*émerge de trente-huit centimètres de poussière* I liiiiiiiive~

Hello hello chers lecteurs ! Un million d'excuses à vous tous pour avoir été aussi inactive ! Le manque d'inspiration y étant pour beaucoup, je l'admet, mais il y a également une autre raison : les scans !

Je ne sais pas si vous les lisez ou non (si non, vous risquez d'entendre l'alerte aux spoilers dans les chapitres à venir) mais à l'annonce de plus de révélations sur le passé de notre flamant ro-*SBAF* corsaire préféré, j'ai décidé de mettre l'histoire en pause pour avoir plus d'éléments scénaristiques ! (ça doit faire 4 ou 5 mois je suis impardonnable je sais *va se faire hara-kiri*)

Et, bonne nouvelle, j'en ai des tonnes ! =D Alors asseyez vous confortablement, parce que voici le chapitre 5 ! (ENFIN!)


Il était capitaine mais n'avait pas d'équipage.

"Capitaine de rien !" avait-il plaisanté, "Si ce n'est de mon bateau !"

Il voyageait seul, pour l'instant. Il se rendait à Logue Town et avait besoin de faire le plein de vivres avant de repartir.

Personne ne savait d'où il venait ni pourquoi il avait choisit de faire escale dans cette endroit reculé mais il fut aussitôt invité à boire un verre.

Il était le genre d'homme qu'on ne connaissait pas mais qu'on avait envie de suivre dès le premier regard, on ne savait pas pourquoi.

Il avait accepté le verre.

Le cortège d'accueil migra alors vers la taverne. Sur le chemin, certains villageois peureux qui étaient rentrés dans leur doux foyer sortirent de leur cachette et se joignirent à la troupe à la troupe intriguée et joyeuse d'avoir une nouvelle tête parmi eux, même si ce n'était que temporaire.

Lui marchait en tête, les mains dans les poches, visiblement peu dérangé par le fait qu'il était suivit par les trois quarts des habitants d'un village de pêcheurs.

Le maire, plutôt embarrassé et même franchement honteux devant l'enthousiasme de ses concitoyens, lui avait expliqué le fait que les visiteurs étaient rares sur cette île et qu'il était le premier pirate à y poser le pied.

Ça l'avait fait rire.

Echo se trouvait à quelques mètres de lui, bien trop loin, selon elle. Sa mère la tenait de nouveau par la main et discutait à voix basse avec l'une de ses amies habitant aussi sur la montagne.

La petite muette l'entendit murmurer : "Il n'est pas un peu jeune...?"

Apparemment, son âge ne dérangeait pas tout le monde à voir l'attroupement de jeunes filles se bousculant pour voir le voyageur de plus près.

A la taverne, il se laissa tomber sur une chaise, confiant en riant qu'il était épuisé, et les tables autour de lui se remplirent à la vitesse de l'éclair, la rouquine s'asseyant avec sa mère dans un coin isolé mais d'où elle avait une bonne vue sur l'étranger. Celui ci commençait à faire la conversation au tavernier qui lui apportait un verre de rhum puis, une plaisanterie plus tard, la bouteille entière.

La jeune mutique regardait avec émerveillement cet homme qui parlait à de parfait inconnus comme s'il les connaissait depuis toujours, les apostrophant les uns après les autres pour évoquer toutes les choses qu'il avait pu voir sur la "Route de tous les périls".

Après un moment, ce fut le vieux charpentier qui lui demanda, avec son langage à lui : "Pourquoi diable t'as transporté ton cul jusqu'à EastBlue si tu viens d'si loin p'tit gars ?"

Alors le visiteur éclata de rire, comme à son habitude, et lança le nom de "Roi des Pirates".

Echo, comme tous les habitants de cette île perdue, se posa cette même question que certains formulèrent à voix haute : les pirates ont un roi ?

Cela le fit perdre son sourire qu'il retrouva dans la seconde suivante.

"Vous ne connaissez pas le Roi des Pirates...?"

On ne su s'il agissait tout naturellement ou si l'alcool lui montait à la tête, mais il sauta sur sa table, faisant sursauter ceux qui s'y trouvaient également.

Et il raconta à tous les aventures de Gol D. Roger.

A lui seul, il donna vie aux exploits de cet homme qui avait réussi l'impossible : conquérir toutes les mers et faire le tour de GrandLine.

Il allait, de table en table, ne semblant jamais s'épuiser, ne s'arrêtant que pour reprendre son souffle et, ainsi, il tenu en haleine toute la taverne pendant des heures tant le temps paraisser échapper aux habitants quand ce jeune pirate parlait...

La petite rousse n'oublia jamais cette nuit là où, avec sa mère, elle était restée éveillée pour écouter le conteur jusqu'à la fin.

Elle se rememorait surtout cette question qu'avait posé le maire, une fois le silence retombé pour de bon :

"D'où viens-tu, étranger...?"

Et, par dessus tout, elle se souvenait de sa réponse.

"Je viens d'un pays ennuyeux où l'on pense posséder la mer, mais on ne la parcourt jamais..."

Car il s'exprimait toujours ainsi, avec ce mystère singulier qui donnait à sa voix une profondeur si particulière.

Il avait 17 ans, à cette époque. Personne n'y croyait.

Parfois, Echo et lui évoquait encore ce jour et, à chaque fois, il se mettait à rire avant de faire danser ses mains :

J'étais jeune hein ?

Alors elle se contentait de sourire poliment.


Kelly avait tiré la sonnette d'alarme : il fallait faire quelque chose. Nina était d'accord, elle aussi, même si elle ne faisait que la suivre dans ses tâches depuis quelques jours.

Echo ne pouvait plus rester ainsi. Même après la fin de la guerre, elle demeurait immobile à sa fenêtre, ne mangeant toujours pas...

Elle attendait, désormais.

La servante prit alors les choses en main : elle alla chercher une immense nappe destinée à la grande table du salon principal et la ramena à la chambre.

Le tissus, autrefois d'un blanc immaculé, était gris de poussière et troué de part et d'autre. Il s'étalait sur tout le sol de la pièce et la jeune blonde de NorthBlue resta bouche bée, ignorant jusqu'alors qu'il pouvait exister dans le monde des nappes aussi gigantesques.

"Nous allons faire un peu de couture !" déclara la domestique aux cheveux bruns en revenant d'un second voyage, cette fois pour ramener de quoi nettoyer la crasse. "Celle la n'a pas servi depuis longtemps, je crois que ça se voit, alors nous allons la remettre à neuve !"

L'ancienne esclave fut mi-enthousiasmée, mi-rebutée par cette idée : elle ne savait pas du tout coudre.

"Nous t'apprendrons." affirma Kelly, "Et puis, cela sera notre participation pour fêter le retour du Jeune Maître..."

A ces mots, la muette décolla enfin son regard du paysage extérieur pour tourner la tête vers ses camarades, une lueur d'intérêt s'allumant dans ses yeux verts comme des braises émeraudes...

Et c'est ainsi que, toutes trois, elles s'emparèrent d'aiguilles, de bobines de fils colorés, de perles et de toutes sortes d'autres choses qu'elles pouvaient bien broder dans le tissu que Kelly avait lavé aux grandes eaux, et débutèrent la rénovation de la nappe.

Les jours passèrent alors bien plus vite que ce à quoi Echo s'attendait et elle fut la première surprise de la rapidité à laquelle elle avait retrouvé le sourire.

Elle se sentait bête de s'être ainsi refusé le droit de vivre pleinement pendant une semaine entière et se trouvait ridicule vis à vis de Nina qui avait tout fait pour la sortir de sa bulle de solitude.

La jeune blonde commençait à prendre ses marques au palais. Elle n'avait encore jamais quitté l'aile des domestiques et se plaignait souvent de ne pas pouvoir sortir en ville, mais elle se baladait souvent dans les allées de l'immense demeure, se postant aux grandes fenêtres de verre trouble où elle devinait les contours des maisons en contrebas.

Elle gardait en elle une certaine appréhension à se trouver en terre inconnue et sans doute hostile, mais elle était de plus en plus à l'aise avec la femme qui l'avait libéré, cette dernière s'inquiétant silencieusement du sort de la fille de NorthBlue quand reviendra le Roi... Allait elle lui plaire assez pour qu'il la laisse rester...?

Elle se reprit. Depuis quand doutait-elle à ce point d'elle même et de ses certitudes ? Mais il en avait toujours été ainsi, quand le Jeune Maître était au loin...

Ce n'était cependant pas la pire des angoisses qu'elle pouvait jamais éprouver.

La pire était la terreur qu'elle ressentait lorsqu'elle se trouvait face à lui.


Le temps s'écoula ainsi, entre joie et peur.

Joie qui régnait dans le palais et l'île entière, emplissant maisons, rues, terrasses et couloirs.

Peur qui ne tourmentait que le coeur d'Echo.

Elle avait passé les jours suivant la fin de la rénovation de la nappe à aider les membres de l'équipage principal à veiller aux préparatifs se déroulant dans chaque recoin de la maison royale. (Ce qu'elle considérait comme un honneur étant donné qu'elle se retrouvait sur un pied d'égalité avec son mentor.) Le grand soir approchait et les exécutifs avaient fait clairement comprendre qu'il fallait que tout soit parfait, menaçant les plus sceptiques que la colère du Roi s'abattraient sur eux au moindre faux pas.

Bien entendu, les habitués, ne se faisaient pas d'illusion : ils avaient déjà sentit les murs trembler pendant les coups de sang du maître des lieux, mais ce n'était certainement pas pour un carreau de fenêtre mal essuyé...

On prévoyait une grande fête pour le retour du souverain, mais la muette n'était pas du genre à avoir la tête aux festivités...

"Tu verras, le jour J, tu changeras d'avis !" lui prédit Baby 5 comme à chaque fois que Dressrosa était aux célébrations jusque dans ses collines les plus reculées.

Baby 5 était celle chargée de commander à toutes les servantes en cas de besoin. Elle était l'une des rares exécutives que la rouquine osait parfois aller voir en cas de besoin, et était une soubrette elle même. La muette l'avait vu aller parler à Nina, "Tu te plairas ici." lu avait elle dit, "Il te faut un peu de temps."

La blonde s'était tout d'abord montrée méfiante avant de se détendre, réalisant que la brune aux mèches roulées en anglaises ne cherchait qu'à la mettre à l'aise.

Comme à chaque fois, la maid tentait de faire partager l'humeur joyeuse de l'île à la recruteuse, et cette dernière lui adressa en réponse un léger sourire tout en acquiesçant poliment, lui faisant comprendre que peut être, en effet, se laissera-t-elle prendre au jeu...

Mais la jeune rousse savait pertinemment que, inévitablement, elle allait demeurer dans le premier recoin calme qu'elle pourrait trouver et resterait assise tous le long de la soirée, sirotant seule une quelconque boisson dans un verre attrapé dans la vaine tentative de faire comme les autres.


Dans une sourde panique, Echo tritura les lanières des protections à ses poignets.

Elle avait ressortit de l'armoire sa tenue habituelle de voyage, constatant qu'aucun des exécutifs n'avaient enfilé de tenue plus festive -bien que leurs attires journaliers fassent déjà carnaval en eux même-.

Elle ignorait d'où venait ce soudain affolement ni sur quoi il portait mais seul la présence de Gladius à ses côtés l'empêchait de perdre les pédales sur la situation, et il le remarqua.

"Tu n'es pas obligée de rester..." assura le soldat, voyant la rousse tendue à l'extrême.

Elle n'eut pas besoin d'employer le langage des signes, il n'y aurait rien comprit de toute manière. Son regard seul suffit à exprimer sa volonté d'être là pour le retour du Roi...

Il n'insista pas, posant simplement sa main sur son épaule dans un geste qu'il avait pris l'habitude de faire au fil des ans.

Cela réconforta grandement la jeune femme qui obtint assez d'assurance pour relever le menton.

Kelly se trouvait juste en face, lui adressant un rapide salut de la main. A sa droite, Nina se balançait nerveusement d'un pied sur l'autre, tirant sans arrêt sur la jupe bouffante de la tenue de travail qu'on lui avait sommé de porter pour l'occasion.

Au moins la muette se sentait moins seule dans son malaise.

Les trois généraux de la Famille étaient descendus au port pour accueillir le capitaine et, en vue de la rumeur bourdonnante qui s'intensifiait derrière les lourdes portes en chêne de l'entrée principale du palais, ils ne devaient pas être bien loin...

A mesure que les voix se faisaient plus précises et donc inexorablement plus proches, la mutique sentait sa gorge se serrer, en proie à une émotion qu'elle avait peine à définir. Elle se sentait sur le point de tourner de l'œil et, dans un réflexe pour ne pas chuter, plaqua sa main sur celle du soldat de l'armée de Pique, qui ne bougea pas d'un pouce.

La rouquine sentait malgré tout son regard sur elle et hocha simplement la tête, signifiant que tout allait bien. Même si ce n'était pas vrai, elle refusait qu'il s'inquiète d'avantage et ne lui demande d'aller prendre l'air pour se changer les idées ou autre chose qui la forcerait à partir.

Elle s'excusa auprès de son aîné d'un bref sourire se voulant rassurant mais, étant dans un état de nervosité quasi critique, se décida plutôt à fixer un point droit devant elle sans chercher à savoir si Gladius croyait sincèrement en ses capacités à rester encore debout...

Quelqu'un (elle ne sut pas vraiment qui) lança alors quelque chose comme "Les voilà !" ou "Ils arrivent !" (la encore, elle n'y fit pas attention) et les battants s'ouvrirent.

La lumière aveuglante de l'après-midi s'infiltra dans le palais avec un courant d'air chaud qui donna l'impression à Echo de quitter son corps pour vivre la scène de l'extérieur.

Elle se vit briser les rangs des exécutifs au moment où le Roi rentrait enfin chez lui.

Elle n'eut pas la sensation des dalles carrelées sous ses pieds quand elle courut, ni le sentiment d'avoir la totalité des regards soudainement braqués sur elle...

Mais elle sentit parfaitement la surface aussi solide que chaude d'avoir été exposée au soleil lorsqu'elle y plaqua sa joue, refermant ses bras autour en ayant la vague impression de se serrer contre un mur.

Dans un besoin vital, elle s'accrocha, respirant comme si elle avait faillit se noyer, à grands coups. Le fin tissus d'une chemise lui effleurait le nez tandis que la peau basanée pulsait contre son épiderme glacée, lui renvoyant une odeur de sel et d'épices.

Elle ignorait si le silence était réellement tombé dans le hall ou si elle était en train de rêver, mais l'univers entier paraissait s'être effacé autour d'elle, ne laissant plus que le lourd battement précipité de son cœur à ses tempes.

Et les secondes devinrent éternité avant qu'une vibration profonde ne la ramène à la réalité.

Elle reconnut le ricanement caractéristique du Roi, l'entendant distinctement remonter du fond de son poitrail pour aller rouler dans sa gorge.

Elle réalisait la situation dans laquelle elle se trouvait.

La muette demeura paralysée, la bouche entrouverte de surprise et d'effroi. Elle pouvait voir la majorité des personnes présentes la contempler avec des yeux ronds et discerna même la haute silhouette de Diamante, le chef de l'armée de Carreau, l'observer d'un air amusé tandis qu'elle percevait les rires et cris de joie des autres membres de l'équipage ainsi que d'une partie du personnel.

Que faisait-elle...? Pourquoi riaient-ils...? Que se passait-il...?

Une large main se posa soudain sur sa tête, la faisant sursauter et se détacher brusquement de l'homme qu'elle était en train d'étreindre.

Celui-ci lui ébouriffa simplement les cheveux et, quand elle retrouva finalement le courage de relever la tête, elle le trouva en train de sourire, comme la dernière fois qu'elle l'avait vu.

"Alors ? Qu'est ce que j'ai manqué ?"


Peu eurent le temps d'apercevoir ne serait-ce que le bout d'une plume du souverain de Dressrosa. Ce fut tout juste si Echo pu s'écarter avant que les exécutifs ne l'ensevelisse littéralement, se jetant sur lui à grand coup de "BON RETOUR !" hurlés à tort et à travers.

La recruteuse demeura dans un état second un moment encore, ne sachant que faire, mais finit par se reculer pour les laisser à leurs retrouvailles.

Du coin de l'œil, elle nota que Kelly l'avait rejoint. La servante avait une lueur à la fois soucieuse et gentiment surprise dans son regard quand elle lui demanda si elle allait bien, ce à quoi la muette répondit d'un hochement affirmatif.

Elle allait mieux que jamais, même si elle avait encore du mal à le réaliser et qu'elle restait perplexe quand à son action vis-à-vis de Joker...

Qu'est ce que c'était que ça, d'ailleurs ? Jamais elle n'aurait osé pareille chose en tant normale, alors qu'est ce qui pouvait bien être différent, cette fois-ci ?

"Tu devais en avoir besoin, c'est tout..." soupira la jeune servante brune dans un haussement d'épaules après que la rouquine lui ait fait savoir son trouble d'une série de signes exécutés nerveusement. "Ça ne se contrôle pas, ces choses là, tu sais. Et puis ce n'est pas bien grave."

Non, ça ne devait pas l'être, en effet. Au contraire, personne n'y a vraiment prêté attention. Exceptée Nina.

Demeurée en retrait, la blonde regardait la mutique comme si elle était complètement folle et, en voyant les autres serviteurs s'agiter dans tous les sens, se demandait où était passée la rigueur que tout le monde s'était appliquée à imposer pour le retour du maître des lieux...

Le fait que toute forme d'ordre se soit envolée au moment où il avait posé le pied sur le sol carrelé la troubla. Sans doute était ce toujours ainsi, et au moins cela avait le mérite d'être gai, mais cela ne l'empêchait pas de se poser des questions quand à sa place parmi tous ces gens déjà en fête.

Et elle risquait d'avoir du mal à faire confiance à un homme qui masquait son regard même aux membres de son propre équipage.


Assise sur les marches de marbre du grand escalier, Echo s'appliquait à observer les légères bulles remontant le long de son verre de limonade.

La musique assourdissante lui battait aux oreilles à travers les murs et elle n'avait aucune envie de se joindre au banquet qui se déroulait sur la terrasse.

C'était toujours la même chose. Tout le monde était heureux.

Tout le monde. Sauf elle.

Elle restait seule, dans son coin, avec le calme alentour pour unique compagnie.

Elle ne voulait pas danser, elle n'aimait pas l'alcool, elle n'avait pas faim.

Mais, surtout, elle refusait de voir le Roi.

Elle avait rarement été aussi soulagée que quand elle l'avait vu franchir la porte du palais, sain et sauf, mais la sensation qu'elle avait éprouvée quand elle avait encore la joue plaquée contre son torse refusait de s'effacer.

Ce n'était pas par besoin qu'elle avait refusé de le lâcher.

C'était par pur terreur de ce qui lui arriverait quand elle desserrerait son étreinte.

Car à ce moment là, quand elle s'était immobilisée contre lui, le souffle court, elle avait eut cette montée d'adrénaline lui indiquant qu'elle allait mourir si elle ne bougeait pas.

Et jamais, jamais elle ne s'était sentit autant en danger qu'au plus près du Démon Céleste.


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Beaucoup m'ont complimenté sur mon style d'écriture (aaaaah merci encoooore *fond*) et, comme cela fait un moment que je n'ai rien écrit, j'espère être restée fidèle à ce même style avec lequel je prends grand plaisir de mettre en scène personnages, lieux et actions ! J'ai changé beaucoup de choses dans ce chapitre en court d'écriture (supprimant notamment la scène où Kelly donne son uniforme à Nina) pour éviter de faire quelque chose qui ne me convenait pas, mais il me reste la sensation d'avoir fait quelque chose de différent, par rapport aux autres chapitres, alors n'hésitez pas à me lancer une review pour me donner votre avis, ça m'aide toujours beaucoup de savoir ce que vous pensez ! =D

A très bientôt ! ^^/