Holà à vous !

J'avais prévu de le poster beaucoup plus tôt qu'aujourd'hui, surtout que j'ai terminé cet OS depuis perpète mais je n'ai absolument pas eu le temps de le publier.

Concernant l'écrit, je l'aime énormément. J'ai éprouvé un plaisir fou à l'écrire et le penser ; le résultat me satisfait beaucoup et j'espère que vous aussi, vous allez prendre un certain plaisir à le lire.

Donc n'attendez plus, à vos mirettes et lisez !


Juste pour cette fois

Un calme ambiant passe ici.

Du haut de ses cieux, l'azur jette une fraîcheur toute frissonnante. L'épiderme s'y laisse prendre ; ses poils se redressent tels des soldats faisant face à l'ennemi. Or il n'y a là que la brise du soleil dormant. Les rayons du chaud n'agressent nullement (ils glissent sur le Monde). Juste l'éclat suffisant de l'après-midi.

Plusieurs cotons nuageux couvrent l'horizon à l'odeur marine. Le salé de l'eau remonte jusqu'aux narines, les faisant remuer à son simple effleurement olfactif. Puis vient le tour à l'ouïe, d'être ballottée par cet au-dehors tapageur. Les voix se percutent, tumulte des cordes vocales qui veulent se faire entendre. Dominance pour les unes, abandon pour les autres ; seules les plus imposantes percent la barrière auditive. Certaines parasitent l'esprit mais ça ne dure pas. Ce n'est que le temps d'une goutte s'écrasant. Rien de saillant ne s'y retient, de ces lettres canonnées. Bouts ou miettes de conversations, ces paroles à moitié avalées tombent à la fin dans le puits vertigineux de l'oubli. L'intérêt s'attache plutôt à se promener d'un cumulonimbus à l'autre, pour ensuite redescendre sur terre. L'orbe érafle la roche du paysage séculaire sans guère plus flâner.

Ce n'est que la même rengaine sensorielle.

Après tous ces jours à y venir, il n'y a plus l'émerveillement. L'habitude trace sa ligne d'existence et s'enracine. Ainsi s'élance le pas machinal, sans sentiment porté pour cet extérieur à l'halo bienfaisant. Ainsi l'œil se dérobe au loin mais n'admire pas. Ainsi la pensée se déconnecte de l'agir environnant. Ne reste plus qu'une seule et même réflexion, celle qui depuis plusieurs minutes joue son inépuisable refrain.

« Quel gros trou du cul ! »

Et le mot est faible, quand il pense.

Une verve tellement plus corsée ce fouteur de merde mérite. Tous les jours la langue a beau catapulté des boulets de jurons, à son goût toujours il ne parvient à trouver l'expression grandiose — celle flamboyante d'insulte qui par sa seule énonciation coupera le sifflet de cette burne au cerveau pourri. Quelle image toute jouissive que d'imaginer ce mage au sang chaud un instant figé, son bagou infernal complètement aplati. Ce constipé du neurone exhibera alors en totale buse qu'il est la tronche de l'ahuri, les yeux en ping-pong et la bouche pendante. Un temps coulant il faudra à ce dernier pour saisir l'entière outrecuidance jetée à son égard. Et tandis que cet excité de la vie aura cet air terriblement con placardé sur son visage, lui se gaussera à en avoir la larme à l'œil.

Une victoire royale, à la note délicieusement parfaite ; de quoi planer un moment. En plus de voir l'ego enfler en véritable soufflé, l'âme sera l'apaisée — celle dont le cœur se berce par la douce mélodie du silence. Au revoir, la truie gueularde intimant à quiconque dans la place de se mesurer à elle ; et bienvenu au muet, celui dont le caquet pourtant si démentiel a été rabattu par la seule force des vocales.

Juste et seulement un Natsu Dragneel sur le cul, battu à plate couture.

Quelle vision plus alléchante que celle-ci ?

Aucune, jusqu'à présent.

La marche se fige ; l'image de ce nigaud de rival entièrement débusquée de l'esprit.
La hargne s'envole soudain en un furieux coup d'éclair ; une étrange sensation s'amarre.
Le temps mute en une poudre impalpable ; l'instant devient l'unique corridor de vie.
Le vent galope dans la crinière sibylline ; qu'importe.

Plus rien ne réside dans le champ du perçu.

Ne demeure existant que ce corps.

Corps flottant.
Comme ça.

Corps au devant.
Juste là.

Corps dévêtu.
Sous ses yeux.

Corps jamais vu.
En ce lieu.

La respiration monte d'un cran, le rythme de l'irrégulier adopté.
Les parages se dissimulent derrière le rideau de l'invisible.
La bourrasque refait un tour, plus violente qu'à son dernier passage.
Il l'ignore, comme le reste alentour.

Tout n'est plus qu'un fond de décor, transparent.

Le regard n'est aspiré que par ce corps.

Corps sur l'eau.
Corps pour lui seul.

Corps du beau.
Corps qui gît seul.

La chaleur marque de son fer vermeil la peau.
Une mort du son jusque-là absente s'étend.
La température sanguine boue peu à peu.
Les pensées se vident.

Mais rien n'y fait.

Il ne s'en détache pas.

De cette vue.
De ce corps.
De ce réel.

De Jubia Loxar.

Comme de normal, cette dernière s'étale de tout son long sur l'étang. Satinée telle un drap de soie, la mare reluit par son cristal. À la vue de nombreux bourgeons cette eau reposée se découvre. Quelques feuilles prématurées se penchent au-dessus de ce miroir mouillé. Nulle brindille n'a trempé son feuillet ; froideur du bain qui les retient de s'y noyer tête la première. Pas de foule assommante ou d'autres Hommes autour. Un coin dépouillé du remous social, pour mieux s'envelopper de solitude. Chant du paisible qui se murmure entre les branches. La bourrasque salue de sa revigorante fraîcheur les éléments enfantés par Dame Nature. L'arôme du bon vivre semble imprégner l'air ; a-t-il en permanence siégé ici ? Oui, cette quiétude ne peut disparaître ou naître pour seulement un temps isolé.

Un authentique repos de l'âme, dans lequel l'invocatrice des giboulées baigne.

Pour la première fois ses prunelles masculines la contemplent ainsi, paisible et dévêtue tout entière. Deux états qui par leur remarquable accord diffuse une irrépressible fascination. Sa pâleur livide ne figure pas comme la tache de trop mais bien comme la couleur de l'unité ; elle harmonise. Et ses cheveux, d'ordinaire habillés en rouleau se relâchent sans plus aucune retenue : ils ornent le lac d'un éclat cérulé. Cet indigo se répand alors dans ce liquide incolore pour que s'irise une nitescence attractive. Éminente attirance que celle produite.

Une fois l'œil saisi, guère de place au détachement il n'y a. Insensible ? Dans les rêves, peut-être mais pas dans la fibre cellulaire. Non, l'indifférence ne jouit de présence face à cette délicate tranquillité du lac. Pas plus que l'être ne peut se fourvoyer en véritable impassible, surtout lorsque celui-ci est captif de cette aura, rarement aussi magnétique.

Plusieurs mètres le séparent de cette carne exhibant d'une simplicité effarante sa nudité et pourtant, il perçoit avec une visibilité presque incommode — car éminemment endiablée — les diverses parties de l'anatomie ; comme ce ventre lisse, pure invitation au dépôt des baisers survoltés ; comme ces cuisses à la bonne chair, le tatouage de guilde incitant à l'indécente caresse ; comme ces seins aux tétons aplatis et dont la langue serait bien tentée de les goûter ; ou encore comme ce visage inexplicablement attrayant de par la profonde sérénité peinte sur les traits.

Un tableau d'une inhabituelle élégance que représente la mage pluviale.

Et lui reste là, à s'engouffrer sans conscience ni volonté dans cette sensation incontrôlable de touffeur. Rebelles, voire traîtres que sont les sentiments à ainsi rôtir les globules rouges. Pire, ils flambent l'épiderme sans plus aucune réserve. Un volcan du sang, celui qui une fois entré en ébullition déverse sa lave des plus pétantes jusqu'à la surface ; sur l'écorce humaine s'incruste l'emblème du torride.

Chaud de partout. Chaud abusif le contaminant

Il ne veut pas, assurément pas de cette combustion trop vive, trop impulsive, trop indocile. La raison n'a plus la main mise ; il ne peut ni diriger ni réfréner. Juste subir cet élan d'exaltation qui l'embroche, le pénètre puis le dévore. Fougue démentielle de la pulsion d'éros ! Et il brûle, brûle d'être aussi impuissant et vulnérable face à cette femme.

Elle et son corps aphrodisiaque qui le saignent d'une dangereuse ferveur.
Elle et sa naturelle séduction qui fissurent son roc émotionnel.
Elle et son costume d'Ève qu'il ne cesse de manger des yeux.
Elle et sa volupté insoupçonnée qui lui calcine l'âme.

Elle, qui l'hypnose.
Lui, qui en est son absolu prisonnier.

Elle, qui tout à coup disparaît.

Juste comme ça.

Évaporée.

« Bordel ! »

Le juron détale aussi furieusement que son auteur ; ruée du soudain affolé. Les jambes tracent en une parfaite ligne droite, la vitesse enrobant les pas. Le souffle se mue en saccades tandis que les mains arrachent d'un geste brusque et net la chemise des îles caraïbes.

La tenue du sauveteur fin prête, le plongeon il reste à faire ; un saut sur-le-champ ou presque exécuté. Sauf que non, il n'a pas sauté mais c'est tout juste arrêté au bord.

Respiration entrecoupée, muscles bombés, accroupi et l'inquiétude fuyante, le coureur fixe l'abrupte réapparition de sa compère. Celle-ci a émergé de l'abîme marin tel un geyser où une nuée d'éclaboussure a jailli. Le klein de ces pupilles féminines ne luit pas, sa lueur outremer tapie dans l'obscurité de la vue.

Puis elle l'ouvre enfin, sa vision bleue de gris.

Et le voit.

« Grey-sama !? »

D'abord la surprise, dans ce regard. Très vite cependant l'ahurissement chavire, englouti par la trop gourmande et incoercible gêne. Cette dernière n'éprouve par ailleurs aucun scrupule à se pavaner sur les joues ou à s'injecter dans l'intonation.

« Qu-que fait Maître Grey ici !? s'exclame-t-elle en couvrant en toute hâte sa poitrine dont l'obscène déshabillage suscite l'œillade impure.

— J'me ballade. »

Magistrale indifférence, pure et vraie ? Dans un Monde utopique, oui ; mais ici, la réalité n'est guère au service de Mister Freeze. Au contraire, ce roi du strip-tease maquille cette dernière pour, dans le pire des cas, camoufler cette intempestive ardeur d'il y a peu — même si l'idéal serait pour lui sa complète annihilation. Ainsi il se préserve de son affect, s'en dégage sans plus s'y enliser ou s'en imbiber.

« Oh. »

Un soupçon de déception folâtre, puis s'éclipse aussi promptement que son éclosion. Vient la remplacer un sourire à la malice dévoilée.

Oui, le modeleur du givre peut très distinctement percevoir ce fourbe dessein nimber son regard, et ça ne lui plaît pas du tout ; ses sourcils se froncent. De suite un parallèle se fait avec ces propositions de débauche qu'elle largue sur lui en parfaite normalité, comme si cela relevait de simples et commodes demandes de tous les jours. Or, supplier de se faire fesser en guise de punition, ou encore de vouloir s'adonner à des pratiques sadomasochistes n'est en rien une banalité coutumière. Plus communément, ça s'appelle avoir un grain ; et c'est précisément ce même feu dévergondé qui en l'instant niche en ces deux billes prusse.

La mauvaise augure rode tout près, il le sait.

L'appréhension s'est d'ailleurs rameutée tel l'animal bien dressé. Cette dernière a toutefois appris à surgir dès l'instant où pareille lueur tordue s'anime. Non plus une effervescence des sens, plutôt une anxiété de la raison. L'émérite du froid polaire le sent : la suite va s'annoncer périlleuse et ce aussi bien pour lui que pour sa fragile inappétence. Pour autant la face il ne perdra. Nombreuses fois déjà ce genre de situation il a vécu et jusqu'à preuve du contraire il s'en est toujours — ou presque — tiré sans que son cœur de brique ne se lézarde. Pourquoi donc sa glace sentimentale viendrait à fondre aujourd'hui seulement ? L'unique différence entre ce jour-ci et les autres est que devant lui se présente une Jubia atrocement appétissante et grisante, ainsi éperdument dégarnie — de vertu. Un détail loin d'être négligeable.

Mais ça va aller.

Oui.

Suffit juste d'agir comme à l'accoutumer, sans plus se prendre le chou ou s'alarmer.

Oui.

Suffit juste de jouer les imperturbables et les inébranlables ; celui qui n'éprouve que peu d'intérêt pour pareille bassesse pulsionnelle.

Oui.

Suffit juste d'ignorer cette terrible tentation à lécher, d'un avide regard lubrique, ce corps foutrement indécent et ô combien ragoûtant d'érotisme.

Oui.

Ça va le faire ; il peut le faire !

« Rien de tel après une promenade que de piquer une tête, non ? L'eau aura très vite fait de se réchauffer, Jubia peut le certifier... »

Ou pas.

Inspirer, calmement. Expirer, posément. Voilà, zen. Laisser couler cette énième suggestion luxurieuse. Enfermer ces mots à la perfidie avérée dans la sourdine ; ne pas l'entendre ni même s'y méprendre. La fébrilité ne l'empoisonnera plus. Ça ne l'intéresse pas, point.

Be cool, Grey…

« Sans façon. »

Magnifique ! Direct, brut et d'une — quasi — évidente sincérité. S'y ajoutent l'œil lassé et la voix gelée qui ne font qu'enjoliver la performance. L'image type du mec blasé et désintéressé ; qu'espérer de mieux ? Quel jeu prestigieux, de quoi grossir la fierté déjà bien trop arrosée du semi-nudiste. Ce dernier d'ailleurs éprouve un certain mal à ne pas fissa déverser à outrance et par ce sourire malséant son orgueil.

« C'est bien dommage, se prononce le dépit, contrefait. Il n' y a plus qu'à se rabattre sur Lyon alors ; lui sera très certainement partant pour se baigner avec Jubia. Et bien sûr, on ne s'encombrera pas de quelconque vêtement, ça gâcherait tout le plaisir après tout. »

Un discours balancé comme si de rien n'était. Des paroles prononcées de façon la plus normale qu'il soit.

Et en prime elle s'arrache à sa lucarne, ses mirettes turquin s'égarant loin de lui. Il n'a pas même le droit à une étincelle de tristesse ou de contrariété — que dalle. Pire, sa prétendue résignation sonne comme un ravissement dissimulé ; le masque en marbre s'effondre et alors se joue la grimace laide de déplaisir. Son amour-propre, déjà bien désenflé à l'écoute de cette déclaration écope d'une seconde et magistrale torgnole, celle infligée par la dernière phrase (le coup de grâce, en somme).

Dès l'instant où ces vils mots ont été attrapés par les tympans, une image mentale des plus exécrables est née : celle d'un connard dégivré en train de nager, nu comme un ver, auprès d'une femme de l'océan tout aussi dénudée. Pas besoin de lui faire un dessin et encore moins d'en entendre plus pour que son imagination trace la suite logique de pareille scène. Une vision qui de suite fait grincer les molaires, le front et les cils, en plus d'occasionner l'envie monstrueuse de défoncer la face de cet enfoiré ; accoure l'ébullition fanatique du fleuve veineux !

Sacrée retenue dont fait preuve le maître des flocons ; son incompressible hostilité fume de l'intérieur. L'extérieur est épargné par son jet fou furieux ou du moins, quelques éruptions effrénées du cratère affectif remontent jusqu'à la surface. N'est pas le pro du stoïcisme qui veut.

« Tu m'provoques là !? », s'exprime sans détour l'agressivité.

Le dard belliqueux apporte l'effet escompté : la sirène plus que la fée pose de nouveau son attention sur sa personne. Elle le scrute plusieurs secondes durant lesquelles le zéphyr, négligé depuis la séquence matage, ventile la broussaille chevelue. Le soleil également s'invite en ninja furtif, déposant avec la douceur qu'est sienne ses précieux boutons lumineux. Aucun tapage sonore ne vient forer la stratosphère ; coule et chaloupe l'air du bruit fantôme où l'exubérance humaine n'intoxique.

Il n'y a qu'eux, en réalité.

Qu'eux qui se dévisagent, leur regard profondément noué l'un à l'autre.

Puis la voilà illico repartie dans l'acte imprévisible ; elle se rapproche de lui. Seulement plus qu'un ou deux mètre(s) qui séparent leur lippe friande de contact.

L'impétuosité chute, s'écrase ; le chaud, vif et coruscant, revient picorer.

Sa poitrine à nouveau se découvre dans un geste infesté d'une sensualité toute calculée.

L'excitation perfore ; les souffles se mêlent ensemble.

Ils ne se quittent pas des yeux.

Puis elle s'élève jusqu'au creux de son ouïe, sa voix libérant dans son suave chuchotement l'incandescence.

« Et si c'est le cas, que vas-tu faire, Grey ? »

Enivrant et bestial frisson.

Son prénom, énoncé avec une délectation telle que cela l'enfièvre jusque dans ses racines cellulaires, le détraque. Pas de cet horripilant suffixe. Juste Grey ; et ce faramineux pic de vertige charnel.

Avec tout autant de lasciveté la mage d'eau se retire pour revenir à une distance convenable. Mais à dire vrai, ça ne sert foutrement plus à rien, à ce stade.

Un brasier, c'est tout ce qu'il est ; consumé tout entier par cette tension séquestrée et tenue à perpétuité. Vaine lutte, depuis le début. L'intuition a tapé dans le mille : ça n'a pas roulé exactement comme l'a sommé la résolution. Tant pis.

Résister ou déserter ne polluent plus la pensée. Ne subsiste qu'une émotion intrépide, enflammée de tous les bords. Et ce désir, gourmand et insurgé de se laisser prendre au jeu — à son jeu à elle.

« J'compte te châtier comme il se doit. »

Réplique aux lettres et au timbre suggestif ; dans la pupille fleurit le péché.

Un sourire, au coin des lèvres masculines.

Au diable la censure de l'éros.

Le short et tout ce qui va avec s'ôtent ; il plonge.

Au final, ça a viré de bord ; il baisse les armes. Est-ce une tare ? Pas aujourd'hui. Demain sa forme originelle et familière la glace reprendra.

Mais là, à cet instant, il la laisse fondre.

Juste pour cette fois.


N'avais-je pas dis qu'il y aurait un brin de sensualité dans ce recueil ? Je sais pas pour vous mais dans mon cas, imaginer pareille scène ça me fait frémir…

Le prochain écrit sera posté je ne sais quand. Il m'en reste un ou deux en réserve mais je ne sais pas du tout quand j'aurais le temps de les poster — d'ici moins d'un moins je pense que ça sera bon.

En attendant, je remercie toujours autant ceux qui lisent les nouveaux textes et qui suivent régulièrement ce recueil ! Merci à vous, j'espère que vous passez presque à chaque fois un bon moment de lecture.

Bonne lecture et écriture à vous !