Bonsoir/bonjour tout le monde ! Après à peu près un an d'absence je reviens enfin à la vie ! J'espère que vous m'excuserez de cette si longue absence. Et pour mon retour voici un gros délire Disney.

Histoire : Alice au pays des merveilles

Victimes : Roderich (Autriche) x Gilbert (Prusse)

Disclaimer : Non Hetalia n'est toujours pas à moi mais un jour ! Un jour !


-"Notre histoire commence un beau jour de printemps. Les arbres revenaient à la vie, se couvrant de feuilles et de bourgeons qui donneront à la belle saison les fleurs dont raffolent les abeilles. Le..."

Alice pretait de moins en moins attention à sa grande soeur, jouant délicatement avec Feliciano, son petit chat italien dont raffolai son ainée sans le montrer. Faut dire aussi que Ludwig n'était pas la meilleure conteuse au monde. Ca avait suffissament traumatisé Roderich de trouver sa soeur en train de cueillir des paquerettes (mettes-vous cette image en tête, Ludwig, couronne de fleur, Ludwig, fleur, ca y est ? Parfait !)

-Alice, tu ne m'écoutes plus, fit remarquer Ludwig.

-Désolé, j'étais ailleurs.

Le blond haussa les épaules et repris sa lecture, espérante que le brun lui preterait un peu plus d'attention. Alice soupira, commençant à faire jouer ses doigts sur le corps du petit chat, que ça ne dérangeait pas d'être pris pour un piano. Soudain au loin, une tâche blanche attira le regard du brun. Il déposa Feliciano sur la branche et en prenant soin de ne pas être vu couru en direction de l'éclat qu'il avait aperçu un peu avant. (couru est un grand mot, deux pauses sur 10m en marchant serait plus claire, ah! Que voulez vous il se fatigue vite!)

Lorsqu'il arriva -complétement essouflé- il vit le petit éclat blanc partir dans les buisson. Et s'approchant de ces derniers, trébucha et tomba dans ceux-ci.

Il tomba lontemps. Très longtemps. Très lo-(Roderich lâche ce piano qui tombe avec toi !

CHOPIN POWER! /SBAAAAF/)

Bref. Il tomba. Heureusement il portait une joie robe bleue qui -à son plus grand bonheur- (oh douce ironie quand tu nous tiens !) fit office de parachute. Encore heureux qu'aucun lapin ne tentait de regarder sous son jupon. Lorsqu'Alice atterit (sur le derrière, courageux mais pas téméraire), elle aperçue l'ombre de deux oreilles dans un couloir et couru après celles-ci. Arrivant dans une salle sans porte.

Enfin si, une toute petite. Il s'agenouilla et regarda celle-ci avec interêt.

-Je peux savoir comment je suis censé passez par cette porte ?

(Roderich, tu ne me voiiiiiiis pas *fantôme* ne parle pas à l'auteeeeeuuurrrrr)

Tandis que son jupon se soulevait, il plaqua ses mains pour le rabaisser sur le champ. Prêt à frapper le pervers qui s'ammusait de sa tenue. Mais il ne trouva qu'une table avec un petit flacon sur lequel il était écrit "Bois-moi".

Sceptique il prit le flacon et en bu le contenu. Il se mit à rétrécir, rétrécir, rétrécir jusqu'a pouvoir passer par la porte.

-La clé... Je n'ai pas la clé, murmura t-il discrétement et exaspéré.

Derrière lui, après un énième jupon volant, apparu une boîte en verre, sur laquelle était écrite "Mange-moi".

Il ouvrit le petit coffre et y trouva des viennoiserie autrichienne (je ne sais pas si ca se dit, au pire vous comprendrez XD, vous avez ma confiance !). Un petit sourire apparu sur ses lèvres, et se léchant avidement celles-ci attrapa une viennoiserie pour croquer dedans. (Qui est en train de fantasmer là ? Attrapez ce pervers !)

Il se mit à grandir, à grandir, à grandir jusqu'a se cogner la tête au plafond.

-Serait-il possible de faire les choses convenablement ?

Et elle n'était pas au bout de ses peines la pauvre Alice ! Elle déposa donc la clé devant la porte et tenta de chercher la petite bouteille qui le rétrécirait. Mais y avait un blême.

Et un gros.

Y avait plus de fiole.

Le brun dut mettre toute son self control en marche pour ne pas exploser. Il se releva un peu trop brusquement et en cognant le plafond, se ramassa une masse d'eau volumineuse sur le visage. Quelque chose coula au fond de sa gorge et il rétrécit, jusqu'a tomber dans une petite bouteille en verre.

En route vers l'infini et au délà ! /SBAAAAF/

Voilà notre pauvre Roderich coincé dans une fiole vide, au milieu d'une mer d'e-

-Tiens on est dehors... On a donc passé la porte.

(Roderich ne m'interrompt paaass !)

Donc le voilà dans de beaux draps. Il navigua sans vraiment pouvoir décider de sa direction un long moment. Un TRES long moment. A tel point qu'il ne sut même pas que la bouteille s'était échouée sur une plage. A demi-inconscient, il sentit à peine qu'on le tirait hors de la bouteille. Il se promit d'ailleurs mentalement de ne plus jamais reprendre un bateau, le mal de mer dans une bouteille c'est pas top, heureusement qu'il avait touché terre avant le pire.

Il sentit une main se poser sur son torse, une autre glisser dans ses cheveux tandis qu'il maudissait intérieurement l'auteur. (Moi aussi je t'aime Rodi !) Il se réveilla réellement que lorsqu'un souffle chaud passa sur son visage.

Il ouvrit subitement ses yeux et frappa de toutes ses forces. Et au cri que son agresseur avait poussé, il avait bien visé. Le dit agresseur se rassids, les mains sur le nez, énervé.

-C'est comme ça qu'on remercie son sauveur ! Ah bah franchement ca fait super mal ! Ca va pas la tête !?

Alice ne faisait pas attention à ce que disait le blond devant lui. Un blond aux cheveux mi-longs, aux yeux bleus, aux oreilles de chats, queue de chat, des pattes de chats et un sous-vêtement pour seul habit.

-Toi... soupira Roderich que le français n'enchantait pas. Espèce de pervers !

-Mais je n'ai rien fait moi ! réliqua l'exibitionniste.

-Et tes mains baladeuses et la tentative de baiser c'est quoi à ton avis !

-Pff ! Qui voudrait de toi de toute façon !

Une violente bagarre s'entama, stoppée par un selfie-time, pour reprendre de plus belle. Le chat, tabassé et noyé, Alice épousta sa robe et se remit en route.

Elle tomba dans un autre trou, évita un piège à loup, des caméras pas très nettes, des pédopanda et des licornes maléfiques, un oeuf au sol, des fleurs aux feuilles trop balladeuses. Il n'en pouvait plus et se retrouva heureux de voir qu'il lui restait encore quelques habits après tout ça.

Finalement il arriva à la fin d'un chemin, ce dernier se coupant en deux pour aller vers le nord-est et l'autre au nord-ouest. Roderich se demandait que faire, et tandis que le thérorème d'un célèbre mathématicien qui l'aiderait à se décider laissait place à du mozart il sentit son jupon voler à nouveau.

Il se retourna pour frapper le plaisantin mais l'image de Chesire s'effaca...

...Pour réapparaitre sur un arbre plus haut.

-Perdu ? demanda Francis amusé.

-Pas le moins du monde ! répondit Alice pleine d'assurance, et d'agacements.

-Oh et moi qui allait t'indiquer le bon chemin... continua Francis qui jouait la comédie.

Roderich eut l'envie d'étrangler le représentant du pays de l'amour sur le champ mais se retint de justesse.

-Et bien alors tu donnes ta langue au chat ? demanda le blond qui s'était rapproché d'Alice jusqu'a pouvoir prendre son menton.

Une fois le chat castré et assomé, Alice décida de tourner à gauche, ce ne fut pas sans risques...

(Non mais Arthur t'es un vrai sadique d'avoir soigné Francis juste pour qu'il puisse se refaire tabasser ! )


"Un joyeux anniversaire ! A qui ? A nous !"

Trois voix en choeur lui parvinrent aux oreilles, elles chantaient une chanson bien désagréable aux oreilles de l'autrichien. Il avanca vers la source de son malheur et au bout de quelques buissons aperçut trois personnages en train de faire la fête.

Il avança jusqu'au portail, subjugué et...

...et bien passa par accident par le portail pour aller dire coucou au sol plus moelleux de l'autre côté.

-Oh tiens un invité ! lança une voix masculine joyeuse.

-Oh elle est si jolie ! lança une voix féminine.

-C'est qui celle-là ? lança une 3ème voix, masculine également.

Roderich ouvrit les yeux et se fit relever, virevoleta pour atterir dans les bras d'un espagnol, enfin bon Belgique l'avait lancé à Antonio quoi !

-Bonjour demoiselle ! lança le brun en redressant Alice sur ses pieds.

-Tenez prenez du thé ! lança la blondinette en l'asseyant dans un siège.

Romano énervé se mit à hurler.

-Non mais ca va pas Bastardo ! Depuis quand on l'invites et on lui sert du thé !

Roderich voulu parler mais peine perdue.

-Roh aller Lovi ~, c'est son non-anniversaire après tout !

-J'en ai rien à foutre le chapelier !

Romano rabattit le chapeau d'Espagne, lui coupant la vue. Le lièvre de Mars vint ensuite rouspéter près de notre Alice. Et Belgique... Et bien elle dormait, elle était le loir après tout... Avant de se réveiller et de lancer un immense gâteau, sortit du chapeau de la nation espagnole. Le gâteau atterit devant Roderich et les 3 compagnons se remirent à chanter après qu'Antonio eut convaincu Lovi de chanter également après un fougueux baiser.

-Tiens prends du thé pour aller avec !

-Oh non je préférerai du café. (si vous aveiz cru qu'il voulait riposter aux paroles de romano plus tot et bah na !)

Belgique figea son sourire, sa main se mettant à trembler légérement. Les deux hommes au sang chaud arrêterent de chanter et fixèrent l'aristocrate.

-Tu plaisantes hein ? tenta Bella.

-Non je suis sérieux.

Les 3 compères se regardèrent et d'un commun accord envoyèrent valser Alice quelques mètres plus loin, hors de leurs propriété.

-MAIS J EN AI MARRE DE ME CASSER LA FACE !

(chut chut chut Roderich, tiens un piano !)

Après un air de chopin endiablé, Alice reprit son chemi à contrecoeur.


Elle manqua de s'étouffer dans la fumée multicolore qui venaient de plus loin. Les yeux fermés, toussant, il avança jusqu'a heurter quelque chose. Il releva les yeux et tomba sur quelqu'un d'autre, fumant une substance bizarre.

-Pitié, pas toi... lança faiblement Roderich.

-Pas plus réjouis que toi Alice.

Vash se tenait sur le haut de son champignon, dévisageant méchamment l'autrichien en contre-bas.

-Dis, demanda Vash en se baissant, son souffle s'échouant sur le visage de Roderich qui ne le quitta pas des yeux, ils étaient comme dans une bulle, juste eux deux, attendant un geste, une parole- C'est quoi le texte ?

*effondrement de l'ambiance*

Roderich en tomba au sol, se frappant le front rageusement. Ce crétin n'était pas foutu de retenir quelques lignes.

Liechtenstein arriva en sautant, étant donné qu'elle était elle même une chenille.

-Grand-frère... Tu es censé lui donner un morceau de champignon...

-Pourquoi faire ? Je vais pas lui donner un morceau de mon champignon quand même !

-M-mais c-ca repousse tu sais ?

-Hors de question ! Pourquoi j'aiderai cet aristocrate d'abord !

La nation suisse tira plusieurs bouchée de sa chicha et formit des dessins de fumées, qu'admira littéralement sa soeur.

-Et bien quel talent ! Le seul que tu possèdes surement... lança Alice sarcastique.

-Toi !

-Grand frère tu veux bien me faire d'autres dessins !

Vash se perdit dans les grands yeux de l'autre jeune fille, tout un coup beaucoup trop gêné.

-Mais oui Suisse, continue donc tes petits poneys arc-en-ciel, je suis sûr que c'est un occ- Alice ne put finir de parler que le blond tenta de l'asphyxier à l'aide de sa fumée. Jusqu'a que ce que la jeune blonde le prenne dans ses bras pour lui demander d'arrêter ce qui lui fit rater un battement et monter encore plus le rouge aux joues.

Suisse restant suisse, payer ou donner quoique ce soit était une torture, c'est donc à contre-coeur, et sous le joli sourire de la blonde, qu'il accepta que Roderich recoive deux morceaux.

-Tiens et quitte ma vue ! *attaque de bulles de fumée*

Roderich partit en courant deux morceux de champignons en main. Ils ressemblaint à de la gallette et avaient l'air délicieux. Son estomac se rappelant à elle, notre petite Alice affamée croqua dans un morceau. Il était si grand qu'une bouchée la rasasia.

Enfin un peu de bonheur ! Réjouie et nourit elle se remit à avancer prudemment.

Elle sautait sur les pierres multicolores du chemin comme si elle jouait à la marelle. Une masse l'entoura soudainement, posant ses mains sur sa poitrine avant de- une poitrine ?!

Roderich baissa pour constater qu'effectivement il en avait désormais une et une longue mèche brune tombant de son épaule lui confirma que ses cheveux avait poussé. NyoRoderich attrapa la première chose qui lui passa sous la main et frappa son agresseur sexuel.

Sans grand étonnement elle attrapa une poêle. Sans grand étonnement elle frappa Francis.

(Re-bonjour Arthur !)

Il observa longuement la poele qui venait d'atterir dans ses mains. Observa autour de lui pour trouver la personne qui lui avait tendue l'ustensile mais ne trouva personne. Il envoya valser Chesire avant de se concentrer sur sa nouvelle apparence. Mais pourquoi s'était-il changé en femme !

Ah oui.

Vash.

*entends Vash ricaner de manière diabolique plus loin puis s'étouffer*

Roderich soupira. Et rouge jusqu'aux oreilles attrapa l'autre morceau que la chenille lui avait donnée. Il allait croquer dedans quand quelque chose la percuta de pleins fouet, la faisant tomber au sol.

-C'est pas vrai... Je vais me faire tuer si je suis en retard ! En retard en retard ! Elle va me changer en civet !

Le lapin se releva soudainement, n'ayant même pas remarqué NyoRoderich à moitié inconscient-e- sur le sol. Roderich en se relevant s'enfuya en voyant qui il venait de percuter (Nooooooon Roderich reeeeeeste ! *l'attrape) Finalement le lapin se ramassa un coup de poele.

-Mais qu'es ce qui vous prend vous ! Ca fait maaaaal !

-Ouais bah le sol aussi il fait mal crétin !

Roderich posa sa main devant sa bouche, une lady ne parlait pas comme ça voyons ! Il se releva, eppousseta sa robe et jeta un regard meurtrier à l'albinos qui pleurnichait à cause de sa bosse.

-Non mais vous êtes pas no- On se connait ?

La brune avait une théorie comme quoi Gilbert n'avait que 6 neurones pouvant fonctionner en même temps, toutes les 2 années bissextiles et que le reste du temps ils se résumaient au nombre de 2. Maintenant il pouvait rajouter que ses neurones ne transmettaient pas les informations.

-Absolument pas ! lança Roderich voulant se débarasser du prussien.

-Ah mais si ! Maria ! Vous êtes ma femme de ménage c'est ça ?

Où est la poële ? Ah oui, il l'avait lancé... Alice se frappa le front avec la paume de sa main.

-Mais puisque je vous dis qu'on ne se connait pas ! Je m'appelle Al-

-Merde ! Je suis en retard !

Il sauta par dessus Alice et s'en alla si vite qu'elle ne vit pas dans quelle direction il partit. Bon au moins maintenant elle savait qui était le lapin et maintenant ?

Alice soupira, attrape rageusement son morceau de champignon et croqua dedans.


Elle avait marchée un moment, se perdant par ci par-là, elle avait rencontrée une duchesse chinoise et sa cuisinière russe qui n'avait réussis qu'a l'enterrer sous une tonne de tournesols en soie arrosés à la Vodka. Elle était ensuite tombée sur deux jumeaux italines version 2P qui avaient tentés de l'assassiner. Enfin surtout celui du Nord.

Elle avait aperçue Vash qui la narguait du ciel, puis lui avait envoyé une pique comme quoi un certain polonais serait content de voir qu'un autre blond s'était mis à aimer le rose en ajoutant bien que ses ailes de papillon roses bonbon lui allaient à merveilles.

Alice arriva à une rivière, se pencha. Son sort ne s'était pas amélioré depuis qu'elle avait mangée la deuxième part. Elle admira ses oreilles et sa queue de chat. Elle était si petite maintenant ! Elle voulu lâcher un son d'énervement mais elle ne réussit qu'a miauler un misérable "miou". Le voilà bien avancer. Roderich passa ses doigts sur ses oreilles de chats agacé.

Elle se secoua, laissant tomber les deux morceaux de champignons du stupide papillon suisse qui aurait presque pu refaire le remake de "Pink Fluffy Unicorn" avec Feliks. Elle les rapprocha avec ses petites mains et croqua dedans en même temps.

Finalement il avait réussit et sans trop comprendre pourquoi tomba dans l'eau. Il sortit, enfin humain et masculin mais portant toujours une adorable petite robe bleue. Il se déchaina sur une paquerêtte.

-"Je hais Ludwig un peu, beaucoup, passionément , à la folie.."

Il recommança pour tout les personnages qu'il avait renontré jusqu'a maintenant et seul le lapin avait finit avec le "pas du tout" ce qui énerva encore plus le pianiste.

-Et bien et bien ! Te voilà bien avancée Alice. (Alors on devine c'est qui ? Allez c'est facile ! 3 secondes de reflexion, 3... 2... 1... ca y est ? Vérfions !)

C'est dans ces moments là qu'il regrettait qu'il ne soit pas plus ami avec le suisse, il aurait pu lui emprunter son fusil.

-Maudit pervers ! Laisse moi donc tranquille !

-Oh tu ne veux donc pas rentrer chez toi ? demanda Francis théatralement blessé.

Les yeux de Roderich s'élargirent. Il se précipita sur Chesire qui disparût pour réapparaitre plus loin.

-Dis moi comment faire !

-Et en quel honneur ? Tu dois d'abord exaucer une fave-

Alice attrapa Francis par les cheveux (elle aurait préféré le col mais le chat ne portait malheureusement qu'un sous-vêtement violet, enfin un string plutôt).

-Maudit Chat dis moi comment rentrer !

Devant l'air machiavélique de Roderich, qui dégageait soudainement une aura noire malfaisante et à qui deux cornes avaient poussées, Francis disparut en ouvrant une porte.


-"Peignons les rosiers en rouge ! Le plus éclatant des rouges ! ~~"

Cela faisait un moment que Roderich s'était perdu dans ce labyrinthe après qu'il avait passé la porte ouverte par le français.

-"Non en rose ! Le rouge c'est genre trop laid !~~"

-"Mais la reine !"

Il tentait de se rapprocher des voix qui chantaient. Il sautilla de manière ridicule pour pouvoir voir au dessus du mur du labyrinte et passa devant la sortie sans la voir avant de revenir en sautillant en arrière.

Il se sentit largué quand il vit un japonais, un anglais, un américain, un polonais et un lituanien chanter à tue-tête. Les deux premiers peignaient les roses en rouges, le 3 et le 4ème s'engueulaient sur la couleur et le 5ème tentait de calmer le 4ème.

Il avait voulu s'enfuir à pas de loups quand une forte masse l'attrapa par la nuque.

-Et toi ! Et si tu venais nous aider ! WE ARE SUPERHEROS YOU KNOW !

-Je ne cherche pas les ennuis vous savez... tenta Alice, que la prise d'un certain Américain étouffait progressivement.

-Alfred ! Crétin ! Les soldats arrivent !

Roderich se retrouva sans trop comprendre à genoux à côté des autres chanteurs. Des cartes s'avancèrent en formant un mur. Il aperçut des talons rouges mais le japonais lui intima de ne pas relever la tête si il ne voulait pas la perdre. Alice était donc restée les yeux rivées sur les chaussures.

Une voix hurla. Ordonna qu'on coupe la tête à 4 des 5 chanteurs. Le 5ème, le japonais, avait acheté sa vie contre des photos compromettantes des autres paraissait-il (ouais un petit côté pervers/2P pour le coup Kiku XD). Ne restait donc plus qu'Alice, front contre sol.

Les talons se rapprochèrent. Une main força Roderich à relever la tête. Un voile noir couvrait le visage de l'inconnue et sa voix avait semblée modifiée à Alice.

-Oh mais quel adorable jeune fille ! Quel est ton nom mon amour ! chantonna soudain la voix. Alice remarqua la jolie couronne dorée sur la tête de l'inconnue tout comme son remarquable decolleté.

-A-Alice...

-Alice ! ~ C'est si joli ! Ma pauvre chérie ces crétins t'ont bien malmenés j'imagine !

Le brun se retint d'ajouter un "Vous ne pouvez pas imaginer !" en repensant à tout son trajet mais se retins de parler.

-Je sais ! Pour te consoler que dirais-tu de venir jouer aux échecs avec moi ! Gardes !

Roderich se disait qu'il était tombé sur ENFIN quelqu'un de normal. Peine perdue, le voilà Roi des pions noirs. Une partie d'échec humaine. Elle est cinglée se dit-il intérieurement.

Jusqu'a maintenant la partie avait été difficile. Et ses pions n'écoutaient pas toujours ce qu'il disait quand il était sur le point de gagner un avantage. C'était de la triche ! Mais la reine ne voulut rien écouter. Pretextant qu'il se trompait de case tout seul. Roderich sentit une veine pulser à son front mais une once d'envie de continuer à vivre le fit se calmer.

Alors qu'il soupirait , une larme à l'oeil il aperçut Chesire apparaitre derrière la reine.

-Oh non...

-C'est l'heure de se venger Alice ~ murmura t-il sensuellement.

La reine voyait voler son jupon tandis qu'une partie de sa robe disparaissait au fur et à mesure que Francis s'amusait à la découper.

-Gardes ! Attrapez-là ! Sorcière !

Roderich se disait qu'une fois rentrée il étranglerait définitivement le français pour l'avoir fait traité de sorcière.


Alice se retrouvait donc devant le tribunal et la reine. Qui le toisait l'air pas très net. Et dire que cette femme n'avait été autre que sa compagne auparavant. Elizaveta, c'était elle la reine. Elle avait enlevé son voile noir et laissé détaché ses longs cheveux chatains.

-Lapin ! lança la voix d'Elizaveta. Où est le lapin ?!

Le dit lapin arriva en une enjambée, gracieux comme un cha- ah non il vient de s'éclater monumentalement au sol. Il se releva douloureusement tandis qu'Alice retenait son fou rire. En se relevant, Gilbert lui lança un regard noir...

...et bugua.

Ses yeux partirent du noeud placé dans les cheveux de notre victim- coupable (oui parce que désabiller la reine de loin par télékinésie est un crime voilà), pour descendre le long de son corps, le long de ses hanches et du creux de ses reins ou un joli ruban était noué, jusqu'a arriver aux jolis bas que Roderich se faisait l'obligation de porter. Peut-être l'albinos trouvait la robe un peu courte aussi parce qu'il pouvait admirer les longues jambes du pianiste. Roderich le regarda sans comprendre, sans comprendre le rouge qui s'était installé sur le visage de Gilbert.

La reine ricana dans son éventail, comprenant bien évidemment que l'albinos n'était pas si insensible que ca au charme de sa némésis.

-Voyez comme elle corrompt les coeurs de mes fidèles ! lança t-elle. D'abord elle me déshabille devant mes sujets parce qu'elle est mauvaise perdante et maintenant elle use de ses charmes ! Sorcière ! continua t-elle.

C'eut l'effet escompté, Gilbert se rendant compte de ce qu'il faisait toussa très discrétement (mais alors TRES discrétement) tout en détournant le regard tandis que les joues de Roderich prenaient une teinte rosée et que le mot pervers s'associait à l'image du lapin blanc.

Ce qu'ils ne savaient pas c'est qu'Elizaveta derrière son éventail se retenait de rire de la situation.

-Qu'on fasse entrer les témoins !

Ainsi tout les personnages qu'Alice avait rencontrée le lon de son périple arrivèrent.

Tout d'abord Francis, le chat de Chesire.

-Cette femme n'a cessé de me martyriser ! Voyez les blessures de mon si beauuuu corps ! Bouhouhouhou ! Et moi qui n'avait souhaité que l'aider ! il se moucha dans un mouchoir pour continuer son cinéma.

-C'est faux c'est un pervers ! Il a voulu abusé de moi à plusieurs reprises !

-Silence ! Les sorcières mentent c'est bien connu !

Alice ne put rajouter quelque chose que la reine ordonna qu'on lui colle un ruban adhésif sur les lèvres pour l'empêcher de parler. Pire, elle eut la merveilleuse idée de demander au lapin de jouer les menottes, puisque l'adhésif ne semblait pas résister à l'énergie de la jeune fille.

Alice se retrouva entre les bras de l'albinos qui la serrait contre lui, lui même gêné à un point. Il regretta d'avoir ris si fort juste avant. Alice elle aussi rougissait, très énervée et incapable de bouger. Les deux regardaient dans des directions opposées.

Les suivants furent le chapelier hispanique, le loir belge et le lièvre italien.

-Elle a refusée de boire le thé ! pleura la belge.

-Elle a même osée demander du café ! rajouta Romano.

Tandis que toute la salle poussait un "Oh mon dieu" choqué, Prusse riait doucement.

-Toujours accro au café hein ?

-Mmma mmermp (La ferme).

-J'aurai dut essayé l'adhésif plutôt kesesesesese...

L'albinos se ramassa un coup de tête dans le visage, lui cassant presque le né. Roderich fier de son coup affichait un sourire amusé. Le prussien se massa le nez agacé. Puis retira l'adéhsif tandis que les 3 amuseurs continuaient de pleurer toutes les larmes de leurs corps.

-Voilà, calme hein ? Penses à ton piano ca te calmer, plaisanta le lapin.

Alice lui lança un rgeard meurtrier tandis qu'un certain papillon était installé derrière la barre pour lui aussi jouer les témoins sous le fou rire dissimulé d'Elizaveta en voyant ses jolies ailes roses.

-Il m'a volé des morceaux de mes champignons ! En plus de se moquer de moi !

Roderich voulu riposter mais Gilbert posa de justesse sa main sur sa bouche pour l'empêcher de parler, le collant encore un peu plus contre lui.

-T'en fais pas, Liechtenstein est en train de régler la balance.

Effectivement, la petite blonde faisait monter le rouge aux joues de Suisse qui se mettait à culpabiliser sérieusement.

Ainsi continua la suite des témoins dont les jardiniers qui avaient réussis à la dernière minute (et grâce à un certain japonais) à échapper à la peine de mort.

-Pourquoi je me suis mis à te suivre moi, j'aurai dut rester avec Ludwig, se plaignit Alice.

-Parce que tu n'es pas insensible à l'awesome moi !

-Dixit le pervers qui s'est trouvé très interessé par mes bas.

L'albinos voulut riposter mais la voix de la reine le coupa.

-Tous sont contre toi Alice ! Qu'on lui coupa la tête !

Le lapin blanc se leva subitement.

-Mais enfin ! Elle est innocente votre majesté !

-Et qui est donc le coupable alors !

L'albinos ne put se résoudre à attaquer le français ou l'hispanique et il tenait trop à la vie pour accuser la reine. Il lança un regard à Alice.

-Quoi tu vas pas m'accuser aus-

Roderich se fit soudain soulever comme une mariée.

-Kesesesese ! L'awesome moi va devoir jouer les superhéros on dirait !

-Imitateur ! Plagiat ! hurla Alfred de son coin.

-Tiens toi bien princesse.

-Crétin, que vas-tu faire !

Voilà une course poursuite qui démarre, l'autrichien s'aggripa à contre-coeur aux épaules du prussien qui d'un bond agile vola dans la pièce pour arriver à la sortie et la passer pour s'enfuir avec Alice dans le bras.

-Attrapez-le ! hurla la hongroise et quand tous ses gardes furent partis elle attrapa le bras de son japonais favoris. C'est le moment de prendre les photos ! C'est le moment c'est l'instant ! J'en pouvais plus d'attendre ! lui murmura t-elle.

Ils sortirent d'un commun accord les appareils photos et partirent à la poursuite des deux fuyards.

Gilbert continuait de sauter, poursuivis par tout le monde imaginaire.

-Nous n'allons pas arriver à les semer, qu'es ce qui a bien pu te passer par la tête ! lança Roderich.

-L'envie de pouvoir t'embêter encore je suppose.

L'autrichien grogna.

-N'y a t-il pas moyen de quitter ce pays !

-Et bien si mais comment dire... Tu vas me tuer si je te le dis.

-Tu vas surtout de faire couper la tête si tu ne le dis pas !

Devant l'argument incontestable d'Alice, la lapin sauta une derrière fois avant d'attérir et de s'arrêter définitivement. Il planta son regard rubis dans celui violet de sa tendre némésis avant de l'embrasser.


-Roderich ! Roderich ! réveilles-toi ! J'ai pas envie de voir Elizaveta débarquer ici ! Ou Kiku c'est du pareil au même.

Roderich se contenta de gémir, encore à moitié endormi. Il avait chaud, il était dans quelque de moelleux et même les rayons du soleil combinés à la voix agacante du prussien ne parvenaient pas à le réveiller.

Attendez.

Il a dit prussien ?

Roderich ouvrit grands les yeux, pour croiser un débardeur noir qu'il ne connaissait que trop bien. Il releva le regard pour croiser celui carmin de Gilbert, qui était par ailleurs décoiffé.

-Ca y est réveillé ? Mais à quoi tu pouvais bien rêver ? Ca va ? lui demanda t-il d'une voix plus douce.

L'autrichien se releva sur les coude pour constater qu'il se trouvait dans un lit, chez le prussien, avec un prussien dans le même lit. Et 2 questions se posèrent dans sa tête : Pourquoi et comment ?

-Gilbert, commença le pianiste avec une voix qui glaça le prussien, pourquoi suis-je dans ton lit et comment y suis-je arrivé ?

-Ah... Tu vas rire... Hier j'avais un peu trop abusé de la boisson avec Francis et Antonio et je t'ai croisé plus beurré que moi. Sans doute à cause d'Elizaveta. Et sans trop m'en rendre compte je t'ai ramené chez moi et... et donc voilà... ke-se-se-se-se... tenta le prussien avec un rire apeuré.

Les fragments de sa soirée lui revinrent en mémoire et il revoyait son ex-femme lui tendre un verre de vin. Enfin ce n'était surement pas que tu vin. Le rouge lui monta aux joues tandis qu'il plongeait son visage dans un coussin.

-Si c'est vraiment elle qui m'a fait boire alors le pire est déjà fait, sans doute que les photos se vendent à prix chers maintenant.

Il eut un gros blanc. Et merde...

Gilbert qui se promettait de se venger mentalement se retourna encore une fois vers l'autrichien qui était en train de chercher comment se suicider ou disparaitre de la surface de la planète.

-Dis, de quoi tu rêvais au fait ?

-Pourquoi tu me demandes ça ? lui demande le brun, qui sortit enfin de son coussin.

-Bah t'as murmuré un "crétin de lapin blanc" et autres annêries et puis t'a sortis mon nom en souriant alors...

Bon d'accord là il choisissait le suicide. Son visage se teinta du même rouge que les yeux de sa némésis.

-Tu rêvais de l'awesome moi ! Je savais que j'avais beaucoup de charme mais à ce point là !

-Crève, et tant pis pour son langage, il cuvait encore, j'ai rêvé d'Alice au pays des merveilles. Elizaveta a du me droguer en plus de me saouler.

-Quelle femme adorable ! ironisa le prussien. Et comment se finissait ton rêve.

-Tu m'embrassais, murmura Roderich sans vraiment se rendre compte de ce qu'il disait, trop occupé à se masser le crâne.

Le prussien se rapprocha.

-Comme ça ?

Il plaqua l'autrichien sous lui avant de l'embrasser passionément. Sans trop savoir pourquoi, le brun répondit aux douces lèvres qui butinaient les siennes. Il mettrait tout sur le compte de l'alccol plus tard.

Ce qu'ils ne savaient pas c'est que dans le placard de la chambre une certaine brune prenait des photos.


Le massacre est terminé ! Hourra ! Voilà oui j'aime emmerder Roderich et faire passer Gilbert pour un imbécile finit bien qu'il n'apparaisse pas beaucoup ici.

J'espère néanmoins que ce chapitre vous aura fait rire ! Je compte revenir très prochainement avec d'autres chapitres notamment dans mon recueil sur One Piece et sur d'autres mangas que je n'ai pas encore abordé. En espérant que j'aurai le temps ~Kiss kiss mes cupcakes !

Et n'oubliez pas ! Un review = un champignon hallucinogène qui booste l'auteur à la manière de Mario !