Chapitre 8 déjà, ça va vite !

Bon ce chapitre est... vous verrez bien...;-)

J'espère que vous apprécierez la narration.

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Callie fut réveillée par les petites mains de Sofia parcourant doucement son visage. Elle ouvrit alors doucement les yeux et réalisa que sa fille était allongée près d'elle, son visage proche du sien. Elle semblait avoir observé sa maman dormir avec grand intérêt avant de décider qu'il était temps qu'elle se réveille.

Embrassant tendrement la petite main qui parcourait toujours son menton, la brunette pris sa fille dans ses bras et la couvrit de bisous. La petite se mis alors à rire et à gesticuler jusqu'à se dégager de sa mère.

Alertée par les bruit, Arizona se posa doucement sur le seuil de la porte et observa la scène un sourire aux lèvres. Elle savait qu'elle devait avoir une discussion avec la brunette, mais cela pouvait définitivement attendre...

Réalisant sa présence, Callie lui sourit timidement avant de soudainement reprendre conscience de sa consommation d'alcool de la veille. Elle grogna lorsque Sofia tira sur le rideau et cacha son visage dans un oreiller.

« Tu viens Sof ? Ta maman a visiblement besoin d'encore quelques minutes... »

Arizona fit signe à la petite de la suivre et regagna la cuisine ou l'atelier « pâte a sel » pouvait maintenant commencer.

Il était déjà 11H40, la blonde savait qu'elle aurait du prévenir la latina mais elle n'en avait pas le cœur. La réveiller aurait voulu dire avoir à parler de la veille, aurait également voulu dire le départ de celles qui étaient devenues ses deux « femmes » préférées.

Au bout d'une demie heure, Callie émergea finalement dans la cuisine, n'osant pas croiser le regard d'Arizona.

« Il y a du café si tu veux... »

Se levant pour chercher une tasse, la blonde la lui tendit avant de la dévisager quelques instants. La jeune femme ne semblait pas si marquée que ça par sa soirée visiblement arrosée et voir son visage ainsi sans maquillage donnait une toute autre dimension à sa beauté.

Voyant Callie détourner le regard, la jeune femme compris que son observation avait du durer plus que quelques secondes. Même si elle assumait totalement son désir d'apprécier le physique de Callie, elle sentait que l'atmosphère était lourde des non-dits de la veille.

« Ari... je... »

Stoppant la brunette en posant son index sur sa bouche, Arizona fit un signe de tête en direction de Sofia pour indiquer que ce n'était pas le moment d'avoir cette conversation.

Callie hocha la tête avant de tourner son attention vers la télé allumée. 11H55...

« Mais il est quasi midi ! tu aurais du me réveiller...je suis vraiment désolée, tu avais sans doutes d'autres choses à faire et... »

La brunette commença alors a marcher frénétiquement dans l'appartement pour rassembler ses affaires et celles de Sofia. Après l'avoir regardé quelques instants d'un air confus, Arizona poussa un soupir d'agacement et se décida à la stopper.

Elle lui attrapa alors fermement les deux bras, l'obligeant à lui faire face.

« Calliope stop ! Si je ne t'ai pas réveillé c'est parce que tu avais besoin de dormir, alors maintenant tu vas te poser sur cette chaise, boire ton café, et me laisser prendre les autres décisions ! »

Callie fut interpellée par le ton sévère employé par la blonde. Pourtant elle savait qu'elle avait raison. La tempête qui faisait rage dans sa tête la rendait incapable de penser à autre chose que la précédente nuit.

Une fois sure que la latina n'allait plus bouger, Arizona résuma ses occupations avec Sofia.

« Qui c'est qui va m'aider à faire à manger ? »

« Mua ! »

L'excitation chez la petite eut encore une fois le don de détendre l'atmosphère. Alors que les 3 filles s'affairaient en cuisine, la brunette remarqua un énorme paquet cadeau posé dans l'entrée.

Elle le désigna alors silencieusement du doigt en signe de question, ne voulant pas que Sofia l'aperçoive.

Malheureusement, la petite était très intéressée par les interactions entre sa maman et son institutrice et ne mis que quelques secondes à répondre.

« Pou Willy ! »

Confuse, la brunette fronça les sourcil avant de réaliser la situation. On était samedi, Sofia était invitée à l'anniversaire d'un de ses nouveaux copains : Willy

Mortifiée à l'idée d'avoir oublié une chose si importante pour sa fille, la brune se tourna vers Arizona qui lui lança un regard compréhensif.

« On est allées chercher ça ce matin ...C'est à 13H30, mais je préférerai que tu l'emmènes toi... ça ferait bizarre si... »

La blonde grimaça en entendant la phrase sortir de sa bouche mais Callie comprenait très bien. Il était clair que Sofia n'avait aucune raison de côtoyer sa maîtresse en dehors des cours.

Le repas se passa en silence et à 13H15 Callie était prête à emmener Sofia. Alors qu'elle allait passer le seuil de la porte, Arizona lui saisit la main doucement.

« Il faut qu'on parle... d'hier... »

La latina hocha la tête, soudainement incapable de quitter la jeune femme. Elle sentait une boule se former dans sa gorge. Ce qui c'était passer la veille était une réalité, et sentir la main d'Arizona dans la sienne lui rappelait de plein fouet tout ce qu'elle essayait de rationaliser depuis son réveil.

Elle regarda alors la blonde dans les yeux et ce qu'elle y vit la cloua sur place. Elle avait peur. Peur qu'elle ait changé d'avis ? Peur de la laisser partir ? Elle n'en était pas sure, mais l'émotion qui passait entre elles à ce moment là était une dernière preuve que ce qu'elle ressentait était bien réel.

Avec un dernier hochement de tête, elle embrassa doucement la main d'Arizona. «15H ? J'ai deux trois choses à régler pour Sofia... »

La blonde la regarda surprise par cette proposition alors qu'elle pensait la voir disparaître de sa vie pendant plusieurs jours, si ce n'était plusieurs semaine.

Souriant en réalisant que Callie ne fuyait pas, elle lui caressa la joue, regardant ses lèvres avec gourmandise sans pour autant oser l'embrasser. Ce moment était encore une fois d'une telle intensité que la brunette se força à détourner le regard. Elle s'éloigna alors gentiment d'Arizona avant de rejoindre sa voiture où l'attendait Sofia.

La jeune femme était bouleversée, Arizona lui faisait ressentir des choses jusque là inconnues, un mélange de peur, d'excitation, de plénitude et de bonheur intense. Même si elle était terrifiée par la vitesse à laquelle elle sentait ses sentiments changer, Callie se sentait avant tout vivante. Et ce simple fait suffisait à lui faire penser que ça en valait la peine, qu'elle devait prendre le risque... Vivre 1 mois intensément, même une seule journée, plutôt que de continuer à vivre sous anesthésie générale comme elle l'avait fait depuis des années.

De son côté Arizona n'en menait pas large. Elle qui s'était toujours crue insensible à l'amour se rendait compte de la puissance de ses sentiments pour la brunette. Aujourd'hui elle avait eu peur. Pour la première fois de sa vie elle avait eu peur que quelqu'un la quitte, sorte de sa vie. Ses dizaines, centaines ? D'aventures lui semblaient soudain bien pales en comparaison de tout ce que la latina lui faisait ressentir avec un seul regard.

Mais était-elle prête ? Etait-elle prête à assumer leur relation ? A supporter les doutes de Callie, à devenir plus pour Sofia ?

Arizona savait qu'il lui en fallait plus pour continuer. Elle avait besoin de savoir ce qui se passait dans la tête de la brunette. Si elle n'était qu'une sorte d'expérimentation... peut être Callie avait-elle juste répondu à l'attention qu'elle lui portait ?

La blonde se sentait fragile comme jamais. Elle avait peur que cette relation la brise pour toujours.

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Quand Callie frappa doucement quelques temps plus tard, Arizona cru qu'elle allait s'évanouir. Elle qui avait été pourtant très calme jusqu'à présent se sentait défaillir. Elle n'était plus prête à avoir cette conversation, elle était juste trop stressée, elle avait besoin de réfléchir, de temps...

Elle entendit frapper une nouvelle fois et se rua spontanément sur la porte pour l'ouvrir. La brunette était bien là dans toute sa splendeur, un sourire aux lèvres. Elle s'était changée, son parfum envahissant Arizona en quelques secondes. Après avoir rassemblé ses idées, elle se décala enfin à inviter la jeune femme à entrer.

La latina n'en revenait pas de la voir si perturbée. Elle qui avait toujours semblé si calme, toujours dans le contrôle, lui paraissait soudain complètement chamboulée.

Elle la chercha du regard pour essayer de comprendre ce qui se passait dans sa tête mais Arizona détourna les yeux. A la place, elle l'invita dans le salon et elles s'essayèrent l'une en face de l'autre autour de la table basse.

La tension monta d'un cran et aucune des deux jeunes femmes n'arrivait à commencer la discussion. Au bout de quelques minutes, Callie ne supportait plus la situation . Elle était pour une fois sure d'elle, elle voulait aller au bout. Cependant, elle n'avait pas anticipé le stress qui avait envahit Arizona en quelques heures.

Essayant encore une fois de croiser son regard sans succès, la latina commença à parler

« Ari... »

« Je vais aller faire du thé... »

La rapidité avec laquelle la blonde l'avait coupée et avec laquelle elle s'était levée eut presque raison des réflexes de la brunette. Heureusement elle était aussi rapide et eut le temps de saisir Arizona par le bras avant qu'elle ne s'échappe.

La jeune femme se figea un instant avant de sentir les lèvres de Callie entrer doucement en collision avec les siennes. Totalement prise au dépourvu par ce baiser, Arizona se laissa peu à peu envahir par la chaleur de la brunette avant de répondre avec un besoin qu'elle n'avait jamais ressenti auparavant.

Les deux femmes se lancèrent alors dans un échange passionné, le moindre espace inexistant entre leurs deux corps.

Au bout de quelques instants, elles reprirent leur souffle, peinant à réaliser que tout ceci était réel.

La brunette la fixa du regard avec calme et elle l'embrassa une nouvelle fois avant de lui dire :

« Je ne regrette rien... »

Le fait d'entendre ces mots prononcés réveilla quelques chose en Arizona qui la pris par la main et l'attira sur le canapé.

Elle posa sa tête sur l'épaule de la brunette, se laissant volontiers encercler par ses bras protecteurs.

Ainsi blotties l'une contre l'autre, les deux jeunes femmes réalisaient que plus rien n'avait d'importance. Pourtant Callie voulait être franche avec la blonde, tout lui dire... au risque de la blesser.

« Il s'est passé quelques chose hier soir... Je veux dire avant que j'arrive ici... »

Se mordant la lèvre inférieure, la latina essaya de rassembler ses idées avant de continuer, elle devait aller jusqu'au bout. Arizona lui embrassa tendrement le cou pour lui faire comprendre qu'elle était là, qu'elle l'écoutait.

« Tu sais que j'avais rendez vous avec John... parce que je voulais... j'avais besoin de savoir...Je me sentais de nouveau désirable, grâce à toi... »

Arizona fronçait les sourcils, elle n'était pas sure de bien comprendre. La brunette devait sentir son hésitation car elle la serra un peu plus contre elle. Elle devait vraiment aller au bout.

« On a donc été au restaurant, tout se passait plutôt bien jusqu'au moment où jai été perturbée... Tellement perturbée que je n'arrivais plus à trouver d'intérêt à ce qu'il me disait, à ce qu'il faisait. Il m'a alors emmené dans un club pour boire un dernier verre et je sentais toujours que quelques chose n'allait pas.. c'était de plus en plus fort. Je n'avais qu'une seule chose en tête... Nous avons dansé, nous avons bu...Nous avons fini par nous embrasser et je l'ai encouragé à aller plus loin... »

En se remémorant la soirée, Callie sentait toutes les émotions qu'elle avait ressenties l'envahir. Le besoin, le dégoût, le désespoir... Elle se souvenait de ses mains à lui sur son corps...Elle se souvenait du moment où elle avait pensé à Arizona quand il l'avait pénétré. Comme pour lui crier à l'aide...

La blonde de son côté était de plus en plus confuse. Elle s'était figée dans les bras de la latina, s'obligeant à écouter la suite.

« On a fini dans une chambre d'hôtel...j'avais besoin de savoir, d'enlever ton image de mon esprit, je voulais retrouver ma vie d'avant tu comprends ? Et là il a commencé à me toucher, on a... Et quand je l'ai senti en moi j'ai compris qu'il n'y avait pas de fuite possible. Arizona tu es la seule personne présente dans mon esprit en permanence. C'est toi que je veux dans ma vie, toi seule qui a le droit de me toucher. Je ne m'en suis pas rendue compte avant, mais je t'appartient totalement, je ne peux plus faire autrement...Je n'existe plus sans ton regard, je n'existe plus sans toi »

Choquée par sa propre admission, Callie se recula pour voir le visage de la blonde. Il était couvert de larmes... Arizona était encore une fois bouleversée, elle sentait les émotions qui avaient du se succéder chez la brunette et elle la trouvait incroyablement courageuse. Courageuse d'assumer ses sentiments, courageuse de lui avoir dit la vérité. En cet instant elle savait qu'elle aimait vraiment Callie. Elle l'aimait comme elle n'avait jamais aimé auparavant.

Elle fit alors la seule chose qui lui semblait naturelle, elle l'embrassa. Comme pour effacer les doutes de la brunette, comme pour lui dire qu'elle comprenait, comme pour effacer toutes traces des mains qu'un autre avait posé sur son corps. Les deux jeunes femmes avaient besoin de ce contact pour exprimer ce que les mots ne peuvent dire.

Un desir animal commença alors à monter chez la brunette qui parcourrait le corps d'Arizona de ses mains. Ses cuisses, ses reins, son ventre, et maintenant ses seins. Callie se sentait totalement consumée par son besoin de la toucher.

La blonde était complètement perdue dans l'instant, chaque geste de la latina lui provoquait des décharges électriques dans tout le corps, elle la désirait violemment, voulant la marquer de son emprunte.

Au bout de quelques minutes, Arizona se détacha de Callie et lui pris la main. Elle traversèrent ainsi le salon, jusqu'à la chambre. Une fois à l'intérieure, la blonde embrassa la brunette une nouvelle fois avant de commencer à la déshabiller doucement. La jeune femme tremblait d'anticipation et s'attaqua au chemisier d'Arizona. L'opération n'allant pas assez vite, elle poussa la blonde sur le lite avant de venir immédiatement se positionner au dessus d'elle. Là elle lui enleva son haut avec détermination, embrassant chaque centimètre de peau nouvellement exposée. Emportée par l'érotisme de la situation, elle enleva le soutien-gorge d'Arizona avant de s'arrêter nette devant la beauté qui lui était offerte. Elle marqua alors une pause, regardant la blonde dans les yeux alors que celle-ci peinait à trouver son oxygène. Sans un mot, Callie commença alors à prendre chacun de ses seins à pleine bouche, semblant ne jamais se lasser de cette découverte.

L'institutrice était excitée comme jamais. Elle qui avait pensé que la brunette serait hésitante, effrayée à l'idée de faire l'amour avec une femme pour la première fois, la voyait à l'inverse sure d'elle et déterminée. Cela la rendait encore plus désirable que jamais et la blonde la laissait volontiers continuer son exploration érotique de son corps.

Après avoir embrassé longuement le ventre de son amante, Callie déboutonna sans plus de cérémonie son pantalon et se recula quelques instant le temps de le lui enlever. Voir Arizona ainsi exposé la rendait complètement folle. Elle en voulait plus, toujours plus.

D'une main tremblante, elle remonta doucement entre les jambes de la jeune femme avant de poser sa main sur son sexe. Malgré le tissu elle pouvait nettement sentir l'émoi de la blonde ce qui eut pour effet de décupler une nouvelle fois son désir.

Elle se sentait comme en transe, envoûtée par cette découverte... Elle observait les réactions du corps d'Arizona, chaque geste provoquant un son, une cambrure différent. N'en pouvant plus la blonde se débarrassa elle même de la dernière barrière de tissus et s'offrit ainsi complètement au regard et aux mains de la brunette.

Émue par ce moment, émue par la confiance que lui témoignait la jeune femme, Callie enleva elle aussi son soutien-gorge avant de s'allonger complètement sur son amante. Les deux jeunes femmes gémirent à ce contact et la latina en profita pour continuer son exploration du sexe de sa partenaire. Elle découvrait pour la première fois la douceur, la chaleur du sexe d'une femme. Sa main s'aventurait toujours plus loin en réponse aux gémissement de sa partenaire.

Arizona n'en pouvait plus de ce traitement, elle en voulait plus. Ses hanches ne semblaient plus tenir en place et si Callie ne l'avait pas maintenu fermement contre le matelas elle se serait certainement déjà fait justice elle même.

Finalement, après un temps qui lui paru infini, elle senti les doigts de Callie entrer délicatement en elle, doucement, comme par peur de la blesser. Elle sentait son corps se contracter et ferma les yeux, profitant de l'instant.

La brunette lui embrassait le visage, l'observant attentivement pour juger ses réactions. N'en pouvant plus, elle se recula pour enlever ses derniers vêtements. La combinaison de la chaleur du corps nu de Callie au dessus d'elle et de la force avec laquelle elle l'avait pénétrée la deuxième fois eurent raison des dernières barrières d'Arizona qui convulsa de plaisir en s'agrippant à sa partenaire. Troublée par une vision si érotique, la brunette senti son propre corps l'abandonner et elle s'écroula sur le corps de la blonde.

Les deux jeunes femmes restèrent ainsi étroitement intriquée, reprenant progressivement leurs esprits. Arizona grogna au moment ou la main de la latina quitta son intimité avant de l'embrasser à pleine bouche.

La passion refit bien vite son apparition et la blonde pu enfin goûter ce corps dont elle avait tant rêvé. Les deux amantes s'endormirent finalement quelques heures plus tard, blotties l'une contre l'autre.

Arizona se réveilla pourtant en sursaut. Il était 20H... Sofia !

Alors qu'elle commençait à paniquer, Callie qui ne dormait plus l'agrippa par la taille avant de lui embrasser la nuque.

« Sofia reste chez Willy ce soir, j'ai hésité mais elle avait l'air tellement contente...Je la récupère demain à 10H... »

Réalisant l'implication de cette phrase, la blonde se détendit immédiatement.

« Ça veut dire que... »

Haussant un sourcil, la brunette hocha la tête avant de l'embrasser passionnément. La soirée était loin d'être finie...