamune entama de langoureux va-et-vient qui firent hurler son amour.

- Plus fort, plus vite, Masamune ! Je – ah ! Plus !

- Tes désirs sont des ordres ! Répondit le concerné en feulant de plaisir à l'entente de son prénom dans la bouche de son Ritsu adoré.

Il augmenta le rythme de ses coups de reins et gémit également de plaisir que lui procurait l'antre chaude et étroite qui abritait son membre. Leur étreinte dura de longues minutes jusqu'à ce que les deux amoureux –euh rien n'est moins sûr mais bon…- n'atteignent le septième ciel au même moment et ne se répandent dans un même hurlement de plaisir. Masamune se retira et embrassa tendrement son ange qui lui rendit paresseusement son baiser en l'attirant entre ses bars. Morphée les emporta ensuite dans ses bras après quelques caresses tendres et de nombreux mots d'amour susurrées à l'oreille de Ritsu de la part de Takano.

Petit salon des commentateurs :

Lenalee - *hémorragie nasale complète* J'ADOOOOOOOOOOOOOORE !

Yué - *sourire en coin* Franchement, vous devriez faire moins de bruits la prochaine fois, sinon je me verrai dans l'obligation d'acheter des boules quiès.

Takano - *grogne* Je te revaudrai ça, Yué !

Yué - Mais oui, mais oui...

Ritsu - *aussi rouge qu'une pivoine et dans l'incapacité de dire quoi que ce soit* ...

Lenalee - Bah alors Ritsu, tu dis rien depuis le début. C'est pas dans tes habitudes, t'es malade ?

Ritsu - *hurle comme un damné toujours aussi rouge* QUE VEUX-TU QUE JE DISE ! ESPECE DE YAOISTE PERVERSE ! ARRETE DE TE FOUTRE DE MA GUEULE, ANIKI !

Yué - *continu de se foutre de la gueule de son cadet en ignorant royalement ce dernier* Très beau, lemon n'empêche, compliment à Tsuki !

La dite auteure lui fait un grand sourire digne d'une miss.

Lenalee - D'ailleurs, on voit à quel point Takano est un pervers !

Yué - Comme si tu ne le savais pas, et puis tu es la même je te signale.

Lenalee - Merci du compliment mon cher ^^

Yué - Ce n'en était pas un... Bon, laissez une review histoire d'encourager nos auteures complètement folles.